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SUMMARY:Séminaire GESTES\, Le travail en transformation ? (visio)
DESCRIPTION:Le GIS Gestes (groupe d’études sur le travail et la santé au travail) présente le séminaire : Le travail en transformation ? autour de l’ouvrage La Raison des plus forts\, consacré au procès France Télécom qui s’est tenu en 2019. \nÉric Beynel (Solidaires)\, Marie-Anne Dujarier (LCSP\, Université de Paris) et Odile Henry (CRESPPA\, Université Paris 8) présenteront leurs contributions à l’ouvrage. \nLeurs interventions seront discutées par Romain Juston (Dysolab\, Université de Rouen Normandie). \n\nRésumé de l’ouvrage\n\n\nDu 6 mai au 11 juillet 2019 s’est tenu le procès France Télécom. Didier Lombard\, ex-président du groupe\, comparaissait aux côtés de son ancien bras droit\, Louis-Pierre Wenès\, de l’ex-directeur des ressources humaines\, Olivier Barberot\, et de quatre autres cadres pour des faits de harcèlement moral ayant conduit à de multiples suicides entre 2007 et 2010. Au premier rang des parties civiles\, le syndicat Sud PTT et l’Union syndicale Solidaires\, à l’origine de la plainte contre la direction de l’entreprise. \nPorte-parole de Solidaires\, Éric Beynel a lancé une démarche éditoriale inédite de suivi du procès\, conviant chaque jour une personnalité (romancier.ère\, chercheur.se\, artiste) à rédiger ou dessiner un récit d’audience. Chaque texte constitue un épisode haletant\, une plongée dans l’espace ritualisé\, tragique\, du tribunal. \nÀ gauche les avocat.e.s des parties civiles\, à droite ceux des prévenu.e.s\, deux fois plus nombreux.ses. Au centre des débats\, des hommes\, des femmes immolé.e.s\, défenestré.e.s sur leur lieu de travail\, pendu.e.s à leur domicile. Les dirigeant.e.s de France Télécom paraissent patauger dans leurs contradictions… \n\n\ninformations pratiques\nEn raison de la situation sanitaire\, cette séance se tiendra en visio. \n>> inscription pour recevoir le lien de connexion\nhttps://framaforms.org/seminaire-du-gis-gestes-la-raison-des-plus-forts-8-mars-2021-1612906698 \n>> consulter la présentation de l’ouvrage sur le site des éditions de l’atelier\nhttps://editionsatelier.com/boutique/travail/63-la-raison-des-plus-forts–9782708253483.html \n>> consulter les portraits des trois lauréates du prix de thèse 2020 du GIS Gestes \n>> consulter la présentation du GIS GESTES\nhttps://www.mshparisnord.fr/gis/gis-gestes/ \nProchaines séances\n9 avril 2021\nMarie Chizallet (LaPEA\, université de Paris et université Gustave Eiffel)\, lauréate du prix de thèse du Gestes pour sa thèse en ergonomie intitulée Comprendre le processus de conception d’un système de travail dans l’indivisibilité du temps : le cas d’agriculteurs en transition agroécologique\, discutée par Marc Moraine\, ingénieur de recherche en agronomie (UMR INNOVATION\, INRAE)\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-gestes-comprendre-le-processus-de-conception-dun-systeme-de-travail-dans-lindivisibilite-du-temps/ \n25 mai 2021\nPrésentation de l’ouvrage Cent ans de sous-reconnaissance des maladies professionnelles par les quatre co-directeurs de l’ouvrage\, Catherine Cavalin (IRISSO\, Université Paris Dauphine)\, Emmanuel Henry (IRISSO\, Université Paris Dauphine)\, Jean-Noël Jouzel (CSO\, Sciences Po) et Jérôme Pélisse (CSO\, Sciences Po). Leurs interventions seront discutées par Anne-Sophie Bruno (CHS\, Université Paris 1) et Jorge Muñoz (LABERS\, Université Bretagne Occidentale)\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-gestes-cent-ans-de-sous-reconnaissance-des-maladies-professionnelles/ \n11 juin 2021\nLéna Masson (LUMEN\, IAE de Lille)\, lauréate du prix de thèse du Gestes pour sa thèse en sciences de gestion intitulée Le mode de gestion d’une industrie à risques\, ses évolutions et ses effets : le cas de la maintenance sous-traitée des centres nucléaires de production d’électricité d’EDF\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-gestes-le-mode-de-gestion-dune-industrie-a-risques-ses-evolutions-et-ses-effets/ \nJuillet 2021\nPrésentation de l’ouvrage Les dépossédés de l’open space. Une critique écologique du travail par son autrice\, Fanny Lederlin (EA Rationalités contemporaines\, université de Paris) \nSeptembre-octobre 2021\nCyrine Gardes (CERTOP\, Université Toulouse 2)\, lauréate du prix de thèse du Gestes pour sa thèse de sociologie intitulée Un salariat à bas coût. Le travail dans une enseigne low-cost de bricolage
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SUMMARY:Habiter la transition\, Pratiques de transition et rapports au politique (visio)
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable en partenariat avec l’atelier « Alternatives dans l’habitat » (REHAL) propose une nouvelle journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION sur \nPratiques de transition et rapports au politique\nCoordinateurs de la séance : Cyprien Tasset et Jérôme Boissonade\navec : Jean-Baptiste Comby\, Quantité Critique\, Cyprien Tasset\, Laurence Allard\, Anne de Rugy\nSéance 19 \nL’écologie donne lieu\, à différentes échelles\, à des décalages entre déclarations\, voire convictions\, et pratiques. Ces décalages sont bien connus en ce qui concerne la “gouvernance incantatoire” du changement climatique\, doublement dissociée des analyses scientifiques et des réalités politiques et économiques. La dénonciation de ce hiatus est d’ailleurs le message principal de Greta Thunberg\, figure médiatique émergée en 2019\, qui exhorte la jeunesse à contraindre les dirigeants à l’action climatique.\nDu côté des dirigeants\, l’exemple français illustre bien les ambiguïtés possibles\, entre les déclarations ambitieuses d’Emmanuel Macron (« make our planet great again »)\, ses invitations à ce que l’on fasse pression pour renforcer son mandat en matière d’environnement\, et son renvoi de « chacune et chacun d’entre nous » à « sa part à prendre\, en tant que consommateur\, en tant qu’investisseur »\, le pouvoir individuel d’autorestriction étant ici mis en avant comme la principale marge d’action environnementale. \nAutre décalage : celui entre les groupes sociaux les plus à même de s’approprier les profits symboliques des normes d’écologisation des comportements\, et ceux dont les pratiques de consommation sont effectivement les plus sobres\, de sorte que « ceux qui en parlent le moins sont ceux qui en font le plus ».\nLa période récente semble avoir exacerbé les tensions entre pratiques et discours articulés en matière de transition écologique\, par exemple celles liées à la permaculture\, centrée sur la pratique\, se présentant volontiers comme “apolitique” et silencieuse sur la question des inégalités et des luttes sociales. Sur fond d’une (re-)montée des préoccupations écologiques dans les sondages\, et du mouvement social des Gilets jaunes\, dans lequel des pratiques de repolitisation ont eu lieu à la faveur d’un apolitisme revendiqué\, plusieurs phénomènes semblent en effet marqués par leur disjonction. S’agit-il alors de mettre à l’épreuve le politique par les pratiques\, de considérer ces dernières comme politiques par nature ou de travailler ces pratiques de manière à ce qu’elles le deviennent ? \nOn peut ainsi penser à l’essor des réformes des modes vie en matière de déchets tels que le « zero waste »\, marqués par l’aspiration à une action immédiate\, en une « écologie des solutions personnelles ». L’exemple des Frugaux volontaires\, et plus anciennement des CRAGs\, montre les contradictions pratiques et politiques de cet idéal d’une maîtrise totale des individus sur leur consommation. D’une part\, vivre dans la frugalité nécessite pour les couches cultivées de la population qui les composent en grande partie\, de ruser avec le système de production dominant\, par une épargne antérieure\, un travail salarié adapté ou des aides sociales. On connaît\, depuis le travail de M. de Certeau\, la portée politique de ces tactiques. D’autre part\, pour descendre en deçà d’un certain seuil de réduction de consommation\, le CRAGger doit adopter un principe d’autolimitation\, qui paraît a priori possible\, mais provoque des tensions quotidiennes telles avec l’entourage\, qu’il devient extrêmement compliqué de dépasser ce seuil\, en totale contradiction avec l’idéal consumériste. \nInversement\, d’autres phénomènes relèvent essentiellement de la sphère discursive : ainsi\, la “collapsologie” a vulgarisé une critique chiffrée du développement durable\, tout en suscitant des interrogations quant aux débouchés pratiques offerts aux bouleversements existentiels qu’elle suscite. Comment en effet\, retrouver des prises\, fabriquer des expériences face à une telle perspective ? Plutôt que de répondre à cette question en interrogeant la notion d’effondrement et son caractère démobilisateur ou dépolitisant\, on peut s’intéresser par exemple\, au “pouvoir des expériences et de leur mise en commun” par les groupes d’“effondrés” via les réseaux sociaux\, afin de voir en quoi ce travail est susceptible notamment\, de produire un “sentiment de confiance”. \nPour mieux comprendre les circulations et ambiguïtés entre les pratiques et les options politiques explicitement professées en matière de transition écologique\, nous allons donc solliciter toute cette journée\, des enquêtes menées à différentes échelles : celle des parcours de “déclassement volontaire”\, dont le récit emprunte volontiers au discours écologique pour se justifier (Anne de Rugy) ; celle du public des théories de l’effondrement (Cyprien Tasset). Mais aussi celles des participants aux marches pour le climat avec Maxime Gaborit et Yan Le Lann\, du collectif Quantité critique. Enfin\, Jean-Baptiste Comby\, qui a déjà travaillé sur cette problématique à propos de la médiatisation du changement climatique\, nous présentera les résultats d’une enquête statistique en cours. Autant de contributions qui sont susceptibles de nourrir le débat et la réflexion sur les pratiques de transition et leurs rapports au politique. \nprogramme\nde 10h à 12h30 \n\nAnne de Rugy\, doctorante en sociologie au laboratoire Sophiapol (Paris ouest Nanterre)\nFaire sans dire ? Multiplicité du rapport au politique et bifurcations professionnelles descendantes\nCyprien Tasset\, docteur en sociologie et membre associé au Laboratoire de Changement Social et Politique (université Paris Diderot)\net Laurence Allard\, maître de conférences\, sciences de la communication\, IRAV-Paris 3/Lille 3\, co-fondatrice de l’association Labo Citoyen\, en résidence au Carrefour Numérique\, Cité des Sciences et au FablabSU\, UPMC\nHabiter l’effondrement. Pratiques & trajectoires de collapsonaute\n\nde 14h à 17h \n\nCollectif « Quantité critique »\, (Yann Le Lann et Maxime Gaborit) collectif de chercheurs créé en septembre 2018 par Yann Le Lann\, maître de conférence en sociologie à Lille. Il réunit des maîtres de conférences\, docteur-e-s\, doctorant-e-s et étudiant-e-s en sciences sociales et se concentre sur l’analyse quantitative des mouvements sociaux actuels.\n Les marcheurs pour le climat\, entre critique et pratique des “éco-gestes”\nJean Baptiste Comby\, maître de conférences à l’université Paris 2\nLes classes dominantes et l’enjeu écologique\n\ninformations pratiques\nMercredi 10 mars 2021 de 10h à 17h\nen visio conférence \nEntrée libre sur inscription : reseau.acdd@cnrs.fr (merci de mentionner la séance d’atelier concernée) \n>> consulter le site du réseau ACDD \nProgramme des séances suivantes\n14 avril 2021 : Faire avec les effets rebond ? (séance organisée par Fabrice Flipo et Dominique Theile) avec : Fabrice Flipo\, Jean-Bernard Fressoz\, Louis-Gaëtan Giraudet\, François Briens\, Gaëtan Brisepierre\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-faire-avec-les-effets-rebond-2/ \n18mai 2021 : (Im)mobilisations populaires des quartiers face aux transitions (séance organisée par Sophie Némoz et François Valegeas)\, avec : Catherine Larrère\, Flaminia Paddeu\, Ségolène Darly\, Kaduna-Eve Demailly\, Khedidja Mamou\, Léa Billen\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-immobilisations-populaires-des-quartiers-face-aux-transitions-2/ \n 
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SUMMARY:Journées d'études\, Faire face aux violences sexuelles (visio)
DESCRIPTION:Faire face aux violences sexuelles\nRésistances des acteur·trice·s\, outils des chercheur·se·s\n\nAu cours des dernières années\, de nombreuses voix se sont élevées en France et dans le monde pour dénoncer et lutter contre les violences sexuelles\, notamment celles exercées sur les personnes mineures. Issues du mouvement historique\, initié par les féministes\, de lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants\, et dans la continuité des travaux réalisés jusqu’ici\, ce projet s’inscrit dans l’actualité du mouvement #MeToo\, marquant une nouvelle étape du refus de la naturalisation et de l’invisibilisation des violences sexuelles. \nL’enquête Violences et rapports de genre (Virage\, Ined) réalisée en 2015 a montré que 14\,5 % des femmes et 3\,9 % des hommes ont été victimes de violences sexuelles au cours de leur vie (Debauche et al.\, 2017). Elle confirme ainsi les résultats de plusieurs décennies de travaux féministes sur les violences sexuelles en sciences sociales en France (Picq\, 2011)\, dans la continuité des mobilisations féministes qui ont dénoncé les violences faites aux femmes et aux enfants à partir des années 1970 (Boussaguet\, 2009) et des recherches à l’international. Ce sont également près de 30 ans de recherches quantitatives sur le sujet qui précèdent cette enquête [1]. Ces travaux interrogent la prévalence des violences sexuelles subies\, leur contexte de survenue et leurs conséquences. Les violences sexuelles sont des violences de genre\, c’est-à-dire qu’elles sont perpétrées principalement par des hommes sur des femmes\, s’insérant dans les inégalités sociales structurelles\, qui participent au contrôle social de ces dernières (Hanmer\, 1977)\, en constituant un rappel à l’ordre de genre (Clair\, 2008). Elles sont exercées sur des femmes issues de tous les milieux sociaux\, dans tous les cadres de vie\, tout au long de la vie et prennent diverses formes\, s’inscrivant ainsi dans un continuum des violences faites aux femmes (Kelly\, 2019 [1989]). Les enquêtes montrent que les hommes sont\, quant à eux\, essentiellement victimes de violences sexuelles dans l’enfance et l’adolescence\, exercées le plus souvent par d’autres hommes. \nEn parallèle de ces travaux menés en sciences sociales\, les travaux psychiatriques et psychologiques portant sur les conséquences des violences sexuelles\, notamment vécues dans l’enfance\, se sont développés et attestent de l’ampleur et de la gravité des dommages subis (Felitti et Anda\, 2010). Paradoxalement\, une « injonction au traumatisme » (Fassin et Rechtman\, 2007) enferme les femmes concernées dans une trajectoire de « victime à vie »\, tandis que les hommes victimes seraient condamnés à reproduire les violences sur autrui\, renforçant ainsi les stéréotypes de genre (Debauche\, 2016). Nombre de travaux critiques des approches médicales et psychologiques parfois essentialisantes\, visent à restaurer la capacité d’agir – agency – des femmes ayant vécu des violences et leur autonomisation – empowerment – (Debauche\, 2011). \nL’objectif de ces journées d’études sera de mettre l’accent sur : \n\nla façon dont les actrices et les acteurs [2] perçoivent les violences sexuelles\, les émotions qu’elles engendrent et les formes de résistances individuelles et collectives mises en place pour y faire face;\nle processus de qualification des violences et le moment de leur révélation;\nles difficultés des chercheur∙e∙s à faire face aux récits de violences sexuelles et les outils mis en place pour gérer les affects et les émotions que l’enquête soulève;\nla genèse des courants qui analysent les violences sexuelles avec une focalisation sur ceux centrés sur l’étude des conséquences des violences et ceux qui tente de rétablir une capacité d’agir (agency) aux personnes qui les ont subies.\n\n>> télécharger le programme complet (pdf) \n[1] On pense\, entre autres\, à l’enquête Analyse des Comportements Sexuels en France en 1992\, l’Enquête Nationale sur les Violences Envers les Femmes en France en 2000\, Contexte de la Sexualité en France en 2006\, Évènements de Vie et Santé en 2005/2006 ainsi qu’aux différentes enquêtes Baromètre Santé et aux enquêtes annuelles Cadres de Vie et Sécurité en France. À l’étranger\, de nombreuses enquêtes ont également été menées\, comme par exemple UE-wide survey en Europe\, National Intimate Partener and Sexual Violence Survey\, National Crime Victimization Survey\, l’enquête du CDC Adverse Childhood Experiences de 1998 et National Survey of Children’s Exposure to Violence aux États-Unis\, des enquêtes qui sont menées annuellement ou régulièrement. \n[2] Afin de ne pas réduire les sujets à leur expérience de la violence\, nous préfèrerons\, dans la mesure du possible\, les termes d’actrices et d’acteurs plutôt de victimes pour les désigner. \nJournées d’études organisées par Javiera-Coussieu Reyes : USPN (Pléiade et Iris)\, Lucie Wicky : EHESS (CMH) et Ined et Virginie Rigot : EHESS (Iris) \n \ninformations pratiques\nJournées d’études en visioconférence\nles 11 et 12 mars 2021\n>> inscription obligatoire sur :\nhttps://colloque.univ-paris13.fr/violences-sexuelles/ \n>> carnet de recherche Hypotheses : https://fairefacevs.hypotheses.org \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire "Corps" et sciences sociales\, 12 mars 2021 (visio)
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2020 / 2021\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. Ce séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n> télécharger le programme complet (pdf) \nSéance du 12 mars 2021 (visio)\nIII. Immobiliser les sujets\n6. Mobilités/Immobilités féminine\nAlain Viala\, La galanterie française\, Paris\, Seuil\, 2019\, 400 p. (avec retour sur Claude Habib\, Galanterie française\, Paris\, Gallimard\, 2006\, 443 p.)\nFélix Bathon\, « Holding doors for others. A history of the emergence of a polite behavior »\, Interdisciplines. Journal of History and Sociology\, Vol.9\, n°2\, 2018\, pp.57-87.\nLecteurs : Irène Théry / Abigail Bourguignon \nProchaines séances\nIV. Corps et droit\n2 avril 2021 (à Pouchet)\n7. Identifier\nClaire Bouglé-Le Roux\, Corps et droit: Des cheveux du roi mérovingien à l’homo numericus\, Paris\, Lexis-Nexis\, 2019\, 164 p.\nMarc Sztulman\, La biométrie saisie par le droit public. Étude sur l’identification et la localisation des personnes physiques\, Paris\, LGDJ\, 2019\, 468 p.\nLecteurs : Catherine Puigelier / Jean-François Laé \n14 mai 2021 (à Pouchet)\n8. Classer\nMarie-Xavière Catto\, Le principe d’indisponibilité du corps humain\, limite de l’usage économique du corps\, Paris\, LGDJ\, 2018\, 750 p.\nLisa Carayon. La catégorisation des corps : étude sur l’humain avant la naissance et après la mort\, Paris\, IRJS Editions\, 2019\, 787 p.\nLecteurs : Kim Khanh Pham / Marie Mathieu \nInformations pratiques\nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite \nSéances 1 à 5 : les séances auront lieu à Paris II\n12 place du Panthéon\, 75005 (M° : Luxembourg\, Maubert-Mutualité ou Cardinal Lemoine)\nsalle des actes du Panthéon (aile Cujas\, escalier J\, 3e étage)\nSignalez à l’entrée que vous venez pour le séminaire Corps et sciences sociales\, et prévoyez une carte d’identité. \nSéances 6 à 8 : à partir de mars 2021\nau CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017\, salle 214 \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi\, directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS\nGéraldine Aïdan\, chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon-Assas\nEn collaboration avec Anne-Lise DALL’AGNOLA\, doctorante\, CSU/ Paris 8\, annelise.dallagnola@gmail.com \nPartenaires\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nFondation MSH\nCresppa\nCERSA \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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