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SUMMARY:Séminaire\, « Corps » et sciences sociales 12 avril 2019
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2018 / 2019\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. Ce séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n>> télécharger le programme complet (pdf) \n(7). 12 avril 2019 (Panthéon salle 14) : Le corps viril et combattant\n– John Kinder\, Paying with their bodies: American war and the problem of the disabled veteran\, Chicago\, London\, University of Chicago Press\, 2015\, 368 p.\n– Jeanne Teboul\, Corps combattant: la production du soldat\, Paris\, Éditions de la Maison des Sciences de l’Homme\, 2017\, 264 p.\nLecteurs : Anne-Lise Dall’Agnola / Grégory Daho \n(8). 10 mai 2019 (Panthéon salle 14): Corps virils et sports populaires\n– Jérôme Beauchez\, L’empreinte du poing. La boxe\, le gymnase et leurs hommes\, Paris\, Editions de l’EHESS\, 2014\, 317 p.\n– Akim Oualhaci\, Se faire respecter. Ethnographie de sports virils dans des quartiers populaires en France et aux États-Unis\, Rennes\, Presses Universitaires de Rennes\, 2017\, 336 p.\nLecteurs : Jean-François Laé / Mathias Dambuyant \n(9). 7 juin 2019 (Panthéon salle 14) : Masculinités / féminités\n– Mélanie Gourarier\, Alpha mâle. Séduire les femmes pour s’apprécier entre hommes\, Paris\, Seuil\, 2017\, 240 p.\n– Raewyn Connell (Meoïn Hadège\, Arthur Vuattoux\, dir.)\, Masculinités. Enjeux sociaux de l’hégémonie\, Paris\, Éditions Amsterdam\, 2014\, 288 p.\nLecteurs : Josselin Tricou\, / Anne Saris \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi (directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS)\nGéraldine Aïdan (chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon –Assas)\nLaurence Brunet (chercheuse associée\, centre « Droit\, sciences et techniques »\, CNRS/Paris I)\n(en collaboration avec Anne-Lise Dall’Agnola\, doctorante\, CSU/ Paris 8)\nannelise.dallagnola@gmail.com \nInformations pratiques\nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite\nSéances 1 à 3 : CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017 (M° : Brochant ou Guy Moquet)\nSéances 4 à 9 : À PARTIR DE JANVIER 2019\, LES SÉANCES AURONT LIEU À PARIS II\n12 place du Panthéon\, 75005 (M° : Luxembourg\, Maubert-Mutualité ou Cardinal Lemoine)\nSignalez à l’entrée que vous venez pour le séminaire Corps et sciences sociales\, et prévoyez une carte d’identité. \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire\, Transformations de la Culture\, 12 avril 2019
DESCRIPTION:Séminaire\, Transformations de la Culture – Culture(s) en transformation (TransfoCult) \nMusées et industries marchandes : les métamorphoses des lieux d’exposition\nIntervenantes : Sarah Labelle et Eleni Mouratidou\, université Paris 13\, LabSIC\nDiscutant : Yves Jeanneret\, professeur émérite en SIC\, Celsa – Gripic \nPrésentation de la séance\nPartant du principe que l’exposition (et l’espace où elle se produit et s’énonce) est à la fois un dispositif communicationnel et médiatique (Davallon 1999)\, nous nous proposons d’interroger la façon dont l’exposition est sujette à des processus métamorphiques. Ces processus émanent de partenariats économiques et médiatiques entre musées et industries marchandes\, de nouveaux agencements des modes d’exposition et de l’évolution de la place conférée au public. Nous interrogerons la manière dont l’opérativité symbolique de l’exposition se trouve travaillée par ces processus de transformation. Entendu comme un dispositif représentationnel\, l’exposition tient un rôle de monstration aussi bien des objets exposés que des instances exposantes\, tout en effectuant un mouvement de requalification. \nNotre intervention présentera l’analyse de stratégies hétérogènes proposant l’articulation\, voire parfois l’hybridation entre objets marchands\, collections patrimoniales et lieux. Entre les vitrines des boutiques Louis Vuitton exposant la reproduction de la Joconde sur des sacs-à-main de l’enseigne\, celles du Bon Marché et les installations de l’artiste contemporaine Joana Vasconcelos\, les dispositifs de médiatisation des oeuvres d’art proposés par Google\, les transformations des espaces de la collection permanente du Centre Pompidou en lieu festif (You x Art x Centre Pompidou) et enfin la visite guidée du Louvre que nous offrent The Carters grâce à leur clip musical Apeshit\, nous nous efforcerons de démontrer comment ces partenariats industrialisent l’exposition en s’appuyant sur ses qualités médiatiques\, et en font tantôt une industrie médiatisée\, tantôt une industrie médiatisante (Yves Jeanneret\, 2014). \nPrésentation du séminaire\nLe séminaire bimensuel TransfoCult ambitionne d’interroger les évolutions et transformations des musées et lieux d’expositions issues des partenariats établis avec des industries marchandes. Son objectif est d’une part de rendre compte de la façon dont musées et industries marchandes cherchent à se requalifier mutuellement comme des autorités culturelles et d’autre part de questionner la façon dont des processus de médiation et de médiatisation se combinent avec des logiques de marchandisation. Quelles transformations s’opèrent-elles lorsque\, par exemple\, le musée du Louvre annonce avoir gagné en fréquentation en partie grâce au vidéo-clip que le groupe musical américain The Carters a réalisé dans son enceinte ? Quels enjeux symboliques et éventuellement politiques observons-nous lorsqu’un grand magasin comme Le Bon Marché Rive Gauche invite des artistes contemporains tel que Ai Weiwei à introduire des installations monumentales dans son espace marchand ? Quels processus d’exposition et de médiation sontils mis à l’oeuvre lorsque le British Museum propose un site web qui présente chronologiquement et géographiquement ses collections en partenariat avec Google ? Enfin\, quel est le rôle que le public est appelé à jouer à travers ces transformations et comment est-il façonné par les logiques de ces partenariats ? \nOrganisation\nSarah Labelle & Eleni Mouratidou (université Paris 13 – LabSic) \nSéance à venir :\n22 mai 2019\nMartine Regourd\, université de Toulouse 1 Capitole\, IDETCOM\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-transformations-de-la-culture-22-mai-2019/ \nSéance passée :\n23 janvier 2019\nJöelle Le Marec\nProfesseure en Sciences de l’Information et de la Communication au Celsa – Sorbonne Université\, Gripic\nMusées et marché des médiations : de la quête de savoirs à la production de données\, la recherche prise à parti\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-transformations-de-la-culture/\n \ninformations pratiques\nVendredi 12 avril 2019\nde 15h à 17h\nMSH Paris Nord\nsalle 409 \nSi vous souhaitez assister au séminaire merci de nous le faire savoir en écrivant à :\nsarah.labelle@univ-paris13.fr & mouratidou@univ-paris13.fr \nCette manifestation scientifique bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets & du Labex ICCA.
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SUMMARY:Séminaire\, Planifier les communs\, 15 avril 2019
DESCRIPTION:Séminaire\, Planifier les communs\, Pratiques\, théories\, projets \nLes expériences de planification « socialiste » du 20e siècle se sont soldées par des échecs. Mais depuis la Grande Récession de 2008\, la planification est de retour. La crise du néolibéralisme laisse entrevoir la possibilité d’autres types d’organisation de l’économie. L’urgence environnementale\, les formes de coordination permises par les nouvelles technologies de l’information\, ont relancé les débats consacrés aux alternatives au marché. \nCe cycle de séminaires entend construire des passerelles entre les travaux sur les communs et la planification. Il s’agit de s’interroger\, dans un cas\, sur la possibilité de penser une montée en généralité au niveau de la totalité sociale et\, dans l’autre\, de se prémunir contre les écueils de la dépossession bureaucratique. \n\nComment articuler ces deux perspectives ?\nLes objets sur lesquelles elles portent sont-ils distincts ?\nÀ quelles conditions la planification pourrait-elle être pensée comme un commun ?\n\nNous discuterons ces questions dans une perspective de théorie sociale mêlant économie\, philosophie et sociologie. \nComité d’organisation\nHannah Bensussan\, Cédric Durand\, Hugo Harari-Kermadec\, Razmig Keucheyan\, Raphaël Porcherot\, Cécilia Rikap \nSéances\n15 avril 2019\nSalle 401 \nLes limites de la critique hayekienne.\nApproche comparée du plan et du marché du point de vue du traitement de l’information et de la production des connaissances\nJohn O’Neill\, Manchester University \nLes textes de la présentation sont disponibles sur  https://pcc.hypotheses.org/543 \n\n20 mai 2019\nSalle 409 \nGouverner les ressources écologiques\, gouverner par le plan.\nLa question de la polycentricité\nAgnès Labrousse\, Université de Picardie \n\n17 juin 2019\nSalle 409 \nDélibérer pour le temps long.\nLe PCC comme empereur collectif\, une réponse à la tragédie des horizons ?\nMichel Aglietta\, CEPII \ninformations pratiques\nSéminaire janvier-juin 2019\nà la MSH Paris Nord\nM° Front Populaire \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire\, Entreprendre en communs\, 17 avril
DESCRIPTION:Séance du 17 avril 2019\n9h30-12h : Théorie du Patrimoine et Communs\nDepuis le début du XIXe siècle\, la notion de patrimoine est centrale dans l’organisation du droit des biens. Sa théorisation dominante est ordinairement associée au triomphe de l’individualisme possessif\, encore que des théorisations alternatives soient parfois mobilisées pour donner un cadre juridique à certains communs (la lune\, les fonds marins …). L’exposé présentera brièvement ces théorisations et évaluera leur pertinence et leur portée dans l’entreprise de penser et d’instituer les communs.\n– Présentation : Mikail Xifaras (IEP) : Patrimoine\, Patrimoine Commun de l’Humanité et Communs\n– Commentaires et introduction à la discussion : Marie Cornu (CNRS) \n14h30-17h30 : Multinationales\, Eau et Gestion du Territoire\nCe séminaire vise à présenter et à mettre en perspective la gestion d’une ressource en eau par des personnes publiques et privées implantées sur un territoire et de montrer les difficultés à assurer une bonne représentation des intérêts en l’état des structures et des procédures administratives. Est étudié le cas de Vittel où un collectif s’oppose à aux prélèvements en eau de la société Nestlé au nom du droit d’usage des habitant du bassin.\n– 14h30-16h : Jean François Fleck (Président de Vosges Nature Environnement) : Primauté de l’intérêt économique sur la gestion équilibrée de la ressource\n– 16h-17h30 Bernard Schmitt (Collectif eau 88) : Le contrôle du territoire par Nestlé \ninformations pratiques\n17 avril 2019\n9h30-12h\n14h30-17h30 \nMSH Paris Nord\nSalle 413 \n>> consulter le site du projet de recherche EnCommuns http://encommuns.com/ \nPrésentation du séminaire\nCe séminaire est le lieu d’échanges et de mutualisation (largement ouvert au public) du projet programme de recherche EnCommuns. Lancé depuis le 1er octobre 2016\, EnCommuns prend la suite de l’ANR PROPICE et s’étendra sur un période de 3 années. (>> site web de l’ANR Propice http://anr-propice.mshparisnord.fr/) \nEn s’appuyant sur certains des résultats auxquels nous sommes parvenus dans PROPICE sur le thème de la propriété et des communs\, la recherche se propose d’élargir les résultats acquis à des champs nouveaux\, ici en particulier celui de l’entreprise. Il s’agit : \ni) de proposer une reconsidération de la notion même d’entreprise en l’analysant notamment sous l’angle des bundle of rights (faisceau de droits) qui la constitue; une attention particulière sera ici apportée à un réexamen des différentes formes juridiques et institutionnelles qui soutiennent les entreprises\, tant dans leurs formes « propriétaires » (la corporation américaine\, ou la SA française) que pour celles qui relèvent de l’Économie Sociale et\nSolidaire\, et en particulier la forme coopérative \nii) sur cette base\, préciser la nouveauté que représentent les formes d’entreprise et d’activité liées à ce qui est désignée comme « économie collaborative » ; on s’interrogera notamment sur la passibilité qu’émerge un nouveau « coopérativisme » sur la base de réseaux « pair à pair » (P2P) \niii) identifier et analyser les différents types de « modèles économiques » sur lesquels les nouveaux acteurs de l’économie collaborative ou de communs ont basé leurs activités ; en proposer des typologies et des cartographies basées sur différents types de critères. \niv) de proposer des pistes permettant le développement de ces formes nouvelles d’entreprise en se centrant notamment sur l’identification des formes de rétribution qui peuvent permettre aux acteurs de l’économie collaborative et aux commoners (participants aux communs) de se rémunérer pour assurer leur reproduction à long terme ; \nv) enfin dans une perspective internationale le projet entend explorer la manière dont\, notamment dans les pays du Sud\, des formes novatrices de mobilisation des acteurs et des communautés\, inspirées des communs\, peuvent permettre le déploiement de formes nouvelles de création et d’exploitation des ressources\, en attribuant dans la gouvernance des projets\, une place affirmée aux communautés de base concernées Pour atteindre ces objectifs le projet mêle et associe études historiques et études de cas\, travaux quantitatifs et enquêtes qualitatives\, dans différents domaines d’application qui concernent tant des communs « fonciers » que des activités industrielles ou de service\, en lien notamment avec l’économie numérique et les industries créatives dans lesquelles de nouveaux modèles économiques et de nouvelles formes de rémunération se sont développés de manière précoce. L’équipe mobilisée\, fortement interdisciplinaire\, comprend des spécialistes de l’économie\, du droit et de la gestion des entreprises. Elle fera aussi appel à des travaux d’historiens et de sociologues. \nSous la direction de Benjamin Coriat (CEPN\, UP13) le projet associe 4 équipes partenaires :\nl’IRJS (Paris 1 Panthéon Sorbonne) Resp : J. Rochfled ;\nle CEPRISCA (Université de Picardie) Resp : Aurore Chaigneau\,\nle CREDEG (Université de Nice) Resp : S. Vanuxem.
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SUMMARY:Séminaire\, Le développement territorial d’aujourd’hui et de demain\, avril 2019
DESCRIPTION:Séminaire\, Le développement territorial d’aujourd’hui et de demain : postures\, ingénierie et savoir-faire\n\n\n\nDepuis une longue décennie\, le champ de ce qu’il est coutume d’appeler dans le contexte français « les métiers du développement territorial » connaît de nombreux bouleversements. Tout d’abord avec les conflits et les recompositions relatifs à l’architecture territoriale engagées par le processus de réforme territoriale. L’idée d’un régime d’aménagement du territoire intellectualisé et organisé\, image que tente de conserver nos institutions malgré une réalité fragile\, fait face à de profonds chamboulements et oscille entre des aspirations et des modèles rarement concordants (« simplification »\, « interterritorialité »\, « hybridation » etc.). Pratiques et modes de faire doivent parallèlement composer avec une accentuation toujours plus poussée de la managérisation de l’action publique\, en partie illustrée par le repositionnement du rôle de l’État et de ses formes d’intervention mais aussi par la diffusion de ses principes dans de nombreux aspects de la vie collective\, du fonctionnement de l’économie et du rapport au travail. La montée en puissance enfin et la grande diversité des initiatives collaboratives locales et affinitaires\, soulignent la vitalité et la multiplicité des formes d’engagement au sein de la « société civile ».\nElles mettent également en lumière la fragmentation des liens sociaux organiques et des rapports aux lieux et aux structures qui autrefois organisaient nos formes de penser et d’agir.\nDans ce panorama\, la convocation des registres du « développement » et du « territoire » comme grilles de lecture des enjeux\, des savoir et des formes de l’action collective peut sembler ringarde à l’heure des fab-labs\, tiers lieux\, civic-tech et des appels à projets tous azimuts. Elle n’en demeure pas moins valide\, du moins est-ce l’hypothèse que pose ce séminaire. \nSéminaire co-organisé avec le Ladyss \n4e séance – Mercredi 17 avril 2019\, 14 h / 17 h\nAteliers : Les métiers du développement territorial : diversification et recompositions d’une culture professionnelle. \nLa séance s’appuiera sur le témoignage de deux professionnelles :\nLaurence BOURGOISE\, professionnelle du développement social urbain \nAprès des études de géographie et d’aménagement du territoire\, puis un DESS spécialisé en morphologies urbaines et développement social\, Laurence a occupé plusieurs fonctions dans le cadre du développement social urbain : pendant 3 ans elle a été chargée de mission en accompagnement social dans un GIP/GPV pour un Quartier en Politique de la Ville de 25 000 habitants ; elle a ensuite occupé un poste de chargée de mission accompagnement social et fonds européens dans la même structure pendant 5 ans\, puis est devenue cheffe de service politique de la ville dans une agglomération de 70 000 habitants pendant 3 ans. Depuis quatre ans\, elle est directrice des cohésions territoriales dans une agglomération de l’Eure. \n& Juliette THEVENIAUT\, consultante\, accompagnement de projet de territoire \nAprès une formation pluridisciplinaire (communication\, sociologie\, géographie)\, Juliette crée une activité au sein d’une coopérative d’activité et d’emploi. Depuis 2016\, elle accompagne divers projets (accompagnement du projet d’une ressourcerie\, accompagnement de collectivité dans l’aménagement durable de son territoire : habitat participatif\, lotissement écologique\, projet d’énergies renouvelables de territoire) et assure des activités ponctuelles d’enseignement à l’Université de Montpellier.\nNos deux témoins vont exposer le métier de développeur « généraliste »\, en abordant notamment divers aspects discutés dans notre séminaire : la reconnaissance des métiers de développeur\, les évolutions majeures qui impactent leurs pratiques\, les compétences\, les méthodes et stratégies qui sous-tendent leur activité\, la question de la formation à ces compétences\, les aléas de leurs métiers notamment quant à l’arbitrage constant entre les aspects techniques de ce métier et son indispensable dimension politique. \nLa séance se poursuivra par un atelier avec les participants\, dont les échanges et productions serviront de base de discussion à l’intervention de :\nIsabelle BIZOUARD\, de Cap Rural \nCap Rural est un centre de ressources sur les pratiques et les métiers du développement local. Sa vocation est de promouvoir le développement des territoires ruraux et périurbains d’Auvergne-Rhône-Alpes à partir de trois axes principaux : renforcer l’ingénierie par les compétences et les savoir-faire\, proposer des méthodes et des outils innovants\, susciter le partage d’expériences et la diffusion des connaissances. Son action implique une veille continue sur les pratiques du développement\, les démarches innovantes\, les travaux de recherche et les enjeux qui touchent les espaces ruraux et périurbains. Effectué en partenariat ou en coproduction avec des universitaires et des acteurs du développement\, ce travail de détection\, d’analyse et de capitalisation nourrit en permanence son expertise et son offre de services\, notamment en matière de création et de transfert de méthodes. Cap rural réalise depuis 1999 une enquête décennale sur les métiers du développement rural en Auvergne-Rhône-Alpes. \n\nInformations pratiques\nhttp://www.ladyss.com/seminaire-le-developpement \nhttp://developpeurs-territoriaux.org/ \nLa Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\n20 avenue George Sand\n93 210 La Plaine Saint-Denis\nMétro Ligne 12\, Station Front Populaire \nParticipation : ouvert à tous gratuitement sur inscription préalable \n>> télécharger le programme (pdf) \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Opéra Mixte\, La machine infernale
DESCRIPTION:La machine infernale\, un opéra mixte sur une adaptation du texte homonyme de Jean Cocteau\npour saxhorn\, percussion\, choeur\, voix et électronique \nL’histoire on la connaît\, c’est celle d’Oedipe :  » Il tuera son père ; il épousera sa mère » . Un mythe universel qui fait appel à des valeurs morales et à un comportement en société. La pièce de Sophocle rappelle aux spectateurs la condition mortelle de l’Homme et la contre nature proche de l’universalité des rapports incestueux dans nos sociétés. \nMais au fond\, avec Jean Cocteau\, qu’importe l’histoire et son dénouement\, ce qui compte c’est la façon dont elle nous est racontée. L’énigme n’est plus « Quel est l’animal qui marche à quatre pattes le matin\, sur deux à midi et sur trois le soir ?» car le personnage d’Oedipe\, n’est plus au centre de la pièce. Cocteau met en avant les scènes de vie insignifiantes du quotidien car c’est à cet endroit que nous pouvons comprendre l’Homme et sa profondeur. \nDorénavant\, l’énigme est « Quelle est l’histoire qui pleure le matin\, rit le midi et chante le soir ? »\nL’histoire qui pleure le matin ? est la tragédie de Sophocle.\nQui rit le midi ? C’est la tragi-comédie écrite par Cocteau.\nQui chante le soir ? C’est l’opéra que nous sommes en train de créer. \nL’écriture de Cocteau est extrêmement dense\, mêlant comique et tragique. Ce sont des flots de mots qui nous font face. On découvre sans cesse des significations plus profondes après chaque relecture. L’artiste dispose d’un pouvoir unique\, il stimule les sens du spectateur\, il le perd et il touche à sa sensibilité. C’est ce qui maintient l’Homme en vie. C’est pourquoi nous avons voulu mettre ce texte en musique. Le son devient alors aussi vivant et significatif que les mots. Mis ensemble\, ils se contredisent et se complètent. \navec\nQuatuor Mêkanê\,\nChoeur du DSJC\nCRR de Paris\nmusique de Giancarlo Staffetti\nmise en scène de Lili Gomond \ndates\nSamedi 4 mai 2019 à 16h00 – CRR de Paris\nAuditorium du Conservatoire à rayonnement régional de Paris\n14 Rue de Madrid 75008 Paris\nMétro Europe – Simone Veil de la ligne 3 \nLundi 6 mai 2019 à 19h00 – CRR de Paris\nAuditorium du Conservatoire à rayonnement régional de Paris\n14 Rue de Madrid 75008 Paris\nMétro Europe – Simone Veil de la ligne 3 \nMardi 7 mai 2019 à 19h00 – MSH Paris Nord\nAuditorium de la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\n20 avenue George Sand 93210 Saint-Denis\nMétro Front Populaire terminus de la ligne 12\, sortie n°3\nRER B La Plaine – Stade de France \npartenaires\nComité Jean Cocteau\nCRR de Paris\nMSH Paris Nord\nCICM\nCNRS\nUniversité Paris 13\nUniversité Paris 8\nMusidanse\nCrous de Paris\nLe Furor Poetico \nLe concert s’inscrit dans le cadre du projet : « Créer\, (re)créer\, valoriser la musique faisant appel à l’informatique au XXIe siècle ». Un projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire\, « Corps » et sciences sociales 10 mai 2019
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2018 / 2019\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. Ce séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n>> télécharger le programme complet (pdf) \n(8). 10 mai 2019 (Panthéon salle 14) : Corps virils et sports populaires\n– Jérôme Beauchez\, L’empreinte du poing. La boxe\, le gymnase et leurs hommes\, Paris\, Editions de l’EHESS\, 2014\, 317 p.\n– Akim Oualhaci\, Se faire respecter. Ethnographie de sports virils dans des quartiers populaires en France et aux États-Unis\, Rennes\, Presses Universitaires de Rennes\, 2017\, 336 p.\nLecteurs : Jean-François Laé / Mathias Dambuyant \n(9). 7 juin 2019 (Panthéon salle 14) : Masculinités / féminités\n– Mélanie Gourarier\, Alpha mâle. Séduire les femmes pour s’apprécier entre hommes\, Paris\, Seuil\, 2017\, 240 p.\n– Raewyn Connell (Meoïn Hadège\, Arthur Vuattoux\, dir.)\, Masculinités. Enjeux sociaux de l’hégémonie\, Paris\, Éditions Amsterdam\, 2014\, 288 p.\nLecteurs : Josselin Tricou\, / Anne Saris \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi (directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS)\nGéraldine Aïdan (chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon –Assas)\nLaurence Brunet (chercheuse associée\, centre « Droit\, sciences et techniques »\, CNRS/Paris I)\n(en collaboration avec Anne-Lise Dall’Agnola\, doctorante\, CSU/ Paris 8)\nannelise.dallagnola@gmail.com \nInformations pratiques\nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite\nSéances 1 à 3 : CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017 (M° : Brochant ou Guy Moquet)\nSéances 4 à 9 : À PARTIR DE JANVIER 2019\, LES SÉANCES AURONT LIEU À PARIS II\n12 place du Panthéon\, 75005 (M° : Luxembourg\, Maubert-Mutualité ou Cardinal Lemoine)\nSignalez à l’entrée que vous venez pour le séminaire Corps et sciences sociales\, et prévoyez une carte d’identité.
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SUMMARY:Habiter la transition\, ‘Communs mondiaux’ et pratiques de transition. Les échelles de l’engagement en question
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable En partenariat avec l’atelier « Alternatives dans l’habitat » (REHAL) propose une douzième journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION sur \n‘Communs mondiaux’ et pratiques de transition\nLes échelles de l’engagement en question \nCoordinatrice et coordinateur de la séance : Léa Eynaud et Frédéric Sultan\n(avec C. Laval\, Sylvaine Bulle\, Isabelle Frémeaux et Frédéric Sultan) \nProgramme de la journée\nIntroduction de Léa Eynaud et Frédéric Sultan \nMatinée (9h30 – 12h30) : \nPierre Dardot : « Quelle démocratie pour les communs mondiaux ? »\nFrédéric Sultan : « Biens communs mondiaux ? Fabriquons des outils pour des politiques de commoning à l’échelle … des enjeux ! » \nAprès-midi (14h – 17h) : \nIsabelle Frémeaux : « Luttes habitées pour communs en devenir »\nSylvaine Bulle : « Autonomie politique et « commun ». Le cas d’une Zad entre hantise de l’unification et normalisation. » \ninformations pratiques\nMardi 14 mai 2019\nÉcole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris – La Villette\n144 avenue de Flandre 75019 Paris\nSalle 112 B\nEntrée libre (sans inscription) \n> consulter le site du réseau ACDD https://www.reseaucritiquesdeveloppementdurable.fr/habiter-la-transition-des-pratiques-existantes-aux-politiques-de-transition-allerretours-et-ambiguites/ \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire\, Le développement territorial d’aujourd’hui et de demain\, mai 2019
DESCRIPTION:Séminaire\, Le développement territorial d’aujourd’hui et de demain : postures\, ingénierie et savoir-faire\n\n\n\nDepuis une longue décennie\, le champ de ce qu’il est coutume d’appeler dans le contexte français « les métiers du développement territorial » connaît de nombreux bouleversements. Tout d’abord avec les conflits et les recompositions relatifs à l’architecture territoriale engagées par le processus de réforme territoriale. L’idée d’un régime d’aménagement du territoire intellectualisé et organisé\, image que tente de conserver nos institutions malgré une réalité fragile\, fait face à de profonds chamboulements et oscille entre des aspirations et des modèles rarement concordants (« simplification »\, « interterritorialité »\, « hybridation » etc.). Pratiques et modes de faire doivent parallèlement composer avec une accentuation toujours plus poussée de la managérisation de l’action publique\, en partie illustrée par le repositionnement du rôle de l’État et de ses formes d’intervention mais aussi par la diffusion de ses principes dans de nombreux aspects de la vie collective\, du fonctionnement de l’économie et du rapport au travail. La montée en puissance enfin et la grande diversité des initiatives collaboratives locales et affinitaires\, soulignent la vitalité et la multiplicité des formes d’engagement au sein de la « société civile ».\nElles mettent également en lumière la fragmentation des liens sociaux organiques et des rapports aux lieux et aux structures qui autrefois organisaient nos formes de penser et d’agir.\nDans ce panorama\, la convocation des registres du « développement » et du « territoire » comme grilles de lecture des enjeux\, des savoir et des formes de l’action collective peut sembler ringarde à l’heure des fab-labs\, tiers lieux\, civic-tech et des appels à projets tous azimuts. Elle n’en demeure pas moins valide\, du moins est-ce l’hypothèse que pose ce séminaire. \nSéminaire co-organisé avec le Ladyss \n5e séance – Mercredi 15 mai 2019\, 14 h / 17 h\nLa séance sera organisée autour des présentations de Jean-Marie Bergère et Martin Richer\, tous deux membres du comité de rédaction de Métis Europe\, co-organisateur du séminaire. \nLe projet\, l’écosystème et le « milieu capacitant »\nJean-Marie BERGERE\nLes initiatives locales les plus récentes semblent avancer sans modèle préalable. A Castres\, à Grasse\, à Colombelles\, dans le Gers ou la Seine-Saint-Denis\, des configurations d’acteurs et d’activités originales et foisonnantes s’inventent et agissent. Les promoteurs de ces expérimentations\, qu’elles s’appellent Territoire Zéro Chômeur de Longue Durée\, Les Ateliers\, Coopérative d’activités et d’emploi ou Territoire Apprenant Contributif\, sont autant guidés par leur insatisfaction face à l’existant que par des idéaux mêlant manières de vivre et de travailler\, valeurs éthiques et réflexions politiques. \nSont-ils en train d’écrire une nouvelle page dans la courte histoire du développement local\, qui nous ferait passer des projets de territoire aux « milieux capacitants » en passant par le développement endogène\, le bottom-up\, les pôles de compétitivité ou de coopération\, l’économie résidentielle\, les circuits courts et les écosystèmes territoriaux ?\nQuelles compétences ont ceux qui animent ces initiatives ?\nQuelles relations avec les pouvoirs publics ? \nA partir de son expérience personnelle et de réflexions théoriques sur l’action publique ou collective\, Jean-Marie Bergère cherchera à restituer la teneur et l’influence des débats auxquels il a pu participer et à formuler ce qui justifie aujourd’hui l’importance des initiatives décentralisées et caractérise la posture de ceux dont le métier est de contribuer dans la durée au développement des\nterritoires. \nJean-Marie Bergère a dirigé successivement un Comité régional du Tourisme (1989-1993)\, une agence régionale de développement économique (1994-2001)\, l’association Développement et Emploi (coordonnatrice du dispositif de mécénat de compétences ALIZE Actions locales en zones d’emploi- et spécialiste des démarches de GPEC territoriale\, 2002-2012). Président du Comité d’experts emploi de la Fondation de France (2012-2018)\, il y est aujourd’hui Conseiller pour l’expérimentation « Dynamiques territoriales ».\nIl a été un des trois membres du Comité de déontologie de l’AFII (Agence française pour les investissements internationaux- 2002-2006) et a enseigné à Paris 1 dans le master Administration et gestion de l’emploi et des compétences\, (AGEC – 2005-2015). Il est philosophe de formation. \nLe territoire\, espace de responsabilité sociétale et environnementale\nMartin RICHER\nJusqu’à récemment\, la RSE (responsabilité sociétale et environnementale) n’avait que faire de la notion de territoire… qui le lui rendait bien. C’était le temps de la RSE hors sol\, celle qui se développait dans la proclamation\, sans incidence sur le réel\, à l’abri de la direction de la communication. Mais aujourd’hui\, la RSE devient une ressource organisationnelle dont les entreprises se saisissent ; elle provoque une transformation de leur offre produits\, de leur stratégie\, de leurs facteurs de différenciation compétitive et va jusqu’à remettre en question leur modèle d’affaires.\nElle devient un objet de dialogue social et d’appropriation par les managers et les salariés. C’est donc le moment\, pour la RSE\, de partir à la découverte de ses territoires…\nDans cette intention\, je propose quatre principes de structuration pour une politique de RSE territoriale :\n1 – Poser le territoire comme espace de responsabilité\n2 – Travailler avec les parties prenantes territoriales\n3 – Comprendre la RSE comme un échange avec les ressources du territoire\n4 – Etre attentif à l’intensité de la relation avec les parties prenantes \nMartin Richer a fondé Management & RSE\, une structure de conseil spécialisée dans l’intégration de la RSE au modèle stratégique des entreprises. Il est aussi membre du Comité de rédaction de la revue en ligne Métis\, partenaire du Séminaire\, responsable du pôle Entreprise\, Travail & Emploi de Terra Nova et fait partie du corps enseignant du Master Ressources Humaines & Responsabilité Sociale de l’Entreprise de l’IAE de Paris\, au sein de l’Université Paris 1 Sorbonne. \n\nInformations pratiques\nhttp://www.ladyss.com/seminaire-le-developpement \nhttp://developpeurs-territoriaux.org/ \nLa Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\n20 avenue George Sand\n93 210 La Plaine Saint-Denis\nMétro Ligne 12\, Station Front Populaire \nParticipation : ouvert à tous gratuitement sur inscription préalable \n>> télécharger le programme (pdf) \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire EnCommuns\, 16 mai 2019
DESCRIPTION:Comment rémunérer les commoners ?\n9h00 : Lionel Maurel\, juriste et bibliothécaire\, CNRS : « Quels dispositifs juridiques et politiques pour favoriser l’économie des communs ? »\n10h30 : Guillaume Compain\, doctorant en sociologie\, Université ParisDauphine : « Cartographie des modèles économiques\, d’organisation et de travail sur les plateformes alternatives » \n12h00 : déjeuner libre \n14h00 : Bastien Guerry\, référent logiciels libres pour la mission Etalab : « De quelques pistes pour la soutenabilité des logiciels libres »\n15h30 : Laura Aufrère\, doctorante en économie\, Université Paris 13 : « De l’intermittence aux communs » \n17h00 : fin de la séance \ninformations pratiques\nSéance n°2 le 16 mai 2019\n9h-12h\n14h-17h \nMSH Paris Nord\nSalle 414 (4e étage) \n>> consulter le site du projet de recherche EnCommuns http://encommuns.com/ \nPrésentation du séminaire\nCe séminaire est le lieu d’échanges et de mutualisation (largement ouvert au public) du projet programme de recherche EnCommuns. Lancé depuis le 1er octobre 2016\, EnCommuns prend la suite de l’ANR PROPICE et s’étendra sur un période de 3 années. (>> site web de l’ANR Propice http://anr-propice.mshparisnord.fr/) \nEn s’appuyant sur certains des résultats auxquels nous sommes parvenus dans PROPICE sur le thème de la propriété et des communs\, la recherche se propose d’élargir les résultats acquis à des champs nouveaux\, ici en particulier celui de l’entreprise. Il s’agit : \ni) de proposer une reconsidération de la notion même d’entreprise en l’analysant notamment sous l’angle des bundle of rights (faisceau de droits) qui la constitue; une attention particulière sera ici apportée à un réexamen des différentes formes juridiques et institutionnelles qui soutiennent les entreprises\, tant dans leurs formes « propriétaires » (la corporation américaine\, ou la SA française) que pour celles qui relèvent de l’Économie Sociale et\nSolidaire\, et en particulier la forme coopérative \nii) sur cette base\, préciser la nouveauté que représentent les formes d’entreprise et d’activité liées à ce qui est désignée comme « économie collaborative » ; on s’interrogera notamment sur la passibilité qu’émerge un nouveau « coopérativisme » sur la base de réseaux « pair à pair » (P2P) \niii) identifier et analyser les différents types de « modèles économiques » sur lesquels les nouveaux acteurs de l’économie collaborative ou de communs ont basé leurs activités ; en proposer des typologies et des cartographies basées sur différents types de critères. \niv) de proposer des pistes permettant le développement de ces formes nouvelles d’entreprise en se centrant notamment sur l’identification des formes de rétribution qui peuvent permettre aux acteurs de l’économie collaborative et aux commoners (participants aux communs) de se rémunérer pour assurer leur reproduction à long terme ; \nv) enfin dans une perspective internationale le projet entend explorer la manière dont\, notamment dans les pays du Sud\, des formes novatrices de mobilisation des acteurs et des communautés\, inspirées des communs\, peuvent permettre le déploiement de formes nouvelles de création et d’exploitation des ressources\, en attribuant dans la gouvernance des projets\, une place affirmée aux communautés de base concernées Pour atteindre ces objectifs le projet mêle et associe études historiques et études de cas\, travaux quantitatifs et enquêtes qualitatives\, dans différents domaines d’application qui concernent tant des communs « fonciers » que des activités industrielles ou de service\, en lien notamment avec l’économie numérique et les industries créatives dans lesquelles de nouveaux modèles économiques et de nouvelles formes de rémunération se sont développés de manière précoce. L’équipe mobilisée\, fortement interdisciplinaire\, comprend des spécialistes de l’économie\, du droit et de la gestion des entreprises. Elle fera aussi appel à des travaux d’historiens et de sociologues. \nSous la direction de Benjamin Coriat (CEPN\, UP13) le projet associe 4 équipes partenaires :\nl’IRJS (Paris 1 Panthéon Sorbonne) Resp : J. Rochfled ;\nle CEPRISCA (Université de Picardie) Resp : Aurore Chaigneau\,\nle CREDEG (Université de Nice) Resp : S. Vanuxem.
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SUMMARY:Séminaire\, Planifier les communs\, 20 mai 2019
DESCRIPTION:Séminaire\, Planifier les communs\, Pratiques\, théories\, projets \nLes expériences de planification « socialiste » du 20e siècle se sont soldées par des échecs. Mais depuis la Grande Récession de 2008\, la planification est de retour. La crise du néolibéralisme laisse entrevoir la possibilité d’autres types d’organisation de l’économie. L’urgence environnementale\, les formes de coordination permises par les nouvelles technologies de l’information\, ont relancé les débats consacrés aux alternatives au marché. \nCe cycle de séminaires entend construire des passerelles entre les travaux sur les communs et la planification. Il s’agit de s’interroger\, dans un cas\, sur la possibilité de penser une montée en généralité au niveau de la totalité sociale et\, dans l’autre\, de se prémunir contre les écueils de la dépossession bureaucratique. \n\nComment articuler ces deux perspectives ?\nLes objets sur lesquelles elles portent sont-ils distincts ?\nÀ quelles conditions la planification pourrait-elle être pensée comme un commun ?\n\nNous discuterons ces questions dans une perspective de théorie sociale mêlant économie\, philosophie et sociologie. \nComité d’organisation\nHannah Bensussan\, Cédric Durand\, Hugo Harari-Kermadec\, Razmig Keucheyan\, Raphaël Porcherot\, Cécilia Rikap \nSéances\n20 mai 2019\nSalle 409 \nGouverner les ressources écologiques\, gouverner par le plan.\nLa question de la polycentricité\nAgnès Labrousse\, Université de Picardie \n\n17 juin 2019\nSalle 409 \nDélibérer pour le temps long.\nLe PCC comme empereur collectif\, une réponse à la tragédie des horizons ?\nMichel Aglietta\, CEPII \ninformations pratiques\nSéminaire janvier-juin 2019\nà la MSH Paris Nord\nM° Front Populaire
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SUMMARY:Séminaire Transformations de la Culture\, 22 mai 2019
DESCRIPTION:Séminaire\, Transformations de la Culture – Culture(s) en transformation (TransfoCult) \nL’analyse automatique de larges collections d’images et la sémiotique visuelle (en contraste). Contribution à la recherche autour de la visualisation des données muséales\nIntervenante : Maria Giulia Dondero – FNRS – université de Liège\nDiscutants : Sarah Labelle\, université Paris 13 – LabSIC et Gian Maria Tore\, Université du Luxembourg \nPrésentation de la séance\nL’analyse quantitative de larges corpus d’images devient de plus en plus courante dans le cadre de la numérisation des collections muséales\, qui nécessitent un travail de classement et parfois aussi d’analyse (division\, groupement\, etc.). \nNotre intervention se propose d’explorer deux questions :\n1. la première aborde les visualisations de larges collections d’images selon la notion de « métavisuel » (une image analyse des images)\, et en particulier les visualisations produites dans la Media Visualization de Lev Manovich ; ces visualisations doivent ainsi être considérées comme des véritables analyses ;\n2. la deuxième concerne la mise en contraste de l’analyse qualitative de petits corpus d’images (close reading) et l’analyse quantitative de larges collections (distant reading) — selon la distinction de Franco Moretti. \nÀ propos de cette deuxième question\, nous avançons l’hypothèse que l’analyse qualitative d’images et notamment l’identification de catégories plastiques peut aider à repérer des paramètres d’analyse automatique du visuel et que\, vice versa\, le croisement de plusieurs analyses quantitatives peut permettre la caractérisation qualitative des images uniques et singulières appartenant à la collection étudiée ainsi que les patterns desquels ces images singulières se distinguent / détachent.\nNous prendrons également en considération les cas où l’analyse de données visuelles assume une ambition esthétique. \n>> télécharger le programme (pdf) \nPrésentation du séminaire\nLe séminaire bimensuel TransfoCult ambitionne d’interroger les évolutions et transformations des musées et lieux d’expositions issues des partenariats établis avec des industries marchandes. Son objectif est d’une part de rendre compte de la façon dont musées et industries marchandes cherchent à se requalifier mutuellement comme des autorités culturelles et d’autre part de questionner la façon dont des processus de médiation et de médiatisation se combinent avec des logiques de marchandisation. Quelles transformations s’opèrent-elles lorsque\, par exemple\, le musée du Louvre annonce avoir gagné en fréquentation en partie grâce au vidéo-clip que le groupe musical américain The Carters a réalisé dans son enceinte ? Quels enjeux symboliques et éventuellement politiques observons-nous lorsqu’un grand magasin comme Le Bon Marché Rive Gauche invite des artistes contemporains tel que Ai Weiwei à introduire des installations monumentales dans son espace marchand ? Quels processus d’exposition et de médiation sontils mis à l’oeuvre lorsque le British Museum propose un site web qui présente chronologiquement et géographiquement ses collections en partenariat avec Google ? Enfin\, quel est le rôle que le public est appelé à jouer à travers ces transformations et comment est-il façonné par les logiques de ces partenariats ? \nOrganisation\nSarah Labelle & Eleni Mouratidou (université Paris 13 – LabSic) \nSéances passées : \n23 janvier 2019\nJöelle Le Marec\nProfesseure en Sciences de l’Information et de la Communication au Celsa – Sorbonne Université\, Gripic\nMusées et marché des médiations : de la quête de savoirs à la production de données\, la recherche prise à parti\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-transformations-de-la-culture/ \n12 avril 2019\nSarah Labelle & Eleni Mouratidou (Paris 13 – LabSic)\nMusées & industries marchandes. Les métamorphoses des lieux d’exposition\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-transformations-de-la-culture-13-mars-2019/ \ninformations pratiques\n22 mai 2019 de 14h à 16h\nMSH Paris Nord\, salle 414\, 4e étage.\nSi vous souhaitez assister au séminaire merci de nous le faire savoir en écrivant à :\nsarah.labelle@univ-paris13.fr & mouratidou@univ-paris13.fr \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Symposium\, Le masque aujourd’hui
DESCRIPTION:2e volet du symposium « Le masque aujourd’hui »\, « Le masque de l’intime au croisement des arts » \nBourgogne Franche-Comté (EA 4661)\nMSH Paris Nord / Université Paris 8 (ED1573) \nJeudi 23 mai 2019\nde 10 h à 17 h 30\nunivers ité Rennes 2\nBât. B\, amphithéâtre B4\nMétro : Villejean-Université\nRenseignements : 06 26 98 48 18 \n>> télécharger le programme (pdf)
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SUMMARY:Journée d’études\, Ontologie et analogie
DESCRIPTION:Le CIDES\, Centre international des études simondoniennes organise une journée d’études\, Ontologie et analogie. \nLe rôle simplement heuristique de l’analogie dans la connaissance scientifique a certainement compté parmi les raisons du discrédit de l’idée d’une opération analogique qui serait constitutive et non plus heuristique en philosophie\, et d’abord en ontologie. Reste à se demander si les modalités mêmes pour une telle constitutivité ont vraiment été interrogées. Certains penseurs\, tel Thom\, ont d’ailleurs prétendu que la « science » pleinement explicative et non plus prédictive restait elle-même à construire en tant qu’analogique et qualitative bien que « mathématique ». Mais c’était alors au prix d’une indistinction problématique\, car pré-galiléenne\, entre « science » et ontologie philosophique applicable à toute chose parce que globalisante. La question est donc d’abord de savoir si les conditions pour rendre l’analogie constitutive de l’ontologie incluent ou non une radicalisation de l’hétérogénéité post-galiléenne entre science et philosophie. \nPoser aujourd’hui et à nouveaux frais la question d’une analogie qui serait constitutive et non pas heuristique en ontologie\, c’est aussi s’interroger avec Simondon sur le bien-fondé des métaphores en philosophie\, s’il est vrai que l’analogie en tant qu’identité entre deux rapports ne se laisse pas confondre avec les ressemblances imagées entre choses auxquelles ont recours les pensées de type métaphorique. Plus fondamentalement encore\, le lien intime entre la philosophie et le paradoxe\, tel qu’il se distingue de la contradiction\, doit nous autoriser à nous demander si l’ontologie elle-même ne devrait pas la possibilité de son devenir-analogique à son statut en réalité second dans l’architectonique philosophique aujourd’hui envisageable après un XXe siècle qui\, à la suite de Kant mais par-delà sa réflexivité\, a achevé de nous reconduire de la question de l’être à celle\, potentiellement archiréflexive\, du sens et de sa probable pluridimensionnalité in-ob-jectivable. \nLes interventions de cette journée ont pour but\, soit de rappeler quels furent les rôles de l’analogie dans divers champs de pensée puis dans le champ proprement ontologique\, soit d’explorer différentes voies strictement contemporaines sans souci d’homogénéité dans les thèses mais avec pour exigence de poser à nouveaux frais le problème du rapport entre ontologie et analogie. \nProgramme\n9h-9h30 : Accueil\n9h30 : présentation de la journée d’études par Jean-Hugues Barthélémy\, directeur du CIDES\n9h40 : Emmanuel Sander (Professeur ordinaire/ Full professor à l’Université de Genève) : Introduction générale aux usages de l’analogie (titre définitif à préciser)\n10h15 : discussion\n10h35 : Vincent Bontems (ingénieur-chercheur au LARSIM/CEA et membre du CIDES) : « Ontologie et analogie. Une généalogie »\n11h10 : discussion \n11h30 : pause-café \n11h45 : Fabien Ferri (doctorant à l’Université de Technologie de Compiègne/ingénieur à l’Université de Franche-Comté) :\n« Penser le diagramme comme dispositif sémio-technique avec Peirce et Simondon »\n12h20 : discussion \n12h40 : Pause-déjeuner \n14h15 : Paul-Antoine Miquel (Professeur à l’Université Toulouse II – Le Mirail) : « Comment penser l’émergence de la vie ? »\n14h50 : discussion\n15h10 : Sébastien Miravète (docteur en philosophie de l’Université Toulouse II – Le Mirail) : « Foucault et la structuralité de l’être »\n15h45 : discussion \n16h05 : pause-café \n16h20 : Jean-Hugues Barthélémy (chercheur associé HDR à l’Université Paris-Nanterre) : « Secondariser l’ontologie : du statut archiréflexif de l’analogie en Relativité philosophique »\n16h55 : discussion\n17h15-17h45 : table ronde finale avec les intervenants
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SUMMARY:la DéMO 2019
DESCRIPTION:En partenariat avec le conservatoire de St-Denis\, la Belle-Étoile et la Médiathèque Don Quichotte\, la MSH Paris Nord participe aux évènements de la DéMO 2019 le mercredi 29 mai 2019.\nDéambulation le long de la rue St-Just : \n– à la MSH Paris Nord\nde 14h à 18h30 Exposition des ateliers de l’école d’arts plastiques\, encadrés par Antoine Yoseph\n15h45 Projection vidéo de Les constellations de textes littéraires\, par Claude Patricia Tardif (porteuse de projet à la MSH Paris Nord)\, Anne Sèdes et le CICM\n16h30 Concert-présentation : La trompette contée\, par Juliette Bourdeix et ses élèves\n17h Présentation de l’alto et de la contrebasse\, par Maurine Sousa et Juliette Herbet\n17h30 Danse\, suite d’études (danses classique et contemporaine) avec les élèves de Françoise Wittmann et Patrick Entat\n18h30 Concert : Manga-Manga\, avec les classes de formation musicale d’Ariane Martenot \n– à la médiathèque Don Quichotte\n15h Concert-présentation : La trompette contée\, par Juliette Bourdeix et ses élèves\n15h30 Présentation de l’alto et de la contrebasse\, par Maurine Sousa et Juliette Herbet\n16h Conférence-concert : Parcours autour de l’histoire de la guitare\, de la musique ancienne au jazz en passant par la bossa nova\, par Pascal Pacaly\n17h Projet Manga-Manga\, bande-annonce du concert du soir (qui aura lieu à 18h30 à la MSH Paris Nord) \n– à la Belle-Étoile\n14h30 Théâtre : Platon dans la cité\, représentation des dialogues de Platon\, par Hugues Badet et Stéphane Poliakow de la MSH Paris Nord\n20h Concert : Chants traditionnels\, avec les choeurs ados et adultes d’Erwan Picquet\n20h30 Concert de l’atelier Chanson & Fanfare de la Belle-Étoile \n>> consulter le programme complet de l’édition 2019 (sur calameo) \n>> consulter le Facebook du conservatoire de St-Denis \n> Présentation de la DéMO et des précédentes éditions \nMSH Paris Nord\n20\, avenue George Sand\n01 55 93 93 00\nMédiathèque Don Quichotte\n120 avenue du président Wilson\n01 55 93 48 70 \nThéâtre de la Belle-Étoile\n14 rue Saint-Just\n01 49 98 39 20
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SUMMARY:Exposition\, Comment le monde m’affecte\, et comment j’affecte le monde ?
DESCRIPTION:La Storia\nKollectiv automédialité\nCollège International de Recherche Biographique en Éducation (CIRBE) \nNotre recherche-création-formation vise à l’exploration de la notion d’« automédialité » en tant que voie signifiante de médiation\, d’invention\, de mise en figures de soi par l’expérience de création. La notion d’automédialité appelle à reconnaître la spécificité et la dimension constitutive du médium dans les processus de subjectivation et de biographisation\, en prenant en compte l’interaction du médium\, de la réflexion subjective et du travail sur soi dans des pratiques artistiques.\nNous interrogeons les processus automédiaux selon lesquels peut se constituer notre exister comme présence et rapport au monde\, en y reconnaissant un double mouvement d’affectation : « Comment le monde m’affecte et comment j’affecte le monde ». Concernant le medium iconique\, le geste de l’automédialité est une performance réalisée dans les espaces du sensible de l’image.\nOpérant un travail sur les formes du visible\, il « met à jour » les choses et les êtres\, produisant pour le créateur et pour le regardeur des effets biographiques de connaissance et de savoir\, de pensée et d’émotion\, de mémoire et de réflexion sur une histoire personnelle et/ou collective. \nChristine Delory-Momberger (auteure – photographe – agence révélateur\, femmesPHOTOgraphes\, universitaire\, Paris 13 Sorbonne Paris Cité /CIRBE)\nEn s’enfonçant dans la forêt \nÀ travers ses images\, ce travail photographique donne à voir la force\, la fragilité et la fugacité des souvenirs qui se glissent\, émergent\, disparaissent\, tour à tour présents dans une puissance d’évocation\, vacillants dans leur passage incertain ou tapis dans les zones obscures de la mémoire. Ils viennent et vont\, s’accrochant à des couleurs\, des lumières d’un jour\, des visages dont les contours se floutent au fil du temps\, des sensations qui affleurent dans une remontée soudaine d’émotions. Ce sont des tracés au sable sur la surface soufflée de ma mémoire qui dessinent des lignes s’estompant avec le passage des lendemains. \nVanessa Buhrig (auteure et photographe / CIRBE)\nInfinite Diary\nInfinite Diary est le journal d’un voyage réel devenu imaginaire. Des paysages désertiques\, des vagues déchaînées\, un vent lancinant\, des nuages vaporeux\, des silhouettes enveloppées de brume\, des pas perdus\, l’envol silencieux d’un oiseau\, un cairn oublié… Autant d’images que de fugaces sensations de souvenirs déjà vécus\, autant d’images que de petites lucarnes sur un périple onirique intemporel. Plonger dans les archives devient alors l’occasion de repartir sur la route\, se perdre\, et tout recommencer à zéro. Une infinie possibilité d’ailleurs\, jusqu’à épuisement. \nAlejandro Erbettta (artiste – photographe\, docteur en Esthétique\, pratique et histoires des arts\, Paris 8 / CIRBE)\nMansion Séré /enfance et dictature\nJ’ai vécu mon enfance en Argentine pendant une période de dictature ((1976-1983) à proximité d’une grande maison qui servait de centre clandestin de détention (la Mansion Seré) et d’une base militaire (VII Brigada Aerea de Moron). Durant mon enfance\, j’ai souvent joué dans les ruines de cette maison avec les enfants du quartier\, sans connaître l’histoire de ces lieux. Mon projet photographique propose une relecture de cette période heureuse qui est en même temps une des plus obscures de l’histoire de l’Argentine. À travers l’utilisation du montage et de l’association d’images\, c’est un récit elliptique qui se forme où vie et mort\, innocence et cruauté\, bonheur et douleur s’articulent ici dans la mise en parallèle de la mémoire collective et de la mémoire individuelle. \nLaure Pubert (artiste – photographe – agence révélateur\, femmesPHOTOgraphes / CIRBE)\, Cécile Offroy (Paris 13 Sorbonne Paris Cité/CIRBE) & Jean-Marc Oberti (vidéaste)\nPercées. Voyages immobiles sur les traces de l’ancien asile de Ville-Evrard\nPercées est la restitution d’une recherche-création en cours\, conduite par une sociologue (Cécile Offroy)\, une photographe (Laure Pubert)\, un constructeur et vidéaste (Jean-Marc Oberti) et un petit groupe de patients et de professionnels\, en quête de l’activité – passée\, présente – de l’ancien asile de Ville-Evrard\, destiné à devenir prochainement un quartier d’habitation de la ville de Neuilly-sur-Marne (93).\nTravail soignant et hospitalier\, bien sûr\, mais aussi travail agricole et ouvrier des patients\, de leurs corps en jeu\, rouages d’une organisation autarcique et communautaire. Il ne s’agit pas de documenter la transformation des lieux\, ni de chercher à reconstituer une histoire objective de leurs usages\, mais de se laisser guider par les rencontres et les arts de faire\, saisir par les récits\, imprégner par les lieux\, dont certains\, tels les ateliers ou les dortoirs de la ferme\, figés dans le temps\, semblent avoir été abandonnés hier. Nous ne sommes plus seulement les spectateurs d’une mémoire en cours d’apparition\, mais des acteurs\, témoins et auteurs\, d’une perception de la disparition.\nCette recherche-création est présentée en intégralité sous la forme d’une installation déambulatoire les 13\, 14\, 15 et 17 juin 2019 de 14h à 19h à Corpusfabrique\, Pavillon Chaslin\, Hôpital de Ville-Evrard\, 93330 Neuilly-sur-Marne. Performance avec Delphine Zucker et Fany Mary le 17 juin 2019 à 14h30 et 16h \nDominique Mérigard (auteur – photographe)\nLe bruit et la stupeur. À S-21 lieu de mémoire du génocide cambodgien\nVingt-quatre ans après avoir visité et photographié pour la première fois S-21\, cette terrible prison khmère rouge transformée en Musée du génocide cambodgien à Phnom Penh\, je suis retourné en janvier 2018\, dans ce lieu si chargé en émotion. Presque 14 000 hommes\, femmes et enfants seront exécutés. Cette émotion originelle a donné lieu à une exposition et à la publication d’un livre\, Témoin S-21\, aux éditions Le Bec en l’air\, en 2008. Y revenir une nouvelle fois fut comme gratter une cicatrice et raviver une douleur jamais oubliée. J’ai découvert une petite salle nouvellement aménagée avec un simple paper-board offert aux visiteurs pour qu’ils puissent déposer quelques mots. Les mots comme l’émotion ont débordé du cadre qui leur était réservé\, remplissant tout l’espace\, des murs au plafond\, et créant\, malgré le silence\, une sensation de brouhaha inouïe.\nJ’ai retrouvé dans les yeux des visiteurs ce trouble et la sidération qui furent et sont toujours les miens. J’ai alors voulu saisir cette sorte de stupeur qui fige leur regard\, pèse sur leur corps tout entier. J’ai cherché à comprendre ce qui\, en ce lieu\, à l’encontre de tout ce qui nous différencie\, parvient à nous unir. Comme un exutoire au choc provoqué par la visite\, les inscriptions sont une façon de marquer son passage en ce lieu. Et les murs pareils à ceux des réseaux sociaux permettent de réagir\, d’afficher ses sentiments de manière impulsive. L’extraordinaire bruit des murs.\nOn ressent dans cette pièce toute une humanité qui demanderait pardon aux personnes exécutées par les Khmers rouges\, mais aussi à tous ceux qui\, de nos jours\, sont encore victimes d’oppression. \ninformations pratiques\nDu 3 juin au 12 juillet 2019\nà la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nde 8h30 à 18h30 du lundi au vendredi\nEntrée libre et gratuite\, ouvert à tous
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SUMMARY:Journée d’étude\, Théâtre(s) et territoire(s) : des formes artistiques singulières aux prises avec des enjeux politiques contradictoires
DESCRIPTION:Journée d’étude exploratoire  organisée dans le cadre du projet de recherche « Théâtre in situ et patrimoine : la dramaturgie urbaine à l’épreuve\, de Rio à Alger » \nCette journée d’étude s’inscrit dans un projet de recherche-création entamé en 2014 au Brésil\, prolongé depuis 2017 à Saint-Denis. Conformément à nos enjeux méthodologiques qui s’exercent à entrelacer théorie et pratique\, elle ouvrira sur la présentation du spectacle issu de cette recherche-création « Montjoie ! Saint-Denis ! » et impliquera artistes\, professionnels et chercheurs. \nAxes de réflexion\n\nLes formes artistiques singulières qui émergent des rapports entre la pratique artistique et le territoire – in situ\, participation\, cocréation\, documentaire…\nL’invention de lieux porteurs d’une nouvelle urbanité – à travers l’exemple de l’Espace Imaginaire\nLes enjeux politiques et contradictoires émanant des tutelles : injonction à la démocratisation culturelle (par le bais de l’action culturelle\, de la participation\, des pratiques ancrées sur un territoire) mais non valorisation de ces pratiques\, non considérées comme « oeuvres artistiques » ; risque d’entrer dans le « marketting territorial » et de mettre la pratique artistique au service de la promotion d’un territoire.\n\nQuestions\n\nComment s’inventent des formes théâtrales en prise avec le territoire ? Que met-on dans ce mot « territoire » et comment les artistes s’en emparent-ils ? Comment créer des lieux de rencontre\, des lieux qui laissent place à une approche réinventée du territoire ?\nComment la pratique théâtrale peut-elle agir sur le contexte et comment le contexte peut-il transformer la création ?\nComment un processus de création partagé impliquant des artistes\, des étudiants et des habitants peut-il générer une dynamique de réhabilitation d’un lieu\, d’un quartier\, d’un espace public ?\nInversement\, quelle esthétique est révélée par cette inscription du théâtre dans la ville\, dans des lieux architecturaux spécifiques ? L’impact de la contrainte sur la création (dramaturgie textuelle collective basée sur l’Histoire des lieux\, dramaturgie spatiale fondatrice de la mise en scène) génère-t-elle une autre façon d’écrire\, de jouer ?\nComment inventer une économie transversale à la recherche et à la création\, qui ne soit pas détournée au service d’une économie du « marketing territorial »1 ou de l’évènementiel mais qui permette de prétendre à des financements professionnels ? Comment diffuser une oeuvre in situ sans en perdre la spécificité ? D’autre part\, comment inventer une dramaturgie urbaine\, une façon de raconter qui\, tout en réhabilitant une mémoire et un lieu\, se distingue de la « narrativité »\, fondatrice de la forme collection qu’évoquent Boltanski et Esquerre2 ?\n\nProgramme indicatif\nà la MSH Paris Nord\n9h-9h30 : accueil des participants\n9h30-10h : ouverture théorico-pratique par le collectif GONGLE\n10h-10h30 : Daniel Urrutiaguer\, Université Paris 3 Sorbonne-Nouvelle « La valorisation des actions\nartistiques territorialisées : quelles logiques d’évaluation? » (cadre théorique de l’économie des\nconventions et de la sociologie pragmatique)\n10h30-11h : Discussions \n////PAUSE\n11h30-12h00 : Clément Lavault\, programmateur du Printemps des Rues\, Fédération Nationale des Arts\nde la rue\n12h00-12h30 : Stephane Resche et François Barouch – Compagnie Les Desgrangés\n12h30-13h : Discussions \n////REPAS\n14h00-14h30 : « La co-création à Saint-Denis » : Ségolène Pruvot (Directrice culturelle\, chercheuse\,\nAlternatives Européennes)\n14h30-15h00 : Mélanie Gaillard : L’Espace Imaginaire\, un lieu autre\n15h-15h30 : discussions \n////DÉPLACEMENT\nà l’Espace Imaginaire\n16h-17h : représentation de « Montjoie ! Saint-Denis ! » par HOC MOMENTO \ninformations pratiques\n5 juin 2019\n9h 17h\nà la MSH Paris Nord\n20\, avenue George Sand\n93210 La Plaine Saint-Denis\npuis à l’Espace Imaginaire pour la représentation \nReprésentation de « Montjoie ! Saint-Denis ! » par HOC MOMENTO\nTragi-comédie onirique pour 20 acteurs et un orchestre\nà 20h\nles 1\, 2\, 8\, 9 et 22 juin 2019\nà l’Espace Imaginaire\n12 rue de la Procession\, Saint-Denis\nPrix libre \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets porté par Louise Roux et Frederico Nepomuceno axe 1 – Industries de la culture et arts et axe 4 – Penser la ville contemporaine
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SUMMARY:Colloque\, Accumuler du capital. Stratégies de profit et politiques de dépossession
DESCRIPTION:L’ampleur des pressions exercées par le capitalisme contemporain sur l’environnement et les populations pourrait laisser penser que ce mode de production ait atteint ses dernières limites. L’épuisement des ressources naturelles\, le réchauffement climatique\, l’accroissement des inégalités au sein des pays occidentaux et entre les régions du monde semblent en passe de menacer le minimum de stabilité sociale et politique nécessaire à l’extraction du profit.\nPourtant\, l’accumulation du capital ne ralentit pas : d’anciennes sources de profit se transforment et de nouvelles émergent qui tirent précisément parti des dérèglements environnementaux et sociaux pour alimenter de nouveaux pôles d’accumulation du capital. \n\nQuels sont les mécanismes économiques et politiques qui expliquent les recompositions contemporaines des pôles d’accumulation et de dépossession du capital ?\nQuelles sont les caractéristiques contemporaines de la fabrique sociale de l’accumulation capitaliste ?\n\nCe colloque international vise à faire dialoguer une nouvelle génération de travaux qui débordent les démarcations disciplinaires et analysent les soubassements institutionnels des nouvelles formes d’extraction et d’accumulation de capital. \n>> télécharger le programme complet des deux jours (pdf) \ncomité d’organisation du colloque\nMarlène Benquet (IRISSO)\, Céline Bessière (IRISSO)\, Théo Bourgeron (Sciences Po)\, Cédric Durand (CEPN)\, Sabine Montagne (IRISSO)\, Paul Lagneau-Ymonet (IRISSO) et Antoine Roger (CED) \ncomité scientifique\nJérôme Bourdieu (PSE)\, Eve Chiapello (CEMS)\, Olivier Godechot (CSO)\, Dominique Méda (IRISSO)\, Thomas Piketty (PSE)\, Andy Smith (CED) \ninformations pratiques\njeudi 6 juin et vendredi 7 juin 2019\nuniversité Paris-Dauphine\nplace du Maréchal de Lattre de Tassigny\, Paris\nmétro Porte Dauphine\, RER Gare Avenue Foch\nde 9h15 à 19h \nGratuit pour tou.te.s\, mais il est obligatoire de s’inscrire pour pouvoir entrer sur le campus en cliquant sur le lien suivant. \n>> Détails complémentaires sur le site de la conférence « Accumuler du capital »  \n>> Pour toutes les questions\, n’hésitez pas à nous contacter : accumulatingcapital@gmail.com \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire\, « Corps » et sciences sociales 7 juin 2019
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2018 / 2019\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. Ce séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n>> télécharger le programme complet (pdf) \n(9). 7 juin 2019 (Panthéon salle 14) : Masculinités / féminités\n– Mélanie Gourarier\, Alpha mâle. Séduire les femmes pour s’apprécier entre hommes\, Paris\, Seuil\, 2017\, 240 p.\n– Raewyn Connell (Meoïn Hadège\, Arthur Vuattoux\, dir.)\, Masculinités. Enjeux sociaux de l’hégémonie\, Paris\, Éditions Amsterdam\, 2014\, 288 p.\nLecteurs : Josselin Tricou\, / Anne Saris \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi (directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS)\nGéraldine Aïdan (chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon –Assas)\nLaurence Brunet (chercheuse associée\, centre « Droit\, sciences et techniques »\, CNRS/Paris I)\n(en collaboration avec Anne-Lise Dall’Agnola\, doctorante\, CSU/ Paris 8)\nannelise.dallagnola@gmail.com \nInformations pratiques\nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite\nSéances 1 à 3 : CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017 (M° : Brochant ou Guy Moquet)\nSéances 4 à 9 : À PARTIR DE JANVIER 2019\, LES SÉANCES AURONT LIEU À PARIS II\n12 place du Panthéon\, 75005 (M° : Luxembourg\, Maubert-Mutualité ou Cardinal Lemoine)\nSignalez à l’entrée que vous venez pour le séminaire Corps et sciences sociales\, et prévoyez une carte d’identité.
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SUMMARY:Habiter la transition\, De l’ingénierie du développement durable aux ingénieries de la Transition
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable En partenariat avec l’atelier « Alternatives dans l’habitat » (REHAL) propose une nouvelle journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION sur \nDe l’ingénierie du développement durable aux ingénieries de la Transition  \nCoordinateurs de la séance : Guillaume Lacroix et Gilles Debizet \nDans le domaine de la fabrication de la ville et l’aménagement des territoires\, le développement durable est apparu aux acteurs professionnels comme un « nouveau paradigme de la conception urbanistique\, architecturale et constructive » (Biau et Tapie\, 2009\, p. 175)\, qui impose une éthique de l’intérêt général et des principes (transversalité\, intégration\, intérêt général) à traduire dans les pratiques professionnelles. La première opérationnalisation de la ville durable dans les années 1990-2000\, marquée par des postures hétérogènes et critiques des professionnels de la conception (Grudet\, 2012)\, a maintenu les ambiguïtés et contradictions originelles du développement durable (Theys et Emelianoff\, 2001). D’un côté\, la notion est partiellement normalisée\, d’abord réduite à des dispositifs technico-normatifs puis à un système performantiel\, par exemple au traitement des problématiques environnementales à l’échelle du bâti ; de l’autre\, elle entretient un horizon idéal de singularité des contextes locaux\, notamment d’articulation des intérêts\, rationalités et savoirs de chaque territoire (RAMAU\, Debizet et Godier\, 2015). Le travail de traduction\, de diffusion et de légitimation opéré par l’ingénierie concourt à l’appropriation de la durabilité. La singularisation des contextes pourrait constituer une stratégie qui vise à démultiplier la demande d’ingénierie tout en limitant les résistances à la normalisation performantielle. \nEn première approche\, l’ingénierie renvoie à des acteurs spécialisés dans le secteur de la construction (cabinets d’ingénieurs-conseils\, bureaux d’études techniques\, sociétés d’ingénierie). Ces acteurs sont historiquement marqués par une rationalité technico-économique et gestionnaire (Tapie\, 2001) qui reflète l’esprit d’ingénieur fondé sur la « pensée calculatoire et l’éthique économique » (Vatin\, 2008). Le repositionnement de ces acteurs dans de nouvelles fonctions et espaces de la fabrication urbaine contemporaine suggère que leur rationalité se serait diffusée au gré des collaborations avec les élus et services techniques\, les partenaires (financeurs\, concepteurs\, consultants …)\, et avec l’évolution des mots d’ordre (performance\, innovation\, compétitivité\, etc.). On peut ainsi redéfinir l’ingénierie de façon plus ouverte et extensive\, en l’identifiant d’abord à certains acteurs caractérisés par cette rationalité dans la sphère publique (services techniques de collectivités\, d’aménageurs\, etc)\, ensuite à des dispositifs sociotechniques qui incarnent cette rationalité dans l’action interprofessionnelle par son attention au processus (outils d’aide à la décision\, dispositifs participatifs\, modalités de financement\, etc). Dans la fabrique professionnelle de la ville\, l’esprit de l’ingénierie transite via des ingénieries plurielles\, hybrides\, instables et en concurrence permanente pour se légitimer. \nL’apparition de la transition comme extension\, renouvellement ou remplacement du développement durable peut être interrogée sous l’angle de l’opérationnalisation menées ou subies par les ingénieries. Premièrement\, la notion de transition nous alerte quant à l’existence de changements majeurs à venir\, dû initialement à la question énergétique\, mais dont les effets systémiques pourraient être dévastateurs pour l’ensemble de nos sociétés. Elle est à l’origine de la diffusion accélérée du discours sur l’urgence à réagir\, qui a pris forme avec le GIEC sur les questions climatiques\, avec la création du concept d’Anthropocène\, ou encore avec l’émergence de la collapsologie. Deuxièmement\, la notion de transition tente d’incarner les voies possibles pour affronter et surmonter ces changements à venir\, d’où l’importance de notions comme celle de “résilience” et la focalisation accrue sur les enjeux de biodiversité et de circularité. Troisièmement\, la notion renonce à qualifier l’horizon\, elle souligne une transformation\, un processus inévitablement incertain car le dessein n’est lui-même pas défini. \nCette réévaluation des enjeux transforme-t-elle la façon dont les ingénieries se représentent et opérationnalisent la notion de transition\, par rapport à celle de développement durable ? La transition dépasse-t-elle l’apparent paradoxe normalisation performantielle / singularisation contextuelle que creusait l’opérationnalisation de la durabilité ? Pourquoi l’ingénierie ouvre-t-elle de nouveaux champs\, alors même que son champ d’excellence\, notamment sur les questions d’efficacité énergétique des infra et superstructures\, est loin d’être traité et épuisé ? L’essor supposé de l’ingénierie processuelle s’opère-t-il au détriment de l’ingénierie performantielle ou en est-il au contraire le fer de lance trans-professionnel ? \nDeux séries de questions entremêlées peuvent alors être précisées : \n\nRenouvellement et permanence de l’esprit de l’ingénierie par la transition\n\nQuels rôles tiennent les ingénieries dans l’émergence d’une forme ou d’une autre de la transition\, et dans quelles situations (pratiques\, dispositifs\, rhétoriques) cela se manifeste-t-il ? Les rationalités historiques de l’ingénierie sont-elles renforcées ou affaiblies dans l’opérationnalisation actuelle de la transition ? Quels cadrages de la transition conduisent l’ingénierie à renouveler ses ressources cognitives\, expertises\, rhétoriques publiques et territoires d’intervention ? Comment et quelles appropriations de la transition sont négociées avec les autres acteurs de la fabrique urbaine\, qui mobilisent d’autres rationalités) ? \n\nTransformation ou maintien des ambiguïtés de la durabilité avec la transition\n\nEn quoi les appropriations (inter)professionnelle de l’ingénierie transforment-elles les contours de la notion de transition ? Les luttes d’influence et éventuels renouvellements des rationalités de l’ingénierie ont-ils pour effet de redéfinir la notion vers un pôle davantage normalisé ou singularisé ? Les collaborations interprofessionnelles et la confrontation avec les rationalités des autres acteurs aboutissent-elles à maintenir l’appropriation holistique\, transversale\, propre à l’émergence de solutions singulières ? \nProgramme de la journée\nMatinée (9h30 – 12h30) : \nIntroduction de Gilles Debizet et Guillaume Lacroix \n\nGuy Tapie : «Fabrication de la ville « en transition »\, reconfiguration des professions et des dispositifs d’action »\nRémy Petitimbert : « La compensation écologique : l’ingénierie environnementale comme modalité de conciliation »\n\nAprès-midi (14h00 – 17h) : \n\nMorgane Colombert : « “Mieux” planifier\, concevoir\, gérer : quand la transition énergétique et climatique modifie les conditions d’exercice des acteurs de l’aménagement »\n\n\nAurélie Landon : « Innovation sociale et transition : discours et instrumentation d’une ingénierie en émergence »\n\ninformations pratiques\nMardi 11 juin 2019\nde 10h à 17h\nÉcole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris – La Villette\nEntrée libre (sans inscription) \n>> consulter le site du réseau ACDD https://www.reseaucritiquesdeveloppementdurable.fr/habitats-alternatifs-et-usages-de-la-participation-comparaisons-nords-suds/#
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-de-lingenierie-du-developpement-durable-aux-ingenieries-de-la-transition/
LOCATION:École Nationale Supérieur d’architecture Paris la Villette\, 144 rue de Flandre\, Paris\, 75019\, France
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SUMMARY:Crossing Sexual Borders
DESCRIPTION:Traverser les frontières sexuelles\, Genre & sexualité en migration\ncolloque en anglais \nColloque international organisé par Eric Fassin & Manuela Salcedo\nSabreen Al’Rassace • Mimi Aum Neko\nDaniel Borrilllo • Anne-Cécile Caseau\nSeba Cesaro • Jennifer Cole\nCalogero Giametta • Shira Havkin • Caroline Ibos\nKira Kosnick • Eithne Luibheid\nHélène Mastowski • Lucas Monteil \nSex has to do with borders. This can involve very different logics. Migration may be the result of intimate relationships\, for example through family reunification. Sex can also make migration possible – in particular in the case of sex work. However\, these two logics are not always so easy to distinguished. For example\, binational marriages are alternately considered as the cause or as the instrument of migration. \nThis is due to the fact that\, conversely\, borders have to do with sex. Migration is sometimes a way to flee from persecution based on sexual or gender identity. Indeed\, States often use sex to define borders\, and accordingly decide whether to let people in\, or keep them out. Forced marriage\, polygamy\, and genital mutilations are used as arguments to open borders to the persons who are recognized as victims\, and close them for those that are held responsible for their plight. \nSex without borders and the borders of sex are thus the two sides of the same coin. This process involves a multiplicity of agents – not only migrants\, but also the various intermediaries\, from judges to activists\, including interpreters. It has consequences on individuals who migrate\, as sexual identity does not exist independent of these power relations: the subjectivation of migrants is thus inseparable from State policies. \nFinally\,the sexualization of migration is both an empirical reality and a symbolic one: sex is also a discourse that produces borders as it draws a line between “us” and “them.” For example\, on the one hand\, “brown women” deserve “our” protection; on the other\, “brown men” can threaten “our” women\, and thus justify closing borders\, as was the case after the Cologne attacks. \nThis conference will not isolate one aspect or another among these diverse issues; on the contrary\, it is intended to make them resonate together. This conference is part of the project on “Gender and Sexuality in Migration\,” and it is supported by the CNRS research center LEGS\, along with the MSH Paris-Nord and the Université Paris 8. \nOrganizers\nÉric Fassin (Paris 8 University\, LEGSManuela\nSalcedo (Défenseur des droits-CNRS\, LEGS) \nOrganizing Committee\nAnne-Cécile Caseau (Paris 8 University\, LEGS)\nSeba Cesaro (Paris 8 University\, LEGS)\nCaroline Ibos (Rennes 2 University\, LEGS)\nLucas Monteil (Paris 8 University\, LEGS) \ninformations pratiques\n13 juin (9h30 – 18h30) et 14 juin (9h30 – 13h30)\nAmphithéâtre\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Journée d'études\, Des banques culturelles en France
DESCRIPTION:Journée d’études sur le thème des « banques culturelles » organisée par l’association Maisons de la sagesse – Traduire \nLes « banques culturelles » d’Afrique de l’Ouest sont des structures liant activités muséales\, activités économiques et activités sociales dans un espace comprenant un musée\, un centre de micro-crédit et un centre de formation. Initialement créées au Mali pour lutter contre le pillage et le trafic illicite des biens culturels qui sévissaient dans certaines régions du pays\, les banques culturelles sont devenues de véritables structures de conservation et de promotion du patrimoine culturel\, adaptées au contexte africain\, et des centres d’aide à la création d’entreprises génératrices de revenus. \nCette alliance musée et instrument bancaire\, en prise avec la culture et la vie quotidienne des populations locales\, est riche d’interrogations et d’enseignements. Un tel modèle pourrait être une source d’inspiration pour répondre aux besoins de notre société face à la précarité rencontrée par les plus démunis\, les nouveaux arrivants\, et ses conséquences. Pour ces catégories les plus fragiles\, il existerait alors une alternative dynamique et constructive entre exclusion et prise en charge. \nEn regard avec l’expérience des banques culturelles d’Afrique de l’Ouest\, la journée  sera dédiée à l’étude des possibilités d’adaptation ou d’invention d’un modèle « à la française ». Cette journée s’adresse  principalement aux chercheurs\, aux responsables de collectivités locales ou territoriales\,  aux responsables d’associations\, aux représentants de l’économie sociale. \nprogramme\n9h15 – Accueil des participants\n9h30 – 10h30 – Présentation de la journée\nBarbara Cassin : Le cadre des Maisons de la sagesse-traduire\nAldiouma Yattara : Qu’est-ce qu’une banque culturelle ? \n10h45 – 12h – Un changement dans l’idée de banque\nTable ronde : Micro-crédit\, mécénat et banque culturelle : où loger la valeur ? \n12h – 12h30 – Questions\n14h – 15h30 – Un changement dans l’idée de musée\nTable ronde : La culture comme valeur économique : un objet\, un récit\, une performance ? Objets de prix et objets de valeur ? \n15h30 – 16h30 – Discussion\, synthèse de la journée et relevé de décision \ninformations pratiques\nLe nombre de places étant limité\, veuillez confirmer votre présence par mail à : \nmaisonsdelasagessetraduire@gmail.com \n14 juin 2019\nMSH Paris Nord\nde 9h15 à 17h \n>> télécharger le programme complet de la journée (pdf)
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SUMMARY:Séminaire\, Planifier les communs\, 17 juin 2019
DESCRIPTION:Séminaire\, Planifier les communs\, Pratiques\, théories\, projets \nLes expériences de planification « socialiste » du 20e siècle se sont soldées par des échecs. Mais depuis la Grande Récession de 2008\, la planification est de retour. La crise du néolibéralisme laisse entrevoir la possibilité d’autres types d’organisation de l’économie. L’urgence environnementale\, les formes de coordination permises par les nouvelles technologies de l’information\, ont relancé les débats consacrés aux alternatives au marché. \nCe cycle de séminaires entend construire des passerelles entre les travaux sur les communs et la planification. Il s’agit de s’interroger\, dans un cas\, sur la possibilité de penser une montée en généralité au niveau de la totalité sociale et\, dans l’autre\, de se prémunir contre les écueils de la dépossession bureaucratique. \n\nComment articuler ces deux perspectives ?\nLes objets sur lesquelles elles portent sont-ils distincts ?\nÀ quelles conditions la planification pourrait-elle être pensée comme un commun ?\n\nNous discuterons ces questions dans une perspective de théorie sociale mêlant économie\, philosophie et sociologie. \nComité d’organisation\nHannah Bensussan\, Cédric Durand\, Hugo Harari-Kermadec\, Razmig Keucheyan\, Raphaël Porcherot\, Cécilia Rikap \nSéance\n17 juin 2019\nSalle 409 \nDélibérer pour le temps long.\nLe PCC comme empereur collectif\, une réponse à la tragédie des horizons ?\nMichel Aglietta\, CEPII \ninformations pratiques\nSéminaire janvier-juin 2019\nà la MSH Paris Nord\nM° Front Populaire
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SUMMARY:Concerts de l'atelier de composition
DESCRIPTION:Concerts des œuvres des étudiants de l’atelier de composition de l’université Paris 8 dirigé par José Manuel López López en collaboration avec Anne Sèdes\, Alain Bonardi\, et João Svidzinski\, professeurs au département de musique de l’université Paris 8\, CICM / MUSIDANSE. \nLes compositions seront interprétées par l’Ensemble 2e2m :\nIvan Solano\, clarinette\nMarion Lénart\, harpe\nLucas Ounissi\, trombone\nDavid Simpson\, violoncelle \nJeudi 20 juin 2019 à 15h \nAuditorium de la Maison des sciences de l’Homme Paris Nord\n20\, avenue George Sand93210 La Plaine St-Denis\nMétro Ligne 12 station Front Populaire\nsortie n°3 MSH Paris Nord \nVendredi 21 juin 2019 – 19H\nInstitut Cervantes de Paris\n7 rue Quentin Bauchart\n75008 Paris\nMétro Ligne 1 station Georges V \nPièces de Théo Bittler\, Marcelo Bonvicino\, Mochine Bouchaouqi\, Amélie Bouillon\, Nicolas Brochec\, Soraya Chériguène\, Fanny Cotart-Blanco\, Fédussia Crepinor\, Juan Cubaque\, Soufiane Dakki\, Océane Dos Santos\, Rafael Evangelou\, Amine Fadal\, Misaki Goto\, Loïc Goujout\, Paul Goutmann\, Juliette Heath\, Hitomi Kaneko\, Huei-Lan Kuan\, Cristina Papi\, Joris Pillier\, Max Scheer\, Xin Shu\, Ioannis Tziallas\, Maxime Vergnol\, Bo Zhang.
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SUMMARY:Colloque\, Corps\, nouvelles religions et dérives sectaires
DESCRIPTION:Colloque interdisciplinaire\, interinstitutionnel et international\n4e semaine internationale du corps (bw4) \nLe projet scientifique s’organise autour de l’observation en France de l’émergence d’imaginaires nouveaux dans les pratiques corporelles dites alternatives ou non conventionnelles dans le champ des arts du spectacle vivant\, dans celui des pratiques de bien-être et de santé et dans celui de l’éducation physique et du sport : méthodes de préparation et d’entraînement du performeur et de l’acteur\, et du danseur\, danses néo-chamaniques\, feldenkrais\, respiration holotropique\, harmonia thérapie\, yoga\, kalaripayattu\, reiki\, shinrin-yoku… Or\, d’après les observations de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes)\, il se constitue autour de ces imaginaires incarnés des communautés susceptibles de dérives sectaires. L’observation et les mesures d’informations prises par l’instance gouvernementale sont nécessaires. Mais comment aborder scientifiquement ce phénomène en tenant compte des biais cognitif\, culturel\, épistémologique et méthodologique des chercheurs\, des malentendus culturels et de l’ethnocentrisme inhérent à l’approche de ces objets ? \nDeux perspectives disciplinaires seront mobilisées au cours du projet : \n\nd’une part l’émersiologie ou écologie corporelle pour l’intérêt qu’elle porte au corps vivant\, expérimenté et vécu\,\nd’autre part l’ethnoscénologie pour ses travaux sur l’ethnocentrisme dans le cadre de ses études interdisciplinaires de l’esthétique des incarnations de l’imaginaire.\n\n>> télécharger le programme des deux journées (pdf) \nPremière journée : lundi 24 juin 2019\nà l’ufr staps de l’université Paris-Descartes\n1 rue Lacretelle 75015 paris \nDeuxième journée : mardi 25 juin 2019\nà la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\n20 avenue George Sand\n93210 Saint-Denis \nTroisième journée : vendredi 18 octobre 2019\nà la Maison des cultures du monde\nCentre français du patrimoine culturel immatériel \norganisation\n\nStéphane HÉAS\, MCF-HDR\, université de Rennes 2\, SFPS\nPierre PHILIPPE-MEDEN\, Dr.\, université Paris 8\, MSHPN\, SOFETH\n\npartenaires\n\nLaboratoire techniques et enjeux du corps (EA3625)\, Université Paris 5\nScènes du monde\, création\, savoirs critiques (EA1573)\, Université Paris 8\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord (USR 3258 CNRS UP8 UP13)\nSociété francophone de philosophie du Sport (SFSH)\nSociété française d’ethnoscénologie (SOFETH)\nMaison des cultures du monde – Centre français du patrimoine culturel immatériel (MCM-CFPCI)\n\ninformations\n\n\nLe colloque est ouvert et gratuit\, inscription obligatoire : philippe-meden (at) mshparisnord.fr\nContacts : heas (at) univ-rennes2.fr; pierre.philippe-meden (at) mshparisnord.fr\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Les journées de l’atelier des ronds-points
DESCRIPTION:Conter et décrire les expériences de gilets jaunes\nDepuis son commencement\, le mouvement des gilets jaunes s’est construit dans une double dimension : d’une part\, la contestation de la légitimité des élites et des discours qu’elles produisent\, celles-ci incluant les chercheurs ; et d’autre part\, un moment inédit de reprise de la parole des « sans part »\, ceux dont les voix et les actes étaient devenus inaudibles dans ce que nous nommions l’espace démocratique. Ces reprises de paroles ont pris des formes très diverses\, depuis les discussions ordinaires de ronds-points\, en passant par des assemblées\, des débats\, des productions esthétiques\, etc… Depuis le moment du soulèvement\, l’atelier des ronds s’est attaché à observer ce mouvement social et à se départir des catégories réductionnistes\, convenues et erronées du « populisme ».  D’un soulèvement populaire\, construit comme une tentative de survie à la crise sociale et écologique\, mettant en branle des forces hétérogènes\, et parfois contradictoires (mais n’est ce pas le propre des mouvements sociaux ?)\, les Gilets jaunes portent une expérience politique puissante productrice de liens et de sens\, de résonnances\, d’expériences politiques et esthétiques concrètes\, ou pour le dire simplement de savoirs. Essayer de traduire la puissance imaginaire qui a traversé le soulèvement des Gilets Jaunes\, notamment entre novembre 2018 et janvier 2019\, forme l’un des objectifs du débat qui s’est installé entre Gilets jaunes et chercheurs au sein de l’Atelier des ronds points. \nLes journées de l’atelier des ronds-points des 26 et 27 juin 2019 se propose de revenir à la fois sur les travaux d’enquêtes en cours\, mais surtout de faire une large place aux récits et aux pratiques de ceux qui ont construit ce mouvement : les gilets jaunes. Dans une démarche de recherche-action assumant que les acteurs du mouvement sont des producteurs de savoirs\, nous essayerons d’avancer sur les modalités de mise en forme de ces récits. \nL’atelier se tiendra en deux temps. Nous introduirons les journées par une présentation des recherches de ces derniers mois sur les ronds points\, les pratiques d’assemblées\, les associations\, les actions\, la « violence »\, etc… Puis\, nous donnerons la parole aux Gilets jaunes venant de différents horizons\, notamment des mondes ruraux. A partir des expériences et narratifs des Gilets\, Jaunes\, il s’agira de définir des axes transversaux qui pourront dessiner les grandes lignes d’un travail de coécriture. Le 27 juin 2019\, nous poursuivrons l’exploration de thèmes permettant de représenter et donc de construire une histoire du mouvement des gilets jaunes à partir du point de vue des acteurs. Nous travaillerons ensuite à la mise en forme des propositions pour une écriture de ce mouvement social. Nous essayerons d’interroger la forme\, le support\, l’écrit ou les graphies\, permettant aux acteurs de ce mouvement d’engager un travail de réappropriation et de réflexivité d’une histoire toujours en cours. \n>> télécharger le programme (pdf) \nProgramme des journées\n26 juin Matin\n9H00 – 12H30 Retour d’enquêtes \nIntroduction des journées \nEnquête sur l’histoire des ronds-points (esquisse du programme\, à compléter par les collègues chercheurs) \nMaurizio Gribaudi & B. Dumenieux\, L’enquête sur la cartographie historique des ronds points. \nL’observation des ronds points par des Gilets Jaunes – Jean Paul & Patricia (Gilet Jaune de l’ile saint dénis) \nDavid Gaborieau /ANR Worklog – Paris est)  « Gilets Jaunes et logistique : univers croisés »\nEthnographie des ronds-points et des pratiques d’assemblées \nLuc Gwiazdzinski\, Le rond-point de Crolles (Grenoble) \nDes ronds-points à Paris : la manifestation du samedicomme nouvelle forme de mobilisation politique. Ravelli Quentin\, CNRS (CMH) \nLa fin des cabanes. Conflits\, rapports de force et reconfigurations de l’espace militant sur le rond-point de Camon. (Bonin Loïc & Liochon Pauline) \nComment les ronds points sont devenus des places publiques ? Retour à partir d’observation dans l’Oise et en Seine Saint Denis. Benoit Hazard (IIAC) \nOlivier Morin (journaliste) – Le rond-point de loch. (à confirmer) \nTemps d’échange sur l’organisation d’un mouvement social \nAvec des témoignages des groupes de l’Oise\, de la plaine\, plaine\, de l’Ile Saint dénis\, de Pierrefitte sur leurs modalités d’organisation. \n12h30-14h00 Pause Repas\n14h00-17h00 Nos histoires de gilets jaunes ? Les Gilets jaunes : des producteurs de savoirs. \nIntroduction par Hugues Bazin (Réseau national de recherche action – MSH Paris Nord) : « Le tiers espace » des gilets jaunes. \nL’histoire d’un soulèvement racontée par les Gilets Jaunes\n« Comment je suis devenue Gilet Jaune ? » (Témoignage) (Marjory\, collectif Pantin ; Tony gilet jaune du 78)\n« Reprendre la parole avec des posts » ? (A préciser\, Agnès Verdurant) \nL’expérience des ronds-points et des pratiques d’assemblée\n« D’un hiver sur le rond point d’Allones (Beauvais) à l’association collégiale » (Michel\, David\, Coralie)\n* Des femmes sur les ronds-points (Ida Susser\, anthropologue) avec deux femmes gilets jaunes.\n* Sylvestre Meinzer\, poésie des ronds-points et répression des poètes. \nY-a-t-il eu une fraternité des ronds points ?\nPetite histoire d’une banderole ? (Benoit Hazard)\nVincent. Le rond point du bois de lihus.\nDomu & Marco à senlis (sous réserve)\nMaella : les maraudes de Beauvais \n16h00 – 17H00 : temps d’échanges sur le thème :\n« S’associer et composer avec les autres » – Débat entre les gilets jaunes présents\, animé par Raphael Challier (université de Mulhouse) \nDeux sous-thèmes à la discussion :\nLes gilets jaunes : des composites « a partisan » et pourtant hétérogènes.\nComposer avec les gilets jaunes : retour d’expérience ?\nLes Gilets jaunes chez Géodis (Genevilliers) – David et des salariés de géodis\nL’experience d’un soutien des gilets jaunes à une lutte syndicale : les clinalliances (Thierry – et des salariés des clinalliances)\nDes gilets jaunes face à la fermeture d’un hypermarché (Michel Vindeninde) \nJeudi 27 juin 2019\n9h30 – 10h30\nImages en mouvement– Introduction Jean Bernard Ouédraogo\nJean Bernard\, Sylvestre\, Monique\, Arghyro\, \nUn univers sonore & esthetique du mouvement\nBenoit Hazard\nLe groupe du journal « Plein le dos » (Simon Rubert & d’autres)\nÉcrire la ville dans des parcours de Manifestations (Groupe des signataires\,  Sophie Tissier) \nTemps d’échange : Quelles formes pour  investir et se réapproprier les espaces encodés du pouvoir. \n11h00 Pause\n11h30 -12h30 Travaux en petits groupes sur des thèmes définis par l’atelier\n*Reprendre la parole et le contrôle de nos émotions\, « Actions et manifestations »\, « écrire la violence et l’arbitraire » et autres thèmes à définir ensemble :\n* Récit de l’arbitraire (Stéphane Espic)\n*L’abécédaire Gilet Jaunes\n* Projet d’exposition \n12h30 – 14h Repas \n13h30 – 17h\n3e Traces\, griffages et graphismes Jaunes.\n(Atelier pratique d’écriture ou de graphie) \ninformations pratiques\nMercredi 26 et jeudi 27 juin 2019\nLieu : Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\n20 avenue George Sand\, 93210 St-Denis la Plaine\nMétro Ligne 12 (Front Populaire)\, sortie n°3 \nMercredi 26 juin. Salle panoramique (4e étage)\nJeudi 27 juin 2019. Salle 414 et salle panoramique \n 
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LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
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SUMMARY:Congrès international\, Genre et émancipation\, GIS Institut du Genre
DESCRIPTION:Cinq ans après son premier congrès qui s’est tenu en septembre 2014 à l’ENS Lyon\, l’Institut du genre organise son deuxième congrès\, en partenariat avec l’université d’Angers. \nComment penser\, comment observer l’émancipation du point de vue du genre ?\nDe quoi s’émancipe-t-on précisément\, et comment ?\nQuelles sont les conditions pratiques et politiques d’une émancipation collective ? \nLe mouvement #Meetoo\, le 50e anniversaire de Mai 1968\, les mobilisations féministes et LGBTQI\, les revendications intersectionnelles\, les divers usages faits par les actrices et les acteurs politiques de « l’égalité » femmes-hommes\, confèrent une actualité particulière à l’idée d’émancipation.\nSi l’idée d’émancipation a un riche passé notamment au sein de l’histoire des femmes\, du genre et des sexualités\, elle a eu tendance à s’effacer derrière les idées voisines de libération\, de subversion\, de voix\, d’autonomie ou encore d’empowerment et d’agency. Comment la repenser aujourd’hui ? Comment l’articuler à ces différentes notions ? Vers quelles formes particulières de libération l’idée d’émancipation pointe-t-elle ? \nDans un contexte globalisé\, les études sur l’intersectionnalité des logiques de domination\, le postcolonial\, le care\, la vulnérabilité\, le multiculturel ; les recherches sur les discriminations ; les critiques de l’universalisme\, engagent à de nouveaux questionnements sur l’émancipation au sein des études de genre. \nOn explorera également les différents moyens de l’émancipation – par le travail\, par l’action politique\, par les pratiques corporelles\, par la migration\, par les recompositions familiales\, par la prise de parole et l’irruption sur la scène publique\,  politique et médiatique\, par la création artistique et littéraire\, par la critique des savoirs\, etc. \nPlus largement encore\, on analysera la diversité des interprétations de l’émancipation. On pourra interroger les contours et les limites de la notion selon le contexte culturel et historique.\nEnfin\, faut-il aujourd’hui s’émanciper du genre ?\nOu bien le genre est-il en lui-même un outil d’émancipation ? \ninformations pratiques\n27-30 août 2019\nuniversité d’Angers\n>> informations et inscription obligatoire sur https://congresgenre19.sciencesconf.org/ \n>> site du GIS Institut du Genre http://institut-du-genre.fr/
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SUMMARY:Exposition\, Un voyage à travers les masques de l’Antiquité
DESCRIPTION:Photographies et masques réalisés par Ferdinando Falossi\nProlongation jusqu’au 9 décembre 2019 \nLe masque\, c’est la magie du regard. C’est également l’entrée dans la tête de l’Autre. Qu’est-ce que nous savons exactement des masques utilisés dans le théâtre gréco-romain ? Comment étaient-ils fabriqués\, avec quels matériaux ? Quelles sources interroger pour tenter de les reproduire ? Selon nous\, le masque ne se comprend vraiment que si l’on saisit aussi sa dimension physique. Dès lors\, un aller-retour dynamique entre réflexion théorique et expérimentation pratique est nécessaire.\nCette exposition présente un corpus de masques du créateur Ferinando Falossi dédiés aux grands personnages de la tragédie grecque et à la typologie des masques de comédie telle qu’elle est définie par l’Onomasticum de Pollux (166-176 après J.C.).\nCes masques sont le fruit d’un travail d’expérimentation et de recherche qui s’est déroulé\, dans le cadre du projet pluridisciplinaire et international « Fonctions et usages du masque dans les pratiques scéniques occidentales dans l’Antiquité » (2016-2018) porté par Giulia Filacanapa et Guy Freixe mettant continuellement en dialogue les besoins techniques de la représentation et le contenu des textes antiques qui nous sont parvenus. Le projet a été soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel. \nFalossi Ferdinando\, le créateur de masque présentera ses créations le 21 septembre à 15h45. Il est spécialiste du masque\, il est docteur en histoire du théâtre et du spectacle. Sa thèse est consacrée au masque grec. Il enseigne dans plusieurs universités et centres artistiques. Élève de Donato Sartori\, il a été constructeur de masques en cuir et en plusieurs matériaux avant d’entreprendre une recherche spécifique sur les techniques de fabrication\, la morphologie et le sens du masque du théâtre grec antique. Il a réalisé des masques pour nombreuses écoles et compagnies de théâtre\, parmi lesquelles Zingaro\, Footsbarn Travelling Theatre\, La Bottega del Teatro de Vittorio Gassman\, La Città del Teatro\, et\, récemment pour le spectacle Essedice\, dirigé par Gipi et les Sacchi di Sabbia. Il est l’auteur\, avec Fernando Mastropasqua\, de L’Incanto della Maschera. Origini e forme di una testa vuota\, Prinp\, 2014 et de La Poesia della Maschera. Una testa vuota fonte di conoscenza.\, Prinp\, 2015. \nExposition présentée par Giulia Filacanapa\, université Paris 8\, EA1573.\n \ninformations pratiques\nExposition du 2 septembre au 29 novembre 2019\nà la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nde 8h30 à 18h30 du lundi au vendredi\nEntrée libre et gratuite\, ouvert à tous \nVernissage le samedi 21 septembre à 15h45\nen présence du créateur de masque Falossi Ferdinando et de certains masques\, de Giulia Filacanapa et de Guy Freixe\,\ndans le cadre de la journée portes ouvertes de la MSH Paris Nord dans le cadre des journées européennes du patrimoine\n>> consulter le programme de la journée
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SUMMARY:Journée d’étude\, Pouvoir & émotions - reportée -
DESCRIPTION:Journée d’étude\nPouvoir & émotions\, Sensibilités\, représentations et gouvernance (France-Espagne\, XVIe-XVIIIe s.)\n  \nATTENTION : séance reportée pour cause de grève \nDepuis le courant de l’histoire des mentalités\, dans la tradition de l’école des Annales\, de nouvelles perspectives historiographiques se sont ouvertes autour de la question des émotions. Cette thématique rassemble des chercheurs s’intéressant à la place occupée par la dimension affective dans la vie des sociétés mais également dans les rapports de pouvoir et la production/reproduction des inégalités. Sur le plan de l’histoire politique\, l’émotion joue un rôle effectivement majeur en tant que réaction\, stimulus ou lien entre les individus et les groupes sociaux. Des « communautés d’émotion » décrites\, ici ou là\, par les historiens font leur apparition lorsqu’un dirigeant\, une élite ou une institution provoque\, encadre ou\, au contraire\, censure une réaction collective qui\, au-delà de toute orientation idéologique\, identitaire ou genrée\, prend la forme d’une réponse émotionnelle jamais neutre (plaintes\, émeutes\, pamphlets\, chansons\, violences\, etc.). \nDans le contexte de l’époque moderne\, la gestion de l’émotion concerne autant les dirigeants (traditionnellement\, l’impassibilité affichée par les monarques tranche avec l’hybris des tyrans) que ceux qui y sont soumis et qui doivent\, souvent sur commande\, se réjouir (couronnement\, victoire militaire ou mariage) ou se lamenter (défaite\, complot\, assassinat\, décès\, etc.). La société du spectacle\, venue de la Cour\, valorise-t-elle forcément toutes les émotions ou n’opère-t-elle pas un tri entre ce qui peut s’exprimer et se montrer et ce qu’il convient de dissimuler\, d’intérioriser ? L’histoire sensible des monarchies françaises et espagnoles d’Ancien Régime recouvre un vaste panel d’émotions (celles des puissants\, celles de leurs obligés) qui\, parfois\, atteignirent leur paroxysme  à l’occasion de crises majeures. Ainsi\, en marge d’une histoire politique du corps et de ses représentations\, la prise en compte des affects permet une relecture constructive de l’histoire longue des rapports de domination dans les sociétés occidentales. Enfin\, notons que les relations géopolitiques et les échanges culturels franco-hispaniques ont souvent donné lieu à des comparaisons entre deux royaumes longtemps ennemis. Sur le plan des références majeures et des concepts-clé du discours politique\, les legs de l’Antiquité et les mutations de la Renaissance ont souvent rapproché ces deux Etats malgré des tensions et des conflits de part et d’autre des Pyrénées. Sur le plan de l’histoire des émotions\, les discours « identitaires » français et espagnols\, savamment instrumentalisés en période de conflit\, reflètent une lecture « psychologique » figeant deux « Etats »\, voire deux « nations »\, et ramenant des populations très diverses à des stéréotypes affectifs dont témoignent les arts\, les sciences et les lettres. \nCette journée d’étude transpériodique et interdisciplinaire (histoire\, civilisation hispanique\, histoire des arts\, sciences politiques\, etc.) entend interroger les rapports de pouvoir et de domination (sur le plan politique\, économique psychologique ou symbolique) s’inscrivant dans une dimension sensible et s’exprimant par des émotions (adhésion\, résistance\, joie\, tristesse\, amour\, haine\, etc.) individuelles et/ou collectives qui peuvent aussi bien renforcer les structures de décision que les fragiliser en cas de contestation radicale. La représentation (ou la non-représentation) des émotions du pouvoir comme la manipulation des émotions à des fins de pouvoir\, la circulation des émotions entre le pouvoir (roi\, seigneur\, ministre\, valido\, etc.) et le.s public.s dans une interaction non dépourvue d’ambiguïté\, sinon de manipulation\, sont les champs que cette journée d’études internationale entend explorer\, dans le contexte franco-hispanique. Le domaine d’étude visé est l’époque moderne sans pour autant s’interdire d’explorer des repères plus anciens\, dotés d’une valeur exemplaire ou fondatrice. \nprogramme\n9h30 Introduction :\nSarah Pech\, Stanis Perez & Christine Orobitg \nSession de la matinée :\nPrésidence : Christine Orobitg \nINDIGNATIONS\n9h45 Justine LE FLOC’H\, Sorbonne Université :\nLa figure du roi dans le discours sur la colère au XVIIe siècle.\n10h10 Nicolas VIDONI\, CRISES\, université Montpellier :\nExprimer l’émotion : construire et agencer un nouvel ordre politique à Montpelier en 1789-1790. \nMUTISMES\n10h35 Sandra MARTINEZ\, CHECLA\, Sorbonne Université :\nEmotions collectives et individuelles\, lors de l’autodafé madrilène de 1680 d’après José del Olmo dans la Relación histórica del auto general de fe que se celebró en Madrid este año de 1680.\n11h00 Xavier LE PERSON\, Paris Sorbonne Université :\nUn gentilhomme saisi d’émotion devant la Majesté royale ? Autour du silence éloquent de Guillaume de Guitaut\, agent du prince de Condé\, à la veille de l’exécution du traité des Pyrénées (décembre 1659).\n11h25 Pierre CIVIL\, Sorbonne Nouvelle Université :\nLe masque du roi. Portrait et expression du pouvoir dans l’Espagne des XVIe et XVIIe siècles.\n11h50 Discussion\n12h20-14h Pause repas \nSession de l’après-midi :\nPrésidence : Pierre Civil \nMODELES\n14h Audrey BECKER\, CRULH\, université de Lorraine :\nL’empereur en colère dans l’Antiquité tardive. Du discours philosophique à la stratégie de communication politique.\n14h30 Julien LE MAUFF\, Paris Sorbonne Université :\nRaison d’État et sentiments princiers : affects et émotions dans les discours de l’exception souveraine à l’âge baroque. \nMISES EN SCENE\n15h00 Emmanuelle BUVAT\, CHECLA Sorbonne Université :\nVers un théâtre des émotions refoulées : stratégie politique et instrumentalisation des processions madrilènes au XVIIe siècle.\n15h30 Stanis PEREZ\, PLEIADE\, MSH Paris Nord :\nPleurer pour son roi malade : l’annonce de l’opération de Louis XIV (1686) décrite par l’abbé de Choisy.\n16h Christine OROBITG\, TELEMME\, université Aix-Marseille :\nTransformation des émotions et mise en scène du pouvoir dans l’Anfiteatro de Felipe IV el Grande (1631).\n16h30 Discussion\n17h Conclusions :\nStanis Perez \n>> télécharger le programme complet (pdf) \ninformations pratiques\nVendredi 13 septembre 2019 ATTENTION : séance reportée pour cause de grève\nMSH Paris Nord (salle 414)\n20\, avenue George Sand\, 93210 Saint-Denis \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la Pléiade et de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets. \nL’appel à communication pour participer est ouvert jusqu’au 13 mai 2019\nhttps://www.mshparisnord.fr/appels-a-communications/pouvoir-et-emotions-sensibilites-representations-et-gouvernance-dans-leurope-moderne-france-espagne/
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SUMMARY:Exposition\, Mémoire vivante de la Plaine
DESCRIPTION:L’association Mémoire de la Plaine vous propose à travers cette exposition de découvrir les transformations sociales\, économiques et urbaines sur le quartier de la Plaine Saint-Denis d’hier à aujourd’hui. \nMémoire Vivante de la Plaine est une association qui\, depuis 20 ans\, collecte témoignages\, documents\, photographies et films sur l’histoire de ce territoire qui connait d’importantes transformations. Son objectif est de valoriser cette histoire et de la partager avec celles et ceux qui y habitent ou y travaillent aujourd’hui. \nDéjà au temps des Celtes\, la Plaine était un haut lieu de culture druidique\, au Moyen-âge elle était réputée pour sa foire du Lendit. Au début du 20e siècle\, elle devient la plus grande zone industrielle d’Europe avant de connaître une forte désindustrialisation dans les années 1970. Aujourd’hui\, un nouveau bouleversement s’annonce… \ninformations pratiques\nExposition du 16 septembre au 11 octobre 2019\nà la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nde 8h30 à 18h30 du lundi au vendredi\nEntrée libre et gratuite\, ouvert à tous \nVernissage le samedi 21 septembre à 15h45\ndans le cadre de la journée portes ouvertes de la MSH Paris Nord dans le cadre des journées européennes du patrimoine.\n>> consulter le programme de la journée \nContact\nmemoirevivantedelaplaine@gmail.com\ntél. 06 88 91 27 03
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