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SUMMARY:Exposition\, Un voyage à travers les masques de l’Antiquité
DESCRIPTION:Photographies et masques réalisés par Ferdinando Falossi\nProlongation jusqu’au 9 décembre 2019 \nLe masque\, c’est la magie du regard. C’est également l’entrée dans la tête de l’Autre. Qu’est-ce que nous savons exactement des masques utilisés dans le théâtre gréco-romain ? Comment étaient-ils fabriqués\, avec quels matériaux ? Quelles sources interroger pour tenter de les reproduire ? Selon nous\, le masque ne se comprend vraiment que si l’on saisit aussi sa dimension physique. Dès lors\, un aller-retour dynamique entre réflexion théorique et expérimentation pratique est nécessaire.\nCette exposition présente un corpus de masques du créateur Ferinando Falossi dédiés aux grands personnages de la tragédie grecque et à la typologie des masques de comédie telle qu’elle est définie par l’Onomasticum de Pollux (166-176 après J.C.).\nCes masques sont le fruit d’un travail d’expérimentation et de recherche qui s’est déroulé\, dans le cadre du projet pluridisciplinaire et international « Fonctions et usages du masque dans les pratiques scéniques occidentales dans l’Antiquité » (2016-2018) porté par Giulia Filacanapa et Guy Freixe mettant continuellement en dialogue les besoins techniques de la représentation et le contenu des textes antiques qui nous sont parvenus. Le projet a été soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel. \nFalossi Ferdinando\, le créateur de masque présentera ses créations le 21 septembre à 15h45. Il est spécialiste du masque\, il est docteur en histoire du théâtre et du spectacle. Sa thèse est consacrée au masque grec. Il enseigne dans plusieurs universités et centres artistiques. Élève de Donato Sartori\, il a été constructeur de masques en cuir et en plusieurs matériaux avant d’entreprendre une recherche spécifique sur les techniques de fabrication\, la morphologie et le sens du masque du théâtre grec antique. Il a réalisé des masques pour nombreuses écoles et compagnies de théâtre\, parmi lesquelles Zingaro\, Footsbarn Travelling Theatre\, La Bottega del Teatro de Vittorio Gassman\, La Città del Teatro\, et\, récemment pour le spectacle Essedice\, dirigé par Gipi et les Sacchi di Sabbia. Il est l’auteur\, avec Fernando Mastropasqua\, de L’Incanto della Maschera. Origini e forme di una testa vuota\, Prinp\, 2014 et de La Poesia della Maschera. Una testa vuota fonte di conoscenza.\, Prinp\, 2015. \nExposition présentée par Giulia Filacanapa\, université Paris 8\, EA1573.\n \ninformations pratiques\nExposition du 2 septembre au 29 novembre 2019\nà la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nde 8h30 à 18h30 du lundi au vendredi\nEntrée libre et gratuite\, ouvert à tous \nVernissage le samedi 21 septembre à 15h45\nen présence du créateur de masque Falossi Ferdinando et de certains masques\, de Giulia Filacanapa et de Guy Freixe\,\ndans le cadre de la journée portes ouvertes de la MSH Paris Nord dans le cadre des journées européennes du patrimoine\n>> consulter le programme de la journée
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/exposition-masques/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
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SUMMARY:Exposition\,  Montjoie ! Saint-Denis !
DESCRIPTION:Exposition des photographies de Piero Oronzo\nProlongation jusqu’au 9 décembre 2019 \nLes photos sont issues d’une représentation théâtrale en recherche-création participative qui s’est déroulée sur la friche de l’espace imaginaire à la Plaine Saint-Denis. La pièce de théâtre est le fruit d’un processus de recherche création participatif impliquant des acteurs professionnels\, des amateurs\, des habitants\, des associations\, des étudiants et bien sûr des chercheurs. La thématique était l’histoire de Saint-Denis\, passée et présente : de l’histoire du prophète Denis à la perspective des JO 2024.\nLe projet a été soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel. \nExposition présentée par la Cie HOC MOMENTO \ninformations pratiques\nExposition du 21 septembre au 29 novembre 2019\nà la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nde 8h30 à 18h30 du lundi au vendredi\nEntrée libre et gratuite\, ouvert à tous \nOuverture exceptionnelle  le samedi 21 septembre de 10h à 18h30\ndans le cadre de la journée portes ouvertes de la MSH Paris Nord dans le cadre des journées européennes du patrimoine.\n>> consulter le programme de la journée
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SUMMARY:Séminaires recherches actions et recherches collaboratives\, 15 octobre 2019
DESCRIPTION:La MSH Paris Nord\, le Gis Démocratie et Participation\, le Lisra\, le Lavue (UMR 7218) ont mis en place un séminaire mensuel sur les recherches actions et recherches collaboratives. \nSon objectif est de faire un descriptif raisonné des expériences dans ce champ\, dans le département du 93\, avec l’enjeu de faire ressortir\, à travers la diversité des pratiques\, ce qui différencie\, mais surtout ce qui relie. L’exposé des expériences a également pour ambition d’avancer sur deux questions épistémologiques : \n\nQuels critères de validation de ce que l’on produit ?\nComment le valider comme connaissance ?\n\nLes séminaires croiseront la présentation d’une expérience de recherche-action ou recherche collaborative dans le 93 avec l’intervention d’un chercheur ayant une expertise sur les recherches-actions et recherches collaboratives. \nSéance du 15 octobre 2019\nsalle panoramique\n de 17h à 20h \nPascal Nicolas le Strat\, sociologue et professeur en sciences de l’éducation\, université Paris 8\nFaire recherche en permanence : une expérience de “permanence recherche” à Saint-Denis et à Dunkerque \nRomain Leclerq\, Sylvain Adam et Nicolas Fonty\, porteurs de projets MSH Paris Nord\nCarte-son : documenter\, relier et développer des initiatives d’urbanisme critique à Saint-Denis \nCatherine Neveu\, directrice de recherche au CNRS\nLa question de l’engagement dans les recherches-action \n>> consulter la présentation du séminaire et les séances 2019
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SUMMARY:Colloque\, Écrire / traduire les réseaux sociaux
DESCRIPTION:Colloque international\, Écrire/Traduire les Réseaux sociaux organisé à l’université Paris 8 sur les nouvelles formes d’écriture et de traduction\, dans le cadre du projet “Auteur numérique”. \nLes réseaux sociaux\, apparus dans la seconde moitié des années 2000\, se sont rapidement développés et font désormais partie intégrante de notre vie quotidienne. En 2018\, ils ont attiré entre 2\,62 et 3\,19 milliards d’utilisateurs (www.statista.com/ www.smartinsights.com) et certaines plates-formes telles que Facebook servent de passerelle vers de nombreuses\, voire la plupart\, de nos activités en ligne. \nSi le nombre d’acteurs majeurs est limité (Facebook\, WhatsApp\, Twitter\, Instagram\, Youtube\, Snapchat\, Wechat\, Tumblr…)\, la pluralité des usages comme des abus de ces outils est frappante : ils vont des interactions personnelles aux campagnes publicitaires ou politiques d’entreprise\, de la consommation passive de contenus aux pratiques créatives. \nOn peut soutenir que les médias sociaux\, à travers les contraintes techniques de leurs interfaces et leur relation spécifique au temps et à l’actualité\, déclenchent des modes d’écriture spécifiques. La stylistique en ligne diffère sensiblement de celle des textes traditionnels sur papier (Crystal 2006\, Cronin 2013\, Saemmer 2015)\, de nouveaux genres apparaissent comme la littératube (Bonnet 2018)\, et de nombreux auteurs produisent contenus multimédia et cross-média. \nAu-delà des pratiques créatives des auteurs\, les réseaux sociaux affectent l’ensemble de la chaîne éditoriale. Parce qu’ils reposent sur un accès direct aux contenus générés par les utilisateurs via des plateformes et sur un mode de diffusion horizontal par retweeting et partage\, ils remettent en cause le modèle éditorial traditionnel (Bouquillion 2018\, Fülöp 2019) ainsi que le processus de traduction (Desjardins 2017). Ils redéfinissent le lectorat\, au travers de l’acte de lecture comme la taille de l’audience potentielle. Et ils soulèvent des problèmes d’archivage\, tant en termes de sélection que de conservation\, de stockage et de collecte des données. Enfin\, ce secteur en pleine évolution a récemment connu une concentration accrue au sein des GAFAM ainsi que l’augmentation des contenus générés par des machines\, par exemple par la traduction neuronale et l’étiquetage automatisé. \nCo-organisé par Claire Larsonneur (TransCrit) et Allan Deneuville (EUR ArTec). \ninformations pratiques\njeudi 17 octobre 2019 de 9h à 17h30\nvendredi 18 octobre 2019 de 9h 30 à 17 h\nuniversité Paris 8\, amphithéâtre 2\nMaison de la Recherche\nEntrée libre \n>> programme et détails sur :\nhttp://www.ea-anglais.univ-paris8.fr/spip.php?rubrique483&var_mode=recalcul \nFinancé par l’université Paris 8\, la MSH Paris Nord\, le labex ICCA et l’équipe TransCrit \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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LOCATION:Université Paris 8\, 2 rue de la Liberté\, Saint-Denis\, France
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SUMMARY:Colloque international\, Écritures urbaines\, écritures exposées
DESCRIPTION:L’actualité récente relative aux « écritures urbaines » – mouvements sociaux\, commémorations de mai 68 – a montré l’importance qu’elles revêtent dans l’espace public et médiatique. \nCe colloque international et interdisciplinaire propose d’interroger leurs inscriptions dans l’espace sur-sémiotisé qu’est devenue la rue\, saturé d’écrits et d’images. Modalités graphiques d’expression et de publicisation de voix plurielles\, les écritures urbaines – et plus largement les écritures « exposées » – produisent des discours dont les enjeux politiques\, culturels\, sociaux et esthétiques intéressent de nombreuses disciplines\, en particulier l’histoire et l’histoire de l’art\, l’anthropologie de l’écriture\, la sémiologie\, l’esthétique\, la géographie\, l’urbanisme\, la sociologie\, la théorie et la science politique\, les sciences de l’information et de la communication\, et plus largement les études culturelles et\nvisuelles.\nLes graffitis\, comme les slogans\, présentent la particularité de se trouver au croisement de préoccupations diverses\, qu’ils soient envisagés comme media de basse\ntechnologie (sciences de l’information et de la communication)\, comme dispositifs de sensibilisation\, mots d’ordre ou outils du répertoire d’action collective (sociologie\, science politique)\, comme aphorismes urbains (littérature)\, comme signes d’urbanisation (géographie)\, ou encore comme créations plastiques (histoire de l’art). \nIl n’en reste pas moins que les travaux menés dans différents secteurs du monde de la recherche ont parfois du mal à dialoguer du fait des barrières disciplinaires et linguistiques. En outre\, si l’accent est fréquemment mis dans le monde académique sur les graffitis considérés comme artistiques (qu’ils soient « vandales » ou « légaux »)\, parfois en regard de pratiques assimilées plus largement à des formes de désordre\, les études sur les graffitis définis comme contestataires ou illégaux\, anonymes ou pseudonymes – ceux-là même qui sont les plus présents dans l’actualité et les plus largement diffusés sur les réseaux sociaux – restent encore disparates. L’intérêt pour le mouvement graff tel qu’il s’est développé depuis le début des années 1970 ne doit pas occulter d’autres pratiques d’écritures dans l’espace urbain qui lui préexistent ou lui sont concomitantes\, contribuant à dessiner des paysages urbains contemporains pluriels et dialogiques. \nCe colloque invite ainsi les chercheurs de tous horizons à décentrer le regard pour observer la façon dont les discours graphiques sont publicisés sur les murs\, en France ou dans d’autres pays. Par l’instauration d’un dialogue que nous souhaitons largement interdisciplinaire\, il s’agira de poser les bases d’une réflexion commune sur les enjeux de catégorisation de ce massif hétérogène et diffus que sont les « écritures urbaines ». Quels sont les partis-pris sous-jacents aux diverses délimitations possibles (et effectives) de ces écritures ? Quelles sont les implications des essais de généalogie historique et de classification ? Entre marquage territorial et identitaire\, inscriptions politiques\, pratiques artistiques\, les écritures exposées se déploient en effet dans de nombreux sous-genres qui correspondent souvent à autant de localisations (graffitis carcéraux\, graffitis en milieu rural\, etc.)\, d’acteurs (activistes\, artistes professionnels ou amateurs\, touristes\, etc.)\, ou encore de circonstances\, lorsque des événements collectifs – manifestations\, occupations ou encore guerres et attentats – deviennent des « événements d’écritures » (Fraenkel ; 2003). \nL’analyse des écritures urbaines engage à ce propos une autre série de questions sur les actes et leurs auteurs : \n\nQue disent les techniques et les matériaux employés (bombe aérosol\, stylet\, marqueur\, recettes personnelles…) de leurs auteurs ?\nQuels parcours intimes (détentions\, migrations…) déclenchent le geste d’inscription ?\nQu’est-ce qui s’écrit sur les murs ?\nQuels sujets sont ainsi rendus publics par ce mode particulier de communication\, ce marquage territorial\, à la fois discret et omniprésent dans les villes d’aujourd’hui ?\nDes sensibilités politiques particulières sont-elles repérables ?\nQue disent ces écritures du rapport au pouvoir de leurs auteurs (identifiés ou\, le plus souvent\, anonymes) ?\nInterroger la dimension politique des écritures urbaines suppose dans le même temps de réintroduire les récepteurs dans le cadre d’analyse. Pratiques mêlant communication publicitaire\, écritures de deuil\, expression individuelle et collective\, ces messages anonymes sont laissés aux bons soins de la coopération du lecteur.\nQuel contrat de réception induisent-ils ?\nPeut-on déceler des circulations ?\nComment ces messages interagissent-ils avec d’autres formes d’écritures (affiches publicitaires\, enseignes\, signalétique) dans l’espace public ?\nComment\, tout en se nourrissant d’un référentiel mondial (le graffiti)\, s’hybrident-ils à des traditions locales d’affichage public ?\nComment sont-ils reçus par les usagers et les autorités des espaces ainsi marqués ?\nEt que nous disent ces formes de réception de la place accordée à ces écritures dans la vie sociale et politique d’un contexte donné ?\nEffacés\, cachés ou au contraire tolérés\, photographiés et valorisés (voire\, dans certains cas\, réalisés en réponse à une commande publique)\, les graffitis sont au coeur de processus de légitimation et de délégitimation complexes\, qui contribuent à brouiller encore davantage leurs frontières et leur étude.\nEnfin\, comment penser les phénomènes qui excèdent ces objets spécifiques ?\nGestes\, performances\, ils sont aussi un engagement physique\, qui n’est pas dénué de risque.\nQuelle relation pragmatique dessinent-ils à l’autre bout du spectre ?\nQuels liens établir avec les cultures sonores\, orales et visuelles ?\nComment l’idée d’« acte d’écriture » s’articule-t-elle à celle d’« acte d’image » (Bredekamp\, 2015)\, et plus largement à l’extension théorique considérable qu’a connu l’idée de « performativité » au cours des dernières années ?\n\nAinsi\, il s’agira d’étudier à la fois les auteurs de ces écritures urbaines et leurs pratiques\, les acteurs engagés dans la mise en récit de ces écritures exposées\, leur forme et leur matérialité\, leur perception et leur réception dans l’espace public\, leur valeur symbolique et économique\, ainsi que les difficultés méthodologiques posées par leur étude et leur enregistrement (constitution de corpus cohérents\, pratiques d’enquête compliquées par leur caractère souvent éphémère\, anonyme ou illégal). Pourront aussi être interrogés les usages militants\, archivistiques et éditoriaux de ces écritures exposées\, depuis leur conservation mémorielle jusqu’à leur exploitation théorique\, à l’instar des photo-textes que composent les derniers manifestes du Comité invisible (2014 ; 2016). \nCe colloque souhaite ainsi mettre en lumière les nombreuses recherches émergentes en sciences humaines et sociales sur les écritures urbaines et les écritures exposées\, menées dans ou hors du cadre académique\, innovantes en termes de méthodes et de terrains investigués. \n>> consulter le Carnet de recherche Hypothèse de Biens symboliques / Symbolic Goods\nhttps://bssg.hypotheses.org/ \nAppel à communication pour le colloque\nUn appel est ouvert\, les propositions sont attendues avant le 15 mai 2019\n>> consulter l’appel à communications sur cette page https://www.mshparisnord.fr/appels-a-communications/colloque-ecritures-urbaines-ecritures-exposees/?preview_nonce=c63890a7a1&preview=true \nComité d’organisation\nAnne-Sophie Aguilar\, MCF\, histoire de l’art\, université Paris Nanterre (HAR)\nMaxime Boidy\, MCF\, études visuelles\, université Paris-Est\, Marne-la-Vallée (LISAA)\nÉric Brun\, postdoctorant en sociologie\, Curapp-ESS\nZoé Carle\, postdoctorante LabexMed-MUCEM\nSabrina Dubbeld\, chargée de recherche postdoctorale au MUCEM\nWenceslas Lizé\, MCF en sociologie à l’université de Poitiers\, chercheur au GRESCO\, chercheur associé au CESSP\nJulie Vaslin\, docteure en science politique\, laboratoire Triangle UMR 5206 \nCe colloque international est organisé dans le cadre du projet POSSIBLE(S) (programme Émergences de la Ville de Paris) et de la revue bilingue et transdisciplinaire Biens symboliques/ Symbolic Goods\, publiée en ligne par les Presses Universitaires de Vincennes.\nOrganisé en partenariat avec le Mucem\, il est également soutenu par la MSH Paris Nord\, par l’université Paris Lumière\, par le Laboratoire d’études en Sciences de l’art (LESA) d’Aix-Marseille université et par la fondation A*MIDEX. \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets. \ninformations pratiques\nParis\, Marseille\n11 et 18 octobre 2019
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/colloque-international-ecritures-urbaines-ecritures-exposees-2/
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SUMMARY:Colloque\, Corps\, nouvelles religions et dérives sectaires
DESCRIPTION:Diversité de l’imaginaire\, traditions et arts du spectacle vivant\nDans le cadre du 23e Festival de l’Imaginaire\, 3e journée du colloque interdisciplinaire\, interinstitutionnel et international “Corps\, nouvelles religions et dérives sectaires” \nLe projet scientifique s’organise autour de l’observation en France de l’émergence d’imaginaires nouveaux dans les pratiques corporelles dites alternatives ou non conventionnelles dans le champ des arts du spectacle vivant\, dans celui des pratiques de bien-être et de santé et dans celui de l’éducation physique et du sport : méthodes de préparation et d’entraînement du performeur et de l’acteur\, et du danseur\, danses néo-chamaniques\, feldenkrais\, respiration holotropique\, harmonia thérapie\, yoga\, kalaripayattu\, reiki\, shinrin-yoku… Or\, d’après les observations de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes)\, il se constitue autour de ces imaginaires incarnés des communautés susceptibles de dérives sectaires. L’observation et les mesures d’informations prises par l’instance gouvernementale sont nécessaires. Mais comment aborder scientifiquement ce phénomène en tenant compte des biais cognitif\, culturel\, épistémologique et méthodologique des chercheurs\, des malentendus culturels et de l’ethnocentrisme inhérent à l’approche de ces objets ? \nDeux perspectives disciplinaires seront mobilisées au cours du projet : \n\nd’une part l’émersiologie ou écologie corporelle pour l’intérêt qu’elle porte au corps vivant\, expérimenté et vécu\,\nd’autre part l’ethnoscénologie pour ses travaux sur l’ethnocentrisme dans le cadre de ses études interdisciplinaires de l’esthétique des incarnations de l’imaginaire.\n\nTroisième journée : vendredi 18 octobre 2019\nà la Maison des cultures du monde\nCentre français du patrimoine culturel immatériel\n2 rue des Bénédictins à Vitré\nchâteau de Vitré (salle des mariages) \nJournées déjà passées\nPremière journée : lundi 24 juin 2019 \nà l’ufr staps de l’université Paris-Descartes\n1 rue Lacretelle 75015 paris \nDeuxième journée : mardi 25 juin 2019 \nà la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\n20 avenue George Sand\n93210 Saint-Denis\nDétails et programme des 2 journées sur\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/colloque-corps-nouvelles-religions-et-derives-sectaires/ \nComité scientifique et d’organisation\n\nSéverine Cachat (MCM-CFPCI)\nStéphane Héas (Rennes 2\, VIPS2 EA 4636)\nIngrid Le Gargasson (MCM-CFPCI\, CREM)\nPierre Philippe-Meden (Montpellier 3\, Paris 8 EA1573\, MSHPN\, SOFETH)\n\npartenaires\n\nMaison des cultures du monde-Centre français de patrimoine culturel immatériel (MCM-CFPCI)\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord (MSH Paris Nord\, USR 3258)\nSociété française d’ethnoscénologie (SOFETH)\n\ninformations pratiques\n\n\nLieu : Maison des cultures du monde-Centre français du patrimoine culturel immatériel (Vitré)\nJournée : ouverte au public et gratuite\nContacts\, renseignements : Ingrid Le Gargasson programmation (at) maisondesculturesdumonde.org et Stéphane Héas stephane.heas (at) univ-rennes2.fr\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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