BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//Maison des Sciences Humaines et sociales Paris Nord - ECPv6.17.3.1//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-WR-CALNAME:Maison des Sciences Humaines et sociales Paris Nord
X-ORIGINAL-URL:https://www.mshparisnord.fr
X-WR-CALDESC:Évènements pour Maison des Sciences Humaines et sociales Paris Nord
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-Robots-Tag:noindex
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Paris
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20180325T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20181028T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20190331T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20191027T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20200329T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20201025T010000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20190603
DTEND;VALUE=DATE:20190713
DTSTAMP:20190627T112819Z
CREATED:20190521T095911Z
LAST-MODIFIED:20190627T112819Z
UID:10006804-1559520000-1562975999@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Exposition\, Comment le monde m’affecte\, et comment j’affecte le monde ?
DESCRIPTION:La Storia\nKollectiv automédialité\nCollège International de Recherche Biographique en Éducation (CIRBE) \nNotre recherche-création-formation vise à l’exploration de la notion d’« automédialité » en tant que voie signifiante de médiation\, d’invention\, de mise en figures de soi par l’expérience de création. La notion d’automédialité appelle à reconnaître la spécificité et la dimension constitutive du médium dans les processus de subjectivation et de biographisation\, en prenant en compte l’interaction du médium\, de la réflexion subjective et du travail sur soi dans des pratiques artistiques.\nNous interrogeons les processus automédiaux selon lesquels peut se constituer notre exister comme présence et rapport au monde\, en y reconnaissant un double mouvement d’affectation : « Comment le monde m’affecte et comment j’affecte le monde ». Concernant le medium iconique\, le geste de l’automédialité est une performance réalisée dans les espaces du sensible de l’image.\nOpérant un travail sur les formes du visible\, il « met à jour » les choses et les êtres\, produisant pour le créateur et pour le regardeur des effets biographiques de connaissance et de savoir\, de pensée et d’émotion\, de mémoire et de réflexion sur une histoire personnelle et/ou collective. \nChristine Delory-Momberger (auteure – photographe – agence révélateur\, femmesPHOTOgraphes\, universitaire\, Paris 13 Sorbonne Paris Cité /CIRBE)\nEn s’enfonçant dans la forêt \nÀ travers ses images\, ce travail photographique donne à voir la force\, la fragilité et la fugacité des souvenirs qui se glissent\, émergent\, disparaissent\, tour à tour présents dans une puissance d’évocation\, vacillants dans leur passage incertain ou tapis dans les zones obscures de la mémoire. Ils viennent et vont\, s’accrochant à des couleurs\, des lumières d’un jour\, des visages dont les contours se floutent au fil du temps\, des sensations qui affleurent dans une remontée soudaine d’émotions. Ce sont des tracés au sable sur la surface soufflée de ma mémoire qui dessinent des lignes s’estompant avec le passage des lendemains. \nVanessa Buhrig (auteure et photographe / CIRBE)\nInfinite Diary\nInfinite Diary est le journal d’un voyage réel devenu imaginaire. Des paysages désertiques\, des vagues déchaînées\, un vent lancinant\, des nuages vaporeux\, des silhouettes enveloppées de brume\, des pas perdus\, l’envol silencieux d’un oiseau\, un cairn oublié… Autant d’images que de fugaces sensations de souvenirs déjà vécus\, autant d’images que de petites lucarnes sur un périple onirique intemporel. Plonger dans les archives devient alors l’occasion de repartir sur la route\, se perdre\, et tout recommencer à zéro. Une infinie possibilité d’ailleurs\, jusqu’à épuisement. \nAlejandro Erbettta (artiste – photographe\, docteur en Esthétique\, pratique et histoires des arts\, Paris 8 / CIRBE)\nMansion Séré /enfance et dictature\nJ’ai vécu mon enfance en Argentine pendant une période de dictature ((1976-1983) à proximité d’une grande maison qui servait de centre clandestin de détention (la Mansion Seré) et d’une base militaire (VII Brigada Aerea de Moron). Durant mon enfance\, j’ai souvent joué dans les ruines de cette maison avec les enfants du quartier\, sans connaître l’histoire de ces lieux. Mon projet photographique propose une relecture de cette période heureuse qui est en même temps une des plus obscures de l’histoire de l’Argentine. À travers l’utilisation du montage et de l’association d’images\, c’est un récit elliptique qui se forme où vie et mort\, innocence et cruauté\, bonheur et douleur s’articulent ici dans la mise en parallèle de la mémoire collective et de la mémoire individuelle. \nLaure Pubert (artiste – photographe – agence révélateur\, femmesPHOTOgraphes / CIRBE)\, Cécile Offroy (Paris 13 Sorbonne Paris Cité/CIRBE) & Jean-Marc Oberti (vidéaste)\nPercées. Voyages immobiles sur les traces de l’ancien asile de Ville-Evrard\nPercées est la restitution d’une recherche-création en cours\, conduite par une sociologue (Cécile Offroy)\, une photographe (Laure Pubert)\, un constructeur et vidéaste (Jean-Marc Oberti) et un petit groupe de patients et de professionnels\, en quête de l’activité – passée\, présente – de l’ancien asile de Ville-Evrard\, destiné à devenir prochainement un quartier d’habitation de la ville de Neuilly-sur-Marne (93).\nTravail soignant et hospitalier\, bien sûr\, mais aussi travail agricole et ouvrier des patients\, de leurs corps en jeu\, rouages d’une organisation autarcique et communautaire. Il ne s’agit pas de documenter la transformation des lieux\, ni de chercher à reconstituer une histoire objective de leurs usages\, mais de se laisser guider par les rencontres et les arts de faire\, saisir par les récits\, imprégner par les lieux\, dont certains\, tels les ateliers ou les dortoirs de la ferme\, figés dans le temps\, semblent avoir été abandonnés hier. Nous ne sommes plus seulement les spectateurs d’une mémoire en cours d’apparition\, mais des acteurs\, témoins et auteurs\, d’une perception de la disparition.\nCette recherche-création est présentée en intégralité sous la forme d’une installation déambulatoire les 13\, 14\, 15 et 17 juin 2019 de 14h à 19h à Corpusfabrique\, Pavillon Chaslin\, Hôpital de Ville-Evrard\, 93330 Neuilly-sur-Marne. Performance avec Delphine Zucker et Fany Mary le 17 juin 2019 à 14h30 et 16h \nDominique Mérigard (auteur – photographe)\nLe bruit et la stupeur. À S-21 lieu de mémoire du génocide cambodgien\nVingt-quatre ans après avoir visité et photographié pour la première fois S-21\, cette terrible prison khmère rouge transformée en Musée du génocide cambodgien à Phnom Penh\, je suis retourné en janvier 2018\, dans ce lieu si chargé en émotion. Presque 14 000 hommes\, femmes et enfants seront exécutés. Cette émotion originelle a donné lieu à une exposition et à la publication d’un livre\, Témoin S-21\, aux éditions Le Bec en l’air\, en 2008. Y revenir une nouvelle fois fut comme gratter une cicatrice et raviver une douleur jamais oubliée. J’ai découvert une petite salle nouvellement aménagée avec un simple paper-board offert aux visiteurs pour qu’ils puissent déposer quelques mots. Les mots comme l’émotion ont débordé du cadre qui leur était réservé\, remplissant tout l’espace\, des murs au plafond\, et créant\, malgré le silence\, une sensation de brouhaha inouïe.\nJ’ai retrouvé dans les yeux des visiteurs ce trouble et la sidération qui furent et sont toujours les miens. J’ai alors voulu saisir cette sorte de stupeur qui fige leur regard\, pèse sur leur corps tout entier. J’ai cherché à comprendre ce qui\, en ce lieu\, à l’encontre de tout ce qui nous différencie\, parvient à nous unir. Comme un exutoire au choc provoqué par la visite\, les inscriptions sont une façon de marquer son passage en ce lieu. Et les murs pareils à ceux des réseaux sociaux permettent de réagir\, d’afficher ses sentiments de manière impulsive. L’extraordinaire bruit des murs.\nOn ressent dans cette pièce toute une humanité qui demanderait pardon aux personnes exécutées par les Khmers rouges\, mais aussi à tous ceux qui\, de nos jours\, sont encore victimes d’oppression. \ninformations pratiques\nDu 3 juin au 12 juillet 2019\nà la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nde 8h30 à 18h30 du lundi au vendredi\nEntrée libre et gratuite\, ouvert à tous
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/exposition-comment-le-monde-maffecte-et-comment-jaffecte-le-monde/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20190605T090000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20190605T170000
DTSTAMP:20190516T151332Z
CREATED:20190510T125301Z
LAST-MODIFIED:20190516T151332Z
UID:10006799-1559725200-1559754000@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Journée d’étude\, Théâtre(s) et territoire(s) : des formes artistiques singulières aux prises avec des enjeux politiques contradictoires
DESCRIPTION:Journée d’étude exploratoire  organisée dans le cadre du projet de recherche « Théâtre in situ et patrimoine : la dramaturgie urbaine à l’épreuve\, de Rio à Alger » \nCette journée d’étude s’inscrit dans un projet de recherche-création entamé en 2014 au Brésil\, prolongé depuis 2017 à Saint-Denis. Conformément à nos enjeux méthodologiques qui s’exercent à entrelacer théorie et pratique\, elle ouvrira sur la présentation du spectacle issu de cette recherche-création « Montjoie ! Saint-Denis ! » et impliquera artistes\, professionnels et chercheurs. \nAxes de réflexion\n\nLes formes artistiques singulières qui émergent des rapports entre la pratique artistique et le territoire – in situ\, participation\, cocréation\, documentaire…\nL’invention de lieux porteurs d’une nouvelle urbanité – à travers l’exemple de l’Espace Imaginaire\nLes enjeux politiques et contradictoires émanant des tutelles : injonction à la démocratisation culturelle (par le bais de l’action culturelle\, de la participation\, des pratiques ancrées sur un territoire) mais non valorisation de ces pratiques\, non considérées comme « oeuvres artistiques » ; risque d’entrer dans le « marketting territorial » et de mettre la pratique artistique au service de la promotion d’un territoire.\n\nQuestions\n\nComment s’inventent des formes théâtrales en prise avec le territoire ? Que met-on dans ce mot « territoire » et comment les artistes s’en emparent-ils ? Comment créer des lieux de rencontre\, des lieux qui laissent place à une approche réinventée du territoire ?\nComment la pratique théâtrale peut-elle agir sur le contexte et comment le contexte peut-il transformer la création ?\nComment un processus de création partagé impliquant des artistes\, des étudiants et des habitants peut-il générer une dynamique de réhabilitation d’un lieu\, d’un quartier\, d’un espace public ?\nInversement\, quelle esthétique est révélée par cette inscription du théâtre dans la ville\, dans des lieux architecturaux spécifiques ? L’impact de la contrainte sur la création (dramaturgie textuelle collective basée sur l’Histoire des lieux\, dramaturgie spatiale fondatrice de la mise en scène) génère-t-elle une autre façon d’écrire\, de jouer ?\nComment inventer une économie transversale à la recherche et à la création\, qui ne soit pas détournée au service d’une économie du « marketing territorial »1 ou de l’évènementiel mais qui permette de prétendre à des financements professionnels ? Comment diffuser une oeuvre in situ sans en perdre la spécificité ? D’autre part\, comment inventer une dramaturgie urbaine\, une façon de raconter qui\, tout en réhabilitant une mémoire et un lieu\, se distingue de la « narrativité »\, fondatrice de la forme collection qu’évoquent Boltanski et Esquerre2 ?\n\nProgramme indicatif\nà la MSH Paris Nord\n9h-9h30 : accueil des participants\n9h30-10h : ouverture théorico-pratique par le collectif GONGLE\n10h-10h30 : Daniel Urrutiaguer\, Université Paris 3 Sorbonne-Nouvelle « La valorisation des actions\nartistiques territorialisées : quelles logiques d’évaluation? » (cadre théorique de l’économie des\nconventions et de la sociologie pragmatique)\n10h30-11h : Discussions \n////PAUSE\n11h30-12h00 : Clément Lavault\, programmateur du Printemps des Rues\, Fédération Nationale des Arts\nde la rue\n12h00-12h30 : Stephane Resche et François Barouch – Compagnie Les Desgrangés\n12h30-13h : Discussions \n////REPAS\n14h00-14h30 : « La co-création à Saint-Denis » : Ségolène Pruvot (Directrice culturelle\, chercheuse\,\nAlternatives Européennes)\n14h30-15h00 : Mélanie Gaillard : L’Espace Imaginaire\, un lieu autre\n15h-15h30 : discussions \n////DÉPLACEMENT\nà l’Espace Imaginaire\n16h-17h : représentation de « Montjoie ! Saint-Denis ! » par HOC MOMENTO \ninformations pratiques\n5 juin 2019\n9h 17h\nà la MSH Paris Nord\n20\, avenue George Sand\n93210 La Plaine Saint-Denis\npuis à l’Espace Imaginaire pour la représentation \nReprésentation de « Montjoie ! Saint-Denis ! » par HOC MOMENTO\nTragi-comédie onirique pour 20 acteurs et un orchestre\nà 20h\nles 1\, 2\, 8\, 9 et 22 juin 2019\nà l’Espace Imaginaire\n12 rue de la Procession\, Saint-Denis\nPrix libre \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets porté par Louise Roux et Frederico Nepomuceno axe 1 – Industries de la culture et arts et axe 4 – Penser la ville contemporaine
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/journee-detude-theatres-et-territoires-des-formes-artistiques-singulieres-aux-prises-avec-des-enjeux-politiques-contradictoires/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20190606
DTEND;VALUE=DATE:20190608
DTSTAMP:20190514T132803Z
CREATED:20190514T123451Z
LAST-MODIFIED:20190514T132803Z
UID:10006802-1559779200-1559951999@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Colloque\, Accumuler du capital. Stratégies de profit et politiques de dépossession
DESCRIPTION:L’ampleur des pressions exercées par le capitalisme contemporain sur l’environnement et les populations pourrait laisser penser que ce mode de production ait atteint ses dernières limites. L’épuisement des ressources naturelles\, le réchauffement climatique\, l’accroissement des inégalités au sein des pays occidentaux et entre les régions du monde semblent en passe de menacer le minimum de stabilité sociale et politique nécessaire à l’extraction du profit.\nPourtant\, l’accumulation du capital ne ralentit pas : d’anciennes sources de profit se transforment et de nouvelles émergent qui tirent précisément parti des dérèglements environnementaux et sociaux pour alimenter de nouveaux pôles d’accumulation du capital. \n\nQuels sont les mécanismes économiques et politiques qui expliquent les recompositions contemporaines des pôles d’accumulation et de dépossession du capital ?\nQuelles sont les caractéristiques contemporaines de la fabrique sociale de l’accumulation capitaliste ?\n\nCe colloque international vise à faire dialoguer une nouvelle génération de travaux qui débordent les démarcations disciplinaires et analysent les soubassements institutionnels des nouvelles formes d’extraction et d’accumulation de capital. \n>> télécharger le programme complet des deux jours (pdf) \ncomité d’organisation du colloque\nMarlène Benquet (IRISSO)\, Céline Bessière (IRISSO)\, Théo Bourgeron (Sciences Po)\, Cédric Durand (CEPN)\, Sabine Montagne (IRISSO)\, Paul Lagneau-Ymonet (IRISSO) et Antoine Roger (CED) \ncomité scientifique\nJérôme Bourdieu (PSE)\, Eve Chiapello (CEMS)\, Olivier Godechot (CSO)\, Dominique Méda (IRISSO)\, Thomas Piketty (PSE)\, Andy Smith (CED) \ninformations pratiques\njeudi 6 juin et vendredi 7 juin 2019\nuniversité Paris-Dauphine\nplace du Maréchal de Lattre de Tassigny\, Paris\nmétro Porte Dauphine\, RER Gare Avenue Foch\nde 9h15 à 19h \nGratuit pour tou.te.s\, mais il est obligatoire de s’inscrire pour pouvoir entrer sur le campus en cliquant sur le lien suivant. \n>> Détails complémentaires sur le site de la conférence « Accumuler du capital »  \n>> Pour toutes les questions\, n’hésitez pas à nous contacter : accumulatingcapital@gmail.com \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/accumuler-du-capital-strategies-de-profit-et-politiques-de-depossession/
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20190607T100000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20190607T130000
DTSTAMP:20181220T154456Z
CREATED:20181119T133445Z
LAST-MODIFIED:20181220T154456Z
UID:10006328-1559901600-1559912400@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Séminaire\, « Corps » et sciences sociales 7 juin 2019
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2018 / 2019\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. Ce séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n>> télécharger le programme complet (pdf) \n(9). 7 juin 2019 (Panthéon salle 14) : Masculinités / féminités\n– Mélanie Gourarier\, Alpha mâle. Séduire les femmes pour s’apprécier entre hommes\, Paris\, Seuil\, 2017\, 240 p.\n– Raewyn Connell (Meoïn Hadège\, Arthur Vuattoux\, dir.)\, Masculinités. Enjeux sociaux de l’hégémonie\, Paris\, Éditions Amsterdam\, 2014\, 288 p.\nLecteurs : Josselin Tricou\, / Anne Saris \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi (directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS)\nGéraldine Aïdan (chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon –Assas)\nLaurence Brunet (chercheuse associée\, centre « Droit\, sciences et techniques »\, CNRS/Paris I)\n(en collaboration avec Anne-Lise Dall’Agnola\, doctorante\, CSU/ Paris 8)\nannelise.dallagnola@gmail.com \nInformations pratiques\nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite\nSéances 1 à 3 : CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017 (M° : Brochant ou Guy Moquet)\nSéances 4 à 9 : À PARTIR DE JANVIER 2019\, LES SÉANCES AURONT LIEU À PARIS II\n12 place du Panthéon\, 75005 (M° : Luxembourg\, Maubert-Mutualité ou Cardinal Lemoine)\nSignalez à l’entrée que vous venez pour le séminaire Corps et sciences sociales\, et prévoyez une carte d’identité.
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-corps-et-sciences-sociales-7-juin-2019/
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20190611
DTEND;VALUE=DATE:20190612
DTSTAMP:20190528T083459Z
CREATED:20181129T131224Z
LAST-MODIFIED:20190528T083459Z
UID:10006334-1560211200-1560297599@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Habiter la transition\, De l’ingénierie du développement durable aux ingénieries de la Transition
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable En partenariat avec l’atelier « Alternatives dans l’habitat » (REHAL) propose une nouvelle journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION sur \nDe l’ingénierie du développement durable aux ingénieries de la Transition  \nCoordinateurs de la séance : Guillaume Lacroix et Gilles Debizet \nDans le domaine de la fabrication de la ville et l’aménagement des territoires\, le développement durable est apparu aux acteurs professionnels comme un « nouveau paradigme de la conception urbanistique\, architecturale et constructive » (Biau et Tapie\, 2009\, p. 175)\, qui impose une éthique de l’intérêt général et des principes (transversalité\, intégration\, intérêt général) à traduire dans les pratiques professionnelles. La première opérationnalisation de la ville durable dans les années 1990-2000\, marquée par des postures hétérogènes et critiques des professionnels de la conception (Grudet\, 2012)\, a maintenu les ambiguïtés et contradictions originelles du développement durable (Theys et Emelianoff\, 2001). D’un côté\, la notion est partiellement normalisée\, d’abord réduite à des dispositifs technico-normatifs puis à un système performantiel\, par exemple au traitement des problématiques environnementales à l’échelle du bâti ; de l’autre\, elle entretient un horizon idéal de singularité des contextes locaux\, notamment d’articulation des intérêts\, rationalités et savoirs de chaque territoire (RAMAU\, Debizet et Godier\, 2015). Le travail de traduction\, de diffusion et de légitimation opéré par l’ingénierie concourt à l’appropriation de la durabilité. La singularisation des contextes pourrait constituer une stratégie qui vise à démultiplier la demande d’ingénierie tout en limitant les résistances à la normalisation performantielle. \nEn première approche\, l’ingénierie renvoie à des acteurs spécialisés dans le secteur de la construction (cabinets d’ingénieurs-conseils\, bureaux d’études techniques\, sociétés d’ingénierie). Ces acteurs sont historiquement marqués par une rationalité technico-économique et gestionnaire (Tapie\, 2001) qui reflète l’esprit d’ingénieur fondé sur la « pensée calculatoire et l’éthique économique » (Vatin\, 2008). Le repositionnement de ces acteurs dans de nouvelles fonctions et espaces de la fabrication urbaine contemporaine suggère que leur rationalité se serait diffusée au gré des collaborations avec les élus et services techniques\, les partenaires (financeurs\, concepteurs\, consultants …)\, et avec l’évolution des mots d’ordre (performance\, innovation\, compétitivité\, etc.). On peut ainsi redéfinir l’ingénierie de façon plus ouverte et extensive\, en l’identifiant d’abord à certains acteurs caractérisés par cette rationalité dans la sphère publique (services techniques de collectivités\, d’aménageurs\, etc)\, ensuite à des dispositifs sociotechniques qui incarnent cette rationalité dans l’action interprofessionnelle par son attention au processus (outils d’aide à la décision\, dispositifs participatifs\, modalités de financement\, etc). Dans la fabrique professionnelle de la ville\, l’esprit de l’ingénierie transite via des ingénieries plurielles\, hybrides\, instables et en concurrence permanente pour se légitimer. \nL’apparition de la transition comme extension\, renouvellement ou remplacement du développement durable peut être interrogée sous l’angle de l’opérationnalisation menées ou subies par les ingénieries. Premièrement\, la notion de transition nous alerte quant à l’existence de changements majeurs à venir\, dû initialement à la question énergétique\, mais dont les effets systémiques pourraient être dévastateurs pour l’ensemble de nos sociétés. Elle est à l’origine de la diffusion accélérée du discours sur l’urgence à réagir\, qui a pris forme avec le GIEC sur les questions climatiques\, avec la création du concept d’Anthropocène\, ou encore avec l’émergence de la collapsologie. Deuxièmement\, la notion de transition tente d’incarner les voies possibles pour affronter et surmonter ces changements à venir\, d’où l’importance de notions comme celle de “résilience” et la focalisation accrue sur les enjeux de biodiversité et de circularité. Troisièmement\, la notion renonce à qualifier l’horizon\, elle souligne une transformation\, un processus inévitablement incertain car le dessein n’est lui-même pas défini. \nCette réévaluation des enjeux transforme-t-elle la façon dont les ingénieries se représentent et opérationnalisent la notion de transition\, par rapport à celle de développement durable ? La transition dépasse-t-elle l’apparent paradoxe normalisation performantielle / singularisation contextuelle que creusait l’opérationnalisation de la durabilité ? Pourquoi l’ingénierie ouvre-t-elle de nouveaux champs\, alors même que son champ d’excellence\, notamment sur les questions d’efficacité énergétique des infra et superstructures\, est loin d’être traité et épuisé ? L’essor supposé de l’ingénierie processuelle s’opère-t-il au détriment de l’ingénierie performantielle ou en est-il au contraire le fer de lance trans-professionnel ? \nDeux séries de questions entremêlées peuvent alors être précisées : \n\nRenouvellement et permanence de l’esprit de l’ingénierie par la transition\n\nQuels rôles tiennent les ingénieries dans l’émergence d’une forme ou d’une autre de la transition\, et dans quelles situations (pratiques\, dispositifs\, rhétoriques) cela se manifeste-t-il ? Les rationalités historiques de l’ingénierie sont-elles renforcées ou affaiblies dans l’opérationnalisation actuelle de la transition ? Quels cadrages de la transition conduisent l’ingénierie à renouveler ses ressources cognitives\, expertises\, rhétoriques publiques et territoires d’intervention ? Comment et quelles appropriations de la transition sont négociées avec les autres acteurs de la fabrique urbaine\, qui mobilisent d’autres rationalités) ? \n\nTransformation ou maintien des ambiguïtés de la durabilité avec la transition\n\nEn quoi les appropriations (inter)professionnelle de l’ingénierie transforment-elles les contours de la notion de transition ? Les luttes d’influence et éventuels renouvellements des rationalités de l’ingénierie ont-ils pour effet de redéfinir la notion vers un pôle davantage normalisé ou singularisé ? Les collaborations interprofessionnelles et la confrontation avec les rationalités des autres acteurs aboutissent-elles à maintenir l’appropriation holistique\, transversale\, propre à l’émergence de solutions singulières ? \nProgramme de la journée\nMatinée (9h30 – 12h30) : \nIntroduction de Gilles Debizet et Guillaume Lacroix \n\nGuy Tapie : «Fabrication de la ville « en transition »\, reconfiguration des professions et des dispositifs d’action »\nRémy Petitimbert : « La compensation écologique : l’ingénierie environnementale comme modalité de conciliation »\n\nAprès-midi (14h00 – 17h) : \n\nMorgane Colombert : « “Mieux” planifier\, concevoir\, gérer : quand la transition énergétique et climatique modifie les conditions d’exercice des acteurs de l’aménagement »\n\n\nAurélie Landon : « Innovation sociale et transition : discours et instrumentation d’une ingénierie en émergence »\n\ninformations pratiques\nMardi 11 juin 2019\nde 10h à 17h\nÉcole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris – La Villette\nEntrée libre (sans inscription) \n>> consulter le site du réseau ACDD https://www.reseaucritiquesdeveloppementdurable.fr/habitats-alternatifs-et-usages-de-la-participation-comparaisons-nords-suds/#
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-de-lingenierie-du-developpement-durable-aux-ingenieries-de-la-transition/
LOCATION:École Nationale Supérieur d’architecture Paris la Villette\, 144 rue de Flandre\, Paris\, 75019\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20190613
DTEND;VALUE=DATE:20190615
DTSTAMP:20190613T084018Z
CREATED:20190613T083025Z
LAST-MODIFIED:20190613T084018Z
UID:10006806-1560384000-1560556799@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Crossing Sexual Borders
DESCRIPTION:Traverser les frontières sexuelles\, Genre & sexualité en migration\ncolloque en anglais \nColloque international organisé par Eric Fassin & Manuela Salcedo\nSabreen Al’Rassace • Mimi Aum Neko\nDaniel Borrilllo • Anne-Cécile Caseau\nSeba Cesaro • Jennifer Cole\nCalogero Giametta • Shira Havkin • Caroline Ibos\nKira Kosnick • Eithne Luibheid\nHélène Mastowski • Lucas Monteil \nSex has to do with borders. This can involve very different logics. Migration may be the result of intimate relationships\, for example through family reunification. Sex can also make migration possible – in particular in the case of sex work. However\, these two logics are not always so easy to distinguished. For example\, binational marriages are alternately considered as the cause or as the instrument of migration. \nThis is due to the fact that\, conversely\, borders have to do with sex. Migration is sometimes a way to flee from persecution based on sexual or gender identity. Indeed\, States often use sex to define borders\, and accordingly decide whether to let people in\, or keep them out. Forced marriage\, polygamy\, and genital mutilations are used as arguments to open borders to the persons who are recognized as victims\, and close them for those that are held responsible for their plight. \nSex without borders and the borders of sex are thus the two sides of the same coin. This process involves a multiplicity of agents – not only migrants\, but also the various intermediaries\, from judges to activists\, including interpreters. It has consequences on individuals who migrate\, as sexual identity does not exist independent of these power relations: the subjectivation of migrants is thus inseparable from State policies. \nFinally\,the sexualization of migration is both an empirical reality and a symbolic one: sex is also a discourse that produces borders as it draws a line between “us” and “them.” For example\, on the one hand\, “brown women” deserve “our” protection; on the other\, “brown men” can threaten “our” women\, and thus justify closing borders\, as was the case after the Cologne attacks. \nThis conference will not isolate one aspect or another among these diverse issues; on the contrary\, it is intended to make them resonate together. This conference is part of the project on “Gender and Sexuality in Migration\,” and it is supported by the CNRS research center LEGS\, along with the MSH Paris-Nord and the Université Paris 8. \nOrganizers\nÉric Fassin (Paris 8 University\, LEGSManuela\nSalcedo (Défenseur des droits-CNRS\, LEGS) \nOrganizing Committee\nAnne-Cécile Caseau (Paris 8 University\, LEGS)\nSeba Cesaro (Paris 8 University\, LEGS)\nCaroline Ibos (Rennes 2 University\, LEGS)\nLucas Monteil (Paris 8 University\, LEGS) \ninformations pratiques\n13 juin (9h30 – 18h30) et 14 juin (9h30 – 13h30)\nAmphithéâtre\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/crossing-sexual-borders/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20190614T091500
DTEND;TZID=Europe/Paris:20190614T170000
DTSTAMP:20190524T120836Z
CREATED:20190322T161105Z
LAST-MODIFIED:20190524T120836Z
UID:10006349-1560503700-1560531600@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Journée d'études\, Des banques culturelles en France
DESCRIPTION:Journée d’études sur le thème des « banques culturelles » organisée par l’association Maisons de la sagesse – Traduire \nLes « banques culturelles » d’Afrique de l’Ouest sont des structures liant activités muséales\, activités économiques et activités sociales dans un espace comprenant un musée\, un centre de micro-crédit et un centre de formation. Initialement créées au Mali pour lutter contre le pillage et le trafic illicite des biens culturels qui sévissaient dans certaines régions du pays\, les banques culturelles sont devenues de véritables structures de conservation et de promotion du patrimoine culturel\, adaptées au contexte africain\, et des centres d’aide à la création d’entreprises génératrices de revenus. \nCette alliance musée et instrument bancaire\, en prise avec la culture et la vie quotidienne des populations locales\, est riche d’interrogations et d’enseignements. Un tel modèle pourrait être une source d’inspiration pour répondre aux besoins de notre société face à la précarité rencontrée par les plus démunis\, les nouveaux arrivants\, et ses conséquences. Pour ces catégories les plus fragiles\, il existerait alors une alternative dynamique et constructive entre exclusion et prise en charge. \nEn regard avec l’expérience des banques culturelles d’Afrique de l’Ouest\, la journée  sera dédiée à l’étude des possibilités d’adaptation ou d’invention d’un modèle « à la française ». Cette journée s’adresse  principalement aux chercheurs\, aux responsables de collectivités locales ou territoriales\,  aux responsables d’associations\, aux représentants de l’économie sociale. \nprogramme\n9h15 – Accueil des participants\n9h30 – 10h30 – Présentation de la journée\nBarbara Cassin : Le cadre des Maisons de la sagesse-traduire\nAldiouma Yattara : Qu’est-ce qu’une banque culturelle ? \n10h45 – 12h – Un changement dans l’idée de banque\nTable ronde : Micro-crédit\, mécénat et banque culturelle : où loger la valeur ? \n12h – 12h30 – Questions\n14h – 15h30 – Un changement dans l’idée de musée\nTable ronde : La culture comme valeur économique : un objet\, un récit\, une performance ? Objets de prix et objets de valeur ? \n15h30 – 16h30 – Discussion\, synthèse de la journée et relevé de décision \ninformations pratiques\nLe nombre de places étant limité\, veuillez confirmer votre présence par mail à : \nmaisonsdelasagessetraduire@gmail.com \n14 juin 2019\nMSH Paris Nord\nde 9h15 à 17h \n>> télécharger le programme complet de la journée (pdf)
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/des-banques-culturelles-en-france/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20190617T150000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20190617T170000
DTSTAMP:20190117T162853Z
CREATED:20190117T115958Z
LAST-MODIFIED:20190117T162853Z
UID:10006567-1560783600-1560790800@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Séminaire\, Planifier les communs\, 17 juin 2019
DESCRIPTION:Séminaire\, Planifier les communs\, Pratiques\, théories\, projets \nLes expériences de planification « socialiste » du 20e siècle se sont soldées par des échecs. Mais depuis la Grande Récession de 2008\, la planification est de retour. La crise du néolibéralisme laisse entrevoir la possibilité d’autres types d’organisation de l’économie. L’urgence environnementale\, les formes de coordination permises par les nouvelles technologies de l’information\, ont relancé les débats consacrés aux alternatives au marché. \nCe cycle de séminaires entend construire des passerelles entre les travaux sur les communs et la planification. Il s’agit de s’interroger\, dans un cas\, sur la possibilité de penser une montée en généralité au niveau de la totalité sociale et\, dans l’autre\, de se prémunir contre les écueils de la dépossession bureaucratique. \n\nComment articuler ces deux perspectives ?\nLes objets sur lesquelles elles portent sont-ils distincts ?\nÀ quelles conditions la planification pourrait-elle être pensée comme un commun ?\n\nNous discuterons ces questions dans une perspective de théorie sociale mêlant économie\, philosophie et sociologie. \nComité d’organisation\nHannah Bensussan\, Cédric Durand\, Hugo Harari-Kermadec\, Razmig Keucheyan\, Raphaël Porcherot\, Cécilia Rikap \nSéance\n17 juin 2019\nSalle 409 \nDélibérer pour le temps long.\nLe PCC comme empereur collectif\, une réponse à la tragédie des horizons ?\nMichel Aglietta\, CEPII \ninformations pratiques\nSéminaire janvier-juin 2019\nà la MSH Paris Nord\nM° Front Populaire
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-planifier-les-communs-17-juin-2019/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20190620T150000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20190620T170000
DTSTAMP:20190614T151927Z
CREATED:20190614T151927Z
LAST-MODIFIED:20190614T151927Z
UID:10006807-1561042800-1561050000@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Concerts de l'atelier de composition
DESCRIPTION:Concerts des œuvres des étudiants de l’atelier de composition de l’université Paris 8 dirigé par José Manuel López López en collaboration avec Anne Sèdes\, Alain Bonardi\, et João Svidzinski\, professeurs au département de musique de l’université Paris 8\, CICM / MUSIDANSE. \nLes compositions seront interprétées par l’Ensemble 2e2m :\nIvan Solano\, clarinette\nMarion Lénart\, harpe\nLucas Ounissi\, trombone\nDavid Simpson\, violoncelle \nJeudi 20 juin 2019 à 15h \nAuditorium de la Maison des sciences de l’Homme Paris Nord\n20\, avenue George Sand93210 La Plaine St-Denis\nMétro Ligne 12 station Front Populaire\nsortie n°3 MSH Paris Nord \nVendredi 21 juin 2019 – 19H\nInstitut Cervantes de Paris\n7 rue Quentin Bauchart\n75008 Paris\nMétro Ligne 1 station Georges V \nPièces de Théo Bittler\, Marcelo Bonvicino\, Mochine Bouchaouqi\, Amélie Bouillon\, Nicolas Brochec\, Soraya Chériguène\, Fanny Cotart-Blanco\, Fédussia Crepinor\, Juan Cubaque\, Soufiane Dakki\, Océane Dos Santos\, Rafael Evangelou\, Amine Fadal\, Misaki Goto\, Loïc Goujout\, Paul Goutmann\, Juliette Heath\, Hitomi Kaneko\, Huei-Lan Kuan\, Cristina Papi\, Joris Pillier\, Max Scheer\, Xin Shu\, Ioannis Tziallas\, Maxime Vergnol\, Bo Zhang.
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/concerts-de-latelier-de-composition/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20190624
DTEND;VALUE=DATE:20190626
DTSTAMP:20190919T094800Z
CREATED:20190408T132200Z
LAST-MODIFIED:20190919T094800Z
UID:10006353-1561334400-1561507199@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Colloque\, Corps\, nouvelles religions et dérives sectaires
DESCRIPTION:Colloque interdisciplinaire\, interinstitutionnel et international\n4e semaine internationale du corps (bw4) \nLe projet scientifique s’organise autour de l’observation en France de l’émergence d’imaginaires nouveaux dans les pratiques corporelles dites alternatives ou non conventionnelles dans le champ des arts du spectacle vivant\, dans celui des pratiques de bien-être et de santé et dans celui de l’éducation physique et du sport : méthodes de préparation et d’entraînement du performeur et de l’acteur\, et du danseur\, danses néo-chamaniques\, feldenkrais\, respiration holotropique\, harmonia thérapie\, yoga\, kalaripayattu\, reiki\, shinrin-yoku… Or\, d’après les observations de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes)\, il se constitue autour de ces imaginaires incarnés des communautés susceptibles de dérives sectaires. L’observation et les mesures d’informations prises par l’instance gouvernementale sont nécessaires. Mais comment aborder scientifiquement ce phénomène en tenant compte des biais cognitif\, culturel\, épistémologique et méthodologique des chercheurs\, des malentendus culturels et de l’ethnocentrisme inhérent à l’approche de ces objets ? \nDeux perspectives disciplinaires seront mobilisées au cours du projet : \n\nd’une part l’émersiologie ou écologie corporelle pour l’intérêt qu’elle porte au corps vivant\, expérimenté et vécu\,\nd’autre part l’ethnoscénologie pour ses travaux sur l’ethnocentrisme dans le cadre de ses études interdisciplinaires de l’esthétique des incarnations de l’imaginaire.\n\n>> télécharger le programme des deux journées (pdf) \nPremière journée : lundi 24 juin 2019\nà l’ufr staps de l’université Paris-Descartes\n1 rue Lacretelle 75015 paris \nDeuxième journée : mardi 25 juin 2019\nà la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\n20 avenue George Sand\n93210 Saint-Denis \nTroisième journée : vendredi 18 octobre 2019\nà la Maison des cultures du monde\nCentre français du patrimoine culturel immatériel \norganisation\n\nStéphane HÉAS\, MCF-HDR\, université de Rennes 2\, SFPS\nPierre PHILIPPE-MEDEN\, Dr.\, université Paris 8\, MSHPN\, SOFETH\n\npartenaires\n\nLaboratoire techniques et enjeux du corps (EA3625)\, Université Paris 5\nScènes du monde\, création\, savoirs critiques (EA1573)\, Université Paris 8\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord (USR 3258 CNRS UP8 UP13)\nSociété francophone de philosophie du Sport (SFSH)\nSociété française d’ethnoscénologie (SOFETH)\nMaison des cultures du monde – Centre français du patrimoine culturel immatériel (MCM-CFPCI)\n\ninformations\n\n\nLe colloque est ouvert et gratuit\, inscription obligatoire : philippe-meden (at) mshparisnord.fr\nContacts : heas (at) univ-rennes2.fr; pierre.philippe-meden (at) mshparisnord.fr\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/colloque-corps-nouvelles-religions-et-derives-sectaires/
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
ORGANIZER;CN="Pierre Philippe-Meden":MAILTO:pierre.philippe-meden@mshparisnord.fr
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20190626
DTEND;VALUE=DATE:20190628
DTSTAMP:20190624T115057Z
CREATED:20190624T081750Z
LAST-MODIFIED:20190624T115057Z
UID:10006808-1561507200-1561679999@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Les journées de l’atelier des ronds-points
DESCRIPTION:Conter et décrire les expériences de gilets jaunes\nDepuis son commencement\, le mouvement des gilets jaunes s’est construit dans une double dimension : d’une part\, la contestation de la légitimité des élites et des discours qu’elles produisent\, celles-ci incluant les chercheurs ; et d’autre part\, un moment inédit de reprise de la parole des « sans part »\, ceux dont les voix et les actes étaient devenus inaudibles dans ce que nous nommions l’espace démocratique. Ces reprises de paroles ont pris des formes très diverses\, depuis les discussions ordinaires de ronds-points\, en passant par des assemblées\, des débats\, des productions esthétiques\, etc… Depuis le moment du soulèvement\, l’atelier des ronds s’est attaché à observer ce mouvement social et à se départir des catégories réductionnistes\, convenues et erronées du « populisme ».  D’un soulèvement populaire\, construit comme une tentative de survie à la crise sociale et écologique\, mettant en branle des forces hétérogènes\, et parfois contradictoires (mais n’est ce pas le propre des mouvements sociaux ?)\, les Gilets jaunes portent une expérience politique puissante productrice de liens et de sens\, de résonnances\, d’expériences politiques et esthétiques concrètes\, ou pour le dire simplement de savoirs. Essayer de traduire la puissance imaginaire qui a traversé le soulèvement des Gilets Jaunes\, notamment entre novembre 2018 et janvier 2019\, forme l’un des objectifs du débat qui s’est installé entre Gilets jaunes et chercheurs au sein de l’Atelier des ronds points. \nLes journées de l’atelier des ronds-points des 26 et 27 juin 2019 se propose de revenir à la fois sur les travaux d’enquêtes en cours\, mais surtout de faire une large place aux récits et aux pratiques de ceux qui ont construit ce mouvement : les gilets jaunes. Dans une démarche de recherche-action assumant que les acteurs du mouvement sont des producteurs de savoirs\, nous essayerons d’avancer sur les modalités de mise en forme de ces récits. \nL’atelier se tiendra en deux temps. Nous introduirons les journées par une présentation des recherches de ces derniers mois sur les ronds points\, les pratiques d’assemblées\, les associations\, les actions\, la « violence »\, etc… Puis\, nous donnerons la parole aux Gilets jaunes venant de différents horizons\, notamment des mondes ruraux. A partir des expériences et narratifs des Gilets\, Jaunes\, il s’agira de définir des axes transversaux qui pourront dessiner les grandes lignes d’un travail de coécriture. Le 27 juin 2019\, nous poursuivrons l’exploration de thèmes permettant de représenter et donc de construire une histoire du mouvement des gilets jaunes à partir du point de vue des acteurs. Nous travaillerons ensuite à la mise en forme des propositions pour une écriture de ce mouvement social. Nous essayerons d’interroger la forme\, le support\, l’écrit ou les graphies\, permettant aux acteurs de ce mouvement d’engager un travail de réappropriation et de réflexivité d’une histoire toujours en cours. \n>> télécharger le programme (pdf) \nProgramme des journées\n26 juin Matin\n9H00 – 12H30 Retour d’enquêtes \nIntroduction des journées \nEnquête sur l’histoire des ronds-points (esquisse du programme\, à compléter par les collègues chercheurs) \nMaurizio Gribaudi & B. Dumenieux\, L’enquête sur la cartographie historique des ronds points. \nL’observation des ronds points par des Gilets Jaunes – Jean Paul & Patricia (Gilet Jaune de l’ile saint dénis) \nDavid Gaborieau /ANR Worklog – Paris est)  « Gilets Jaunes et logistique : univers croisés »\nEthnographie des ronds-points et des pratiques d’assemblées \nLuc Gwiazdzinski\, Le rond-point de Crolles (Grenoble) \nDes ronds-points à Paris : la manifestation du samedicomme nouvelle forme de mobilisation politique. Ravelli Quentin\, CNRS (CMH) \nLa fin des cabanes. Conflits\, rapports de force et reconfigurations de l’espace militant sur le rond-point de Camon. (Bonin Loïc & Liochon Pauline) \nComment les ronds points sont devenus des places publiques ? Retour à partir d’observation dans l’Oise et en Seine Saint Denis. Benoit Hazard (IIAC) \nOlivier Morin (journaliste) – Le rond-point de loch. (à confirmer) \nTemps d’échange sur l’organisation d’un mouvement social \nAvec des témoignages des groupes de l’Oise\, de la plaine\, plaine\, de l’Ile Saint dénis\, de Pierrefitte sur leurs modalités d’organisation. \n12h30-14h00 Pause Repas\n14h00-17h00 Nos histoires de gilets jaunes ? Les Gilets jaunes : des producteurs de savoirs. \nIntroduction par Hugues Bazin (Réseau national de recherche action – MSH Paris Nord) : « Le tiers espace » des gilets jaunes. \nL’histoire d’un soulèvement racontée par les Gilets Jaunes\n« Comment je suis devenue Gilet Jaune ? » (Témoignage) (Marjory\, collectif Pantin ; Tony gilet jaune du 78)\n« Reprendre la parole avec des posts » ? (A préciser\, Agnès Verdurant) \nL’expérience des ronds-points et des pratiques d’assemblée\n« D’un hiver sur le rond point d’Allones (Beauvais) à l’association collégiale » (Michel\, David\, Coralie)\n* Des femmes sur les ronds-points (Ida Susser\, anthropologue) avec deux femmes gilets jaunes.\n* Sylvestre Meinzer\, poésie des ronds-points et répression des poètes. \nY-a-t-il eu une fraternité des ronds points ?\nPetite histoire d’une banderole ? (Benoit Hazard)\nVincent. Le rond point du bois de lihus.\nDomu & Marco à senlis (sous réserve)\nMaella : les maraudes de Beauvais \n16h00 – 17H00 : temps d’échanges sur le thème :\n« S’associer et composer avec les autres » – Débat entre les gilets jaunes présents\, animé par Raphael Challier (université de Mulhouse) \nDeux sous-thèmes à la discussion :\nLes gilets jaunes : des composites « a partisan » et pourtant hétérogènes.\nComposer avec les gilets jaunes : retour d’expérience ?\nLes Gilets jaunes chez Géodis (Genevilliers) – David et des salariés de géodis\nL’experience d’un soutien des gilets jaunes à une lutte syndicale : les clinalliances (Thierry – et des salariés des clinalliances)\nDes gilets jaunes face à la fermeture d’un hypermarché (Michel Vindeninde) \nJeudi 27 juin 2019\n9h30 – 10h30\nImages en mouvement– Introduction Jean Bernard Ouédraogo\nJean Bernard\, Sylvestre\, Monique\, Arghyro\, \nUn univers sonore & esthetique du mouvement\nBenoit Hazard\nLe groupe du journal « Plein le dos » (Simon Rubert & d’autres)\nÉcrire la ville dans des parcours de Manifestations (Groupe des signataires\,  Sophie Tissier) \nTemps d’échange : Quelles formes pour  investir et se réapproprier les espaces encodés du pouvoir. \n11h00 Pause\n11h30 -12h30 Travaux en petits groupes sur des thèmes définis par l’atelier\n*Reprendre la parole et le contrôle de nos émotions\, « Actions et manifestations »\, « écrire la violence et l’arbitraire » et autres thèmes à définir ensemble :\n* Récit de l’arbitraire (Stéphane Espic)\n*L’abécédaire Gilet Jaunes\n* Projet d’exposition \n12h30 – 14h Repas \n13h30 – 17h\n3e Traces\, griffages et graphismes Jaunes.\n(Atelier pratique d’écriture ou de graphie) \ninformations pratiques\nMercredi 26 et jeudi 27 juin 2019\nLieu : Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\n20 avenue George Sand\, 93210 St-Denis la Plaine\nMétro Ligne 12 (Front Populaire)\, sortie n°3 \nMercredi 26 juin. Salle panoramique (4e étage)\nJeudi 27 juin 2019. Salle 414 et salle panoramique \n 
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/les-journees-de-latelier-des-ronds-points/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20190827
DTEND;VALUE=DATE:20190831
DTSTAMP:20190627T131133Z
CREATED:20190212T131056Z
LAST-MODIFIED:20190627T131133Z
UID:10006791-1566864000-1567209599@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Congrès international\, Genre et émancipation\, GIS Institut du Genre
DESCRIPTION:Cinq ans après son premier congrès qui s’est tenu en septembre 2014 à l’ENS Lyon\, l’Institut du genre organise son deuxième congrès\, en partenariat avec l’université d’Angers. \nComment penser\, comment observer l’émancipation du point de vue du genre ?\nDe quoi s’émancipe-t-on précisément\, et comment ?\nQuelles sont les conditions pratiques et politiques d’une émancipation collective ? \nLe mouvement #Meetoo\, le 50e anniversaire de Mai 1968\, les mobilisations féministes et LGBTQI\, les revendications intersectionnelles\, les divers usages faits par les actrices et les acteurs politiques de « l’égalité » femmes-hommes\, confèrent une actualité particulière à l’idée d’émancipation.\nSi l’idée d’émancipation a un riche passé notamment au sein de l’histoire des femmes\, du genre et des sexualités\, elle a eu tendance à s’effacer derrière les idées voisines de libération\, de subversion\, de voix\, d’autonomie ou encore d’empowerment et d’agency. Comment la repenser aujourd’hui ? Comment l’articuler à ces différentes notions ? Vers quelles formes particulières de libération l’idée d’émancipation pointe-t-elle ? \nDans un contexte globalisé\, les études sur l’intersectionnalité des logiques de domination\, le postcolonial\, le care\, la vulnérabilité\, le multiculturel ; les recherches sur les discriminations ; les critiques de l’universalisme\, engagent à de nouveaux questionnements sur l’émancipation au sein des études de genre. \nOn explorera également les différents moyens de l’émancipation – par le travail\, par l’action politique\, par les pratiques corporelles\, par la migration\, par les recompositions familiales\, par la prise de parole et l’irruption sur la scène publique\,  politique et médiatique\, par la création artistique et littéraire\, par la critique des savoirs\, etc. \nPlus largement encore\, on analysera la diversité des interprétations de l’émancipation. On pourra interroger les contours et les limites de la notion selon le contexte culturel et historique.\nEnfin\, faut-il aujourd’hui s’émanciper du genre ?\nOu bien le genre est-il en lui-même un outil d’émancipation ? \ninformations pratiques\n27-30 août 2019\nuniversité d’Angers\n>> informations et inscription obligatoire sur https://congresgenre19.sciencesconf.org/ \n>> site du GIS Institut du Genre http://institut-du-genre.fr/
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/congres-international-genre-et-emancipation-gis-institut-du-genre/
LOCATION:Université d’Angers\, 40 rue de Rennes\, Angers\, 49035
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20190902
DTEND;VALUE=DATE:20191210
DTSTAMP:20191126T110712Z
CREATED:20190625T094011Z
LAST-MODIFIED:20191126T110712Z
UID:10006359-1567382400-1575935999@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Exposition\, Un voyage à travers les masques de l’Antiquité
DESCRIPTION:Photographies et masques réalisés par Ferdinando Falossi\nProlongation jusqu’au 9 décembre 2019 \nLe masque\, c’est la magie du regard. C’est également l’entrée dans la tête de l’Autre. Qu’est-ce que nous savons exactement des masques utilisés dans le théâtre gréco-romain ? Comment étaient-ils fabriqués\, avec quels matériaux ? Quelles sources interroger pour tenter de les reproduire ? Selon nous\, le masque ne se comprend vraiment que si l’on saisit aussi sa dimension physique. Dès lors\, un aller-retour dynamique entre réflexion théorique et expérimentation pratique est nécessaire.\nCette exposition présente un corpus de masques du créateur Ferinando Falossi dédiés aux grands personnages de la tragédie grecque et à la typologie des masques de comédie telle qu’elle est définie par l’Onomasticum de Pollux (166-176 après J.C.).\nCes masques sont le fruit d’un travail d’expérimentation et de recherche qui s’est déroulé\, dans le cadre du projet pluridisciplinaire et international « Fonctions et usages du masque dans les pratiques scéniques occidentales dans l’Antiquité » (2016-2018) porté par Giulia Filacanapa et Guy Freixe mettant continuellement en dialogue les besoins techniques de la représentation et le contenu des textes antiques qui nous sont parvenus. Le projet a été soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel. \nFalossi Ferdinando\, le créateur de masque présentera ses créations le 21 septembre à 15h45. Il est spécialiste du masque\, il est docteur en histoire du théâtre et du spectacle. Sa thèse est consacrée au masque grec. Il enseigne dans plusieurs universités et centres artistiques. Élève de Donato Sartori\, il a été constructeur de masques en cuir et en plusieurs matériaux avant d’entreprendre une recherche spécifique sur les techniques de fabrication\, la morphologie et le sens du masque du théâtre grec antique. Il a réalisé des masques pour nombreuses écoles et compagnies de théâtre\, parmi lesquelles Zingaro\, Footsbarn Travelling Theatre\, La Bottega del Teatro de Vittorio Gassman\, La Città del Teatro\, et\, récemment pour le spectacle Essedice\, dirigé par Gipi et les Sacchi di Sabbia. Il est l’auteur\, avec Fernando Mastropasqua\, de L’Incanto della Maschera. Origini e forme di una testa vuota\, Prinp\, 2014 et de La Poesia della Maschera. Una testa vuota fonte di conoscenza.\, Prinp\, 2015. \nExposition présentée par Giulia Filacanapa\, université Paris 8\, EA1573.\n \ninformations pratiques\nExposition du 2 septembre au 29 novembre 2019\nà la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nde 8h30 à 18h30 du lundi au vendredi\nEntrée libre et gratuite\, ouvert à tous \nVernissage le samedi 21 septembre à 15h45\nen présence du créateur de masque Falossi Ferdinando et de certains masques\, de Giulia Filacanapa et de Guy Freixe\,\ndans le cadre de la journée portes ouvertes de la MSH Paris Nord dans le cadre des journées européennes du patrimoine\n>> consulter le programme de la journée
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/exposition-masques/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20190913T093000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20190913T173000
DTSTAMP:20190912T120048Z
CREATED:20190624T085814Z
LAST-MODIFIED:20190912T120048Z
UID:10006358-1568367000-1568395800@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Journée d’étude\, Pouvoir & émotions - reportée -
DESCRIPTION:Journée d’étude\nPouvoir & émotions\, Sensibilités\, représentations et gouvernance (France-Espagne\, XVIe-XVIIIe s.)\n  \nATTENTION : séance reportée pour cause de grève \nDepuis le courant de l’histoire des mentalités\, dans la tradition de l’école des Annales\, de nouvelles perspectives historiographiques se sont ouvertes autour de la question des émotions. Cette thématique rassemble des chercheurs s’intéressant à la place occupée par la dimension affective dans la vie des sociétés mais également dans les rapports de pouvoir et la production/reproduction des inégalités. Sur le plan de l’histoire politique\, l’émotion joue un rôle effectivement majeur en tant que réaction\, stimulus ou lien entre les individus et les groupes sociaux. Des « communautés d’émotion » décrites\, ici ou là\, par les historiens font leur apparition lorsqu’un dirigeant\, une élite ou une institution provoque\, encadre ou\, au contraire\, censure une réaction collective qui\, au-delà de toute orientation idéologique\, identitaire ou genrée\, prend la forme d’une réponse émotionnelle jamais neutre (plaintes\, émeutes\, pamphlets\, chansons\, violences\, etc.). \nDans le contexte de l’époque moderne\, la gestion de l’émotion concerne autant les dirigeants (traditionnellement\, l’impassibilité affichée par les monarques tranche avec l’hybris des tyrans) que ceux qui y sont soumis et qui doivent\, souvent sur commande\, se réjouir (couronnement\, victoire militaire ou mariage) ou se lamenter (défaite\, complot\, assassinat\, décès\, etc.). La société du spectacle\, venue de la Cour\, valorise-t-elle forcément toutes les émotions ou n’opère-t-elle pas un tri entre ce qui peut s’exprimer et se montrer et ce qu’il convient de dissimuler\, d’intérioriser ? L’histoire sensible des monarchies françaises et espagnoles d’Ancien Régime recouvre un vaste panel d’émotions (celles des puissants\, celles de leurs obligés) qui\, parfois\, atteignirent leur paroxysme  à l’occasion de crises majeures. Ainsi\, en marge d’une histoire politique du corps et de ses représentations\, la prise en compte des affects permet une relecture constructive de l’histoire longue des rapports de domination dans les sociétés occidentales. Enfin\, notons que les relations géopolitiques et les échanges culturels franco-hispaniques ont souvent donné lieu à des comparaisons entre deux royaumes longtemps ennemis. Sur le plan des références majeures et des concepts-clé du discours politique\, les legs de l’Antiquité et les mutations de la Renaissance ont souvent rapproché ces deux Etats malgré des tensions et des conflits de part et d’autre des Pyrénées. Sur le plan de l’histoire des émotions\, les discours « identitaires » français et espagnols\, savamment instrumentalisés en période de conflit\, reflètent une lecture « psychologique » figeant deux « Etats »\, voire deux « nations »\, et ramenant des populations très diverses à des stéréotypes affectifs dont témoignent les arts\, les sciences et les lettres. \nCette journée d’étude transpériodique et interdisciplinaire (histoire\, civilisation hispanique\, histoire des arts\, sciences politiques\, etc.) entend interroger les rapports de pouvoir et de domination (sur le plan politique\, économique psychologique ou symbolique) s’inscrivant dans une dimension sensible et s’exprimant par des émotions (adhésion\, résistance\, joie\, tristesse\, amour\, haine\, etc.) individuelles et/ou collectives qui peuvent aussi bien renforcer les structures de décision que les fragiliser en cas de contestation radicale. La représentation (ou la non-représentation) des émotions du pouvoir comme la manipulation des émotions à des fins de pouvoir\, la circulation des émotions entre le pouvoir (roi\, seigneur\, ministre\, valido\, etc.) et le.s public.s dans une interaction non dépourvue d’ambiguïté\, sinon de manipulation\, sont les champs que cette journée d’études internationale entend explorer\, dans le contexte franco-hispanique. Le domaine d’étude visé est l’époque moderne sans pour autant s’interdire d’explorer des repères plus anciens\, dotés d’une valeur exemplaire ou fondatrice. \nprogramme\n9h30 Introduction :\nSarah Pech\, Stanis Perez & Christine Orobitg \nSession de la matinée :\nPrésidence : Christine Orobitg \nINDIGNATIONS\n9h45 Justine LE FLOC’H\, Sorbonne Université :\nLa figure du roi dans le discours sur la colère au XVIIe siècle.\n10h10 Nicolas VIDONI\, CRISES\, université Montpellier :\nExprimer l’émotion : construire et agencer un nouvel ordre politique à Montpelier en 1789-1790. \nMUTISMES\n10h35 Sandra MARTINEZ\, CHECLA\, Sorbonne Université :\nEmotions collectives et individuelles\, lors de l’autodafé madrilène de 1680 d’après José del Olmo dans la Relación histórica del auto general de fe que se celebró en Madrid este año de 1680.\n11h00 Xavier LE PERSON\, Paris Sorbonne Université :\nUn gentilhomme saisi d’émotion devant la Majesté royale ? Autour du silence éloquent de Guillaume de Guitaut\, agent du prince de Condé\, à la veille de l’exécution du traité des Pyrénées (décembre 1659).\n11h25 Pierre CIVIL\, Sorbonne Nouvelle Université :\nLe masque du roi. Portrait et expression du pouvoir dans l’Espagne des XVIe et XVIIe siècles.\n11h50 Discussion\n12h20-14h Pause repas \nSession de l’après-midi :\nPrésidence : Pierre Civil \nMODELES\n14h Audrey BECKER\, CRULH\, université de Lorraine :\nL’empereur en colère dans l’Antiquité tardive. Du discours philosophique à la stratégie de communication politique.\n14h30 Julien LE MAUFF\, Paris Sorbonne Université :\nRaison d’État et sentiments princiers : affects et émotions dans les discours de l’exception souveraine à l’âge baroque. \nMISES EN SCENE\n15h00 Emmanuelle BUVAT\, CHECLA Sorbonne Université :\nVers un théâtre des émotions refoulées : stratégie politique et instrumentalisation des processions madrilènes au XVIIe siècle.\n15h30 Stanis PEREZ\, PLEIADE\, MSH Paris Nord :\nPleurer pour son roi malade : l’annonce de l’opération de Louis XIV (1686) décrite par l’abbé de Choisy.\n16h Christine OROBITG\, TELEMME\, université Aix-Marseille :\nTransformation des émotions et mise en scène du pouvoir dans l’Anfiteatro de Felipe IV el Grande (1631).\n16h30 Discussion\n17h Conclusions :\nStanis Perez \n>> télécharger le programme complet (pdf) \ninformations pratiques\nVendredi 13 septembre 2019 ATTENTION : séance reportée pour cause de grève\nMSH Paris Nord (salle 414)\n20\, avenue George Sand\, 93210 Saint-Denis \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la Pléiade et de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets. \nL’appel à communication pour participer est ouvert jusqu’au 13 mai 2019\nhttps://www.mshparisnord.fr/appels-a-communications/pouvoir-et-emotions-sensibilites-representations-et-gouvernance-dans-leurope-moderne-france-espagne/
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/journee-detude-pouvoir-emotions/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20190916
DTEND;VALUE=DATE:20191012
DTSTAMP:20190916T094318Z
CREATED:20190625T094222Z
LAST-MODIFIED:20190916T094318Z
UID:10006360-1568592000-1570838399@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Exposition\, Mémoire vivante de la Plaine
DESCRIPTION:L’association Mémoire de la Plaine vous propose à travers cette exposition de découvrir les transformations sociales\, économiques et urbaines sur le quartier de la Plaine Saint-Denis d’hier à aujourd’hui. \nMémoire Vivante de la Plaine est une association qui\, depuis 20 ans\, collecte témoignages\, documents\, photographies et films sur l’histoire de ce territoire qui connait d’importantes transformations. Son objectif est de valoriser cette histoire et de la partager avec celles et ceux qui y habitent ou y travaillent aujourd’hui. \nDéjà au temps des Celtes\, la Plaine était un haut lieu de culture druidique\, au Moyen-âge elle était réputée pour sa foire du Lendit. Au début du 20e siècle\, elle devient la plus grande zone industrielle d’Europe avant de connaître une forte désindustrialisation dans les années 1970. Aujourd’hui\, un nouveau bouleversement s’annonce… \ninformations pratiques\nExposition du 16 septembre au 11 octobre 2019\nà la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nde 8h30 à 18h30 du lundi au vendredi\nEntrée libre et gratuite\, ouvert à tous \nVernissage le samedi 21 septembre à 15h45\ndans le cadre de la journée portes ouvertes de la MSH Paris Nord dans le cadre des journées européennes du patrimoine.\n>> consulter le programme de la journée \nContact\nmemoirevivantedelaplaine@gmail.com\ntél. 06 88 91 27 03
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/exposition-memoire-vivante-de-la-plaine/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20190921
DTEND;VALUE=DATE:20191210
DTSTAMP:20191126T110826Z
CREATED:20190705T110549Z
LAST-MODIFIED:20191126T110826Z
UID:10006362-1569024000-1575935999@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Exposition\,  Montjoie ! Saint-Denis !
DESCRIPTION:Exposition des photographies de Piero Oronzo\nProlongation jusqu’au 9 décembre 2019 \nLes photos sont issues d’une représentation théâtrale en recherche-création participative qui s’est déroulée sur la friche de l’espace imaginaire à la Plaine Saint-Denis. La pièce de théâtre est le fruit d’un processus de recherche création participatif impliquant des acteurs professionnels\, des amateurs\, des habitants\, des associations\, des étudiants et bien sûr des chercheurs. La thématique était l’histoire de Saint-Denis\, passée et présente : de l’histoire du prophète Denis à la perspective des JO 2024.\nLe projet a été soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel. \nExposition présentée par la Cie HOC MOMENTO \ninformations pratiques\nExposition du 21 septembre au 29 novembre 2019\nà la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nde 8h30 à 18h30 du lundi au vendredi\nEntrée libre et gratuite\, ouvert à tous \nOuverture exceptionnelle  le samedi 21 septembre de 10h à 18h30\ndans le cadre de la journée portes ouvertes de la MSH Paris Nord dans le cadre des journées européennes du patrimoine.\n>> consulter le programme de la journée
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/exposition-montjoie/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20190921T100000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20190921T183000
DTSTAMP:20190910T141505Z
CREATED:20190201T133906Z
LAST-MODIFIED:20190910T141505Z
UID:10006345-1569060000-1569090600@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Journées européennes du patrimoine à la MSH Paris Nord
DESCRIPTION:La MSH Paris Nord vous ouvre ses portes !\nVenez découvrir le bâtiment de la MSH Paris Nord et ses activités scientifiques samedi 21 septembre 2019.\nDe 10h à 18h30 de nombreuses activités vous sont proposées : mini-conférence\, visites guidées du bâtiment\, balades urbaines du quartier\, projection d’un film\, installations sonores et vidéo\, expositions… \nEntrée libre et gratuite pour toute la famille !\nActivités ludiques et goûter offert.\nVenez nombreux ! \nInstallée dans un nouveau bâtiment depuis 2015\, la MSH Paris Nord ouvre ses portes au grand public le samedi 21 septembre 2019 dans le cadre des journées européennes du patrimoine. La 36e édition des Journées européennes du patrimoine est placée sous le thème Arts et divertissements.\nLa Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord à la Plaine Saint-Denis participe du patrimoine et du bien commun à plusieurs titres :\n• Elle est installée dans un bâtiment d’architecture remarquable\,\n• Elle prend place sur un ancien territoire industriel aujourd’hui en pleine mutation avec le Grand Paris\,\n• Elle soutient la recherche sur des thématiques qui visent à accroître notre compréhension de la société contemporaine. \n#journéesdupatrimoine \nJournée soutenue par Plaine Commune \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nProgramme\n\nAccueil du public de 10h à 18h30\n– Exposition Un voyage à travers les masques de l’Antiquité\nPhotographies et masques réalisés par Ferdinando Falossi\nvernissage de l’exposition à 15h45 suivi du goûter\nen présence du créateur de masque Falossi Ferdinando et de certains masques\, de Giulia Filacanapa et de Guy Freixe. \nexposition du 2 septembre au 29 novembre 2019\n>> consulter la présentation de l’exposition \n– Exposition Mémoire vivante de la Plaine\n\nL’association Mémoire de la Plaine vous propose de découvrir les transformations sociales\, économiques et urbaines sur la Plaine Saint-Denis\, d’hier à aujourd’hui à travers cette exposition. \nvernissage de l’exposition à 15h45 suivi du goûter\, en présence de Jacques Grossard\nexposition du 16 septembre au 11 octobre 2019\n>> consulter la présentation de l’exposition \n– Exposition Montjoie ! Saint-Denis !\nPhotographies de Piero Gronzo\nLes photos sont issues d’une représentation théâtrale en recherche-création participative qui s’est déroulée sur la friche de l’espace imaginaire à la Plaine Saint-Denis. \nexposition du 21 septembre au 29 novembre 2019\n>> consulter la présentation de l’exposition \n– Stands MSH Paris Nord\nVous pourrez découvrir les projets de recherche\, les nombreuses revues scientifiques\, les évènements en cours et passés de la MSH Paris Nord.\nDes clips sur les axes de recherche et sur l’aménagement du bâtiment seront diffusés. \n– Un espaces coloriage et un mémo sur l’architecture seront également à la disposition de vos enfants. \n– Stands de partenaires hébergés à la MSH Paris Nord\nAssociation APPUII\nL’association APPUII intervient à la demande de citoyens concernés par des projets urbains pour apporter expertise et propositions. À cette occasion\, une présentation de la cartographie des mobilisations en France sera proposée. Cette cartographie recense également les ressources (acteurs…) pour une ville plus juste (https://lavilleatous.wordpress.com).\nVous pourrez également découvrir la diversité des actions menées en 2018 et 2019 dans différents quartiers d’Île de France. \nLe Gis Institut du Genre\nLe GIS constitue un lieu de coordination\, de référence et d’accueil scientifique des recherches françaises sur le genre et les sexualités. \nLe réseau santé et société\nFondé en décembre 2003\, le Réseau des Jeunes Chercheurs Santé et Société rassemble environ 500 membres qui mènent des recherches sur les enjeux sociaux de la santé et de la maladie. \nLe Gis Démocratie & participation\nL’activité du Gis consiste à mettre en réseau les travaux sur la démocratie participative et à déployer le domaine des études de la participation du public en démocratie. \nLe Gis GESTES\, Groupe d’études sur le travail et la santé au travail\nLe GIS apporte des connaissances\, propose des débats sur le travail et la souffrance/santé au travail. \nde 10h à 11h30\nPromenade urbaine familiale dans le quartier (durée 1h30)\nCette promenade débutera devant la MSH Paris Nord et vous fera découvrir un territoire en pleine mutation partagé entre ses constructions contemporaines et son passé industriel. C’est l’histoire architecturale et politique de la ville qui se dessine et que nous tenterons de comprendre. La promenade déambulera dans le quartier du coté d’Aubervilliers et à proximité du Fashion Center. \nRendez-vous à 9h45 avec Marie-Laure Guihard\, chef de projets d’aménagement urbain\nDépart à 10h\n>> Inscription obligatoire http://www.promenades-urbaines.com/modules/eguide/event.php?eid=480 \nLes promeneurs seront ensuite invités à assister à la conférence de 11h30 à la fin de la promenade. \nentre 10h30 et 15h30\nVisites du bâtiment de la MSH Paris Nord (durée 30 minutes)\nVenez découvrir ce gigantesque bâtiment d’architecte inauguré en 2015.\nAu 4e étage\, depuis la salle panoramique vous profiterez de la vue plongeante sur le Campus Condorcet\, puis vous irez jusqu’au sous-sol où vous pourrez pénétrer dans les coulisses de la création\, vous passerez également par l’auditorium de 300 places et l’amphithéâtre.\nBâtiment construit par l’agence Search\, Caroline Barat et Thomas Dubuisson. \nRdv sur le parvis de la MSH Paris Nord 15 minutes avant les départs :\nrdv à 10h15\, départ à 10h30\nrdv à 10h45\, départ à 11h00\nrdv à 13h15\, départ à 13h30\nrdv à 13h45\, départ à 14h\nrdv à 14h45\, départ à 15h \nde 11h30 à 12h\nMini-conférence\, Quand la création littéraire joue la carte du numérique\npar Claire Larsonneur\nLa figure de l’auteur telle qu’elle s’est établie à la fin du 19e siècle évolue rapidement à l’heure d’internet. Avoir une présence sur le web n’est plus seulement une question de visibilité médiatique mais constitue une part intégrante de l’activité créatrice chez nombre d’auteurs. Parallèlement à cela\, le contexte juridique évolue ainsi que les modes de monétisation des œuvres en ligne. Il nous a donc semblé qu’il était urgent de mieux cerner les différents enjeux créatifs\, juridiques\, économiques de la figure de l’auteur numérique. \nLe projet a été soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel. \nde 14h à 16h\nLes Constellations des textes littéraires \net Les Étoiles mygales-saphire\n\nInstallations artistiques et vidéos par Claude Patricia Tardif\, son par Anne Sèdes – CICM\nSalle 5 et 6 (niveau -1) \nLes Constellations de textes littéraires et Les Étoiles mygales-saphire sont des créations artistiques réalisées à partir de la morphologie de textes littéraires. Elles font également partie d’une recherche en étude littéraire numérique.\nAu moyen d’un logiciel\, Narra 2.0\, mesurant la longueur des paragraphes et des chapitres\, se dessine sous nos yeux\, en temps réel\, une constellation et une étoile propres à chaque auteur ou à chaque texte. Une sonorité spécifique est associée également. Ainsi les œuvres littéraires se déploient en musique\, dans le temps et dans l’espace !\nCes créations visuelles et sonores donnent à voir le rythme des textes littéraires. \nde 14h à 16h\nDes Songes de la nef à la Nef de nos songes\nInstallation sonore\, vidéos par Alain Bonardi\nSalle S17 et S18 (niveau -1) \nLes Songes de la nef est une installation sonore conçue pour l’Hôtel-Dieu de Tonnerre en Bourgogne\, présentée du 1er juillet au 31 août 2018 comme double hommage à Jean-Claude Risset et Jean-Louis Déotte\, deux chercheurs qui ont été importants pour la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord. (voir la présentation sur https://www.mshparisnord.fr/autres-evenements-lies-aux-recherches-de-la-mshparisnord/les-songes-de-la-nef-par-alain-bonardi/ )\nPartant d’un modèle de cloche numérique proposé par Risset\, le dispositif électronique permet de synthétiser et jouer une « cloche de cloches ». Chacun des 11 sons de la modélisation est à son tour composé de 11 sons élémentaires. 121 sons sont ainsi envoyés vers les haut-parleurs permettant de créer des polyphonies. Celles-ci  suggèrent différents instruments\, des cloches ou des voix ou encore un tintinnabulement. Leur projection dans l’espace vient interroger le lieu\, l’Hôtel-Dieu de Tonnerre. Par ses propriétés physiques\, le son révèle la nef\, et les fréquences qui le composent interrogent les proportions de l’espace. D’une certaine manière\, il s’agit de comprendre l’espace en l’écoutant\, de l’arpenter pour l’entendre et le découvrir. \nComment rendre compte de cette installation sonore conçue spécifiquement pour ce site ? \nNous proposons deux approches au visiteur : \n\nd’un côté\, en studio 18\, des vidéos filmées par un drone in situ ainsi que de brefs films documentaires expliquant le dispositif et son déploiement dans l’Hôtel-Dieu de Tonnerre ;\nde l’autre\, en studio 17\, nous proposerons une immersion sonore dans le dôme ambisonique du CICM\, autour d’un travail de recherche-création sur le thème de la synthèse sonore spatiale et d’une nouvelle création électroacoustique Dans la Nef de nos songes\, qui repense l’installation pour le studio et le concert.\n\nde 14h30 à 15h30\nBalade urbaine avec Mémoire de la Plaine (durée 1h)\nLa balade part de la salle panoramique de la MSH Paris Nord qui offre une vue plongeante sur le Campus Condorcet. Elle propose ensuite une boucle dans les magasins généraux\, un cheminement le long de l’avenue Wilson et un arrêt devant le très beau théâtre de la Belle étoile. \nRdv à 14h15 avec Jacques Grossard devant la MSH Paris Nord\, départ à 14h30. La balade se termine à 15h30 pour l’inauguration des expositions et le goûter festif offert.\n>> Inscription obligatoire via le site Explore Paris \nde 15h45 à 16h30\nVernissage des expositions\, en présence du créateur de masque Falossi Ferdinando\, Giulia Filacanapa\, Guy Freixe et Jacques Grossard\nGouter festif offert\nSur l’esplanade devant l’entrée de la MSH Paris Nord \nde 16h30 à 18h30\nProjection du film : Sport de filles de Patricia Mazuy\nsuivi d’un débat avec Dominique Memmi\, chercheuse au CNRS et Sylvie Cromer\, directrice du GIS Institut du Genre\, maîtresse de conférences en sociologie\, université de Lille\nAuditorium\, 1er étage \nNous vous proposons de venir débattre autour d’une question posée par le film :\nQuels sont aujourd’hui les désirs féminins socialement « légitimes » ? Les films consacrés aux sportifs ou artistes masculins et féminins\, et à leur relation avec leur coach\, plus ou moins empreintes de sadisme et/ou de soutien\, répondent discrètement mais activement à cette question. \nSynopsis du film\nRévoltée par la vente du cheval d’obstacle qu’on lui avait promis\, Gracieuse\, cavalière surdouée\, claque la porte de l’élevage qui l’employait.\nElle redémarre à zéro en acceptant de rentrer comme palefrenière dans le haras de dressage qui jouxte la ferme de son père. La propriétaire\, Joséphine de Silène\, y exploite d’une main de fer la renommée internationale d’un entraineur allemand\, Franz Mann\, ancien champion cynique et usé dont les riches cavalières du monde entier se disputent le savoir – mais aussi le regard !\nCe microcosme de pouvoir et d’argent n’attend pas Gracieuse qui n’a pour seules richesses que son talent\, son caractère bien trempé et surtout sa rage d’y arriver. Branchée sur 100 000 volts\, prête à affronter Franz Mann lui-même et tous les obstacles – jusqu’à se mettre hors-la-loi\, elle poursuit son unique obsession : avoir un cheval pour elle\, qu’elle emmènerait au sommet … \n>> lien vers la bande-annonce http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=184816.html \n  \n>> consulter le programme des précédentes années et la présentation des Journées Européennes du Patrimoine\nhttps://www.mshparisnord.fr/journees-europeennes-patrimoine/
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/journees-europeennes-du-patrimoine-2019/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20190924T170000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20190924T200000
DTSTAMP:20190905T113235Z
CREATED:20190905T113023Z
LAST-MODIFIED:20190905T113235Z
UID:10006363-1569344400-1569355200@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Séminaires recherches actions et recherches collaboratives
DESCRIPTION:La MSH Paris Nord\, le Gis Démocratie et Participation\, le Lisra\, le Lavue (UMR 7218) ont mis en place un séminaire mensuel sur les recherches actions et recherches collaboratives. \nSon objectif est de faire un descriptif raisonné des expériences dans ce champ\, dans le département du 93\, avec l’enjeu de faire ressortir\, à travers la diversité des pratiques\, ce qui différencie\, mais surtout ce qui relie. L’exposé des expériences a également pour ambition d’avancer sur deux questions épistémologiques : \n\nQuels critères de validation de ce que l’on produit ?\nComment le valider comme connaissance ?\n\nLes séminaires croiseront la présentation d’une expérience de recherche-action ou recherche collaborative dans le 93 avec l’intervention d’un chercheur ayant une expertise sur les recherches-actions et recherches collaboratives. \nSéance du 24 septembre 2019 en salle 409\nCatherine Robert\, enseignante au lycée Le Corbusier à Aubervilliers\, coordinatrice du dispositif anthropologie pour tous :  L’expérience de l’Anthropologie pour tous \nAnne Gillet\, enseignante au CNAM\, Recherches partenariales et collaboratives \n>> consulter la présentation du séminaire et les séances 2019
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/seminaires-recherches-actions-et-recherches-collaboratives/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20191004T100000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20191004T130000
DTSTAMP:20190917T083351Z
CREATED:20190913T130359Z
LAST-MODIFIED:20190917T083351Z
UID:10006815-1570183200-1570194000@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Séminaire "Corps" et sciences sociales 4 octobre 2019
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2019 / 2020\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. Ce séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n> télécharger le programme complet (pdf) \nSéance du 4 octobre 2019\nSéance 1. Le corps viril et combattant\nChristel Coton\, Officiers. Des classes en lutte sous l’uniforme\, Marseille\, Agone\, coll. « L’ordre des choses »\, 2017\, 288 p\nFrançois Buton\, André Loez\, Nicolas Mariot\, Philippe Olivera (dir.)\, « L’ordinaire de la guerre »\, Agone\, n° 53\, 2014\, 224 p.\nLecteurs : Anne-Lise Dall’Agnola / Olivier Grojean \nProchaines séances\n15 novembre 2019\nSéance 2. La violence de guerre entre réel et imaginaire\nSönke Neitzel et Harald Welzer\, Soldats. Combattre\, tuer\, mourir : procès-verbaux de récits de soldats allemands\, Paris\, Gallimard\, 2013\, coll. NRF essais\, 619 p.\nKlaus Theweleit\, Le Rire des bourreaux. Essai sur le plaisir de tuer\, Paris\, Seuil\, 2019\, 270 p.\nLecteurs : Mathias Dambuyant / Laurent Dartigues \n6 décembre 2019\nSéance 3. Neurosciences et sciences humaines\nDaniel Andler\, La silhouette de l’humain. Quelle place pour le naturalisme dans le monde d’aujourd’hui ? Paris\, Gallimard\, coll. NRF Essais\, 2016\, 576 p.\nSonia Desmoulin-Canselier\, Marie Gaille et Baptiste Moutaud (dir.)\, La stimulation cérébrale profonde\, de l’innovation au soin. Les neurosciences cliniques à la lumière des sciences humaines et sociales\, Paris\, Hermann\, 2019\, 372 p.\nLecteurs : Carlos Parada / Marlène Bouvet \n10 janvier 2020\nSéance 4. Sensibilité animalière\nRégis Bismuth\, Fabien Marchadier (dir.)\, Sensibilité animale. Perspectives juridiques\, Paris\, CNRS\, 2015\, 258 p.\nFabien Carrié et Christophe Traïni (dir.)\, S’engager pour les animaux\, Paris : Presses universitaires de France\, coll. « La Vie des Idées »\, 2019\, 108 p.\nLecteurs : Pierre Brunet / Lucie Dupin \n7 février 2020\nSéance 5. Le corps reproductif\nLaurence Brunet et Alexandrine Guyard-Nedelec (dir.)\, Mon corps\, mes droits ! L’avortement menacé ? – Panorama socio-juridique : France\, Europe\, États-Unis\, Paris\, Éditions Mare et Martin\, 2019\, 206 p.\nClaudia Mattalucci\, Antropologia e riproduzione\, Milan\, Edizioni libreria Cortina\, 2017\, 304 p.\nLecteurs : Laurine Thizy / Dominique Memmi et Chiara Quagliariell \nII La fabrique du genre par corps (à Pouchet) \n6 mars 2020\nSéance 6. Ménopause et règles\nCécile Charlap\, La fabrique de la ménopause\, Paris\, CNRS Editions\, 2019\, 272 p.\nVanessa Thomas\, Menstruations\, sang pour sang taboues\, Paris\, Iris\, Observatoire de la santé mondiale\, Février 2018\, 20 p.\, Nahéma Hanafi\, « Fluides corporels »\, in Juliette Rennes\, Encyclopédie critique du genre\, Paris\, La Découverte\, 2017 et Michael Houseman. “Des rituels contemporains de première menstruation”\, Ethnologie française\, Presses Universitaires de France\, 2010\, 40 (1)\, pp.57-66.\nLecteurs : Noémie Morize / Priscille Sauvegrain \n3 avril 2020\nSéance 7. Voiles\nNicole Pellegrin\, Voiles. Une histoire du Moyen Âge à Vatican II\, Paris\, CNRS Éditions\, 2017\, 416 p.\nMaria Giuseppina Muzzarelli\, Histoire du voile\, des origines au foulard islamique\, Paris\, Bayard\, 2017\, 258 p.\nLecteurs : Stéphanie Hennette-Vauchez / Julie Minders \n15 mai 2020\nSéance 8. Poils\nMarie-France Auzépy et Joël Cornette\, Histoire du poil\, Paris\, Belin\, 2011\, 346 p.\nChristian Bromberger\, Les sens du poil : une anthropologie de la pilosité\, Paris : Creaphis éditions\, 2015\, 160 p.\nLecteurs : Anne Saris / Maëlys Bar \n5 juin 2020\nSéance 9. Masculinités / féminités\nChristine Bard\, Frédérique Le Nan (dir.)\, Dire le genre. Avec les mots\, avec le corps\, Paris\, CNRS éditions\, 2019\, 304 p.\nAnne Marie Sohn\, La fabrique des garçons. L’éducation des garçons de 1820 à aujourd’hui\, Paris\, Textuel\, 2015\, 160 p.\nLecteurs : Saskia Meroueh / Abigail Bourguignon \nInformations pratiques\nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite\nSéances 1 à 5 : université Paris II\n12 place du Panthéon\, 75005 (M° : Luxembourg\, Maubert-Mutualité ou Cardinal Lemoine)\nsalle des actes du Panthéon (aile Cujas\, escalier J\,3e étage)\nSignalez à l’entrée que vous venez pour le séminaire Corps et sciences sociales\, et prévoyez une carte d’identité\nSéances 6 à 9 : CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017 (M° : Brochant ou Guy Moquet) \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi (directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS)\nGéraldine Aïdan (chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon –Assas)\nLaurence Brunet (chercheuse associée\, centre “Droit\, sciences et techniques”\, CNRS/Paris I)\n(en collaboration avec Anne-Lise Dall’Agnola\, doctorante\, CSU/ Paris 8)\nannelise.dallagnola@gmail.com \nPartenaires\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nFondation MSH\nCresppa\nCERSA
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-corps-et-sciences-sociales-4-octobre-2019/
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20191009T093000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20191009T180000
DTSTAMP:20191001T082105Z
CREATED:20190930T120015Z
LAST-MODIFIED:20191001T082105Z
UID:10006369-1570613400-1570644000@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Qu’est-ce que l’encodage ?
DESCRIPTION:Troisième séminaire-atelier de TEI-MEI 2019 du GenÆnorma de la chaire Unesco-ITEN \nL’encodage\, en tant que processus analytique\, sert à traduire et à interpréter des connaissances scientifiques\,\nculturelles et artistiques dans un langage donné (notation musicale\, code Morse\, etc.). Ainsi\, la fonction de\nl’encodage est de synthétiser l’information en ouvrant de nouvelles perspectives d’interprétation et d’analyse\nafin d’approfondir les concepts et notions élémentaires à la base des systèmes de connaissance.\nL’encodage permet d’organiser les éléments d’un phénomène ou d’un objet de recherche pour mieux le\ndéfinir et le formaliser. Il exprime donc l’approche et la position du chercheur lorsque celui-ci choisit un\ncode en dépit d’un autre\, lequel détermine la perspective de l’analyse\, et par conséquent son développement\,\nen en hiérarchisant les étapes.\nDans ce troisième séminaire-atelier nous traiterons de la notion d’encodage en général et\, plus\nparticulièrement\, de l’encodage numérique dans les pratiques culturelles\, artistiques et scientifiques et\, plus\nprécisément encore\, dans le cadre de l’usage des standards TEI et MEI.\nDurant cette journée seront évoqués l’encodage en général et l’encodage numérique TEI avec Nicole\nDufournaud\, Henri Hudrisier\, Mokhtar Ben Henda\, et MEI Sylvaine Leblond Martin. Pour terminer\,\nseront analysés « diverses manifestations artistiques (improvisation musicale et théâtre) en tant que matière à\nencoder »\, avec Kaveh Hedayatifar. \nprogramme\n09h30 – 10h00 : Introduction\nHenri Hudrisier\, Membre de la Chaire Unesco ITEN.\nSylvaine Leblond Martin\, Compositrice\, Dr. en Sciences de l’Information et de la Communication.\nDaniel Mancero Baquerizo\, Musicien. Dr. en Esthétique\, Sciences et Technologies des Arts\, compositeur.\n10h00 – 11h00 : « La TEI et la recherche empirique : récits d’encodage\, d’encodeurs et d’encodeuses\n(1996-2015)”\nNicole Dufournaud\, Dr. en histoire moderne de l’EHESS (à compléter)\n11h00 – 12h00 : titre à venir\nHenri Hudrisier\, MCF-HDR Université Paris 8\, Membre de la Chaire Unesco ITEN \n12h15 – 13h45 : Déjeuner \n14h00 – 15h00 : “La controverse de l’encodage numérique comme objet d’enseignement en SHS”\nMokhtar Ben Henda\, MCF-HDR Université de Bordeaux\, Membre de la Chaire Unesco ITEN\n15h00 – 16h00 : “Le numérique et le traitement de l’oralité”\nSylvaine Leblond Martin\, Dr. en Sciences de l’Information et de la Communication\, compositrice.\n16h00 – 17h00 « Chanter le corps : un dialogue entre les traditions musicales iraniennes et\nl’entraînement de l’acteur”\nKaveh Hedayatifar\, Doctorant en théâtre à l’Université d’Evry Val d’Essonne.\n17h05 – 18h00 : Table ronde \nintervenants\n\nNicole Dufournaud\, Dr. en histoire moderne de l’EHESS\nMokhtar Ben Henda\, MCF-HDR Université de Bordeaux 3\, Membre de la Chaire Unesco ITEN\nHenri Hudrisier\, MCF-HDR Université Paris 8\, Membre de la Chaire Unesco ITEN\nSylvaine Leblond Martin\, compositrice et Dr. En SIC\nKaveh Hedayatifar\, doctorant en théâtre à l’Université d’Évry Val d’Essonne\n\ninformations pratiques\nà la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nauditorium\nmercredi 9 octobre 2019 \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/quest-ce-que-lencodage/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20191010
DTEND;VALUE=DATE:20191012
DTSTAMP:20190913T133433Z
CREATED:20190118T131650Z
LAST-MODIFIED:20190913T133433Z
UID:10006581-1570665600-1570838399@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Savante Banlieue 2019
DESCRIPTION:Le salon “Savante banlieue” est organisé par l’intercommunalité Plaine Commune\, les universités Paris 8 et Paris 13 et le CNRS\, dans le cadre de la Fête de la Science. \nLa MSH Paris Nord y présentera les recherches soutenues dans le cadre de son appel à projets. \nCette année le salon se déroulera le jeudi 10 et le vendredi 11 octobre 2019. \n>> présentation du salon \n>> télécharger le programme complet (pdf) \n>> consulter le site de l’édition 2019
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/savante-banlieue-2019/
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20191010T150000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20191010T170000
DTSTAMP:20190913T143455Z
CREATED:20190913T141330Z
LAST-MODIFIED:20190913T143455Z
UID:10006816-1570719600-1570726800@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Séminaire\, Transformations de la Culture – Culture(s) en transformation (TransfoCult)
DESCRIPTION:Séance sur La mondialisation des marques muséales\npar Nicolas Peyre\, enseignant-chercheur en SIC\, Université Toulouse 1 Capitole – IDETCOM \nDiscutante : Amaia Errecart\, MCF en SIC\, université Paris 13 – LabSic \nLe Centre Pompidou Málaga (Espagne) a été inauguré le 28 mars 2015. La marque « Centre Pompidou » est valorisée hors de l’Hexagone et ce musée en Espagne est le premier exemple du nouvel axe de la stratégie internationale du Centre qui devrait prochainement inaugurer à Shanghai (Chine) un autre « Centre Pompidou Provisoire ». Cette valorisation financière de la marque (Regourd\, 2018 ; Peyre\, 2018) renvoie\, d’une part\, à la mutation que traversent les musées (Davallon\, 1997 ; Le Marec\, 2007) et\, d’autre part\, au monde de l’entreprise alors que le musée évolue dans le champ des activités non marchandes. Ces rapports entre marque et musée sont de plus en plus prégnants dans ce qu’il convient de nommer l’économie de l’immatériel (Lévy\, Jouyet\, 2006). Comment penser\, dès lors\, cet apparent oxymore dans le cadre des sciences de l’information et de la communication. Par ailleurs\, un établissement public qui s’internationalise doit\, a priori\, pouvoir compter sur l’action culturelle extérieure de l’État et le réseau culturel pour s’inscrire dans de nouveaux territoires. \nCette intervention interroge la mondialisation des marques muséales publiques françaises au regard de l’économie créative pour tenter de comprendre pourquoi des établissements publics valorisent leur marque par la création de nouveaux musées à l’étranger. L’exemple du Centre Pompidou Málaga donne à penser les cas du Louvre Abu Dhabi\, du Centre Pompidou Shanghai West Bund et celui de KANAL-Centre Pompidou à Bruxelles. Cette mondialisation des marques muséales peut également être analysée par une approche info-communicationnelle de la diplomatie d’influence pour interroger comment elle est mise en oeuvre dans le cadre de la relation entre « diplomatie » et « communication » (Rouet\, Radut-Gaghi\, 2018 ; Wolton\, 2018). \nProchaines séances\n17 janvier 2020\, 14h-16h\, MSH Paris Nord\nMaria Giulia Dondero\, Maître de Recherches en Sémiotique\, FNRS-Université de Liège :\nL’analyse automatique de larges collections d’images et la sémiotique visuelle (en contraste). \nContribution à la recherche autour de la visualisation des données muséales.\nDiscutant.e.s : Sarah Labelle – Université Paris 13 – LabSic ; Gian Maria Tore\, Université du Luxembourg\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-transformations-de-la-culture-cultures-en-transformation-transfocult/ \n26 mars 2020\, 15h-17h\, MSH Paris Nord\nEva Sandri\, Maîtresse de Conférences en SIC\, INALCO– PLIDAM :\nAnalyse conversationnelle des chatbots de musée : la promesse de l’interaction comme appât pour le jeune public.\nDiscutante : Camille Jutant\, MCF en SIC\, Universitéde Lyon 2 – ELICO\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-transformations-de-la-culture-cultures-en-transformation-transfocult-2/ \nSéances passées\nJöelle Le Marec\, PU en SIC\, Celsa – Sorbonne Université\, Gripic :\nMusées et marché des médiations : de la quête de savoirs à la productionde données\, la recherche prise à parti\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-transformations-de-la-culture/\n \nSarah Labelle\, Eleni Mouratidou :\nMusées & industries marchandes. Les métamorphoses des lieux d’exposition\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-transformations-de-la-culture-13-mars-2019/\n \nSi vous souhaitez assister au séminaire merci de nous le faire savoir en écrivant à : sarah.labelle@univ-paris13.fr & mouratidou@univ-paris13.fr \nCette manifestation scientifique bénéficie du soutien financier et logistique de la MSH Paris Nord et du Labex ICCA. \nOrganisation\nSarah Labelle & Eleni Mouratidou (Paris 13 – LabSic) \nInformations pratiques\n10 octobre 2019\nde 15h à 17h\nuniversité Paris 13\nsalle C100
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-transformations-de-la-culture-2/
LOCATION:université Sorbonne Paris Nord\, 99 Avenue Jean Baptiste Clément\, Villetaneuse\, 93430\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20191011
DTEND;VALUE=DATE:20191012
DTSTAMP:20191004T133931Z
CREATED:20190416T084814Z
LAST-MODIFIED:20191004T133931Z
UID:10006356-1570752000-1570838399@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Colloque international\, Écritures urbaines\, écritures exposées
DESCRIPTION:L’actualité récente relative aux « écritures urbaines » – mouvements sociaux\, commémorations de mai 68 – a montré l’importance qu’elles revêtent dans l’espace public et médiatique. \nCe colloque international et interdisciplinaire propose d’interroger leurs inscriptions dans l’espace sur-sémiotisé qu’est devenue la rue\, saturé d’écrits et d’images. Modalités graphiques d’expression et de publicisation de voix plurielles\, les écritures urbaines – et plus largement les écritures « exposées » – produisent des discours dont les enjeux politiques\, culturels\, sociaux et esthétiques intéressent de nombreuses disciplines\, en particulier l’histoire et l’histoire de l’art\, l’anthropologie de l’écriture\, la sémiologie\, l’esthétique\, la géographie\, l’urbanisme\, la sociologie\, la théorie et la science politique\, les sciences de l’information et de la communication\, et plus largement les études culturelles et visuelles.\nLes graffitis\, comme les slogans\, présentent la particularité de se trouver au croisement de préoccupations diverses\, qu’ils soient envisagés comme media de basse\ntechnologie (sciences de l’information et de la communication)\, comme dispositifs de sensibilisation\, mots d’ordre ou outils du répertoire d’action collective (sociologie\, science politique)\, comme aphorismes urbains (littérature)\, comme signes d’urbanisation (géographie)\, ou encore comme créations plastiques (histoire de l’art). \nIl n’en reste pas moins que les travaux menés dans différents secteurs du monde de la recherche ont parfois du mal à dialoguer du fait des barrières disciplinaires et linguistiques. En outre\, si l’accent est fréquemment mis dans le monde académique sur les graffitis considérés comme artistiques (qu’ils soient « vandales » ou « légaux »)\, parfois en regard de pratiques assimilées plus largement à des formes de désordre\, les études sur les graffitis définis comme contestataires ou illégaux\, anonymes ou pseudonymes – ceux-là même qui sont les plus présents dans l’actualité et les plus largement diffusés sur les réseaux sociaux – restent encore disparates. L’intérêt pour le mouvement graff tel qu’il s’est développé depuis le début des années 1970 ne doit pas occulter d’autres pratiques d’écritures dans l’espace urbain qui lui préexistent ou lui sont concomitantes\, contribuant à dessiner des paysages urbains contemporains pluriels et dialogiques. \nCe colloque invite ainsi les chercheurs de tous horizons à décentrer le regard pour observer la façon dont les discours graphiques sont publicisés sur les murs\, en France ou dans d’autres pays. Par l’instauration d’un dialogue que nous souhaitons largement interdisciplinaire\, il s’agira de poser les bases d’une réflexion commune sur les enjeux de catégorisation de ce massif hétérogène et diffus que sont les « écritures urbaines ». Quels sont les partis-pris sous-jacents aux diverses délimitations possibles (et effectives) de ces écritures ? Quelles sont les implications des essais de généalogie historique et de classification ? Entre marquage territorial et identitaire\, inscriptions politiques\, pratiques artistiques\, les écritures exposées se déploient en effet dans de nombreux sous-genres qui correspondent souvent à autant de localisations (graffitis carcéraux\, graffitis en milieu rural\, etc.)\, d’acteurs (activistes\, artistes professionnels ou amateurs\, touristes\, etc.)\, ou encore de circonstances\, lorsque des événements collectifs – manifestations\, occupations ou encore guerres et attentats – deviennent des « événements d’écritures » (Fraenkel ; 2003). \nL’analyse des écritures urbaines engage à ce propos une autre série de questions sur les actes et leurs auteurs : \n\nQue disent les techniques et les matériaux employés (bombe aérosol\, stylet\, marqueur\, recettes personnelles…) de leurs auteurs ?\nQuels parcours intimes (détentions\, migrations…) déclenchent le geste d’inscription ?\nQu’est-ce qui s’écrit sur les murs ?\nQuels sujets sont ainsi rendus publics par ce mode particulier de communication\, ce marquage territorial\, à la fois discret et omniprésent dans les villes d’aujourd’hui ?\nDes sensibilités politiques particulières sont-elles repérables ?\nQue disent ces écritures du rapport au pouvoir de leurs auteurs (identifiés ou\, le plus souvent\, anonymes) ?\nInterroger la dimension politique des écritures urbaines suppose dans le même temps de réintroduire les récepteurs dans le cadre d’analyse. Pratiques mêlant communication publicitaire\, écritures de deuil\, expression individuelle et collective\, ces messages anonymes sont laissés aux bons soins de la coopération du lecteur.\nQuel contrat de réception induisent-ils ?\nPeut-on déceler des circulations ?\nComment ces messages interagissent-ils avec d’autres formes d’écritures (affiches publicitaires\, enseignes\, signalétique) dans l’espace public ?\nComment\, tout en se nourrissant d’un référentiel mondial (le graffiti)\, s’hybrident-ils à des traditions locales d’affichage public ?\nComment sont-ils reçus par les usagers et les autorités des espaces ainsi marqués ?\nEt que nous disent ces formes de réception de la place accordée à ces écritures dans la vie sociale et politique d’un contexte donné ?\nEffacés\, cachés ou au contraire tolérés\, photographiés et valorisés (voire\, dans certains cas\, réalisés en réponse à une commande publique)\, les graffitis sont au coeur de processus de légitimation et de délégitimation complexes\, qui contribuent à brouiller encore davantage leurs frontières et leur étude.\nEnfin\, comment penser les phénomènes qui excèdent ces objets spécifiques ?\nGestes\, performances\, ils sont aussi un engagement physique\, qui n’est pas dénué de risque.\nQuelle relation pragmatique dessinent-ils à l’autre bout du spectre ?\nQuels liens établir avec les cultures sonores\, orales et visuelles ?\nComment l’idée d’« acte d’écriture » s’articule-t-elle à celle d’« acte d’image » (Bredekamp\, 2015)\, et plus largement à l’extension théorique considérable qu’a connu l’idée de « performativité » au cours des dernières années ?\n\nAinsi\, il s’agira d’étudier à la fois les auteurs de ces écritures urbaines et leurs pratiques\, les acteurs engagés dans la mise en récit de ces écritures exposées\, leur forme et leur matérialité\, leur perception et leur réception dans l’espace public\, leur valeur symbolique et économique\, ainsi que les difficultés méthodologiques posées par leur étude et leur enregistrement (constitution de corpus cohérents\, pratiques d’enquête compliquées par leur caractère souvent éphémère\, anonyme ou illégal). Pourront aussi être interrogés les usages militants\, archivistiques et éditoriaux de ces écritures exposées\, depuis leur conservation mémorielle jusqu’à leur exploitation théorique\, à l’instar des photo-textes que composent les derniers manifestes du Comité invisible (2014 ; 2016). \nCe colloque souhaite ainsi mettre en lumière les nombreuses recherches émergentes en sciences humaines et sociales sur les écritures urbaines et les écritures exposées\, menées dans ou hors du cadre académique\, innovantes en termes de méthodes et de terrains investigués. \n>> télécharger le programme (pdf) \n>> consulter le Carnet de recherche Hypothèse de Biens symboliques / Symbolic Goods\nhttps://bssg.hypotheses.org/ \nAppel à communication pour le colloque\nUn appel est ouvert\, les propositions sont attendues avant le 15 mai 2019\n>> consulter l’appel à communications sur cette page https://www.mshparisnord.fr/appels-a-communications/colloque-ecritures-urbaines-ecritures-exposees/?preview_nonce=c63890a7a1&preview=true \nComité d’organisation\nAnne-Sophie Aguilar\, MCF\, histoire de l’art\, université Paris Nanterre (HAR)\nMaxime Boidy\, MCF\, études visuelles\, université Paris-Est\, Marne-la-Vallée (LISAA)\nÉric Brun\, postdoctorant en sociologie\, Curapp-ESS\nZoé Carle\, postdoctorante LabexMed-MUCEM\nSabrina Dubbeld\, chargée de recherche postdoctorale au MUCEM\nWenceslas Lizé\, MCF en sociologie à l’université de Poitiers\, chercheur au GRESCO\, chercheur associé au CESSP\nJulie Vaslin\, docteure en science politique\, laboratoire Triangle UMR 5206 \nCe colloque international est organisé dans le cadre du projet POSSIBLE(S) (programme Émergences de la Ville de Paris) et de la revue bilingue et transdisciplinaire Biens symboliques/ Symbolic Goods\, publiée en ligne par les Presses Universitaires de Vincennes.\nOrganisé en partenariat avec le Mucem\, il est également soutenu par la MSH Paris Nord\, par l’université Paris Lumière\, par le Laboratoire d’études en Sciences de l’art (LESA) d’Aix-Marseille université et par la fondation A*MIDEX. \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets. \ninformations pratiques\nParis\, Marseille\n11 et 18 octobre 2019
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/colloque-international-ecritures-urbaines-ecritures-exposees/
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20191015T170000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20191015T200000
DTSTAMP:20191007T111305Z
CREATED:20191007T074929Z
LAST-MODIFIED:20191007T111305Z
UID:10006372-1571158800-1571169600@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Séminaires recherches actions et recherches collaboratives\, 15 octobre 2019
DESCRIPTION:La MSH Paris Nord\, le Gis Démocratie et Participation\, le Lisra\, le Lavue (UMR 7218) ont mis en place un séminaire mensuel sur les recherches actions et recherches collaboratives. \nSon objectif est de faire un descriptif raisonné des expériences dans ce champ\, dans le département du 93\, avec l’enjeu de faire ressortir\, à travers la diversité des pratiques\, ce qui différencie\, mais surtout ce qui relie. L’exposé des expériences a également pour ambition d’avancer sur deux questions épistémologiques : \n\nQuels critères de validation de ce que l’on produit ?\nComment le valider comme connaissance ?\n\nLes séminaires croiseront la présentation d’une expérience de recherche-action ou recherche collaborative dans le 93 avec l’intervention d’un chercheur ayant une expertise sur les recherches-actions et recherches collaboratives. \nSéance du 15 octobre 2019\nsalle panoramique\n de 17h à 20h \nPascal Nicolas le Strat\, sociologue et professeur en sciences de l’éducation\, université Paris 8\nFaire recherche en permanence : une expérience de “permanence recherche” à Saint-Denis et à Dunkerque \nRomain Leclerq\, Sylvain Adam et Nicolas Fonty\, porteurs de projets MSH Paris Nord\nCarte-son : documenter\, relier et développer des initiatives d’urbanisme critique à Saint-Denis \nCatherine Neveu\, directrice de recherche au CNRS\nLa question de l’engagement dans les recherches-action \n>> consulter la présentation du séminaire et les séances 2019
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/seminaires-recherches-actions-et-recherches-collaboratives-15-octobre-2019/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20191017
DTEND;VALUE=DATE:20191019
DTSTAMP:20191001T075239Z
CREATED:20190919T092611Z
LAST-MODIFIED:20191001T075239Z
UID:10006368-1571270400-1571443199@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Colloque\, Écrire / traduire les réseaux sociaux
DESCRIPTION:Colloque international\, Écrire/Traduire les Réseaux sociaux organisé à l’université Paris 8 sur les nouvelles formes d’écriture et de traduction\, dans le cadre du projet « Auteur numérique ». \nLes réseaux sociaux\, apparus dans la seconde moitié des années 2000\, se sont rapidement développés et font désormais partie intégrante de notre vie quotidienne. En 2018\, ils ont attiré entre 2\,62 et 3\,19 milliards d’utilisateurs (www.statista.com/ www.smartinsights.com) et certaines plates-formes telles que Facebook servent de passerelle vers de nombreuses\, voire la plupart\, de nos activités en ligne. \nSi le nombre d’acteurs majeurs est limité (Facebook\, WhatsApp\, Twitter\, Instagram\, Youtube\, Snapchat\, Wechat\, Tumblr…)\, la pluralité des usages comme des abus de ces outils est frappante : ils vont des interactions personnelles aux campagnes publicitaires ou politiques d’entreprise\, de la consommation passive de contenus aux pratiques créatives. \nOn peut soutenir que les médias sociaux\, à travers les contraintes techniques de leurs interfaces et leur relation spécifique au temps et à l’actualité\, déclenchent des modes d’écriture spécifiques. La stylistique en ligne diffère sensiblement de celle des textes traditionnels sur papier (Crystal 2006\, Cronin 2013\, Saemmer 2015)\, de nouveaux genres apparaissent comme la littératube (Bonnet 2018)\, et de nombreux auteurs produisent contenus multimédia et cross-média. \nAu-delà des pratiques créatives des auteurs\, les réseaux sociaux affectent l’ensemble de la chaîne éditoriale. Parce qu’ils reposent sur un accès direct aux contenus générés par les utilisateurs via des plateformes et sur un mode de diffusion horizontal par retweeting et partage\, ils remettent en cause le modèle éditorial traditionnel (Bouquillion 2018\, Fülöp 2019) ainsi que le processus de traduction (Desjardins 2017). Ils redéfinissent le lectorat\, au travers de l’acte de lecture comme la taille de l’audience potentielle. Et ils soulèvent des problèmes d’archivage\, tant en termes de sélection que de conservation\, de stockage et de collecte des données. Enfin\, ce secteur en pleine évolution a récemment connu une concentration accrue au sein des GAFAM ainsi que l’augmentation des contenus générés par des machines\, par exemple par la traduction neuronale et l’étiquetage automatisé. \nCo-organisé par Claire Larsonneur (TransCrit) et Allan Deneuville (EUR ArTec). \ninformations pratiques\njeudi 17 octobre 2019 de 9h à 17h30\nvendredi 18 octobre 2019 de 9h 30 à 17 h\nuniversité Paris 8\, amphithéâtre 2\nMaison de la Recherche\nEntrée libre \n>> programme et détails sur :\nhttp://www.ea-anglais.univ-paris8.fr/spip.php?rubrique483&var_mode=recalcul \nFinancé par l’université Paris 8\, la MSH Paris Nord\, le labex ICCA et l’équipe TransCrit \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/colloque-ecrire-traduire-les-reseaux-sociaux/
LOCATION:Université Paris 8\, 2 rue de la Liberté\, Saint-Denis\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20191018
DTEND;VALUE=DATE:20191019
DTSTAMP:20190416T090238Z
CREATED:20190416T070123Z
LAST-MODIFIED:20190416T090238Z
UID:10006355-1571356800-1571443199@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Colloque international\, Écritures urbaines\, écritures exposées
DESCRIPTION:L’actualité récente relative aux « écritures urbaines » – mouvements sociaux\, commémorations de mai 68 – a montré l’importance qu’elles revêtent dans l’espace public et médiatique. \nCe colloque international et interdisciplinaire propose d’interroger leurs inscriptions dans l’espace sur-sémiotisé qu’est devenue la rue\, saturé d’écrits et d’images. Modalités graphiques d’expression et de publicisation de voix plurielles\, les écritures urbaines – et plus largement les écritures « exposées » – produisent des discours dont les enjeux politiques\, culturels\, sociaux et esthétiques intéressent de nombreuses disciplines\, en particulier l’histoire et l’histoire de l’art\, l’anthropologie de l’écriture\, la sémiologie\, l’esthétique\, la géographie\, l’urbanisme\, la sociologie\, la théorie et la science politique\, les sciences de l’information et de la communication\, et plus largement les études culturelles et\nvisuelles.\nLes graffitis\, comme les slogans\, présentent la particularité de se trouver au croisement de préoccupations diverses\, qu’ils soient envisagés comme media de basse\ntechnologie (sciences de l’information et de la communication)\, comme dispositifs de sensibilisation\, mots d’ordre ou outils du répertoire d’action collective (sociologie\, science politique)\, comme aphorismes urbains (littérature)\, comme signes d’urbanisation (géographie)\, ou encore comme créations plastiques (histoire de l’art). \nIl n’en reste pas moins que les travaux menés dans différents secteurs du monde de la recherche ont parfois du mal à dialoguer du fait des barrières disciplinaires et linguistiques. En outre\, si l’accent est fréquemment mis dans le monde académique sur les graffitis considérés comme artistiques (qu’ils soient « vandales » ou « légaux »)\, parfois en regard de pratiques assimilées plus largement à des formes de désordre\, les études sur les graffitis définis comme contestataires ou illégaux\, anonymes ou pseudonymes – ceux-là même qui sont les plus présents dans l’actualité et les plus largement diffusés sur les réseaux sociaux – restent encore disparates. L’intérêt pour le mouvement graff tel qu’il s’est développé depuis le début des années 1970 ne doit pas occulter d’autres pratiques d’écritures dans l’espace urbain qui lui préexistent ou lui sont concomitantes\, contribuant à dessiner des paysages urbains contemporains pluriels et dialogiques. \nCe colloque invite ainsi les chercheurs de tous horizons à décentrer le regard pour observer la façon dont les discours graphiques sont publicisés sur les murs\, en France ou dans d’autres pays. Par l’instauration d’un dialogue que nous souhaitons largement interdisciplinaire\, il s’agira de poser les bases d’une réflexion commune sur les enjeux de catégorisation de ce massif hétérogène et diffus que sont les « écritures urbaines ». Quels sont les partis-pris sous-jacents aux diverses délimitations possibles (et effectives) de ces écritures ? Quelles sont les implications des essais de généalogie historique et de classification ? Entre marquage territorial et identitaire\, inscriptions politiques\, pratiques artistiques\, les écritures exposées se déploient en effet dans de nombreux sous-genres qui correspondent souvent à autant de localisations (graffitis carcéraux\, graffitis en milieu rural\, etc.)\, d’acteurs (activistes\, artistes professionnels ou amateurs\, touristes\, etc.)\, ou encore de circonstances\, lorsque des événements collectifs – manifestations\, occupations ou encore guerres et attentats – deviennent des « événements d’écritures » (Fraenkel ; 2003). \nL’analyse des écritures urbaines engage à ce propos une autre série de questions sur les actes et leurs auteurs : \n\nQue disent les techniques et les matériaux employés (bombe aérosol\, stylet\, marqueur\, recettes personnelles…) de leurs auteurs ?\nQuels parcours intimes (détentions\, migrations…) déclenchent le geste d’inscription ?\nQu’est-ce qui s’écrit sur les murs ?\nQuels sujets sont ainsi rendus publics par ce mode particulier de communication\, ce marquage territorial\, à la fois discret et omniprésent dans les villes d’aujourd’hui ?\nDes sensibilités politiques particulières sont-elles repérables ?\nQue disent ces écritures du rapport au pouvoir de leurs auteurs (identifiés ou\, le plus souvent\, anonymes) ?\nInterroger la dimension politique des écritures urbaines suppose dans le même temps de réintroduire les récepteurs dans le cadre d’analyse. Pratiques mêlant communication publicitaire\, écritures de deuil\, expression individuelle et collective\, ces messages anonymes sont laissés aux bons soins de la coopération du lecteur.\nQuel contrat de réception induisent-ils ?\nPeut-on déceler des circulations ?\nComment ces messages interagissent-ils avec d’autres formes d’écritures (affiches publicitaires\, enseignes\, signalétique) dans l’espace public ?\nComment\, tout en se nourrissant d’un référentiel mondial (le graffiti)\, s’hybrident-ils à des traditions locales d’affichage public ?\nComment sont-ils reçus par les usagers et les autorités des espaces ainsi marqués ?\nEt que nous disent ces formes de réception de la place accordée à ces écritures dans la vie sociale et politique d’un contexte donné ?\nEffacés\, cachés ou au contraire tolérés\, photographiés et valorisés (voire\, dans certains cas\, réalisés en réponse à une commande publique)\, les graffitis sont au coeur de processus de légitimation et de délégitimation complexes\, qui contribuent à brouiller encore davantage leurs frontières et leur étude.\nEnfin\, comment penser les phénomènes qui excèdent ces objets spécifiques ?\nGestes\, performances\, ils sont aussi un engagement physique\, qui n’est pas dénué de risque.\nQuelle relation pragmatique dessinent-ils à l’autre bout du spectre ?\nQuels liens établir avec les cultures sonores\, orales et visuelles ?\nComment l’idée d’« acte d’écriture » s’articule-t-elle à celle d’« acte d’image » (Bredekamp\, 2015)\, et plus largement à l’extension théorique considérable qu’a connu l’idée de « performativité » au cours des dernières années ?\n\nAinsi\, il s’agira d’étudier à la fois les auteurs de ces écritures urbaines et leurs pratiques\, les acteurs engagés dans la mise en récit de ces écritures exposées\, leur forme et leur matérialité\, leur perception et leur réception dans l’espace public\, leur valeur symbolique et économique\, ainsi que les difficultés méthodologiques posées par leur étude et leur enregistrement (constitution de corpus cohérents\, pratiques d’enquête compliquées par leur caractère souvent éphémère\, anonyme ou illégal). Pourront aussi être interrogés les usages militants\, archivistiques et éditoriaux de ces écritures exposées\, depuis leur conservation mémorielle jusqu’à leur exploitation théorique\, à l’instar des photo-textes que composent les derniers manifestes du Comité invisible (2014 ; 2016). \nCe colloque souhaite ainsi mettre en lumière les nombreuses recherches émergentes en sciences humaines et sociales sur les écritures urbaines et les écritures exposées\, menées dans ou hors du cadre académique\, innovantes en termes de méthodes et de terrains investigués. \n>> consulter le Carnet de recherche Hypothèse de Biens symboliques / Symbolic Goods\nhttps://bssg.hypotheses.org/ \nAppel à communication pour le colloque\nUn appel est ouvert\, les propositions sont attendues avant le 15 mai 2019\n>> consulter l’appel à communications sur cette page https://www.mshparisnord.fr/appels-a-communications/colloque-ecritures-urbaines-ecritures-exposees/?preview_nonce=c63890a7a1&preview=true \nComité d’organisation\nAnne-Sophie Aguilar\, MCF\, histoire de l’art\, université Paris Nanterre (HAR)\nMaxime Boidy\, MCF\, études visuelles\, université Paris-Est\, Marne-la-Vallée (LISAA)\nÉric Brun\, postdoctorant en sociologie\, Curapp-ESS\nZoé Carle\, postdoctorante LabexMed-MUCEM\nSabrina Dubbeld\, chargée de recherche postdoctorale au MUCEM\nWenceslas Lizé\, MCF en sociologie à l’université de Poitiers\, chercheur au GRESCO\, chercheur associé au CESSP\nJulie Vaslin\, docteure en science politique\, laboratoire Triangle UMR 5206 \nCe colloque international est organisé dans le cadre du projet POSSIBLE(S) (programme Émergences de la Ville de Paris) et de la revue bilingue et transdisciplinaire Biens symboliques/ Symbolic Goods\, publiée en ligne par les Presses Universitaires de Vincennes.\nOrganisé en partenariat avec le Mucem\, il est également soutenu par la MSH Paris Nord\, par l’université Paris Lumière\, par le Laboratoire d’études en Sciences de l’art (LESA) d’Aix-Marseille université et par la fondation A*MIDEX. \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets. \ninformations pratiques\nParis\, Marseille\n11 et 18 octobre 2019
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/colloque-international-ecritures-urbaines-ecritures-exposees-2/
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20191018T093000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20191018T173000
DTSTAMP:20190923T132307Z
CREATED:20190919T074039Z
LAST-MODIFIED:20190923T132307Z
UID:10006818-1571391000-1571419800@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Colloque\, Corps\, nouvelles religions et dérives sectaires
DESCRIPTION:Diversité de l’imaginaire\, traditions et arts du spectacle vivant\nDans le cadre du 23e Festival de l’Imaginaire\, 3e journée du colloque interdisciplinaire\, interinstitutionnel et international « Corps\, nouvelles religions et dérives sectaires » \nLe projet scientifique s’organise autour de l’observation en France de l’émergence d’imaginaires nouveaux dans les pratiques corporelles dites alternatives ou non conventionnelles dans le champ des arts du spectacle vivant\, dans celui des pratiques de bien-être et de santé et dans celui de l’éducation physique et du sport : méthodes de préparation et d’entraînement du performeur et de l’acteur\, et du danseur\, danses néo-chamaniques\, feldenkrais\, respiration holotropique\, harmonia thérapie\, yoga\, kalaripayattu\, reiki\, shinrin-yoku… Or\, d’après les observations de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes)\, il se constitue autour de ces imaginaires incarnés des communautés susceptibles de dérives sectaires. L’observation et les mesures d’informations prises par l’instance gouvernementale sont nécessaires. Mais comment aborder scientifiquement ce phénomène en tenant compte des biais cognitif\, culturel\, épistémologique et méthodologique des chercheurs\, des malentendus culturels et de l’ethnocentrisme inhérent à l’approche de ces objets ? \nDeux perspectives disciplinaires seront mobilisées au cours du projet : \n\nd’une part l’émersiologie ou écologie corporelle pour l’intérêt qu’elle porte au corps vivant\, expérimenté et vécu\,\nd’autre part l’ethnoscénologie pour ses travaux sur l’ethnocentrisme dans le cadre de ses études interdisciplinaires de l’esthétique des incarnations de l’imaginaire.\n\nTroisième journée : vendredi 18 octobre 2019\nà la Maison des cultures du monde\nCentre français du patrimoine culturel immatériel\n2 rue des Bénédictins à Vitré\nchâteau de Vitré (salle des mariages) \nJournées déjà passées\nPremière journée : lundi 24 juin 2019 \nà l’ufr staps de l’université Paris-Descartes\n1 rue Lacretelle 75015 paris \nDeuxième journée : mardi 25 juin 2019 \nà la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\n20 avenue George Sand\n93210 Saint-Denis\nDétails et programme des 2 journées sur\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/colloque-corps-nouvelles-religions-et-derives-sectaires/ \nComité scientifique et d’organisation\n\nSéverine Cachat (MCM-CFPCI)\nStéphane Héas (Rennes 2\, VIPS2 EA 4636)\nIngrid Le Gargasson (MCM-CFPCI\, CREM)\nPierre Philippe-Meden (Montpellier 3\, Paris 8 EA1573\, MSHPN\, SOFETH)\n\npartenaires\n\nMaison des cultures du monde-Centre français de patrimoine culturel immatériel (MCM-CFPCI)\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord (MSH Paris Nord\, USR 3258)\nSociété française d’ethnoscénologie (SOFETH)\n\ninformations pratiques\n\n\nLieu : Maison des cultures du monde-Centre français du patrimoine culturel immatériel (Vitré)\nJournée : ouverte au public et gratuite\nContacts\, renseignements : Ingrid Le Gargasson programmation (at) maisondesculturesdumonde.org et Stéphane Héas stephane.heas (at) univ-rennes2.fr\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/colloque-corps-nouvelles-religions-et-derives-sectaires-2/
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
ORGANIZER;CN="Pierre Philippe-Meden":MAILTO:pierre.philippe-meden@mshparisnord.fr
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20191021
DTEND;VALUE=DATE:20191023
DTSTAMP:20191015T081706Z
CREATED:20190514T140508Z
LAST-MODIFIED:20191015T081706Z
UID:10006803-1571616000-1571788799@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Colloque\, Ignorance\, pouvoir et santé :  la production des savoirs médicaux au prisme des rapports de domination
DESCRIPTION:Ce colloque interdisciplinaire et international porte sur la production de l’ignorance\, à partir d’études empiriques sur la thématique de la santé au prisme des rapports sociaux de domination. Il a pour objectif de montrer la richesse et la pertinence de l’étude de la production de l’ignorance pour penser les rapports de pouvoir à l’œuvre dans les mondes de la santé et de la médecine\, grâce à la présentation de travaux partant de différents ancrages disciplinaires. C’est la diversité des manifestations de l’ignorance qui nous intéresse ici pour penser ses implications pour les corps et les sexualités : volontaire\, organisationnelle\, structurelle\, ordinaire\, etc. \nLa priorité est donnée aux approches sociologiques\, anthropologiques et historiques\, mais nous accueillerons aussi des propositions émanant de la géographie\, la science politique et la santé publique. \n>> télécharger le programme (pdf) \n>> L’appel à communications ouvert jusqu’au 20 juin 2019\, suivez le lien \nComité d’organisation\nCamille Bajeux (Université de Genève – Institut des Études genre)\nDéborah Guy (EHESS – Iris / Ined)\nAnne-Charlotte Millepied (EHESS – Iris / Université de Genève – Institut des Études genre) \nComité scientifique\n\n\nFrancesca Arena (Institut Ethique\, Histoire\, Humanités\, Université de Genève)\nVincent Barras (Institut des Humanités en médecine\, Université de Lausanne)\nElizabeth Belmas (Iris\, Université Paris 13)\nIsabelle Clair (Iris\, CNRS)\nEmilie Counil (UR5 – Mortalité\, santé\, épidémiologie\, Ined)\nDelphine Gardey (Institut Etudes Genre\, Université de Genève)\nClaire Grino (S2HEP\, Université Lyon 1)\nIlana Löwy (Cermes 3\, CNRS)\nGiovanni Prete (Iris\, Université Paris 13)\nSezin Topçu (CEMS\, CNRS) \ninformations pratiques\nà la MSH Paris Nord\n21 et 22 octobre 2019\nde 9h à 18h \n\nCe colloque est organisé avec le soutien de la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord (MSH Paris Nord) et l’Institut de recherches interdisciplinaires sur les enjeux sociaux (Iris). \nProjet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/colloque-ignorance-pouvoir-et-sante/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20191023T100000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20191023T130000
DTSTAMP:20191003T075751Z
CREATED:20191003T074557Z
LAST-MODIFIED:20191003T075751Z
UID:10006371-1571824800-1571835600@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:L’ancrage local du campus Condorcet
DESCRIPTION:Demi-journée d’études \nCette journée est consacrée à la restitution et à la discussion des résultats de l’enquête collective menée au printemps 2019 par un groupe d’étudiants de master de l’EHESS sur l’ancrage local du Campus Condorcet. Cette enquête visait à analyser les premiers effets de la construction du Campus Condorcet sur le territoire qui l’accueille (les communes d’Aubervilliers et de la Plaine Saint-Denis\, la Communauté d’agglomération Plaine Commune\, Métropole du Grand Paris\, département de la Seine-Saint-Denis\, région Île de France\, etc.). Le but était de saisir le(s) point(s) de vue et les perceptions des acteurs locaux\, d’interroger la tension entre l’ancrage local et métropolitain de ce projet urbain. Il s’agissait de saisir le point de vue des différents acteurs locaux (élus\, techniciens\, habitants\, responsables des équipements\, etc.). Ce premier volet d’une enquête vouée à se poursuivre s’est concentré sur trois aspects de la fabrique des métropoles contemporaines : la préservation du patrimoine et le renouvellement des formes urbaines ; les enjeux éducatifs et les attentes de la jeunesse ; le changement social et urbain. L’objectif de cette journée est de confronter les pistes et analyses de cette enquête au regard de plusieurs acteurs et spécialistes des relations entre ville et projet universitaire. \norganisation\nBeatriz Fernández\, Marie-Vic Ozouf-Marignier (EHESS – Géographie-cités)\nAntoine Gosnet (diplômé de la mention TES du master EHESS) \nProgramme\n10h-10h15 – Beatriz Fernández et Marie-Vic Ozouf-Marignier (EHESS – Géographie-cités) – Introduction. \n10h15-10h25 – Antoine Gosnet (diplômé de la mention TES du master EHESS)\nLe Campus Condorcet. Contexte scientifique et urbain d’un objet métropolitain \n10h25-10h40 – Etudiant.e.s de l’EHESS\nPrésentation des résultats et des posters scientifiques issus de l’enquête collective « L’ancrage local du campus Condorcet » \n10h40-11h – Pause-café\, discussion autour des posters scientifiques \n11h-13h – Table ronde acteurs – chercheurs \n11h-11h15 – Sylvère Rozenberg (ville d’Aubervilliers) \n11h15-11h45 – Mireille Dunez-Simon\, Katia Gaffré et Pierre Héraud (EPT Plaine Commune) \n11h45-12h – Emmanuel Bellanger (CNRS – CHS) \n12h-12h15 – Antonella Romano (EHESS – CAK) \n12h15-13h – Débat \nInformations pratiques\n23 octobre 2019 de 10h à 13h\nCampus Condorcet\, Centre de colloques\nPlace du Front Populaire\, 93322 Aubervilliers \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/lancrage-local-du-campus-condorcet/
LOCATION:Campus Condorcet\, Place du Front Populaire\, Aubervilliers\, 93322
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20191029T190000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20191029T200000
DTSTAMP:20191018T081305Z
CREATED:20191018T081108Z
LAST-MODIFIED:20191018T081305Z
UID:10006374-1572375600-1572379200@www.mshparisnord.fr
SUMMARY:Concert\, Musique mixte pour orchestre à plectres
DESCRIPTION:Concert avec l’ensemble MG21 \nAu Programme\nLes ombres du son (2019) Création de Yassen Vodenitcharov concerto pour mandoline et orchestre à plectre\nLa danse des sphères (2019) Création de João Svidzinski pour mandoline et électronique temps réel\nRêves d’un pays sans nom (2019) Création de Yoko Konishi pour orchestre à plectre et électronique\nNomad mobil (2018) de Luis Naon pour mandoloncelle et électronique\nVagues sombres 3 (2004) de Gualtiero Dazzi pour orchestre\, sons électronique et vidéo \nEnsemble MG21\nDirection : Julien Vanhoutte\nMandolines : Céclie Duvot\, Perrine Galaup\, Roman Rondepierre\, Nina Grimaud\, Rossmery Rangel\, Annie Nicolas\, Jalil Lamrani\, Manuela Calvo\, Florentino Calvo\nMandoles : Flavien Soyer\, Annick Robergeau\, Federico Calvo\, Jalil Lamrani\nMandoloncelle : Roman Rondepierre\nGuitares : Amelia Mazarico\, Paule Rodriguez\, Javier Santaella\, Gregory Morello\nContrebasse : Pascale Guillard \ninformations pratiques\nMardi 29 octobre 2019 à 19h\nAuditorium de la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\n20\, avenue George Sand\, 93210 Saint-Denis\nMétro Front Populaire terminus de la ligne 12\nRER B La Plaine – Stade de France \nEntrée libre \n>> facebook de l’évènement \nPlus d’information : http://cicm.mshparisnord.org \nLe concert s’inscrit dans le cadre du projet « Créer\, (re)créer\, valoriser la musique faisant appel à l’informatique au XXIe siècle »\, soutenu par le conseil scientifique de la MSH Paris Nord.
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/concert-musique-mixte-pour-orchestre-a-plectres/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
END:VEVENT
END:VCALENDAR