Actualités - axe 1 thème 4
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Responsable(s) scientifique(s)Jean-Hugues Barthélémy (MSH Paris Nord)
Vincent Bontems (Atelier Simondon de l'ENS Ulm) -
Invité(s)Dominique Lestel (ENS)
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Lieu(x)École normale supérieure
45, rue d’Ulm 75005 Paris
Le séminaire « Individuation et Technique » (Jean-Hugues Barthélémy - MSH Paris Nord), en partenariat avec l'Atelier Simondon (Vincent Bontems - ENS Ulm), accueillera pour cette deuxième année des conférences sur les réverbérations et les résonances de l’œuvre de Simondon
Le séminaire se développe notamment autour de problématiques telles que l’individuation animale, les sciences psychosociales, la conception technologique et laquestion du progrès socio-politique. Ses travaux ont vocation à alimenter les Cahiers Simondon que dirige Barthélémy.
• Alors que les procès de Phnom Penh rappellent au monde entier l’ampleur des crimes commis au Cambodge et l’impunité dont ont bénéficié leurs responsables, il nous a paru nécessaire d’organiser un certain nombre de manifestations culturelles et scientifiques afin de faire mieux connaître le génocide le plus ignoré du XXe siècle et l’importance historique des procès en cours.
Sous le double parrainage de l’écrivaine Hélène Cixous et du peintre Vann Nath, l’Université Paris 8 et le Forum des images (les Halles) se sont associés pour organiser, en décembre 2010 et en janvier 2011, un ensemble de six manifestations sur le génocide cambodgien, regroupées en deux temps correspondant à deux espaces et deux publics distincts.
• COLLOQUE INTERNATIONAL
Colloque international "Cambodge, le génocide effacé". Le premier de cette ampleur à se tenir en France à propos de ce génocide, accueillera aussi bien les spécialistes internationaux du Cambodge que des universitaires travaillant sur les meurtres de masse et des créateurs dont l'œuvre a croisé ce drame.
Université Paris 8, Amphi X, les 9-10-11 décembre 2010
>> télécharger le programme complet du colloque (pdf 1.19 MB)
• EXPOSITION
Exposition "Cambodge, l'atelier de la mémoire" dans le Hall d'exposition de l'Université Paris 8. Vernissage prévu le 9 avec une performance-peinture de Séra. Clôture le 15 janvier en présence de Vann Nath venu exceptionnellement du Cambodge.
Une programmation filmique "Cambodge, les films de la mémoire" se déroulera en même temps que l'exposition dans la salle de projection du Hall d'exposition de l'Université Paris 8. Seront notamment projetés plusieurs films de Rithy Panh.
« CAMBODGE, L’ATELIER DE LA MÉMOIRE »
Hall d’exposition de l’Université Paris 8, du 9 décembre au 15 janvier 2011
• FESTIVAL "UN ÉTAT DU MONDE ET DU CINÉMA"
Du 28 janvier au 6 février 2011 au Forum des images, Paris
samedi 29 janvier à 15h30
Projection de Kampuchea 78 de Nicola Vitorovic (Yougoslavie / doc. 1978 coul. 34min). À propos du Cambodge en 1978, alors dirigé par le Kampuchea démocratique. Les premières images tournées par des Européens, avec une interview de Pol Pot. Un document rare.
Projection suivie d'un débat, en présence d'Hélène Cixous (philosophe), Vann Nath et Séra (peintres), Pierre Bayard et Soko Phay.
vendredi 4 février à 19h00
Rencontre-débat : Quelles images pour le Cambodge des Khmers rouges ?
Après avoir détruit le paysage cinématographique cambodgien, le régime de Pol Pot s'approprie le matériel et développe son cinéma de propagande. Diffusion en avant-première du film 1978. Les images retrouvées des Khmers rouges de Serge Viallet et Pierre Catalan, d'extraits de Sommeil d'or de Davy Chou, suivie d'une
discussion en présence des réalisateurs, de l'historien Bernard Bruneteau et de Soko Phay-Vakalis.
Entrée libre dans la limite des places disponibles
>> télécharger le programme du festival (pdf 145.21 KB)
>> consulter le détail sur le site du Forum des images
• PUBLICATION du livre et du DVD "Cambodge, l'atelier de la mémoire"
sous la direction de Soko Phay-Vakalis, Sonleuk Thmey Éditions, 2010
>> télécharger le communiqué de presse (pdf 318.87 KB)
• Pour en savoir plus :
- Soko Phay-Vakalis, maître de conférences en arts plastiques (Université Paris 8), mail :
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- Pierre Bayard, professeur de littérature française (Université Paris 8 et Institut Universitaire de France), mail :
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>> site web http://www.cambodge-atelier-memoire.org
>> consulter le projet soutenu par la MSH Paris Nord (axe1 thème 4)
Mardi 08 Mars 2011, 18h30 à 20h30, CIPh
Mardi 05 Avril 2011, 18h30 à 20h30, CIPh
Mardi 03 Mai 2011, 18h30 à 20h30, CIPh à la msh Paris Nord Mardi 11 Janvier 2011, de 14:00 à 17:00, salle C
Mardi 25 Janvier 2011, de 14:00 à 17:00, salle C
Mardi 01 Mars 2011, de 14:00 à 17:00, salle C
Mardi 22 Mars 2011, de 14:00 à 17:00, salle C
Mardi 26 Avril 2011, de 14:00 à 17:00, salle C [ Séminaire ]
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Responsable(s) scientifique(s)Jean-Louis Déotte
Laura Odello
Peter Szendy -
Lieu(x)Collège international de philosophie, Carré des Sciences, 1 rue Descartes, 75005 Paris
Maison des Sciences de l'Homme Paris Nord
• Le séminaire tentera d’interroger, de penser la notion d’appropriation en tant que forme de l’expérience. Deux acceptions dominantes, deux registres émergent de l’histoire du mot appropriation : la propriété ou l’assimilation ; l’adaptation ou la propreté. C’est à partir de cette constellation sémantique du terme que nous engagerons une réflexion philosophique sur la subjectivité, sur le sujet métaphysique comme souveraineté, c’est-à-dire sur le pouvoir de toute ipséité d’être proprement soi-même.A travers l’analyse de textes philosophiques, littéraires et cinématographiques (Heidegger, Derrida, Calvino, Lars von Trier…), le séminaire tentera de montrer comment le dispositif de l’appropriation précède et produit la notion de propre : l’instance même du sujet peut être considérée comme s’inscrivant dans un processus d’auto-appropriation dont il ne serait que l’effet. Cette réflexion nous préparera à questionner l’appropriation dans sa dimension politique : le regard, l’écoute, la lecture et l’écriture comme dispositifs de maîtrise.
• séances à la Maison des sciences de l’homme Paris Nord
14h-17h, salle C
mardi 11 janvier, mardi 25 janvier, mardi 1er mars, mardi 22 mars, mardi 26 avril
• séances au collège international de philosophie
Carré des Sciences, 1 rue Descartes, 75005 Paris
18h30-20h30, salle JAO5
mardi 1er février, mardi 8 mars, mardi 5 avril, mardi 3 mai
Mardi 19 Octobre 2010, de 14:00 à 17:00, salle C
Mardi 09 Novembre 2010, de 14:00 à 17:00, salle C
Mardi 23 Novembre 2010, de 14:00 à 17:00, salle C
Mardi 30 Novembre 2010, de 14:00 à 17:00, salle C
Mardi 14 Décembre 2010, de 14:00 à 17:00, salle C
Mardi 04 Janvier 2011, de 14:00 à 17:00, salle C
Mardi 18 Janvier 2011, de 14:00 à 17:00, salle C
Mardi 08 Février 2011, de 14:00 à 17:00, salle C
Mardi 22 Février 2011, de 14:00 à 17:00, salle C
Mardi 15 Mars 2011, de 14:00 à 17:00, salle C
Mardi 29 Mars 2011, de 14:00 à 17:00, salle C [ Séminaire annuel de doctorat 2010-2011 ]
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Responsable(s) scientifique(s)J.L. Déotte (PR, philosophie)
Véronique Fabbri (HDR, philosophie) -
Lieu(x)MSH PARIS NORD
• Nous avons l’année passée identifié les deux pôles entre lesquels se pose la question de l’espace de la modernité selon Benjamin : entre sa lecture enthousiaste de Giedion (Construire en France, construire en fer, construire en béton) et son analyse critique de l’ « art nouveau » (on peut lire à ce sujet : L’art nouveau en Europe de R.H. Guerrand). On pourrait croire que c’est l’analyse des rapports entre l’infrastructure technique des bâtiments et la superstructure historisante des façades qui sert de cadre à cette analyse, d’autant que l’analogie avec les organes du corps pris dans un rêve ouvre la tentation d’une sorte d’interprétation néo-psychanalytique. On a pu comprendre que si Benjamin connaissait bien les positions de Freud, voire les utilisait explicitement pour son Baudelaire par exemple, sa conception du rêve utilisait d’autres sources.
• Séances prévues les mardis :
en 2010 : 12 octobre, 19 octobre, 9 novembre, 23 novembre, 30 novembre, 14 décembre
en 2011 : 4 janvier, 18 janvier, 8 février, 22 février, 15 mars, 29 mars
Lundi 10 Janvier 2011, de 15:00 à 18:00, salle B
Lundi 31 Janvier 2011, de 15:00 à 18:00, salle B [ Séminaire ] Deuxième année
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Responsable(s) scientifique(s)Roman Dominguez
Adolfo Vera -
Lieu(x)Maison des Sciences de l'homme Paris Nord
Dans cette deuxième partie du Séminaire Techniques du cinéma, politiques par le cinéma ? nous voudrions nous interroger plus spécifiquement sur les rapports entre la technique et le politique afin de développer d’une manière plus systématique l’hypothèse qui est à la base de ce projet accueilli par la MSH PARIS NORD : une pensée qui s’intéresse aux conflits, aux paradoxes et aux différends qui constituent notre « époque » doit nécessairement revenir au cinéma, même si l’on peut bien assimiler que le cinéma, en tant qu’appareil « analogique » (et l’on sait bien que toute une définition et une pratique de la mémoire et du temps s’y jouaient), a été concurrencé par d’autres appareils (numériques) plus puissants techniquement et, peut-être, plus performants politiquement.
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Responsable(s) scientifique(s)Suzanne Liandrat-Guigues
Alain Brossat
Jean-Louis Déotte -
Invité(s)Agnès Pirot, biologiste
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Lieu(x)MSH PARIS NORD - salle C
• Présentation du séminaire par Jean-Louis Déotte
Si l'on croit encore à la possibilité de l'évènement en art comme en politique ou dans les sciences humaines, alors il faut parasiter. Parasiter, c’est ruser, car il s'agit bien d'une ruse qui consiste à donner le change. On fait mine d'accepte le cadre. Il n'est pas question de grands gestes de refus. Il ne s'agit pas de subversion. Comme le rappelle M.Serres dans Le Parasite (1997), le code génétique du parasite biologique devient compatible avec celui de l'organisme-hôte. Sinon les anti-corps de l'hôte veillent, et c'est la destruction. Cette association peut perdurer parce qu'elle est profitable aux deux organismes : c'est la formule du clientélisme romain. L'un trouve protection et nourriture, l'autre la reconnaissance sociale et politique. L'évènement dans l’évolution surgit quand l'organisme-hôte s'adapte à son tour au code génétique du parasite et que surgit une structure totalement inattendue.
• Séances prévues les mardis 16 novembre, 30 novembre, 7 décembre, 11 janvier, 15 février, 22 février, 2 mars, 8 mars, 15 mars, 22 mars, 29 mars, 5 avril, 26 avril, 3 mai, 10 mai, 17 mai, 24 mai
« Cambodge, l’atelier de la mémoire »
Dans le cadre du soutien de la MSH Paris Nord au programme "Mémoire, archives et création. Volet 2" (MAC2) qui se traduit notamment par le séminaire "Oeuvres mémorielles face à la violence extrême", la MSH Paris Nord vous informe de la réalisation de l'exposition "Cambodge, l’atelier de la mémoire" qui se tiendra entre Phnom Penh et Battambang, au Cambodge, du 19 novembre 2009 au 7 février 2010.
• À Phnom Penh, Bophana (Centre de ressources audiovisuelles) du 19 novembre au 26 décembre 2009 - vernissage le 19 novembre 2009.
• À Battambang, Centre culturel français, du 8 janvier au 7 février 2010 - vernissage le 8 janvier 2010.
• Avec Vann Nath & Séra et la participation de Both Sonrin, Chea Serey Roth, Chin Borey, Khun Sotha, Kong Channa, Lim Sokchan Lina, Nov Cheanick, Pen Robit, Phe Sophon et Sou Sophy.
• Publication du livre et du DVD "Cambodge, l'atelier de la mémoire" prévue pour fin décembre 2009.
> télécharger le dossier de presse de l'événement (pdf 241 BYTES)
La conférence "Qu'est ce qu'un musée ?" de Jean-Louis Déotte animée par Emmanuel Pasquier, s'est tenue le 25 octobre 2007 à la Mairie de Saint-Denis.
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| Jean-Louis Déotte | Emmanuel Pasquier | Le public de la conférence dans la salle de la résistance de l'Hôtel de Ville de Saint-Denis |
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Responsable(s) scientifique(s)Philippe Bouquillion
Claire Oger
Catherine Vénica -
Invité(s)Patrice Flichy
Catherine Venica
François Debruyne
Claire Oger
Jacob Mattews -
Lieu(x)MSH Paris Nord
• La journée sera consacrée à la notion de créativité et les interventions seront orientées autour des questions suivantes :
1. Quel sens peut-on donner à la notion de « créativité », et en particulier comment doit-on comprendre la tension – dans les discours – entre une créativité présentée comme universelle et les présupposés élitistes de la référence aux « classes créatives » ? Ou encore quelles catégories sociologiques sont concernées par les pratiques dites « ordinaires » et les compétences développées par les amateurs ?
2. Quelle valeur empirique et quelle pertinence peut-on accorder à cette notion dans la mesure où elle est mobilisée pour analyser des champs très différents : peut-elle éclairer également les pratiques artistiques et culturelles, les politiques éducatives, la participation politique et les mutations du travail dans les processus industriels qui intègrent une part de travail artistique ou intellectuel ?
3. Quels sont les enjeux socio-politiques des mutations observées et du recours croissant à la notion de créativité ? Quelles sont les conceptions et les valeurs de la démocratie, les figures du sujet et les modes de participation qui sont en jeu ?
• Programme :
10h15 : accueil des participants
10h30: Patrice Flichy, professeur à l’université de Paris Est, membre du LATTS
Titre provisoire : « Le monde des amateurs à l’ère numérique »
11 h30 : Débat discussion
Discutant : Philippe Bouquillion, professeur de sciences de l’information et de la communication, Université Paris 8, CEMTI, porteur de l’ANR « Des théories des industries culturelles et éducatives aux théories des industries créatives (2009-2012) »
12h30 : Déjeuner à la MSH
13h30 : Catherine Venica, doctorante en sciences de l’information et de la communication, Paris 8, CEMTI, MSH Paris Nord, « De l’expérimentation à l’industrialisation des échanges sociaux »
14h00 : François Debruyne, maître de conférences, Université Lille 3, Geriico, MSH Paris Nord, « La créativité comme idéologie et le parangon du fan : formes usuelles du commerce de la musique à l’ère de la convergence culturelle et numérique »
14h30 : Claire Oger, maître de conférences, université Paris 13, LabSic, MSH Paris Nord, « Discours institutionnels sur la créativité : enjeux politiques »
15h-16h : Débat discussion, Discutant : Jacob Mattews maître de conférences en sciences de l’information et de la communication, Université Paris 8, CEMTI
Mardi 22 Novembre 2011, de 10:00 à 17:00, salle A [ journées d'études internationales ]
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Responsable(s) scientifique(s)Marc Berdet
Jean-Louis Déotte
Véronique Fabbri
Carlos Perez Lopez -
Invité(s)Marc Berdet
Carlos Perez-Lopez
Philippe Baudouin
Jan Sieber
Stefano Marchesoni
Jean-Louis Déotte
Natalia Calderon
Adolfo Vera
Laurence Manesse
Victor Rojas Diaz
Véronique Fabbri -
Lieu(x)MSH Paris Nord
Journée du 21 novembre 2011
Groupe « Matérialisme anthropologique »
Contacts groupe « Matérialisme anthropologique » :
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Journée du 22 novembre 2011
Groupe « Arts, appareils, esthétique, industrie culturelle »
Contre qui a été écrit le Livre des passages ? : Walter Benjamin et la technique
Lors des journées internationales, Jean-Louis Déotte a présenté le programme écrit en 1939 par Benjamin pour présenter le projet de "Paris, Capitale du XIXe siècle". L'accent a été mis lors de cette intervention sur les différents "opérateurs de fantasmagorie" qui ont constitué l'espace d'image collectif du XIXe siècle. Il apparaît que Benjamin a développé une pensée originale de la technique, et donc de la culture, comme prolongement et actualisation de la nature. Dans cette hypothèse, cette technique enchantée ne saurait participer du mouvement de mobilisation totale sous la figure type du Travailleur théorisée par E. Jünger. Le livre inachevé de Benjamin peut être considéré comme une réponse, ni marxienne, ni freudienne, au national-bolchevisme de Jünger.
Les vidéos ont été réalisées par Roman Dominguez.
>> regarder l'intervention de Jean-Louis Déotte "Contre qui a été écrit Le Livre des passages ? partie 1
>> regarder l'intervention de Jean-Louis Déotte "Contre qui a été écrit Le Livre des passages ? partie 2
Mardi 18 Octobre 2011, de 10:00 à 13:00, salle C
Mardi 25 Octobre 2011, de 10:00 à 13:00, salle C
Mardi 08 Novembre 2011, de 10:00 à 13:00, salle C
Mardi 29 Novembre 2011, de 10:00 à 13:00, salle C
Mardi 06 Décembre 2011, de 10:00 à 13:00, salle C
Mardi 13 Décembre 2011, de 10:00 à 13:00, salle C
Mardi 03 Janvier 2012, de 10:00 à 13:00, salle C
Mardi 10 Janvier 2012, de 10:00 à 13:00, salle C
Mardi 17 Janvier 2012, de 10:00 à 13:00, salle C [ Séminaire ] Année 2011-2012, premier semestre
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Responsable(s) scientifique(s)Jean-Louis Déotte
Adolfo Vera
Roman Dominguez -
Invité(s)Beate Ochsner, professeure
Muriel Schindler, chercheuse
Sarah Wüst, chercheuse -
Lieu(x)Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord
• De Rancière à Badiou, de Didi-Huberman à Jean-Luc Nancy, de Stanley Cavell à Slavoj Žižek, semblerait-il que chaque philosophe ait son mot à dire sur le cinéma. Tout se passe comme si le cinéma, par-delà les modes intellectuelles, était désormais le lieu, la khôra ou la surface privilégiée pour comprendre, lire et esquisser les signes de notre temps. Comme si le philosophe devrait passer au moins une fois par le crible de l’image en mouvement pour devenir contemporain.
• Le jeune cinéma allemand : Stratégies d'acteurs et nouvelles scénarisations
Réflexions de base :
Nous proposons de considérer le jeune cinéma allemand non pas comme un mouvement créé par différents institutions et influencés par des intentions économiques, sociales, esthétiques et autres, mais comme un quasi-objet selon la définition de Michel Serres. Selon ce dernier, un quasi-objet n'est pas un objet ordinaire, préexistant, mais il n'apparaît que sous condition de réciprocité entre un réseau et différents acteurs comme, dans notre cas, le cinéma national, le nouveau cinéma allemand, le public, les films, les nouvelles téchnologies, les metteurs en scène, une esthétique spécifique, la critique cinématographiques, les prix, les festivals, l'économie cinématographique, les agences et les relations multiples qu'entretiennent ces différents acteurs (humains et non-humains). Toujours selon Serres, le quasi-objet (ici: le jeune cinéma allemand) n'existe que quand il est entré dans un réseau, quand il se charge d'un rôle, quand il devient acteur, equipé d'un (quasi-)agencement, qui ne peut être réduit à une simple construction sociale, mais qu'il faut être décrit dans ses interactions avec les autres acteurs. Le cinéma n'est pas simplement le jouet des intentions économiques, critiques, esthétiques, etc., mais il modifie, mutuellement, les actions des autres acteurs et des pratiques différentes et les rassemble dans des relations ou scénarisations flexibles, traduisibles et toujours reconfigurables.
Séances animées par des chercheuses invitées de l’université de Constance (Allemagne) autour du jeune cinéma allemand
* mardi 10 janvier 2012
Beate Ochsner, professeure, L'école de Berlin ou la Nouvelle Vague allemande
* mardi, 17 janvier 2012
Muriel Schindler, chercheuse, Le jeune cinéma turc-allemand
Sarah Wüst, chercheuse, Le jeune Heimatfilm allemand
• Dernières publications liées au projet :
Beate Ochsner
Articles
- "'We'll always have Paris' oder : Paris, exception cinématographique ?/"/, dans : Produktion von Kultur / Production de la culture, hrsg. Andrea von Hülsen-Esch, dup : düsseldorf university press 2011, 41-65.
- "Christian Petzold oder: Die gespenstische Zeit des Films", dans: /Augenblick - Marburger Hefte zur Medienwissenschaft, Bilder in Echtzeit. Medialität und Ästhetik des digitalen Bewegtbildes/, Isabell Otto et Tobias Haupts (éds.), Marburg 2012 (à paraître).
Muriel Schindler
Séminaires à université de Constancc
- WS 2010/11 "Réseau du film allemand", organisé avec Prof. Dr. Andreas Schreitmüller (arte).
- SS 2009 "Le jeune cinéma allemand", en collaboration avec le cinéma Zebra à Constance, organisé avec Prof. Dr. Beate Ochsner
Sarah Wüst
Articles
- Heterotopienim filmischen Bild -- Zu den Strategien des Ins-Bild-Setzens im jungen Heimatfilm", dans: Markus Schubert et al. (éds.): /Medienorte. Mise-en-scène in alten und neuen Medien/, München: Meidenbauer 2011.
- "Mythos Heimat: Affirmationen und Dekonstruktionen im deutschen Gegenwartsfilm", dans: /Austausch. Interdisciplinary Journal of German Studies, /1/2010, Durham University, 2010.
• Pour des renseignements supplémentaires :
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Jeudi 01 Décembre 2011, de 17h30 à 19h30, Centre Pompidou
Jeudi 19 Janvier 2012, de 17h30 à 19h30, Centre Pompidou
Jeudi 16 Février 2012, de 17h30 à 19h30, Centre Pompidou
Jeudi 22 Mars 2012, de 17h30 à 19h30, Centre Pompidou
Jeudi 12 Avril 2012, de 17h30 à 19h30, Centre Pompidou
Jeudi 24 Mai 2012, de 17h30 à 19h30, Centre Pompidou
Jeudi 14 Juin 2012, de 17h30 à 19h30, Centre Pompidou [ séminaire 2011-2012 ]
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Responsable(s) scientifique(s)Gerard Wormser
Marcello Vitali Rosati -
Lieu(x)Centre Pompidou, Paris
Salle Piazza de l'Institut de recherche et d'innovation
• Créé à l'INHA en 2009, le séminaire de Sens public soutenu par la MSH Paris-Nord expose de nouvelles pratiques d’éditorialisation. Associé à présent à l'IRI et se tenant au Centre Pompidou, il interrogera les principes, les atouts et les limites des évolutions du numérique éditorial.
Pour beaucoup, le web est devenu la première – et parfois unique – source d’information, de connaissance et d’apprentissage. Mais comment ce savoir se construit-il ? Comment se structure-t-il ? Quelles sont les conditions de son accessibilité ? Comment redessine-t-il la carte de la culture nationale et internationale ? Les wikis ont permis d'exprimer la valeur constructive d’un savoir collectif et partagé. Les revues en ligne ont redéfini les critères de l'autorité scientifique. Les blogs plus ou moins personnels, les forums et les réseaux sociaux sont des véritables carrefours de compétences, d'idées, d'informations et constituent souvent les points d’accès privilégiés aux contenus.
Ce séminaire combinera quatre questions posées par les espaces numériques comme lieux privilégiés de production, de circulation et de diffusion du savoir.
1. Si l’éditorialisation favorise la reprise structurée de flux volatils d’information pour en faire des contenus valides, elle est un dispositif central de la création des savoirs contemporains. Notre question première concernera donc la pérennisation des contenus et les dynamiques de connaissance qui sont à l'œuvre au sein des nouvelles pratiques d’éditorialisation. Nous recourrons à quelques présentations de cas pour détailler les dynamiques de cette création : quelles validations ? Quelles garanties ? Quels recours ? Comment une autorité numérique se constitue-t-elle ? Comment le statut des documents est-il amené à évoluer au fil de ce processus de cristallisation ?
2. En deuxième lieu, constatons que la « publication » ne garantit nullement l'accessibilité d'un contenu, qui provient avant tout de liens structurés. Rendre accessible un contenu, c’est l'insérer dans des réseaux de diffusion structurés, liés à des publics spécifiques, à des contextes favorisant sa reprise. L'éditorialisation est inséparable de ces liens. La question des réseaux de recommandation, de l’indexation et du référencement des documents fera donc l'objet d'enquêtes particulières.
3. En troisième lieu, un des enjeux fondamentaux du web a trait à la superposition des univers linguistiques. Si un régime de savoir plus ancien séparait nettement les échanges internes aux communautés scientifiques et ceux concernant un public élargi, la place prise aujourd'hui par les controverses et les débats publics modifie le statut des langues de savoir. Comment pratiquer la coexistence de plusieurs langues dans les espaces discursifs ? Devons-nous en passer par l'utopie d'une traduction globale portée par Google ? D’autres formes de multilinguisme peuvent-elles enrichir la complexité du savoir en ligne sans réduire son accessibilité ? Le multilinguisme est un enjeu central de l'éditorialisation numérique.
4. Enfin, le séminaire interrogera la question de l’identité virtuelle. Nos actions et nos productions en ligne ouvrent sur des formes inédites de nos identités. Le rôle et le statut de l’auteur sont mis en cause, le web 2.0 a mis en crise la différence entre producteur et usage. Cela n'empêche pas la construction du savoir sur le web de reposer sur une prolifération d’identités, portées par des nicknames, des avatars, des identités de groupe... Si l’auteur tend à devenir un l’acteur, la dynamique des identités numériques change les règles et les enjeux de la production du savoir en ligne.
Nous examinerons donc diverses formes d’écriture et d'agencement des contenus en ligne pour comprendre comment elles pérennisent leurs contenus en les structurant comme autant de formes de savoirs liés à des espaces documentaires, pédagogiques et discursifs.
Séances :
3 novembre : Séance d’ouverture, Nouvelles écritures et participation : les enjeux de la constitution du savoir sur le web
1er décembre : Entre pédagogie, information et entertainment : le Web-doc et au delà
19 janvier : Intelligence collective, savoir participatif
16 février : Datacuration, agrégation de contenus et moteurs de recherche
22 mars : Serious games
12 avril : Réseaux sociaux commentaires et participation
24 mai : L'apport des arts numériques
14 juin : Data journalisme, contrôle et visualisation de données
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Responsable(s) scientifique(s)Anne-Laure Brisac
Marcello Vitali Rosati -
Lieu(x)Institut National d'Histoire de l'Art (INHA)
2 rue Vivienne, 75002 Paris - Galerie Colbert.
• Intervenante : Constance Krebs.
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Responsable(s) scientifique(s)Roman Dominguez
Adolfo Vera -
Invité(s)Magali Guiet (Prépa HEC La Merci, Montpellier)
Jonathan Rousseau (ESMA, Montpellier) -
Lieu(x)Maison des Sciences de l'homme Paris Nord
Partant de La Direction d'acteur (1968) de Renoir et de la scène de direction d'acteur d'Esther Khan (2000) de Desplechin, il s'agit d'analyser comment la représentation de la représentation côtoie l'abîme qui menace, parfois jusqu'au malaise, toute stabilité et toute fixation d'identité, à travers le sort du comédien dans la République de Platon, dans le Paradoxe sur le comédien de Diderot, Le Paradoxe et la Mimesis de Lacoue-Labarthe, entre autres.
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Sept ans après "S21, la machine de mort Khmere rouge", le cinéaste Rithy Panh s'attaque à nouveau au douloureux génocide cambodgien en se focalisant sur Kaing Guek Eav, alias Duch, qui dirigea le centre de détention S21 de Phnom Penh, où périrent plus de 12 000 personnes entre 1975 et 1979.
Le documentaire Duch, le maître des forges de l'enfer est à voir au cinéma à partir 18 janvier 2012. On lira en complément L'élimination de Rithy Panh et Christophe Bataille (editions Grasset), un livre d'une extraordinaire puissance où le cinéaste croise sa propre histoire de survie, pendant les années du génocide, avec la parole de Duch. Par ce geste fort, il rappelle que malgré les souffrances inouïes qu’on leur a infligées, les victimes de génocides ne crient jamais vengeance, ne recherchant que la justice et la vérité.











