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SUMMARY:Conférence  internationale\, FAUST IFC-20 (visio)
DESCRIPTION:English version below\n \nLa deuxième Conférence Internationale Faust (IFC-20) se déroulera en visio conférence les 1 et 2 décembre 2020. Elle rassemblera des chercheurs\, développeurs\, musiciens\, artistes numériques utilisant le langage de programmation Faust pour présenter leurs travaux actuels\, leurs créations et projets\, et discuter des orientations futures à donner au langage et sa communauté. \nL’édition 2020 est organisée par le CICM (Centre de Recherches Informatique et Création Musicale) / laboratoire MUSIDANSE / l’université Paris 8. \nEn 2020\, nous mettrons l’accent sur les projets artistiques\, pédagogiques\, de préservation ou ceux portés par des étudiants\, réalisés en Faust. Nous mettrons à l’honneur l’utilisation de ce langage en musique mixte sur le territoire de la Seine Saint-Denis. Un atelier associera de jeunes musiciens du Conservatoire de Saint-Denis accompagnés de leurs professeurs\, aux étudiants du Département de Musique de l’université Paris 8 programmant en Faust. \nLa conférence proposera des sessions de présentations d’articles\, ainsi que des tables rondes\, des démonstrations et tutoriels\, et des événements artistiques avec un concert de compositions utilisant Faust\, ainsi que la présentation d’installations. \n>> détails et présentation sur https://ifc20.sciencesconf.org/ \n>> consulter l’appel à participer et l’appel à créations\nhttps://www.mshparisnord.fr/appels-a-communications/appel-a-articles-themes-de-tables-rondes-compositions-musicales-et-installations-ateliers-demonstrations-et-tutoriels/ \ninformations pratiques\nLa conférence et tous ses événements sont en visio et gratuits.\nInscription obligatoire sur le site de la conférence :\nhttps://ifc20.sciencesconf.org/registration \nLa conférence bénéficie du soutien de l’AFIM (Association francophone d’Informatique Musicale\, à travers l’appel à projets de la DGCA du Ministère français de la Culture et de la Communication) et de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets 2020. \n\n\n\nEnglish version \n\nThe Second International Faust Conference (IFC-20) will take place by teleconferencing  (Saint-Denis\, France) on December 1-2\, 2020. It aims at gathering researchers\, developers\, musicians\, computer artists using the Faust programming language to present current works\, creations and projects and discuss future directions for Faust and its community. The 2020 edition is organized by the CICM (Centre de Recherches Informatique et Création Musicale) / the MUSIDANSE Lab / the Université Paris 8.\nIn 2020\, we will put a special focus on artistic\, pedagogical\, preservation and student projects made with Faust\, as well as on the use of this language in mixed music on the Seine Saint-Denis territory. A workshop will bring together young musicians from Saint-Denis Conservatory with their professors\, and students from the Music Department of Paris 8 University programming in Faust. \nThe conference will propose sessions of paper presentations\, as well as thematic round tables\, demonstrations and tutorials\, and artistic events with a concert of music pieces and the exhibition of installations using Faust. \n>> Details and presentation: https://ifc20.sciencesconf.org/ \n>> See the call for papers\, workshops and creations\nhttps://www.mshparisnord.fr/appels-a-communications/appel-a-articles-themes-de-tables-rondes-compositions-musicales-et-installations-ateliers-demonstrations-et-tutoriels/ \nPractical information\nThe conference and all its events will take place remotely and are free. \nThe registration is mandatory on the conference website:\nhttps://ifc20.sciencesconf.org/registration \nThe conference is supported by the AFIM (Association francophone d’Informatique Musicale\, through the call for projects of the DGCA of the French Ministry for Culture and Communication) and the Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord (through the 2020 call for projects).
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SUMMARY:Séminaire\, Glanages\, décembre 2020 (visio)
DESCRIPTION:Récupérer des invendus alimentaires\, cueillir des pissenlits\, grappiller des figues ou ramasser de la ferraille. Autant de pratiques de quête et/ou subsistance qui reposent sur la collecte de ressources biologiques ou matérielles encore non appropriées\, et de manières de les nommer. Comment relire ces pratiques ancestrales dans le cadre du tournant écologique des sciences humaines et sociales ? En quoi ces pratiques de glanage interrogent-elle les manières de concevoir nos relations avec les vivants et ce(ux) qu’on ingère comme nos rapports aux territoires et à la propriété ? Si le droit de glanage est un droit d’usage profondément ancré dans les espaces ruraux depuis plusieurs siècles\, la réflexion contemporaine autour des communs\, notamment en contextes urbains\, propose de nouvelles pistes scientifiques et politiques pour comprendre ce qui se joue dans ces formes alternatives et non-extractivistes de réappropriation des ressources. \nCe séminaire réunira des géographes\, anthropologues\, historiens\, philosophes\, sociologues\, et tou·te·s celles et ceux qui sont intéressé·e·s par une réflexion sur les pratiques de glanages. Il vise à explorer comment elles prennent place dans les marges spatiales et socio-économiques du capitalisme et de la propriété\, ainsi qu’à analyser les conditions d’adaptation\, de négociation et de résistance qu’elles permettent. Au final\, il s’agit d’interroger comment les enjeux socio-écologiques contemporains renouvellent les manières de penser ce mode particulier de quête et de subsistance. \nProgramme\nSéance 3\, mardi 1er décembre 2020 14h-17h30 en visio\nRécupérer les rebuts du capitalisme urbain : (in)formalités\, (in)visibilités\, (dé)placements \n« Glanage\, récup’\, freeganisme : construire une économie sociale avec les rebuts du capitalisme »\npar Jeanne Guien (philosophe\, CETCOPRA\, LISRA) et Violeta Ramirez (anthropologue\, HAR\, Université Paris Nanterre) \n« Circuler\, glaner\, bricoler et transgresser : les récupérateurs de ferraille en banlieue parisienne »\npar Bénédicte Florin (géographe\, CITERES\, Université de Tours) et Pascal Garret (photographe et sociologue indépendant) \n>> visionner la 3e séance (début) \n \n>> visionner la 3e séance (fin) \n \n  \nPrécédentes séances\nVous pouvez retrouver les séances précédentes sur la chaine YouTube de la MSH Paris Nord :\nhttp://www.youtube.com/mshparisnord/ \nSéance 1\, vendredi 9 octobre 2020\nGénéalogies du glanage\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-glanages-9-octobre-2020/\n \nSéance 2\, vendredi 6 novembre 2020\nCueillir en ville\, cueillir aux champs : territoires et pratiques de la cueillette contemporaine\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-glanages-6-novembre-2020/ \ninformations pratiques\nSéminaire organisé par Flaminia Paddeu (MCF\, Université Sorbonne Paris Nord\, Pléïade) et Fabien Roussel (MCF\, Université d’Artois\, Pléïade) \n>> télécharger le programme (pdf) \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Colloque\, Sociétés et savoirs : quelle place pour la fabrique des communs ? (visio)
DESCRIPTION:Colloque organisé par la MSH Paris Nord (en distanciel)\nLes communs constituent aujourd’hui un champ de recherche et un lieu de débats dynamiques et importants. La présence des communs est ancienne à la MSH Paris Nord. Introduite d’abord dans l’axe de recherche « Mondialisation\, régulation\, innovation »\, la thématique des communs irrigue désormais les autres axes : « Arts\, industries de la culture\, création » ; « Corps\, santé et société » ; « Penser la ville contemporaine ». \nLes communs\, entendus comme la gestion partagée de ressources communes (forêts\, chemins\, eau\, connaissances\, numérique…)\, prennent de multiples formes : logiciel libre\, gestion partagée de friches urbaines\, accès aux médicaments… Objets interdisciplinaires par excellence\, ils soulèvent des questions juridiques\, sociologiques\, historiques\, politiques… Ils accompagnent des problématiques prioritaires pour notre institution : écologie\, santé\, création\, espace public. \nLe colloque proposera une première journée animée sous la forme de quatre tables rondes : \n1- Communs\, bien communs\, quels contenus\, quels enjeux ? \n2- Communs et numérique\, \n3- Les communs dans la cité\, \n4- La santé comme ‘communs’ ? \nLa matinée du deuxième jour donnera lieu à une synthèse des tables rondes de la veille.\nLe colloque sera ainsi l’occasion de présenter des recherches en cours soutenues par notre institution. \nProgramme\njeudi 03 décembre 2020\nOuverture du colloque\n9h20-9h30\nAnne Sèdes directrice et Marie Jaisson\, directrice adjointe de la MSH Paris Nord \n \n\nTable ronde n°1\nCommuns\, biens communs\, quels contenus\, quels enjeux ?\n9h30 -11h\n \nCette première table ronde est conçue comme introductive à l’ensemble de la rencontre. Elle se propose donc de procéder à un rappel des principaux moments qui\, à la suite des travaux pionniers d’Ostrom\, ont assuré le retour du débat sur les Communs à l’époque contemporaine. Ce retour sur l’histoire intellectuelle du concept\, sera aussi l’occasion de rappeler les définitions proposées pour différents types ou catégories de communs  (communs « fonciers «  vs. Immatériels et informationnels)  … ou de biens communs (« communs globaux »\, « communs sociaux »\, ou  encore « communs urbains …). La puissance des communs comme formes de construction d’alternatives aux forces de marché sera illustrée et discutée\, à travers plusieurs des interventions envisagées \n\nAvec la participation de  Benjamin Coriat\, Razmig Keucheyan\, Stéphanie Leyronas\, Sarah Vanuxem\n\n \n\nTable ronde n°2\nCommuns et numérique\n11h-12h30\n \nCette table ronde abordera les enjeux des communs à travers les usages du numérique. Pour reprendre la formule de Charlotte Hesse et Elinor Ostrom « understanding knowledge as a commons »\, on tentera de comprendre les connaissances produites par la culture du code informatique comme de la production de communs. On abordera l’exemple du projet FAUST (functional programming language for sound synthesis and audio processing)\, dont le symposium international 2020 aura eu lieu dans les murs de la MSH Paris Nord. On présentera également le projet TAPAS qui cherche à caractériser les « plateformes collaboratives » qui s’organisent selon des logiques de partage des communs numériques. \n\nAvec la participation d’Anne Sèdes\, Guilherme Carvalho\, Alain Bonardi\, Corine Vercher-Chaptal\, Philippe Bouquillion\n\n \n\nTable ronde n°3\nLes communs dans la cité\n14h-15h30\n \nNotre objectif est de questionner les manières de réinvestir la cité dans son acceptation politique\, à partir d’une grille de lecture basée sur les communs\, entendus comme lieu de croisement théoriques et de pratiques sociales. Des réflexions et des expérimentations sociales sont en cours en Europe et dans le monde qui visent une réappropriation citoyenne de la “chose publique”\, à partir de nouvelles manières de penser la propriété\, la place de l’individu et du corps dans la cité\, le rapport à la terre\, à la nature\, au patrimoine\, à la ville\, à partir aussi de l’invention de nouvelles formes de redistribution des pouvoirs entre l’administration\, les élus et les citoyens\, de nouveaux modes de gouvernement démocratiques des biens\, services\, lieux\, espaces publics et sur les territoires. La crise sanitaire du liée au Covid-19 traversera le débat et la réflexion de cette table ronde. \n\nAvec la participation de Ana Sofia Alvarado\, Yankel Fijalkow\, Matei Gheorghiu\, Frédéric Gilli\, Emmanuelle Lallement\, Fabienne Orsi\n\n \n\nTable ronde n°4\nLa santé comme ‘‘Commun’’ ?\n15h30-17h\n \nL’épidémie de Covid-19 a mis au jour\, en France et plus largement en Europe\, des systèmes de santé sous tension\, érodés par le tournant néo-libéral qui marque l’action publique y compris dans le domaine de la santé. En France notamment\, l’épidémie a réactivé les débats autour de la nécessité de refonder une politique de santé publique\, et plus largement de considérer la santé comme une sorte de « commun »\, avec des règles de protection imposables à tous. Pourtant la crise sanitaire du Covid-19 a révélé les effets toujours plus inégalitaires d’un sytème de santé en cours de marchandisation. Les premiers chiffres le montrent : les Epahds concentrent une forte proportion des morts ; les quartiers populaires paient un lourd tribut au Covid-19 : la Seine-Saint-Denis en est un cas exemplaire\, où l’on meurt plus\, et plus jeune\, du Covid qu’ailleurs. La pandémie vient souligner la « valeur différentielle des vies »\, selon l’expression de D. Fassin\, en même temps qu’elle réactive des résistances et des critiques à la marchandisation de la santé. \n\nAvec la participation de Émilie Counil\, Maud Gelly\, Candice Lafarge\, Dominique Memmi\, Frédéric Pierru\, Laure Pitti\, Anne Rasmussen\, Jean-Christophe Weber\n\n \n\nvendredi 04 décembre 2020\nde 9h30 à 10h30\nSynthèse des tables rondes par les discutants \n \nà 10h30\nQuels impacts du colloque sur les axes de recherches de la MSH Paris Nord ? \n \n>> télécharger le programme (pdf) \nInformations pratiques\nIl est prévu que le colloque soit disponible en streaming et uniquement en distanciel (pas d’accueil de public à la MSH Paris Nord).\nUn lien de visio conférence YouTube live sera envoyé aux personnes inscrites.\nCompte tenu des conditions sanitaires\, les différentes animations\, rencontres ou cocktail prévus sont annulés. \nColloque sur inscription\nhttp://monintranet.univ-paris13.fr/inscription/lescommuns/ \nJeudi 3 décembre 2020\nde 09h20 à 17h \nVendredi 4 décembre 2020\nde 09h30 à 12h30 \n>> évènement Facebook à partager https://www.facebook.com/events/323336435723857/ \nContacts\nMarianne Hérard\, responsable des programmes scientifiques et de la valorisation pour la MSH Paris Nord\nmarianne.herard@mshparisnord.fr \nFlavie Jeannin\, responsable de communication pour la MSH Paris Nord flavie.jeannin@mshparisnord.fr \nColloque organisé avec le soutien financier du CNRS.
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SUMMARY:Rencontre\, À l'école du masque (visio)
DESCRIPTION:Compte tenu de la situation sanitaire les organisateurs ont décidé de reporter le colloque en mai 2021.\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/colloque-international-a-lecole-du-masque/ \nCependant il a été décidé d’inviter les participants à se réunir virtuellement le vendredi 4 décembre afin de tisser des premiers liens. \nInformations pratiques\n4 décembre 2020\nRencontre en visio conférence\, lien seulement pour les participants au colloque de mai 2021.\n \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire "Corps" et sciences sociales\, 4 décembre 2020 (visio)
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2020 / 2021\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. Ce séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH-Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n> télécharger le programme complet (pdf) \nSéance du 4 décembre 2020 (en visio conférence uniquement)\nI. Émotions et sciences sociales\nSéance 3. Émotions et politique\nLoïc Blondiaux\, Christophe Traïni (dir.)\, La démocratie des émotions. Dispositifs participatifs et gouvernabilité des affects\, Paris\, Presses de Sciences Po\, 2018\, 245 p.\nChristian Le Bart\, Les émotions du pouvoir : larmes\, rires\, colères des politiques\, Paris\, A. Colin\, 2018\, 254 p.\nGérôme Truc\, Sidérations. Une sociologie des attentats\, Paris\, Presses universitaires de France\, Paris\, 2016\, 354 p.\nLecteurs : Gérôme Truc / Emmanuel Cayre \nProchaines séances\nII. Divers\n8 janvier 2021 (à Paris II)\n4. Elias vs Foucault : la fabrique du sujet\nSabine Delzescaux\, Norbert Elias. Distinction\, conscience et violence\, Paris\, A.Colin\, 288 p.\nClaire Pagès\, Elias\, Paris\, Les Belles Lettres\, 2017\, 286 p.\nMichel Foucault\, Discours et vérité\, Paris\, Vrin\, 2016\, 314 p. et\nMichel Foucault\, L’origine de l’herméneutique de soi\, Paris\, Vrin\, 1980\, 158 p.\nLecteurs : Baptiste Brossard / Aubrie Jouanno / Anne Vincent-Buffaut \nIII. Immobiliser les sujets\n5 février 2021 (à Paris II)\n5. Contrôler les mobilités\nClaude Quétel\, Histoire des murs. Une autre histoire des hommes\, Paris\, Perrin\, 2012\, 320 p.\nAnne Conchon\, Laurence Montel\, Céline Regnard (dir.)\,\nPolicer les mobilités. Europe – États-Unis\, XVIIIe-XXIe siècle\, Paris\, Éditions de la Sorbonne\, 2018\, 184 p.\nLecteurs : Nicolas Dyonet / Mathias Dambuyant \n12 mars 2021 (à Pouchet)\n6. Mobilités/Immobilités féminine\nAlain Viala\, La galanterie française\, Paris\, Seuil\, 2019\, 400 p. (avec retour sur Claude Habib\, Galanterie française\, Paris\, Gallimard\, 2006\, 443 p.)\nFélix Bathon\, « Holding doors for others. A history of the emergence of a polite behavior »\, Interdisciplines. Journal of History and Sociology\, Vol.9\, n°2\, 2018\, pp.57-87.\nLecteurs : Irène Théry / Abigail Bourguignon \nIV. Corps et droit\n2 avril 2021 (à Pouchet)\n7. Identifier\nClaire Bouglé-Le Roux\, Corps et droit: Des cheveux du roi mérovingien à l’homo numericus\, Paris\, Lexis-Nexis\, 2019\, 164 p.\nMarc Sztulman\, La biométrie saisie par le droit public. Étude sur l’identification et la localisation des personnes physiques\, Paris\, LGDJ\, 2019\, 468 p.\nLecteurs : Catherine Puigelier / Jean-François Laé \n14 mai 2021 (à Pouchet)\n8. Classer\nMarie-Xavière Catto\, Le principe d’indisponibilité du corps humain\, limite de l’usage économique du corps\, Paris\, LGDJ\, 2018\, 750 p.\nLisa Carayon. La catégorisation des corps : étude sur l’humain avant la naissance et après la mort\, Paris\, IRJS Editions\, 2019\, 787 p.\nLecteurs : Kim Khanh Pham / Marie Mathieu \nInformations pratiques\nSéance du 4 décembre en visio conférence (Zoom).\nSi vous souhaitez y assister\, merci de vous inscrire au préalable (c’est très rapide ! et encore plus rapide si vous étiez déjà inscrit une fois !) à l’adresse suivante : \nhttps://u-paris2-fr.zoom.us/meeting/register/tJMscOmvqzwrGNO4dtFujN4HVv2t0jFzTbAi\nAprès votre inscription\, vous recevrez un e-mail de confirmation contenant les instructions pour rejoindre la réunion. \nNB : si\, par exception\, le système venait à avoir un problème\, nous avons une solution de rechange\, et sans inscription préalable\, cette fois : https://rendez-vous.renater.fr/dominique\n\nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite\n>> s’inscrire à la liste de diffusion du séminaire\nhttps://groupes.renater.fr/sympa/info/corps_et_sciences_sociales. \nSéances 1 à 5 : les séances auront lieu à Paris II – selon situation sanitaire\n12 place du Panthéon\, 75005 (M° : Luxembourg\, Maubert-Mutualité ou Cardinal Lemoine)\nsalle des actes du Panthéon (aile Cujas\, escalier J\, 3e étage)\nSignalez à l’entrée que vous venez pour le séminaire Corps et sciences sociales\, et prévoyez une carte d’identité. \nSéances 6 à 8 : à partir de mars 2021 – selon situation sanitaire\nau CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017\, salle 214 \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi\, directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS\nGéraldine Aïdan\, chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon-Assas\nEn collaboration avec Anne-Lise DALL’AGNOLA\, doctorante\, CSU/ Paris 8\, annelise.dallagnola@gmail.com \nPartenaires\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nFondation MSH\nCresppa\nCERSA \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Parcours d'enseignements et de recherche en ethnoscénologie (visio)
DESCRIPTION:Bilan et perspectives\nFondements épistémologiques et méthodologiques\nLe 22 octobre 2014 se tenait à la MSH Paris Nord\, avec le soutien du Campus Condorcet Paris-Aubervilliers\, une journée d’étude sur le « Parcours des docteurs en ethnoscénologie »[1]. Dans la continuité des rencontres scientifiques organisées par le réseau des doctorant·e·s en arts du spectacle et ethnoscénologie[2]\, cette journée avait pour objectif d’identifier les caractéristiques propres à un parcours interdisciplinaire et de permettre aux doctorant·e·s d’acquérir les connaissances nécessaires pour se situer dans les perspectives nouvelles des arts du spectacle vivant. \nLe terme « ethnoscénologie » est apparu pour la première fois en titre d’un manifeste publié dans la revue Théâtre/Public (1995). Les auteurs déclaraient la nécessité de proposer un néologisme constitué autour du léxème – « scéno » – dérivé du grec skénos désignant le corps dans son entièreté psychosomatique[3]. Le choix de ce formant neutre : « scéno »\, permet d’inclure non seulement les pratiques considérées comme artistiques dans certaines cultures\, mais également l’ensemble des formes performatives qu’elles soient festives\, carnavalesques\, circassiennes\, cérémonielles (rituels)\, théâtrales\, parlées\, chantées\, dansées. Le manifeste entendait s’opposer à tout préjugé\, censure\, stéréotype\, ethnocentrisme\, réductionnisme dans l’étude de la diversité des productions humaines fondées dans l’imaginaire. Les travaux menés en ethnoscénologie portaient initialement sur les comportements humains spectaculaires organisés (CHSO). Aussi cette perspective scientifique s’est définie initialement « science de l’intelligence du corps manifestée dans les pratiques spectaculaires »[4]\, puis « étude interdisciplinaire de l’esthétique des incarnations de l’imaginaire » (2006). \nQuel bilan doctoral en France\, au Maroc\, au Brésil\, etc. ? Quelles nouvelles perspectives interdisciplinaires de recherche se sont-elles développées ? Que signifie concrètement l’interdisciplinarité qui est recommandée ? Un premier constat s’impose : l’absence d’un programme spécifique de formation présentant un tronc commun épistémologique qui permettrait de se déployer dans des champs d’études particuliers. La discussion engagée a pour objet la faisabilité d’un programme cohérent répondant aux exigences des nouvelles perspectives de l’enseignement et de la recherche en arts du spectacle vivant. \nLe développement de l’anthropologie contemporaine indique la complémentarité de certains points de vue : anthropologie(s)\, historiographie et littérature(s) ; introduction aux sciences du langage et aux sciences de la vie ; gender studies ; slavery studies ; ritual studies… \n[1] « Parcours des docteurs en ethnoscénologie. Journée des jeunes chercheurs arts du spectacle et ethnoscénologie » ; en ligne\, consulté le 2 juillet 2020 : https://calenda.org/299038. \n[2] « Corps et arts vivants : nouveaux savoirs\, nouvelles techniques\, nouvelles logiques » (2010)\, « Apprentissage et sensorialité I et II » (2011-2012)\, « Sport\, théâtre et arts vivants » (2012)\, « Pillage et gaspillage » (2012)\, « État des lieux des différentes problématiques en Ethnoscénologie en France » (2012)\, « La Performance et les arts : vers une nouvelle interdisciplinarité » (2014)\, « Érotisme et sexualité dans les arts du spectacle vivant » (2014)\, « L’évolution de la langue et le traitement des “intraduisibles” au sein de la recherche » (2014)\, « Neuroscènes » (2015)\, « Fonds d’ethnoscénologie : archivage et numérisation » (2016)… \n[3] Centre International d’Ethnoscénologie\, « Ethnoscénologie\, manifeste »\, Théâtre/Public\, n°123\, 1995\, p. 46-48. \n[4] Jean-Marie Pradier\, La Scène et la fabrique des corps. Ethnoscénologie du spectacle vivant en Occident (Ve siècle av. J.-C. – XVIIIe siècle)\, Pessac\, Presses universitaires de Bordeaux\, coll. « Corps de l’esprit »\, 2000 (1997)\, p. 52. \n>> télécharger le programme (pdf) \nAppel à contributions \nOuvert jusqu’au jeudi 24 septembre 2020 sur la page\nhttps://www.mshparisnord.fr/appels-a-communications/parcours-denseignements-et-de-recherche-en-ethnoscenologie-bilan-et-perspectives/ \nEn partenariat avec\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord (USR 3258 CNRS Paris 8 USPN)\nUniversité Paul-Valéry Montpellier 3\nReprésenter Inventer la Réalité\, du Romantisme au XXIe siècle (RIRRA 21 EA4209)\nSociété française d’ethnoscénologie (SOFETH)\nLaboratoire Interdisciplinaires des Pratiques Spectaculaires (LIPS) \nInformations pratiques\nEn distanciel uniquement de 8h30 à 17h30\n>> lien pour participer (via Zoom) est le suivant :\nhttps://zoom.us/j/92131421628?pwd=UjhWeVY5dmNxN3NJTmRleGRmNGFJZz09.\nID de réunion : 921 3142 1628\nCode secret : 158616. \nCette Journée est ouverte à toute personne intéressée\, après inscription aux deux adresses : arianna.de-sanctis@univ-montp3.fr et pierre.philippe-meden@mshparisnord.fr
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SUMMARY:Séminaire\, Co-production sociale de la ville et recherche citoyenne (visio)
DESCRIPTION:Deuxième séance du séminaire public de l’ANR Co-Polis “Co-production sociale de la ville et recherche citoyenne. Regards croisés sur les quartiers populaires et précaires en France et au Brésil”. Porté par l’ANR et la FAPESP (UMR LAVUE et Lab’hab\, Universidade de Sao Paulo avec le LATTS\, le CERAPPS et le LEREPS ainsi qu’avec plusieurs associations dont APPUII et Alliance Citoyenne)\, ce séminaire annuel vise à décliner la notion et les pratiques de co-production dans une perspective comparative. \nOrganisé dans le cadre de l’ANR Copolis\, ce séminaire explorera le potentiel de la co-production sociale et des recherches citoyennes dans l’élaboration d’un « urbanisme solidaire de la transition ». Les séances mensuelles seront organisées autour d’enquêtes menées dans des quartiers populaires et précaires\, en France et au Brésil. Trois sessions de « recherche-formations » élaborées avec des associations partenaires du projet Copolis aborderont la coproduction du point de vue de ses acteurs\, afin d’en identifier les enjeux et les limites. \nSéance 2 – Recherche-Formation | 14 décembre 2020 à 16h (visio)\nLa deuxième séance du séminaire Copolis s’intéresse à la co-production dans le cadre d’expertises portées par des citoyen-nes sur le thème de l’habitat et du logement. A partir du témoignage des habitant-es engagé-es\, l’enjeu sera de discuter de l’opportunité et des limites de ces démarches. Cette séance de recherche-formation est ouverte au grand public. L’ambition est de construire un espace d’échange favorable au partage et à la diffusion d’expériences de coproduction. \nCo-construire une charte de relogement. Le cas de Franc-moisin à St-Denis \nDiangou Traoré et François-Xavier Brabant (Collectif des habitants de Franc-Moisin)\nChristine Bellavoine (Sociologue\, responsable du Secteur des études locales à la ville de Saint-Denis) \nDiscutante : Claudette Lafaye (Paris 8 – LAVUE) \ninformations pratiques\nLe séminaire se déroule le 14 décembre 2020 à 16h en visioconférence. \nPour celles et ceux qui ne sont pas encore inscrits au séminaire\, vous pouvez le faire à ce lien : https://framaforms.org/seminaire-public-de-lanr-copolis-1604763020?info=republished
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SUMMARY:Colloque\, Approches pour l’histoire de la langue berbère (visio)
DESCRIPTION:Approches pour l’histoire de la langue berbère : mise en perspective d’une langue à travers les âges\n>> télécharger le programme du 19 et 21 décembre 2020 (pdf) \nLe berbère\, une langue vivante pratiquée partout dans le nord de l’Afrique\, a fait l’objet de travaux linguistiques significatifs. Cependant comparativement aux études portant sur la langue actuelle\, les états anciens de la langue en ont beaucoup moins bénéficié\, pas plus qu’on n’ait tenté d’une manière approfondie une approche historique globale de la langue. Dans le but de rétablir un équilibre et de pallier une lacune\, nous proposons courant 2020 et 2021 d’organiser deux rencontres scientifiques internationales réunissant des chercheurs de plusieurs spécialités : linguistique historique\, humanités classiques et médiévales\, histoire\, archéologie\, anthropologie\, génétique des populations. \nLe colloque de cette année (décembre 2020) aura lieu en région parisienne. Celui de l’année prochaine dans une université ou un centre de recherche établi à l’étranger. Ce qui permettra de faire un état des lieux des ressources disponibles\, de fixer des priorités sur l’analyse des sources documentaires ainsi que la linguistique historique\, tout en créant des conditions de débats fructueux entre chercheurs. Nous l’espérons\, ce sera avec cette alliance des archéologues\, des généticiens des populations\, des philologues\, des anthropologues\, des historiens et des linguistes (descriptivistes\, comparatistes\, etc.) que nous pourrons atteindre certains des objectifs fixés. \nRappelons qu’il y n’y a pas si longtemps\, où rares les chercheurs berbèrisants\, qui pouvaient s’investir à plein temps dans la thématique de l’histoire de la langue berbère\, quelle qu’elle en soit l’approche. Aujourd’hui\, ce qui est nouveau est que ce thème particulier commence à avoir un regain d’intérêt. Par exemple\, l’on constate qu’année après année\, certains historiens\, antiquisants et médiévistes\, viennent jeter quelque lueur dans la compréhension de certains phénomènes\, comme la latinisation et le christianisme dans l’Antiquité et\, au Moyen Âge\, les questions d’islamisation et d’arabisation des régions d’Afrique du Nord\, surtout là où les sources font défaut ou quand les documents disponibles posent un problème d’interprétation. D’autres investigations de ces dernières années\, qui portent sur les sources médiévales de langue arabe\, ont permis de documenter un peu plus des pans de l’histoire du berbère. \nPour revenir à notre propos initial\, l’une des problématiques\, qui est posée\, se situe au-delà de la question de l’origine des langues. Il y a lieu plutôt de voir comment la langue berbère (et ses variétés) dans le nord-ouest africain (Maghreb et Sahara) a pu se maintenir et se pérenniser pendant des siècles\, voire des millénaires. Cette langue fut attestée probablement dans la haute Antiquité\, depuis le Nouvel Empire égyptien\, pratiquée par des populations venues de l’ouest du Nil\, qui finirent par s’installer dans la vallée en Égypte – un ensemble que les égyptologues désignent traditionnellement comme les « Libyens ». D’autres témoignages qui sont venus après\, allant des documents grecs\, puniques\, néo-puniques\, latins\, hébraïques\, jusqu’aux écrits de langue arabe\, sont vecteurs de nombreuses données. Depuis le XIXe siècle\, la découverte par des scientifiques de documents dus à des Berbères eux-mêmes\, nous restitue des textes originaux\, berbères ou arabo-berbères\, de plusieurs époques. \nAutant de sources qui vont nous renseigner aisément sur des états de la langue\, dont les textes sont issus de plusieurs types de supports : énoncés épigraphiques\, œuvres des humanités classiques\, textes originaux nord-africains pourvoyeurs de la langue berbère à travers des manuscrits. Il est évident que lorsque l’on travaille sur une langue ancienne et quand on cherche à rendre compte de l’évolution d’un phénomène linguistique on doit avoir à sa disposition des énoncés attestés. C’est dire que la question des corpus et des textes revêt ici toute son importance. \nPour approfondir l’aspect historique de la langue\non peut envisager trois types d’approche\, simultanément ou de manière indépendante : \n(1) L’exploitation de sources pourvoyeuses de témoignages sociolinguistiques et de données directes sur la langue (et ses variétés)\, qu’il s’agisse d’onomastique\, toponymes et anthroponymes\, de vocables ordinaires\, de phrases\, voire de textes plus ou moins longs. L’on pourra convoquer à cet égard l’épigraphie\, la littérature historico-géographique (grecque\, latine\, arabe\, …) ancienne et moins ancienne\, sans oublier des textes écrits directement en berbère et produits depuis le Moyen Âge par des rédacteurs natifs. \n(2) La méthode génétique ou typologique\, mais aussi la linguistique historique\, notamment la méthode comparative et la reconstruction interne\, qui permettent de déceler certains aspects d’une langue ancienne à partir des langues et des parlers qui en descendent. La combinaison de ces méthodes avec l’étude du contact linguistique permet d’identifier les traces qu’a laissées une telle langue chez ses voisins\, et d’analyser le contexte culturel dans lequel des vocables ont été empruntés\, suivant le modèle Wörter und Sachen. \n(3) La mise à profit de sciences auxiliaires\, comme l’archéologie\, l’anthropologie et la génétique des populations. \nAutant cette approche constitue un des biais ou des méthodes indirectes\, autant les deux premières sont au cœur même de la problématique dans la mesure où elles touchent directement aux données du langage. Tous ces points on va les retrouver dans les axes qui vont suivre. Les acteurs du monde de l’enseignement supérieur et de la recherche sont invités à faire des propositions parmi ces onze axes de recherche : \n\nLes anciens Libyens et leur langue à travers les documents égyptiens : textes monumentaux\, inscriptions privées\, papyrus.\nLe libyque de l’Antiquité classique à travers diverses sources : humanités gréco-latines\, épigraphie libyco-berbère\, punique\, grecque\, latine\, …\nLe berbère médiéval et précolonial\, tel qu’il nous est parvenu\, à travers la littérature de langue arabe : textes géographiques\, historiques\, juridiques\, hagiographiques\, didactiques\, inscriptions funéraires\, graffiti…\nLe berbère du Moyen Âge jusqu’au XIXe siècle A.D. à travers des œuvres écrites directement en berbère\, notamment les manuscrits en caractères arabes telles qu’on les découvre de plus en plus\, et les inscriptions sahariennes prémodernes qui constituent un lien peu étudié entre la tradition libyque antique et le tifinagh des Touaregs de nos jours.\nLe berbère entre le XVIe et le XIXe siècle A.D. à travers des ouvrages de voyageurs européens. À cet égard\, le berbère des îles Canaries constitue un cas d’école.\nDans cette histoire longue\, le berbère en relation avec les langues voisines et les langues apparentées : ses affiliations génétiques et typologiques\, et les effets de contact lexicaux et structuraux ; l’hypothèse afroasiatique et la position du berbère au sein de cette famille ; les possibles substrats (langues « méditerranéennes »\, « euro-sahariennes »\, ou autres) …\nToutes questions inhérentes au rapport langue et société\, où l’on considère le langage comme un fait social : approches anthropologiques et sociolinguistiques des usages linguistiques.\nLa linguistique diachronique qui a pour corollaire les différentes méthodes de reconstruction (méthode historico-comparative\, comparaisons interdialectales …) ; elle serait susceptible d’œuvrer à la compréhension de certains phénomènes\, comme l’homogénéité / stabilité et évolution / variations du berbère. Une question non des moindres\, celle de la reconstruction du « proto-berbère » ou les arguments allant à l’encontre de son existence …\nLes études onomastiques nord-africaines comme moyen d’éclairage de certains faits linguistiques.\nLa question épigraphique : les inscriptions libyco-berbères dans toutes leurs déclinaisons (monumentales et funéraires libyques\, inscriptions rupestres du Maghreb du Nord et du Sahara\, inscriptions canariennes).\nLe berbère à la croisée de l’histoire ancienne\, de l’archéologie\, de l’anthropologie et de la génétique des populations.\n\nIl n’est pas exclu d’avoir des propositions inter-axes. Elles sont toutes les bienvenues\, les unes et les autres\, de même celles qui explorent des données empiriques ou celles qui s’appuient sur des approches théoriques à même de penser et analyser certains changements linguistiques. Aussi des études qui exposeront des faits inédits ou qui renouvelleront l’approche de certains phénomènes sont-elles très appréciées. \nNota – Dernière disposition\, parallèlement à ce colloque thématique et tout à fait vers la fin\, sont prévus deux ou trois ateliers dédiés à la langue et aux discours berbères contemporains. \nMots-clès : Linguistique historique\, langue berbère\, sciences auxiliaires\, textes\, corpus. \n>> liste des contributions (pdf) \n>> télécharger la fiche de participation à compléter (docx) \n>> site de l’éditeur de la revue Études et Documents Berbères\nhttps://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=revue&no=942 \nhttps://www.cairn.info/revue-etudes-et-documents-berberes.htm \nComité d’organisation\n– Ramdane BOUKHERROUF (Université Mouloud Mammeri\, Tizi-Ouzou\, Algérie).\n– Mehdi GHOUIRGATE (Bordeaux 3 – Montaigne\, France).\n– Nadia KAAOUAS (Université Hassan II\, Casablanca\, Maroc).\n– Ouahmi OULD-BRAHAM (MSH Paris Nord\, La Plaine Saint-Denis\, France).\n– Valentina SCHIATTARELLA (ʿL’Orientaleʾ\, Università degli studi di Napoli\, Italie).\n– Lameen SOUAG (Lacito\, UMR 7107 : CNRS / Paris 3 – Sorbonne Nouvelle / Inalco\, France). \n>> télécharger la liste du comité d’organisation (pdf) \nComité scientifique\n– Abdelaziz ALLATI (Université de Tétouan-Tanger\, Maroc).\n– Gabriel BERGOUNIOUX (Université d’Orléans\, France).\n– Fatima BOUKHRIS (Université Mohamed V\, Rabat\, Maroc).\n– Ahmed BOUKOUS (Institut Royal de la Culture Amazighe\, Rabat\, Maroc).\n– Pascal BURESI (Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales\, Paris\, France).\n– Frédéric COLIN (Université de Strasbourg\, Institut d’Égyptologie\, France).\n– Anna Maria DI TOLLA (Université « Orientale » de Naples\, Italie).\n– Elizabeth FENTRESS (University College London\, Royaume-Uni).\n– Mansour GHAKI (Institut National du Patrimoine\, Tunis\, Tunisie).\n– Malika HACHID (CNRPAH\, Parc national du Tassili\, Djanet\, Algérie).\n– Jean-Marie HOMBERT (CNRS\, équipe HELAN « Histoire et écologie du langage et des langues »\, France).\n– Farid KHERBOUCHE (Centre national de Recherches préhistoriques\, anthropologiques et historiques\, CNRPAH\, Alger\, Algérie).\n– Bernard LAKS (Paris 10-Nanterre et Observatoire des pratiques linguistiques\, DGLFLF\, France).\n– Alexander MILITAREV (Russian State University for the Humanities\, Moskow\, Fédération de Russie).\n– Harry STROOMER (Université de Leiden\, Pays-Bas). \n>> télécharger la liste du comité scientifique (pdf) \nConditions de participation\n>> télécharger l’appel à communication avec les conditions de participation (pdf) \ninformations pratiques\nsamedi 19 et lundi 21 décembre 2020 (outil Zoom) \nLa seconde séquence qui complètera ces deux journées aura lieu lundi 15 et mardi 16 mars 2021\, en présentiel si la situation le permet. https://www.mshparisnord.fr/event/colloque-approches-pour-lhistoire-de-la-langue-berbere-suite/
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SUMMARY:Colloque\, Approches pour l’histoire de la langue berbère (visio)
DESCRIPTION:Approches pour l’histoire de la langue berbère : mise en perspective d’une langue à travers les âges\n>> télécharger le programme du 19 et 21 décembre 2020 (pdf) \nLe berbère\, une langue vivante pratiquée partout dans le nord de l’Afrique\, a fait l’objet de travaux linguistiques significatifs. Cependant comparativement aux études portant sur la langue actuelle\, les états anciens de la langue en ont beaucoup moins bénéficié\, pas plus qu’on n’ait tenté d’une manière approfondie une approche historique globale de la langue. Dans le but de rétablir un équilibre et de pallier une lacune\, nous proposons courant 2020 et 2021 d’organiser deux rencontres scientifiques internationales réunissant des chercheurs de plusieurs spécialités : linguistique historique\, humanités classiques et médiévales\, histoire\, archéologie\, anthropologie\, génétique des populations. \nLe colloque de cette année (décembre 2020) aura lieu en région parisienne. Celui de l’année prochaine dans une université ou un centre de recherche établi à l’étranger. Ce qui permettra de faire un état des lieux des ressources disponibles\, de fixer des priorités sur l’analyse des sources documentaires ainsi que la linguistique historique\, tout en créant des conditions de débats fructueux entre chercheurs. Nous l’espérons\, ce sera avec cette alliance des archéologues\, des généticiens des populations\, des philologues\, des anthropologues\, des historiens et des linguistes (descriptivistes\, comparatistes\, etc.) que nous pourrons atteindre certains des objectifs fixés. \nRappelons qu’il y n’y a pas si longtemps\, où rares les chercheurs berbèrisants\, qui pouvaient s’investir à plein temps dans la thématique de l’histoire de la langue berbère\, quelle qu’elle en soit l’approche. Aujourd’hui\, ce qui est nouveau est que ce thème particulier commence à avoir un regain d’intérêt. Par exemple\, l’on constate qu’année après année\, certains historiens\, antiquisants et médiévistes\, viennent jeter quelque lueur dans la compréhension de certains phénomènes\, comme la latinisation et le christianisme dans l’Antiquité et\, au Moyen Âge\, les questions d’islamisation et d’arabisation des régions d’Afrique du Nord\, surtout là où les sources font défaut ou quand les documents disponibles posent un problème d’interprétation. D’autres investigations de ces dernières années\, qui portent sur les sources médiévales de langue arabe\, ont permis de documenter un peu plus des pans de l’histoire du berbère. \nPour revenir à notre propos initial\, l’une des problématiques\, qui est posée\, se situe au-delà de la question de l’origine des langues. Il y a lieu plutôt de voir comment la langue berbère (et ses variétés) dans le nord-ouest africain (Maghreb et Sahara) a pu se maintenir et se pérenniser pendant des siècles\, voire des millénaires. Cette langue fut attestée probablement dans la haute Antiquité\, depuis le Nouvel Empire égyptien\, pratiquée par des populations venues de l’ouest du Nil\, qui finirent par s’installer dans la vallée en Égypte – un ensemble que les égyptologues désignent traditionnellement comme les « Libyens ». D’autres témoignages qui sont venus après\, allant des documents grecs\, puniques\, néo-puniques\, latins\, hébraïques\, jusqu’aux écrits de langue arabe\, sont vecteurs de nombreuses données. Depuis le XIXe siècle\, la découverte par des scientifiques de documents dus à des Berbères eux-mêmes\, nous restitue des textes originaux\, berbères ou arabo-berbères\, de plusieurs époques. \nAutant de sources qui vont nous renseigner aisément sur des états de la langue\, dont les textes sont issus de plusieurs types de supports : énoncés épigraphiques\, œuvres des humanités classiques\, textes originaux nord-africains pourvoyeurs de la langue berbère à travers des manuscrits. Il est évident que lorsque l’on travaille sur une langue ancienne et quand on cherche à rendre compte de l’évolution d’un phénomène linguistique on doit avoir à sa disposition des énoncés attestés. C’est dire que la question des corpus et des textes revêt ici toute son importance. \nPour approfondir l’aspect historique de la langue\non peut envisager trois types d’approche\, simultanément ou de manière indépendante : \n(1) L’exploitation de sources pourvoyeuses de témoignages sociolinguistiques et de données directes sur la langue (et ses variétés)\, qu’il s’agisse d’onomastique\, toponymes et anthroponymes\, de vocables ordinaires\, de phrases\, voire de textes plus ou moins longs. L’on pourra convoquer à cet égard l’épigraphie\, la littérature historico-géographique (grecque\, latine\, arabe\, …) ancienne et moins ancienne\, sans oublier des textes écrits directement en berbère et produits depuis le Moyen Âge par des rédacteurs natifs. \n(2) La méthode génétique ou typologique\, mais aussi la linguistique historique\, notamment la méthode comparative et la reconstruction interne\, qui permettent de déceler certains aspects d’une langue ancienne à partir des langues et des parlers qui en descendent. La combinaison de ces méthodes avec l’étude du contact linguistique permet d’identifier les traces qu’a laissées une telle langue chez ses voisins\, et d’analyser le contexte culturel dans lequel des vocables ont été empruntés\, suivant le modèle Wörter und Sachen. \n(3) La mise à profit de sciences auxiliaires\, comme l’archéologie\, l’anthropologie et la génétique des populations. \nAutant cette approche constitue un des biais ou des méthodes indirectes\, autant les deux premières sont au cœur même de la problématique dans la mesure où elles touchent directement aux données du langage. Tous ces points on va les retrouver dans les axes qui vont suivre. Les acteurs du monde de l’enseignement supérieur et de la recherche sont invités à faire des propositions parmi ces onze axes de recherche : \n\nLes anciens Libyens et leur langue à travers les documents égyptiens : textes monumentaux\, inscriptions privées\, papyrus.\nLe libyque de l’Antiquité classique à travers diverses sources : humanités gréco-latines\, épigraphie libyco-berbère\, punique\, grecque\, latine\, …\nLe berbère médiéval et précolonial\, tel qu’il nous est parvenu\, à travers la littérature de langue arabe : textes géographiques\, historiques\, juridiques\, hagiographiques\, didactiques\, inscriptions funéraires\, graffiti…\nLe berbère du Moyen Âge jusqu’au XIXe siècle A.D. à travers des œuvres écrites directement en berbère\, notamment les manuscrits en caractères arabes telles qu’on les découvre de plus en plus\, et les inscriptions sahariennes prémodernes qui constituent un lien peu étudié entre la tradition libyque antique et le tifinagh des Touaregs de nos jours.\nLe berbère entre le XVIe et le XIXe siècle A.D. à travers des ouvrages de voyageurs européens. À cet égard\, le berbère des îles Canaries constitue un cas d’école.\nDans cette histoire longue\, le berbère en relation avec les langues voisines et les langues apparentées : ses affiliations génétiques et typologiques\, et les effets de contact lexicaux et structuraux ; l’hypothèse afroasiatique et la position du berbère au sein de cette famille ; les possibles substrats (langues « méditerranéennes »\, « euro-sahariennes »\, ou autres) …\nToutes questions inhérentes au rapport langue et société\, où l’on considère le langage comme un fait social : approches anthropologiques et sociolinguistiques des usages linguistiques.\nLa linguistique diachronique qui a pour corollaire les différentes méthodes de reconstruction (méthode historico-comparative\, comparaisons interdialectales …) ; elle serait susceptible d’œuvrer à la compréhension de certains phénomènes\, comme l’homogénéité / stabilité et évolution / variations du berbère. Une question non des moindres\, celle de la reconstruction du « proto-berbère » ou les arguments allant à l’encontre de son existence …\nLes études onomastiques nord-africaines comme moyen d’éclairage de certains faits linguistiques.\nLa question épigraphique : les inscriptions libyco-berbères dans toutes leurs déclinaisons (monumentales et funéraires libyques\, inscriptions rupestres du Maghreb du Nord et du Sahara\, inscriptions canariennes).\nLe berbère à la croisée de l’histoire ancienne\, de l’archéologie\, de l’anthropologie et de la génétique des populations.\n\nIl n’est pas exclu d’avoir des propositions inter-axes. Elles sont toutes les bienvenues\, les unes et les autres\, de même celles qui explorent des données empiriques ou celles qui s’appuient sur des approches théoriques à même de penser et analyser certains changements linguistiques. Aussi des études qui exposeront des faits inédits ou qui renouvelleront l’approche de certains phénomènes sont-elles très appréciées. \nNota – Dernière disposition\, parallèlement à ce colloque thématique et tout à fait vers la fin\, sont prévus deux ou trois ateliers dédiés à la langue et aux discours berbères contemporains. \nMots-clès : Linguistique historique\, langue berbère\, sciences auxiliaires\, textes\, corpus. \n>> liste des contributions (pdf) \n>> télécharger la fiche de participation à compléter (docx) \n>> site de l’éditeur de la revue Études et Documents Berbères\nhttps://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=revue&no=942 \nhttps://www.cairn.info/revue-etudes-et-documents-berberes.htm \nComité d’organisation\n– Ramdane BOUKHERROUF (Université Mouloud Mammeri\, Tizi-Ouzou\, Algérie).\n– Mehdi GHOUIRGATE (Bordeaux 3 – Montaigne\, France).\n– Nadia KAAOUAS (Université Hassan II\, Casablanca\, Maroc).\n– Ouahmi OULD-BRAHAM (MSH Paris Nord\, La Plaine Saint-Denis\, France).\n– Valentina SCHIATTARELLA (ʿL’Orientaleʾ\, Università degli studi di Napoli\, Italie).\n– Lameen SOUAG (Lacito\, UMR 7107 : CNRS / Paris 3 – Sorbonne Nouvelle / Inalco\, France). \n>> télécharger la liste du comité d’organisation (pdf) \nComité scientifique\n– Abdelaziz ALLATI (Université de Tétouan-Tanger\, Maroc).\n– Gabriel BERGOUNIOUX (Université d’Orléans\, France).\n– Fatima BOUKHRIS (Université Mohamed V\, Rabat\, Maroc).\n– Ahmed BOUKOUS (Institut Royal de la Culture Amazighe\, Rabat\, Maroc).\n– Pascal BURESI (Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales\, Paris\, France).\n– Frédéric COLIN (Université de Strasbourg\, Institut d’Égyptologie\, France).\n– Anna Maria DI TOLLA (Université « Orientale » de Naples\, Italie).\n– Elizabeth FENTRESS (University College London\, Royaume-Uni).\n– Mansour GHAKI (Institut National du Patrimoine\, Tunis\, Tunisie).\n– Malika HACHID (CNRPAH\, Parc national du Tassili\, Djanet\, Algérie).\n– Jean-Marie HOMBERT (CNRS\, équipe HELAN « Histoire et écologie du langage et des langues »\, France).\n– Farid KHERBOUCHE (Centre national de Recherches préhistoriques\, anthropologiques et historiques\, CNRPAH\, Alger\, Algérie).\n– Bernard LAKS (Paris 10-Nanterre et Observatoire des pratiques linguistiques\, DGLFLF\, France).\n– Alexander MILITAREV (Russian State University for the Humanities\, Moskow\, Fédération de Russie).\n– Harry STROOMER (Université de Leiden\, Pays-Bas). \n>> télécharger la liste du comité scientifique (pdf) \nConditions de participation\n>> télécharger l’appel à communication avec les conditions de participation (pdf) \ninformations pratiques\nsamedi 19 et lundi 21 décembre 2020 (outil Zoom) \nLa seconde séquence qui complètera ces deux journées aura lieu lundi 15 et mardi 16 mars 2021\, en présentiel si la situation le permet.\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/colloque-approches-pour-lhistoire-de-la-langue-berbere-suite/
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