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SUMMARY:Rencontre internationale\, Des banques culturelles à la française ?
DESCRIPTION:Deuxième rencontre internationale\nAttention\, à la Maison Suger le 17 décembre \nLes « banques culturelles » d’Afrique de l’Ouest sont des structures liant activités muséales\, activités économiques et activités sociales dans un espace comprenant un musée\, un centre de micro-crédit et un centre de formation. Initialement créées au Mali pour lutter contre le pillage et le trafic illicite des biens culturels qui sévissaient dans certaines régions du pays\, les banques culturelles sont devenues de véritables structures de conservation et de promotion du patrimoine culturel\, adaptées au contexte africain\, et des centres d’aide à la création d’entreprises génératrices de revenus. \nUn tel modèle pourrait être une source d’inspiration pour répondre aux besoins de notre société face à la précarité rencontrée par les plus démunis\, les nouveaux arrivants\, et ses conséquences. Pour ces catégories les plus fragiles\, il existerait alors une alternative dynamique et constructive entre exclusion et prise en charge. \n>> télécharger le programme (pdf) \ninformations pratiques\n– Mardi 17 décembre 2019\nde 14h à 17h30\nà la Maison Suger\, 16-18 rue Suger\, 75006 Paris\nAttention\, ne se tient plus à la MSH Paris Nord. \n– Mercredi 18 décembre 2019\nde 9h30 à 12h30\nau Crédit municipal de Paris\n55 rue des Francs Bourgeois\, 75004 Paris \nParticipation sur inscription\nL’inscription est nominative et individuelle. Elle permet un accès prioritaire dans la limite des places disponibles. Maisons de la sagesse-Traduire maisonsdelasagessetraduire@gmail.com 06 85 42 26 38 \nJournées organisées\npar Maisons de la sagesse-Traduire avec le concours\n– des Banques culturelles du Mali\n– du Crédit municipal de Paris\n– de l’ISIT\n– de la Maison des langues et des cultures d’Aubervilliers\n– de la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\n– du ministère de la Culture\n– de l’UMR AUSser\n– de l’Université Laval à Québec\, Canada\n– de l’Université Paris 8 Vincennes Saint Denis
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SUMMARY:Exposition\, Tailleurs d'images\, exposition-actions #3
DESCRIPTION:Qu’est-ce qu’une exposition-actions ?\nUne installation entièrement organisée autour et pour les visiteurs / expérienceurs venus rencontrer des œuvres. L’exposition-action offre la possibilité d’explorer des alternatives aux formes traditionnelles de présentation des œuvres et de façons de les rencontrer. Tailleurs d’images propose\, au-delà du regard contemplatif habituellement sollicité\, d’autres opportunités\, formes d’activités pour entrer en relation avec les œuvres. Les œuvres pourront être activées de multiples façons par les visiteurs. L’important est le couple œuvre activations. \nLe collectif tailleurs d’images\nTailleurs d’images est un collectif fondé en 2017.\nIl réunit des artistes\, des chercheurs et des spécialistes des expositions qui réfléchissent ensemble à de nouvelles opportunités pour permettre au public de rencontrer l’art\, les artistes et les oeuvres. Des formes accessibles à chacun\, quelles que soient sa culture d’origine\, ses références et préférences. C’est ainsi qu’au long des journées de travail collectif nous avons conçu une forme nouvelle : l’exposition-action. \nC’est cette forme qui a vu le jour au 6b pour la seconde fois en octobre 2019 enrichie des acquis de sa première édition (septembre 2018). Enfin\, nous partagerons notre expérience et\, nous l’espérons nos succès\, à l’occasion d’un colloque international à la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord fin 2020 et de cette exposition. \n>> télécharger la présentation de l’exposition\, des oeuvres exposées et des artistes (pdf) \nActivations\nLes activations sont conçues comme des moments privilégiés pour visiter l’exposition autour d’une rencontre\, d’un échange afin d’apporter un éclairage sur une des oeuvres.\nElles sont ouvertes à tous\, sans réservation. \n– Première activation le lundi 3 février 2020 autour de l’oeuvre de William Gaye\nRencontre avec Florian Ebner\, conservateur\, musée national d’art moderne\, Centre Pompidou\, commissaire de l’exposition Calais. Témoigner de la Jungle\, Bruno Serralongue. Agence France-Presse. Les habitants. \nL’exposition Calais – Témoigner de la Jungle est une expérience et une approche comparative d’une réalité sociale et politique. Ce projet pose de nombreuses questions dont la première se résume d’emblée par le titre : comment la photographie témoigne-t-elle de la situation des réfugiés installés dans des camps aux abords de la ville de Calais\, dont l’un d’entre eux est surnommé avant son démantèlement en octobre 2016\, la « jungle » ? A travers trois approches\, celle de l’artiste documentaire Bruno Serralongue et sa série Calais (2006-2018) ; les clichés des photographes de l’Agence France Presse diffusés par les médias et enfin les témoignages des migrants eux-mêmes\, l’exposition rend compte et explore les différentes fonctions\, rôles et statuts de l’image.\nExposition gratuite jusqu’au 24 février à la galerie de photographies du Centre Pompidou\, Paris\nhttps://www.centrepompidou.fr/ \nRencontre avec Florian Ebner\, Arno Gisinger\, William Gaye\, Bruno Serralongue (sous réserve)\nRdv lundi 3 février à 17h à la MSH Paris Nord \n– ANNULATION— Seconde activation le vendredi 27 mars 2020 autour de l’installation de la maison mémoire de Julia Lopez et des sculptures de Pierre Rabardel dans le cadre de la semaine des arts de l’université Paris 8\n \n\nRencontre avec Elianne Beaufils\, enseignante chercheure à l’université Paris 8 en théâtre et les artistes.\n\n\nLa rencontre du vendredi 27 mars à 16h30 à l’accueil de la MSH Paris Nord est annulée suite aux directives nationales : COVID-19\, le bâtiment de la MSH Paris Nord est fermé. En conséquence\, toutes les manifestations prévues sont annulées. \n– ANNULATION— Troisième activation le mardi 28 avril 2020 autour de l’installation de la maison mémoire de Julia Lopez \n\nRencontre avec Gilles Tiberghien\, philosophe français\, maître de conférences à l’université Paris I et auteur de l’ouvrage De la nécessité des cabanes\, et Emmanuelle Lallement\, professeure d’anthropologie à l’université Paris 8 et coordinatrice de l’axe “Penser la ville contemporaine” à la MSH Paris Nord.\nInstallation vidéo de Laura Ben Hayoun\, À la palme et à l’empan\nDans son travail Laura Ben Hayoun questionne les frontières\, la migration et les territoires imaginaires. Dans cette vidéo\, elle retrace la création d’une cabane dans les arbres du foyer Jean Escudié avec les jeunes français et étrangers qui y sont hébergés.\n\nLa rencontre du mardi 28 avril à 17h dans l’auditorium de la MSH Paris Nord est annulée (COVID-19)\n \n>> évènement Facebook à partager\nhttps://www.facebook.com/events/647610852679589/ \n– ANNULATION— Quatrième activation le mercredi 20 mai 2020 autour de l’oeuvre Photo topo graphie de Arno Gisinger lors de La DéMo\, le festival hors les murs du conservatoire de St-Denis.\nUn goûter sera offert pour l’occasion. \n>> voir la présentation du festival La DéMo\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/la-demo-2020/ \nLa rencontre du mercredi 20 mai à 16h30 dans la salle panoramique de la MSH Paris Nord (4e étage) est annulée (COVID-19) \nLes artistes\nRaphaële Bertho (4e étage)\nTailleuse d’images\, sismographes et habitante de l’entrelieux\, Raphaële Bertho est maîtresse de conférences en arts à l’université de Tours. Son travail de recherche scientifique porte sur sur les enjeux esthétiques et politiques de la représentation du territoire contemporain. Elle a été cocommissaire des expositions Dans l’atelier de la Mission de la DATAR (Rencontres photographiques d’Arles\, 2017) et Paysages français\, Une aventure photographique 1984-2017 (BnF\, 2017-2018).\nSa série de photographie « Postures à l’oeuvre » est à l’origine d’une réflexion sur les espaces muséaux et leur inscription sur le corps même des spectateurs\, avec la publication en 2014 d’un article dans la revue Société & Représentations\, « Le miroir photographique. Réflexions visuelles sur la posture spectatorielle ». \nWilliam Gaye\nWilliam Gaye est né en 1982 en région parisienne. Suite à des études à l’ENS de Chimie et de Physique de Bordeaux\, il décide de suivre une formation en photographie à l’ENS Louis Lumière dont il sors diplômé en 2008. Ses études scientifiques lui ont donné la possibilité de manier des outils de mesure et de compréhension du non-visible pour tenter d’en deviner sa structure. Porté par des questions anthropologiques sur la relation de l’homme à son image\, à son environnement\, attentif aux questions liées à la définition d’un territoire et de ses limites\, de l’espace public et des situations de mises à la marge\, il continue aujourd’hui\, par le biais de la photographie\, à s’interroger sur ce que les images peuvent rendre visible ou non ainsi que sur la construction de formes qui permettent de porter la réflexion au-delà de ce qui est signifié.\nhttp://williamgaye.com/ \nArno Gisinger (4e étage)\nArno Gisinger mène des recherches sur les questions liées à l’écriture de l’histoire et la théorisation des pratiques contemporaines de l’image photographique. Sa pratique met à l’épreuve la représentation du passé et interroge le statut des images. Dans une démarche transversale il collabore régulièrement avec des chercheurs et chercheuses d’autres disciplines\, créant ainsi un dialogue entre art et sciences humaines et sociales (histoire\, archéologie\, histoire de l’art). Ses travaux sont marqués par une réflexion sur la monstration des images dans l’espace et leurs dimensions architecturales\, institutionnelles et politiques.\nArno Gisinger est né en 1964 en Autriche et vit à Paris. Il est enseignant-chercheur MCF à l’université Paris 8 Vincennes Saint-Denis\, rattaché au laboratoire de recherche EPHA : https://epha.univ-paris8.fr/spip.php?article1228 \nJulia Lopez\nJulia Maria López\, Actuellement résidente au « (Le) 6B »\, lieu de diffusion et création artistique contemporaine à Saint-Denis. Elle partage également son univers de recherche à travers des processus collaboratifs. Marquée par la condition nomade du monde contemporain\, Julia Maria López s’interroge sur la notion d’ouverture à la fois géographique et intime\, où le dehors résonne au-dedans\, retour à soi dans une redécouverte permanente.\nEn plaçant le corps et la couleur au centre de sa pratique\, elle explore le potentiel plastique du tissu\, sa flexibilité\, sa malléabilité\, ses capacités métaphoriques dans des jeux sensoriels et perceptifs. Son travail s’ouvre à des projets urbains à dimension participative\, en tenant compte du contexte territorial et social\, où elle tisse et retisse des liens avec les habitants. Corps projetés\, corps qui participent\, parcours sur la toile\, et parcours dans l’espace urbain\, autant de matérialisations d’ouvertures.\nhttps://artandfield.org/ \nSerge Lhermitte\nLes installations photographiques de Serge Lhermitte analysent et interprètent les mutations sociales contemporaines\, celles qui influent sur l’élaboration de nos subjectivités\, sur la construction de nos comportements et de notre être au monde.  L’artiste pose un regard aigu sur l’actualité économique et sociale\, et chaque nouveau corpus est précédé de rigoureuses recherches telles que les dévoilent les écrits dont il accompagne fréquemment ses œuvres. Il élabore ensuite des « dispositif d’images » ou « objets prétextes à images »\, pour reprendre ses propres mots\, dont chaque élément\, matériau\, cadrage et mode de monstration relève d’un choix minutieux à même de traduire ses constats sociologiques et visuels. L’esthétique hybride de Serge Lhermitte laisse envisager de nouvelles représentations collectives du travail en articulant deux dimensions apparemment antinomiques\, un réalisme sociologique et une liberté de (ré)interprétation artistique ne s’interdisant ni fiction\, ni poésie\, ni symbolisme.\nNé en 1970\, Serge Lhermitte vit et travaille à Lyon et à Clermont-Ferrand.\nhttp://www.sergelhermitte.fr \nPierre Rabardel\nPierre Rabardel construit des situations et des « oeuvres » dans lesquels chacun peut\, à la lumière de ses propres expériences\, se projeter pour en interpréter\, imaginer\, l’histoire passée et à venir. Sa démarche est centrée sur les relations entre l’art et la vie\, l’art dans la vie\, l’anima dans l’art. Elle cherche à interroger le retard pris par la question de l’usage de l’art\, des oeuvres et de la position des artistes et du public dans le monde occidental par rapport à d’autres cultures\, notamment par rapport aux cultures animistes.\nhttps://www.rabardel.fr/ \nActivations soirées : Laura Ben Hayoun\nLaura Ben Hayoun est née en 1984\, elle vit et travaille à Paris. Après des études en anthropologie visuelle\, elle obtient un master en réalisation documentaire\, puis poursuit en master de photographie et art contemporain à l’université Paris 8. Elle travaille sur l’errance et la frontière. La photographie devient un espace de violence domestiquée où elle prend pied. Son travail mêle photographie\, vidéo\, textiles\, dessins\, installation. Elle a réalisé des expositions collectives et personnelles à Londres\, Paris\, Nice et La Corogne. \npartenaires\n_MSH Paris Nord\n_Le 6b\n_Eur ArTeC\n_Université Paris 8 \ninformations pratiques\nexposition du 17 décembre 2019 au 20 mai 2020 (prolongation)\nlun > vend / 8h30 > 18h30\nhall d’accueil et salle panoramique au 4e étage\nvernissage au lundi 20 janvier 2020 à 17h\ngratuit\, entrée libre\nà la MSH Paris Nord \névènement à partager https://www.facebook.com/events/2934474563231849/ \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/exposition-tailleurs-dimages/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
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SUMMARY:Annulé\, Atelier\, Silkologies Initiative
DESCRIPTION:Silkologies Initiative\, silk road\nAttention\, la séance est annulée. \nL’Initiative Route et Ceinture (Belt and Road Initiative) mise en place par le gouvernement chinois vise à approfondir les relations économiques et la coopération globale entre la Chine et de nombreux pays européens\, africains et asiatiques autour des routes de la soie. Elle doit\, à termes\, réinterpréter et redynamiser les routes de la soie historiques. Considérées comme voies de communication\, ces routes n’ont cependant pas été seulement un moyen d’échanges de biens économiques\, technologiques et industriels : elles ont été\, sont et seront un moyen d’échanges de connaissances\, de biens artistiques et culturels. \nLe programme Silkologies Initiative se propose d’accompagner les routes Chine-Europe par des rencontres académiques et des projets éditoriaux communs et\, dans le même temps\, des événements destinés au grand public. Ces rencontres et événements pourront relever de domaines à la croisée des sciences humaines et sociales\, des sciences et des techniques\, des arts et de la culture : communication et industries culturelles\, géohistoire\, art et artisanat\, innovation\, design\, recherche et culture scientifique et technique… La Silkologies Initiative doit se penser en harmonie temporelle et spatiale avec le calendrier long et puissant de la BRI et l’ancrage multilatéral impliquant la France et la Chine mais aussi d’autres pays (Iran\, Kazakhstan\, Thaïlande) et\, enfin\, l’ensemble des entités territoriales concernées. \nProgramme provisoire\n08.30 : Accueil\n09.00-09.15 : Discours officiels – Présentation de la Silkologies Initiative\n• Daniel RAICHVARG\, Université Bourgogne Franche-Comté\n• Anne SÈDES\, Directrice de la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord \n09.15-10.00 : Des médias pour aller de l’autre côté des ponts et des montagnes\n• Écho du Monde et des autres\, Francine DEPRAS\, Campus International pour une Civilisation Écolo-gique\n• Écho des échos\, Erwan MORICE\, BFM Chine Eco \n10.00-.11.00 : Table-ronde : Entreprises et Sciences Humaines et Sociales\, un bout de routes ensemble\nMaître des Routes : Olivier GALIBERT\, Université Bourgogne Franche-Comté\n• Des fardeaux aux containers\, ou comment interroger la logistique phygitale\, Xavier WANDERPEPEN\,\nDirecteur du Rail Transport China Europe\, Forwardis\n• Dijon-Hangzhou ou comment interroger les smart cities\, Christophe LIÉNARD\, Directeur de la Recherche et de l’Innovation Bouygues \n11.00-11.20 : Intermède soja-lactée (à base de produits Sojasun) \n11.20-11 :50 : Événement Silk\nAnimé par Emmanuel MAHÉ\, École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs : une innovation-design à base de soie conformée par Clara HARDY et l’entreprise Séricyne \n11.50-12.20 : Les Routes\, nouveaux chemins\, nouvelles opportunités\nL’utilisation des technologies dans la prise en charge de la santé des personnes âgées : comparaison France et Chine/ Pays asiatiques. Eloria VIGOUROUX-ZUGASTI\, Université Paris-Est Marne la Vallée \n12.20-13.00 : Clôture : Next stop along Belt and Road : Design Botanic Week\n• Daniel RAICHVARG\, Université Bourgogne Franche-Comté\n• Des Routes en évolution permanente : Olivier ARIFON\, Asia Centre (Paris) et European institute for Asian studies\, Brussels. \npartenaires\nMSH Dijon et MSH Paris Nord \nUnités de recherche et départements de formation\nCentre Expertise Industries Créatives et Culture\nCIMEOS\nDICEN\nInstitut Francilien d’Ingénierie des Services\nLabex ICCA \nStructures académiques non gouvernementales\nCoData France\nAssociation de la Communication Éducative Sino-Française (ACESF) \nAutres soutiens\nARTEHIS\nCRESAT\nELICO\nChongqing Industry Polytechnic College\nDalian Art College \ninformations pratiques\nRenseignements\ndaniel.raichvarg@u-bourgogne.fr\nzhao.huang@univ-paris-est.fr \nMSH Paris Nord \nCe colloque a été précédé d’un atelier le 15 mars 2019 https://www.mshparisnord.fr/event/silkologies-initiative/\net d’un symposium les 4 et 5 novembre 2019 https://www.mshparisnord.fr/event/colloque-silkologies/ \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Reporté\, Séminaire\, Le développement territorial d’aujourd’hui et de demain\, décembre 2019
DESCRIPTION:Séminaire\, Le développement territorial d’aujourd’hui et de demain : postures\, ingénierie et savoir-faire\n\n\n\nAttention\, la séance du 18 décembre est reportée en raison des mouvements sociaux\n \nDepuis une longue décennie\, le champ de ce qu’il est coutume d’appeler dans le contexte français « les métiers du développement territorial » connaît de nombreux bouleversements. Tout d’abord avec les conflits et les recompositions relatifs à l’architecture territoriale engagées par le processus de réforme territoriale. L’idée d’un régime d’aménagement du territoire intellectualisé et organisé\, image que tente de conserver nos institutions malgré une réalité fragile\, fait face à de profonds chamboulements et oscille entre des aspirations et des modèles rarement concordants (« simplification »\, « interterritorialité »\, « hybridation » etc.). Pratiques et modes de faire doivent parallèlement composer avec une accentuation toujours plus poussée de la managérisation de l’action publique\, en partie illustrée par le repositionnement du rôle de l’État et de ses formes d’intervention mais aussi par la diffusion de ses principes dans de nombreux aspects de la vie collective\, du fonctionnement de l’économie et du rapport au travail. La montée en puissance enfin et la grande diversité des initiatives collaboratives locales et affinitaires\, soulignent la vitalité et la multiplicité des formes d’engagement au sein de la « société civile ».\nElles mettent également en lumière la fragmentation des liens sociaux organiques et des rapports aux lieux et aux structures qui autrefois organisaient nos formes de penser et d’agir.\nDans ce panorama\, la convocation des registres du « développement » et du « territoire » comme grilles de lecture des enjeux\, des savoir et des formes de l’action collective peut sembler ringarde à l’heure des fab-labs\, tiers lieux\, civic-tech et des appels à projets tous azimuts. Elle n’en demeure pas moins valide\, du moins est-ce l’hypothèse que pose ce séminaire. \nLe séminaire est co-organisé par le LADYSS\, le LabSIC et le Centre d’Économie de l’université Paris 13. \n8e séance –séance reportée Mercredi 18 décembre 2019\, 14 h / 17 h\nProfessionnaliser les développeurs territoriaux : enjeux théoriques et méthodologiques ?\nLes travaux académiques et professionnels réalisés sur les métiers du développement territorial mettent en évidence la diversité des compétences à acquérir et la capacité à « apprendre en continu » pour s’adapter à un environnement de plus en plus complexe et « mouvant ». Cette évolution questionne les modes d’apprentissage et les trajectoires de formation des développeurs. Les recherches actuelles en sciences de l’éducation engagent à « passer d’une culture de la formation à une culture de l’apprenance »\, une posture qui renvoie au rôle central du sujet dans l’activité de\nformation\, l’importance du « savoir apprendre » et la nécessité de promouvoir une pédagogie de la facilitation. D’autres approches mettent en évidence l’activité réflexive collective sur la pratique pour développer de nouvelles capacités ou encore l’intérêt des mises en situation. \nDès lors\, comment « faire ressource »\, qui plus est dans des contextes de pratiques et d’encadrement professionnels souvent très contraints ? Dans quelle mesure\, les dispositifs mis en oeuvre par les structures d’accompagnement peuvent-ils être efficaces ? Comment articuler accompagnement individuel\, démarche coopérative\, prise en compte du contexte ? Faut-il « renouveler » et concevoir autrement les modes d’accompagnement ? \nA partir de la présentation de travaux de recherche sur la professionnalisation et la formation des adultes\, nous proposons lors de cette séance un échange croisant les points de vue de réseaux de professionnels du développement territorial\, d’organismes de formation\, de centres de ressources. \nCette séance s’organisera autour de deux séquences :\nQuels enjeux et cadre de professionnalisation pour les développeurs territoriaux ?\nAnne-Lise ULMANN\, maître de Conférences en Sciences de l’éducation au CNAM\nDenis CRISTOL\, directeur de l’ingénierie et des dispositifs de formation du CNFPT\, Docteur en sciences de l’éducation \nCes conférences seront suivies du témoignage à deux voix proposé par deux structures d’accompagnement des professionnels du développement territorial :\nLes besoins des professionnels et des dispositifs « ressources »\nKarine DUPUY\, déléguée générale de l’Inter-réseaux des professionnels du développement social urbain (IRDSU)\n& David CHOMENTOWSKI\, de Cap rural (Centre de ressources sur les pratiques et les métiers du développement local) \n\nInformations pratiques\nhttp://www.ladyss.com/ \nhttp://developpeurs-territoriaux.org/ \nLa Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\n20 avenue George Sand\n93 210 La Plaine Saint-Denis\nMétro Ligne 12\, Station Front Populaire \nParticipation : ouvert à tous gratuitement sur inscription préalable \n>> télécharger le programme de la 8e séance (pdf) \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Les journées Stanislavski
DESCRIPTION:Création-recherche\, la pédagogie au plateau \nStanislavski (1863-1938) a conçu son « système » à partir de 1906-1908 au Théâtre d’Art de Moscou. Il a poursuivi cette entreprise à travers ses spectacles\, dans les Studios\, ses carnets\, ses écrits\, publiés pour certains à titre posthume et dans des versions différentes (en russe et en anglais). Sa terminologie unique sur l’art de l’acteur et du metteur en scène s’est aussi transmise oralement par la pratique en URSS\, dans les pays de l’Est européen\, en Allemagne\, dans le monde anglophone\, etc. Le « système » y reste central dans la formation de l’acteur. \nLe but de ces journées est de confronter les écrits\, en cours de traduction\, à la pratique pédagogique par des ateliers / master classes\, des exercices\, des trainings\, des « études » sur des textes dramatiques liés au « système ». Chaque session est conduite par un pédagogue familier de ces approches. \n\n\n\n\nComment travailler avec les circonstances proposées ?\nComment trouver la spontanéité expressive à travers l’étude ?\nQue sont l’attention scénique\, la mémoire affective\, la relation d’échange\, la perspective\, le monologue intérieur\, la composition des morceaux et des tâches ?\n\n\n\n\ninformations pratiques\ndu 19 au 21 décembre 2019 Entrée gratuite Au conservatoire national supérieur d’art dramatique 2 bisrue du Conservatoire 75009 Paris \nLa participation ou l’observation des ateliers / master classes / discussions et lectures est libre sur inscription stephane.poliakov@univ-paris8.fr \nMerci de préciser brièvement dans le mail qui vous êtes\, quel(s) atelier(s) vous intéresse et si c’est en tant que participant ou observateur). Ces journées sont ouvertes à tous – apprentis comédiens\, comédiens professionnels\, pédagogues\, metteurs en scène\, simples curieux. Chaque session inclura une discussion sur le « système » et son approche concrète. \n\n\n\n>> télécharger le programme (pdf)
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