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SUMMARY:Exposition\, Tailleurs d'images\, exposition-actions #3
DESCRIPTION:Qu’est-ce qu’une exposition-actions ?\nUne installation entièrement organisée autour et pour les visiteurs / expérienceurs venus rencontrer des œuvres. L’exposition-action offre la possibilité d’explorer des alternatives aux formes traditionnelles de présentation des œuvres et de façons de les rencontrer. Tailleurs d’images propose\, au-delà du regard contemplatif habituellement sollicité\, d’autres opportunités\, formes d’activités pour entrer en relation avec les œuvres. Les œuvres pourront être activées de multiples façons par les visiteurs. L’important est le couple œuvre activations. \nLe collectif tailleurs d’images\nTailleurs d’images est un collectif fondé en 2017.\nIl réunit des artistes\, des chercheurs et des spécialistes des expositions qui réfléchissent ensemble à de nouvelles opportunités pour permettre au public de rencontrer l’art\, les artistes et les oeuvres. Des formes accessibles à chacun\, quelles que soient sa culture d’origine\, ses références et préférences. C’est ainsi qu’au long des journées de travail collectif nous avons conçu une forme nouvelle : l’exposition-action. \nC’est cette forme qui a vu le jour au 6b pour la seconde fois en octobre 2019 enrichie des acquis de sa première édition (septembre 2018). Enfin\, nous partagerons notre expérience et\, nous l’espérons nos succès\, à l’occasion d’un colloque international à la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord fin 2020 et de cette exposition. \n>> télécharger la présentation de l’exposition\, des oeuvres exposées et des artistes (pdf) \nActivations\nLes activations sont conçues comme des moments privilégiés pour visiter l’exposition autour d’une rencontre\, d’un échange afin d’apporter un éclairage sur une des oeuvres.\nElles sont ouvertes à tous\, sans réservation. \n– Première activation le lundi 3 février 2020 autour de l’oeuvre de William Gaye\nRencontre avec Florian Ebner\, conservateur\, musée national d’art moderne\, Centre Pompidou\, commissaire de l’exposition Calais. Témoigner de la Jungle\, Bruno Serralongue. Agence France-Presse. Les habitants. \nL’exposition Calais – Témoigner de la Jungle est une expérience et une approche comparative d’une réalité sociale et politique. Ce projet pose de nombreuses questions dont la première se résume d’emblée par le titre : comment la photographie témoigne-t-elle de la situation des réfugiés installés dans des camps aux abords de la ville de Calais\, dont l’un d’entre eux est surnommé avant son démantèlement en octobre 2016\, la « jungle » ? A travers trois approches\, celle de l’artiste documentaire Bruno Serralongue et sa série Calais (2006-2018) ; les clichés des photographes de l’Agence France Presse diffusés par les médias et enfin les témoignages des migrants eux-mêmes\, l’exposition rend compte et explore les différentes fonctions\, rôles et statuts de l’image.\nExposition gratuite jusqu’au 24 février à la galerie de photographies du Centre Pompidou\, Paris\nhttps://www.centrepompidou.fr/ \nRencontre avec Florian Ebner\, Arno Gisinger\, William Gaye\, Bruno Serralongue (sous réserve)\nRdv lundi 3 février à 17h à la MSH Paris Nord \n– ANNULATION— Seconde activation le vendredi 27 mars 2020 autour de l’installation de la maison mémoire de Julia Lopez et des sculptures de Pierre Rabardel dans le cadre de la semaine des arts de l’université Paris 8\n \n\nRencontre avec Elianne Beaufils\, enseignante chercheure à l’université Paris 8 en théâtre et les artistes.\n\n\nLa rencontre du vendredi 27 mars à 16h30 à l’accueil de la MSH Paris Nord est annulée suite aux directives nationales : COVID-19\, le bâtiment de la MSH Paris Nord est fermé. En conséquence\, toutes les manifestations prévues sont annulées. \n– ANNULATION— Troisième activation le mardi 28 avril 2020 autour de l’installation de la maison mémoire de Julia Lopez \n\nRencontre avec Gilles Tiberghien\, philosophe français\, maître de conférences à l’université Paris I et auteur de l’ouvrage De la nécessité des cabanes\, et Emmanuelle Lallement\, professeure d’anthropologie à l’université Paris 8 et coordinatrice de l’axe “Penser la ville contemporaine” à la MSH Paris Nord.\nInstallation vidéo de Laura Ben Hayoun\, À la palme et à l’empan\nDans son travail Laura Ben Hayoun questionne les frontières\, la migration et les territoires imaginaires. Dans cette vidéo\, elle retrace la création d’une cabane dans les arbres du foyer Jean Escudié avec les jeunes français et étrangers qui y sont hébergés.\n\nLa rencontre du mardi 28 avril à 17h dans l’auditorium de la MSH Paris Nord est annulée (COVID-19)\n \n>> évènement Facebook à partager\nhttps://www.facebook.com/events/647610852679589/ \n– ANNULATION— Quatrième activation le mercredi 20 mai 2020 autour de l’oeuvre Photo topo graphie de Arno Gisinger lors de La DéMo\, le festival hors les murs du conservatoire de St-Denis.\nUn goûter sera offert pour l’occasion. \n>> voir la présentation du festival La DéMo\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/la-demo-2020/ \nLa rencontre du mercredi 20 mai à 16h30 dans la salle panoramique de la MSH Paris Nord (4e étage) est annulée (COVID-19) \nLes artistes\nRaphaële Bertho (4e étage)\nTailleuse d’images\, sismographes et habitante de l’entrelieux\, Raphaële Bertho est maîtresse de conférences en arts à l’université de Tours. Son travail de recherche scientifique porte sur sur les enjeux esthétiques et politiques de la représentation du territoire contemporain. Elle a été cocommissaire des expositions Dans l’atelier de la Mission de la DATAR (Rencontres photographiques d’Arles\, 2017) et Paysages français\, Une aventure photographique 1984-2017 (BnF\, 2017-2018).\nSa série de photographie « Postures à l’oeuvre » est à l’origine d’une réflexion sur les espaces muséaux et leur inscription sur le corps même des spectateurs\, avec la publication en 2014 d’un article dans la revue Société & Représentations\, « Le miroir photographique. Réflexions visuelles sur la posture spectatorielle ». \nWilliam Gaye\nWilliam Gaye est né en 1982 en région parisienne. Suite à des études à l’ENS de Chimie et de Physique de Bordeaux\, il décide de suivre une formation en photographie à l’ENS Louis Lumière dont il sors diplômé en 2008. Ses études scientifiques lui ont donné la possibilité de manier des outils de mesure et de compréhension du non-visible pour tenter d’en deviner sa structure. Porté par des questions anthropologiques sur la relation de l’homme à son image\, à son environnement\, attentif aux questions liées à la définition d’un territoire et de ses limites\, de l’espace public et des situations de mises à la marge\, il continue aujourd’hui\, par le biais de la photographie\, à s’interroger sur ce que les images peuvent rendre visible ou non ainsi que sur la construction de formes qui permettent de porter la réflexion au-delà de ce qui est signifié.\nhttp://williamgaye.com/ \nArno Gisinger (4e étage)\nArno Gisinger mène des recherches sur les questions liées à l’écriture de l’histoire et la théorisation des pratiques contemporaines de l’image photographique. Sa pratique met à l’épreuve la représentation du passé et interroge le statut des images. Dans une démarche transversale il collabore régulièrement avec des chercheurs et chercheuses d’autres disciplines\, créant ainsi un dialogue entre art et sciences humaines et sociales (histoire\, archéologie\, histoire de l’art). Ses travaux sont marqués par une réflexion sur la monstration des images dans l’espace et leurs dimensions architecturales\, institutionnelles et politiques.\nArno Gisinger est né en 1964 en Autriche et vit à Paris. Il est enseignant-chercheur MCF à l’université Paris 8 Vincennes Saint-Denis\, rattaché au laboratoire de recherche EPHA : https://epha.univ-paris8.fr/spip.php?article1228 \nJulia Lopez\nJulia Maria López\, Actuellement résidente au « (Le) 6B »\, lieu de diffusion et création artistique contemporaine à Saint-Denis. Elle partage également son univers de recherche à travers des processus collaboratifs. Marquée par la condition nomade du monde contemporain\, Julia Maria López s’interroge sur la notion d’ouverture à la fois géographique et intime\, où le dehors résonne au-dedans\, retour à soi dans une redécouverte permanente.\nEn plaçant le corps et la couleur au centre de sa pratique\, elle explore le potentiel plastique du tissu\, sa flexibilité\, sa malléabilité\, ses capacités métaphoriques dans des jeux sensoriels et perceptifs. Son travail s’ouvre à des projets urbains à dimension participative\, en tenant compte du contexte territorial et social\, où elle tisse et retisse des liens avec les habitants. Corps projetés\, corps qui participent\, parcours sur la toile\, et parcours dans l’espace urbain\, autant de matérialisations d’ouvertures.\nhttps://artandfield.org/ \nSerge Lhermitte\nLes installations photographiques de Serge Lhermitte analysent et interprètent les mutations sociales contemporaines\, celles qui influent sur l’élaboration de nos subjectivités\, sur la construction de nos comportements et de notre être au monde.  L’artiste pose un regard aigu sur l’actualité économique et sociale\, et chaque nouveau corpus est précédé de rigoureuses recherches telles que les dévoilent les écrits dont il accompagne fréquemment ses œuvres. Il élabore ensuite des « dispositif d’images » ou « objets prétextes à images »\, pour reprendre ses propres mots\, dont chaque élément\, matériau\, cadrage et mode de monstration relève d’un choix minutieux à même de traduire ses constats sociologiques et visuels. L’esthétique hybride de Serge Lhermitte laisse envisager de nouvelles représentations collectives du travail en articulant deux dimensions apparemment antinomiques\, un réalisme sociologique et une liberté de (ré)interprétation artistique ne s’interdisant ni fiction\, ni poésie\, ni symbolisme.\nNé en 1970\, Serge Lhermitte vit et travaille à Lyon et à Clermont-Ferrand.\nhttp://www.sergelhermitte.fr \nPierre Rabardel\nPierre Rabardel construit des situations et des « oeuvres » dans lesquels chacun peut\, à la lumière de ses propres expériences\, se projeter pour en interpréter\, imaginer\, l’histoire passée et à venir. Sa démarche est centrée sur les relations entre l’art et la vie\, l’art dans la vie\, l’anima dans l’art. Elle cherche à interroger le retard pris par la question de l’usage de l’art\, des oeuvres et de la position des artistes et du public dans le monde occidental par rapport à d’autres cultures\, notamment par rapport aux cultures animistes.\nhttps://www.rabardel.fr/ \nActivations soirées : Laura Ben Hayoun\nLaura Ben Hayoun est née en 1984\, elle vit et travaille à Paris. Après des études en anthropologie visuelle\, elle obtient un master en réalisation documentaire\, puis poursuit en master de photographie et art contemporain à l’université Paris 8. Elle travaille sur l’errance et la frontière. La photographie devient un espace de violence domestiquée où elle prend pied. Son travail mêle photographie\, vidéo\, textiles\, dessins\, installation. Elle a réalisé des expositions collectives et personnelles à Londres\, Paris\, Nice et La Corogne. \npartenaires\n_MSH Paris Nord\n_Le 6b\n_Eur ArTeC\n_Université Paris 8 \ninformations pratiques\nexposition du 17 décembre 2019 au 20 mai 2020 (prolongation)\nlun > vend / 8h30 > 18h30\nhall d’accueil et salle panoramique au 4e étage\nvernissage au lundi 20 janvier 2020 à 17h\ngratuit\, entrée libre\nà la MSH Paris Nord \névènement à partager https://www.facebook.com/events/2934474563231849/ \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Habiter la transition\, Le numérique face à la transition écologique
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable En partenariat avec l’atelier « Alternatives dans l’habitat » (REHAL) propose une nouvelle journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION sur \nLe numérique face à la transition écologique \nCoordinateurs de la séance : Clément Marquet et Élisabeth Peyroux\n\nDepuis une quinzaine d’années\, de nombreux acteurs (industriels\, groupes d’intérêts\, pouvoirs publics) promeuvent la prolifération des technologies numériques en vantant le rôle qu’elles pourraient jouer dans la transition écologique. De nombreux groupes d’intérêt avancent qu’elles permettraient de réduire de 15 à 20% les effets de serre émis par les autres secteurs d’activité (Flipo et al.\, 2013). \nPour obtenir de tels bénéfices\, les promoteurs du numérique associent deux caractéristiques à ces technologies : \n\nd’abord\, elles favorisent la « dématérialisation » des actions quotidiennes. En donnant la possibilité de réaliser de nombreuses opérations à distance (possibilité qui devient d’ailleurs une contrainte)\, les nouvelles technologies permettraient de réduire les déplacements\, de se passer du papier etc.\nEnsuite\, elles contribueraient à l’optimisation du fonctionnement et de la gestion de l’ensemble des réseaux : on parle ainsi de bâtiments\, de quartiers et de villes intelligents. En truffant les espaces physiques de capteurs de toutes sortes\, on se donnerait les moyens de réduire la consommation des citadins\, d’améliorer le fonctionnement des transports\, de mieux distribuer l’électricité\, de réorganiser la collecte des déchets\, de revoir les modes d’éclairage public\, etc.\n\nDans ce projet\, les données générées par les smartphones des citadins et les différents capteurs urbains jouent un rôle central puisque c’est par leur accumulation (souvent désignée par le terme de big data) et leur traitement que l’on se donnerait les moyens de réduire la consommation énergétique des différents systèmes urbains. Alors que les effets réels de la mise en place de telles initiatives sont rarement mesurés\, les promesses\, elles\, perdurent. Ainsi\, c’est maintenant l’Intelligence Artificielle qui doit venir au secours de la transition énergétique : par la prolifération des données et les nouvelles capacités de traitement que nous donneront les serveurs\, nous serons\, selon le rapport Villani\, enfin en mesure comprendre et d’agir pour préserver notre environnement (Villani\, 2018). Ainsi\, dans le discours des promoteurs du numérique\, transition écologique et transition numérique iraient de pair. \nFace à ces promesses\, cet atelier propose de mettre en lumière les défis que posent ces développements technologiques aux projets de transition écologique en esquissant les contours de ce que pourraient devenir des études environnementales du développement informatique (Ensmenger\, 2018). \n\nComment mesurer les conséquences environnementales du numérique ?\nComment le cycle de vie des technologies numériques (extraction des matériaux\, production des objets\, usages et devenir des déchets) est-il intégré dans ces mesures ?\nEn quoi la multiplication des data centers et la prolifération des déchets électroniques perturbent-elles localement les politiques et pratiques de transition écologique\, telles que l’économie circulaire ou la sobriété énergétique ?\nDans quelle mesure un autre Internet\, plus sobre en ressources\, peut-il être envisagé ?\n\n\nProgramme de la journée\nMatinée (10h – 12h30) \nIntroduction de Clément Marquet \n\n\nFrançoise Berthoud\, Conséquences environnementales du numérique : état des lieux des connaissances et enjeux de mesure\nCécile Diguet\, Dirty data: les impacts spatiaux et énergétiques des data centers\n\n\nAprès-midi (14h – 17h) \n\n\nSoraya Boudia\, Déchets électroniques et transition écologique. La quadrature du cercle de l’économie circulaire\nFrancesca Musiani\, Les ‘nains’ de l’Internet sont-ils écologiques ? Réflexions historico-environnementales sur les architectures de réseau distribuées\n\n\nMots de conclusion \ninformations pratiques\nLundi 27 janvier 2020\nde 10h à 17h\nÉcole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris – La Villette\nAmphi 5\nEntrée libre (sans inscription) \n>> consulter le site du réseau ACDD  \nProgramme des séances suivantes\nLundi 23 mars 2020 : Pratiques de transition et rapports au politique (séance organisée par Cyprien Tasset et Jérôme Boissonade) avec : Jean-Baptiste Comby\, Quantité Critique\, Cyprien Tasset\, Anne de Rugy\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-pratiques-de-transition-et-rapports-au-politique/ \nMardi 28 avril 2020 : Faire avec les effets-rebond ? (séance organisée par Fabrice Flipo et Dominique Theile) avec : Fabrice Flipo\, Thimothée Parrique\, François Schneider\, François Briens\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-faire-avec-les-effets-rebond/ \nJeudi 28 mai 2020 : (Im)mobilisations populaires des quartiers face aux transitions (séance organisée par Sophie Némoz et François Valegeas)\, avec : Catherine Larrère\, Association APPUII\, Khedidja Mamou\, Léa Billen\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-immobilisations-populaires-des-quartiers-face-aux-transitions/
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LOCATION:École Nationale Supérieur d’architecture Paris la Villette\, 144 rue de Flandre\, Paris\, 75019\, France
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