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SUMMARY:Séminaire | Girls' Studies
DESCRIPTION:Le séminaire « It’s so confusing sometimes to be a girl : cultures et subjectivités des filles » est organisé par des doctorantes en sciences de l’information et de la communication du Laboratoire des sciences de l’information et de la Communication (LabSIC) et de l’école doctorale Erasme (USPN) travaillant sur des objets variés\, du quotidien\, de l’éducation et de la pop culture\, il s’agit d’un espace de dialogue visant à mettre en lumière les travaux de recherche portant sur les cultures pop girly\, et les pratiques culturelles des filles. \nProgramme\n13 mars 2025\n“Not yet a woman” : introduction aux Girls’ Studies \n\nLes Girls’ Studies : proposition de cadrage épistémologique Delphine Chedaleux (COSTECH\, université de Technologie de Compiègne)\nHistoriciser les récits médiatiques de genre dans les cultures médiatiques « féminines » : pour une approche dynamique et contextuelle Alexie Geers (LabSIC\, USPN)\n\n\n\n27 mars 2025\nS’approprier les teen series : les adolescentes face aux séries télévisées \n\nJeunes filles en fleur\, jeunes filles en feu. Évolution des représentations des adolescentes dans les teen dramas\, des 90’s à l’ère #MeToo Hélène Breda (LabSIC\, USPN)\nÊtre prête\, consentir\, agir. Jugements de filles face aux représentations des « premières fois » dans les teen series Julien Bourgier (IRMECCEN\, EHESS\, université Sorbonne Nouvelle)\n\n\n10 avril 2025\nFilles et jeux-vidéo : pratiques vidéoludiques\, pratiques de genre \n\nConstruction des subjectivités transféminines et jeux-vidéos : ambivalences d’une pratique entre vulnérabilité et agentivité de genre Mélinoé Calvez (indépendante)\nÊtre une joueuse de jeux-vidéo en ligne : expérience\, pratique\, obstacles et stratégies de contournement Émilie Gain (Université Paris 8)\n\n\n24 avril 2025\nProduction et réception de la littérature girly \n\nFaire de la fiction une expérience sociale : le cas des autrices de fanfictions sur les dispositifs spécialisés en ligne Aurore Deramond (LabEX ICCA\, université Sorbonne Paris Nord)\nLe yaoi\, pornographie féminine de l’intimité Théodore Dehgan (CSLF\, université Paris Nanterre)\n\n\n15 mai 2025\nConstruction d’identités singulières et collectives par la musique populaire et les fandoms \n\nPratiques d’écoute marginalisées : les publics subalternes des musiques populaires Paulo Higgins (indépendant)\nDevenir une fan de K-pop lesbienne : entre consommation\, amitiés saphiques et usage d’Internet Julia Roux (indépendante)\n\n\n22 mai 2025\nQuelle culture sexuelle des filles ? \n\nExplorations pornographiques : les filles face aux productions culturelles sexuellement excitantes Ludi Demol (indépendant·e)\nSe débrouiller avec le consentement : être adolescente et entrer en sexualité dans un contexte hétéronormé Alexia Boucherie (Centre Émile Durkheim\, université de Bordeaux)\n\n\n12 juin 2025\nCroyances et renouvellement des pratiques ésotériques \n\nL’astrologie face à la critique : stratégies de dissimulation et réaffirmation d’une pratique genrée Elia Girauldon (EHESS)\nLa pratique de la sorcellerie aujourd’hui en France : pouvoirs magiques\, féminisme et empowerment Marlies Hoffmann (IRIS\, EHESS)\n\n\n26 juin 2025\nÊtre une Girls’ girl : amitiés et ordre(s) de genre \n\nAmitiés féminines : conflits\, solidarités et apprentissage collectif de l’amour Isabelle Clair (IRIS-CNRS\, EHESS\, INSERM\, USPN)\n\n\nInformations pratiques\n\nles deuxièmes et quatrièmes jeudi du mois\, de 16h à 18h\nau Bâtiment Sud Recherche du Campus Condorcet\nouvert à tous·tes\, en présentiel ou en visio sur inscription à l’adresse seminairegirlsstudies@gmail.com\n>> accéder à la page Calenda du séminaire
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LOCATION:Campus Condorcet\, Place du Front Populaire\, Aubervilliers\, 93322
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
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SUMMARY:Séminaire | GT Santé Numérique
DESCRIPTION:Lancé en 2022\, le groupe de travail “santé numérique” regroupe de jeunes chercheuses issues des SHS et dont les travaux portent sur la santé numérique (histoire des sciences\, sociologie\, sciences politiques\, STAPS\, design\, etc.). Outre la recherche sur cette thématique\, le groupe a aussi pour vocation de valoriser et de visibiliser les travaux de jeunes chercheurs·ses. \nCette troisième saison du séminaire annuel en ligne s’inscrit dans le cadre d’un projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets. \nProgramme\n13 mars – Les archives numériques : des obligations légales aux négociations pratiques (années 1990 – 2000)\, Agathe Meridjen-Manoukian \n\nLes établissements de santé sont soumis au contrôle scientifique et technique (CST) de l’Etat sur les administrations défini par le Code du Patrimoine concernant les archives publiques : tous les document ou donnée relevant de l’activité de l’hôpital\, et ce dès sa production. Au sein de l’hôpital\, l’archiviste et la·e médecin DIM gèrent les archives courantes et intermédiaires sous la supervision des Archives départementales chargée du CST puis de l’archivage définitif. Cette chaîne archivistique comprend hiérarchies et contraintes\, collaborations et négociations\, réalités hospitalières et archivistiques ; une « vie sociale » des données (Kreplak\, Potin\, 2022) au milieu desquelles se décident la production\, la gestion et la conservation des archives numériques.\nEn théorie archivistique\, la qualité numérique des données change peu la définition légale des archives : un document original donc probant. En pratique\, pour l’administration\, la médecine\, et l’archivistique\, les archives numériques exigent des analyses et gestes spécifiques : système d’archivage électronique normé\, dématérialisation de papier\, surabondance des copies numériques notamment pour l’imagerie médicale\, nouvelles contraintes matérielles de sauvegarde et de sécurité\, description et indexation particulières sur les serveurs\, etc.\nLa communication revient sur le processus de codification des archives médicales numériques\, développé en tension entre enjeux éthiques\, scientifiques et juridiques\, et croise ce panorama historique réglementaire avec l’exemple d’un établissement psychiatrique de région parisienne depuis la transition informatique de ses services jusqu’à l’activité numérique contemporaine.\nAgathe Meridjen-Manoukian est doctorante en sociologie au laboratoire Institut des Sciences sociales du Politique (université Paris Nanterre)\, et a été archiviste trois ans aux sein des Archives départementales du Val-de-Marne (Contrat CIFRE 2022-2025) où elle été chargée de suivi\, collecte et classement des archives publiques de plusieurs hôpitaux.\n\n\n17 avril – Les ressorts de l’hégémonie technique : la dynamique politique de l’informatisation de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (1963-1979)\, Maud Barret Bertelloni \n\nInitialement gérée de manière autonome au niveau des caisses primaires au début des années 1960\, l’informatisation de la Sécurité sociale et de sa branche maladie a fait l’objet d’un intense conflit concernant ses implications institutionnelles et industrielles. Développée à un moment de grand conflit\, à la suite des ordonnances de 1967\, elle coïncide aussi avec le Plan Calcul (1966-1975) et l’effort de développer et d’implanter en France une industrie informatique (Mounier-Kuhn\, 1994). Se rencontrent ainsi autour des efforts de développement de la “Configuration Nationale” à la Caisse Nationale d’Assurance Maladie\, les caisses primaires\, les syndicats\, la Caisse nationale\, ses ministères de tutelle et les constructeurs\, leurs intérêts et leurs visions divergentes des promesses et du potentiel de l’informatique. Ce n’est qu’après des années d’opposition et un passage en force administratif que s’imposent d’abord la “configuration moyenne”\, puis sa “version refondue”\, deux configurations centralisées du point de vue du software comme hardware et associées à une vision “systématique” du traitement de l’information à la Sécurité sociale et une vision centralisée de sa gestion.\nDans une approche de philosophie empirique\, cette histoire permet de revenir sur les relations entre techniques et pouvoir. L’étude des documents d’archive concernant l’informatisation de la CNAM\, collectés par son directeur Christian Prieur (1968-1979) (Archives Nationales\, 20080146/6-20080146-8) dialogue ici avec la philosophie des techniques\, autour de la notion d’”hégémonie technologique” d’Andrew Feenberg (Feenberg 1999 ; Kirkpatrick 2020). Elle met en lumière l’importance des rapports de pouvoir dans la “définition” institutionnelle des techniques (dans ce cas\, l’informatique\, ses promesses et son potentiel pour la CNAM) et\, inversement\, le rôle de la technologie dans le maintien des rapports de pouvoir institutionnels\, naturalisant les relations sociales par des moyens technologiques et neutralisant le conflit (dans ce cas\, une conception centralisée des systèmes informatiques renforçant la centralisation du système de protection sociale\, sous contrôle de l’État). L’échec des plans alternatifs d’informatisation proposés par les syndicats ouvre enfin une réflexion sur les limites de l’horizon offert par diverses conceptions de “démocratie technique” (Latour 2004; Callon\, Lascoumes et Barthe 2001)\, son imbrication avec la démocratie institutionnelle et l’importance du maintien d’alternatives techniques viables au sein de l’institution.\nMaud Barret Bertelloni\, COSTECH (UTC)\, médialab (Sciences Po)\n\n\n22 mai – Des données pour soigner\, ou pour gouverner ? Télésuivi et transformations des politiques publiques de santé\, Olivier Leroy\n \n\nCette communication explore les enjeux de la digitalisation du soin à travers l’étude d’une réforme du mode de remboursement du traitement du syndrome d’apnée du sommeil. Depuis 2018\, le remboursement de la Pression Positive Continue (PPC)\, un traitement destiné aux patient·es atteint·es d’un syndrome d’apnée du sommeil\, est conditionné à l’observance thérapeutique\, c’est-à-dire à l’utilisation quotidienne de l’appareil. L’observance est mesurée par des données numériques produites par les machines de soin et utilisées dans le cadre du télésuivi des patient·es. Ces données sont transmises aux organismes payeurs\, aux professionnel·les de santé\, et aux prestataires de soin chargés de l’appareillage et du suivi des patient·es.\nCe nouvel encadrement réglementaire illustre une transformation majeure : les données de santé\, initialement conçues pour améliorer la prise en charge des patient·es\, deviennent des instruments des politiques publiques en santé\, au service de volontés gestionnaires. En proposant une méthodologie afin d’étudier aussi bien la conception de la réforme que sa mise en œuvre\, nous interrogeons comment les pouvoirs publics se saisissent des innovations numériques pour gouverner les pratiques de soin\, et plus largement redéfinir les modalités de l’action publique médicale. L’analyse d’Olivier Leroy reposera sur une hypothèse centrale : nous pouvons étudier la digitalisation de la santé en nous situant au niveau des usages multiples et des appropriations concrètes des dispositifs numériques\, telles que les données de santé. Il s’agira de montrer comment le télésuivi redéfinit la place et le rôle des acteur·ices du soin (patient·es\, médecin·es\, technicien·nes) en les rendant co-producteur·ices des politiques publiques en santé.\nOlivier Leroy est ingénieur d’études\, laboratoire Pacte\, Grenoble.\n\n\n12 juin – Au guichet de l’IA générative à l’hôpital : des configurations imaginaires et matérielles\, Louise Robert \n\nÀ partir d’observations participantes\, Louise Robert examine durant sa présentation les opérations de tri et d’instruction des demandes d’usage de l’IA générative au sein d’un Centre Universitaire Hospitalier. Ces sollicitations proviennent de personnels hospitaliers souhaitant intégrer l’IA dans leurs services. Qui les formule\, comment sont-elles reçues\, et selon quels critères sont-elles traitées ? Alors que se constitue un “bureau d’entrée” des demandes\, il est analysé comme une configuration sociotechnique en cours de stabilisation\, avec le souci constant d’institutionnaliser sa position\, de la sécuriser et de la faire reconnaître. Entre dogme de l’inévitabilité et tentative des acteurs hospitaliers de renégocier leur position face aux grandes entreprises technologiques\, il s’agira de décrire des pratiques d’appropriation et de légitimation de l’IA générative.\nLouise Robert est docteure en sciences du langage et travaille sur l’analyse des interactions en contexte médical technologisé. Associée au laboratoire LHUMAIN de l’université Paul Valery-Montpellier 3 et chercheuse intégrée à un CHU\, ses travaux actuels portent sur l’ethnographie de la conception des systèmes d’information hospitalière.\n\n\n3 avril séance reportée au 19 juin – L’affichage auditif dans le domaine médical et les soins de santé : quels usages pour les patients ?\, Alice Sauda  \n\nL’affichage auditif est un terme général pour parler des techniques de communication et de transmission d’informations par le son : les alarmes\, les notifications\, l’exploration et l’analyse des données. On les retrouve dans de nombreuses disciplines et largement dans le domaine médical car elles sont très efficaces pour l’analyse des données\, pour effectuer un diagnostic ou surveiller un patient. Alors qu’elles sont aussi reconnues pour rendre plus accessibles des informations complexes\, et à l’ère des technologies mHealth et des dispositifs d’automesure\, on remarque que les travaux d’affichages auditifs pour l’exploration des données de santé par les patients sont moins nombreux. Dans ce séminaire\, nous discuterons des avantages de ces techniques\, de la manière dont elles sont utilisées dans le domaine de la santé et de la forme que prennent les travaux quand ils sont destinés à des non-experts.\nTitulaire d’un Master en Musique\, musicologie et dispositifs contemporains de l’université de Lille\, Alice Sauda poursuit son parcours au Centre de recherche en Informatique et Création Musicale (CICM\, Musidanse\, EDESTA) avec la préparation d’une thèse intitulée Pour une représentation auditive et subjective des variations de glycémie dans la gestion du diabète : la musification comme soutien à l’analyse des données sur les appareils d’autosurveillance. Dans son travail de recherche\, elle explore les techniques de sonification et de musification à travers le développement d’un outil pour l’affichage auditif des données de glycémies issues des appareils d’automesure utilisés dans la gestion du diabète.\n\n\nInformations pratiques\n\nles 13 mars\, 3 avril\, 17 avril\, 22 mai\, 12 juin et 19 juin 2025\, de 17h à 18h30\nuniquement en visio\npour recevoir le lien de connexion\, contacter Fanny Maurel : f.f.maurel@gmail.com\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel.
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LOCATION:Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite
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SUMMARY:Séminaire | L’art de la démonstration
DESCRIPTION:Enjeux méthodologiques et épistémologiques en Histoire de l’Art\nLe séminaire L’art de la démonstration. Enjeux méthodologiques et épistémologiques en Histoire de l’Art\, réunit mensuellement des chercheur·ses en histoire de l’art\, mais aussi en histoire\, en archéologie\, en philosophie et en sociologie\, ainsi que des ingénieur·es de recherche et d’études et des professionnel·les du patrimoine (conservateur·rices\, conservateur·rices-restaurateur·rices\, scientifiques de la conservation\, médiateur·rices et commissaires d’exposition) afin d’interroger la spécificité de la méthode de démonstration en histoire de l’art. Il s’agit ainsi d’interroger les outils employés pour démontrer\, des archives aux nouvelles technologies numériques ; les lieux de la démonstration\, en termes géographiques et institutionnels\, et la manière dont ceux-ci conditionnent le procédé ; ou les énoncés sur lesquels portent la démonstration en histoire de l’art\, de l’artiste à l’oeuvre même\, dans sa matérialité et son caractère sensible. \nProgramme\nSéance 1 – 27 février 2025 \n\nCette première séance s’intéresse au tournant épistémologique des sciences historiques et accueille les interventions de Sophie Archambault de Beaune (université Jean Moulin Lyon 3) et Patrick Noël (université de Saint-Boniface)\n\nSéance 3 – 24 avril 2025 \n\nCette troisième séance est consacrée aux discours critiques\, théoriques et historiques sur les arts et accueille les interventions de Audrey Rieber (ENS Lyon) et Elora Weill-Engerer (université Paris 1 et INHA)\n\nSéance 4 – 22 mai 2025 \n\nCette quatrième séance s’intitule Questions de périodisation et accueille les interventions de Nicolas Reveryon (université Lumière Lyon 2)\, Julien Vincent (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et Louis-Étienne Villeneuve (université du Québec à Trois-Rivières)\n\nSéance 2 (rattrapage) – 5 juin 2025 \n\nCette deuxième séance examine les apports de la sociologie en histoire de l’art et accueille les interventions de Nicolas Heimendinger (université Paris Nanterre) et Séverine Sofio (CNRS\, CRAL)\n\nInformations pratiques\n\nle jeudi 27 février 2025\, de 18h à 20h\, à la MSH Paris Nord dans l’amphithéâtre\nle jeudi 24 avril\, de 17h à 19h\, à la MSH Paris Nord dans l’amphithéâtre\nle jeudi 22 mai\, de 17h à 19h\, à la MSH Paris Nord dans l’amphithéâtre\nle jeudi 5 juin\, de 17h à 19h\, à la MSH Paris Nord salle 413 (exceptionnellement\, séance uniquement en présentiel)\nséances hybrides en présentiel et visioconférence\npour recevoir les informations de connexion\, vous pouvez vous abonner à la liste de diffusion via le lien suivant : https://groupes.renater.fr/sympa/subscribe/seminaire_artdelademonstration\n\nLe séminaire est organisé par Mecthilde Airiau et Claire Dupin de Beyssat. \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel.
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