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SUMMARY:Séminaire | Recherche Économie Critique
DESCRIPTION:Le séminaire Récri est un espace régulier de rencontres et d’échanges pour les jeunes chercheur·ses s’inscrivant dans une démarche de triple pluralisme en économie. Le projet part du constat de la grande richesse de la jeune recherche pluraliste\, de son caractère foisonnant et\, en même temps\, du manque de contacts entre jeunes chercheur·es au-delà les inscriptions institutionnelles. Il propose ainsi un rendez-vous interinstitutionnel régulier. \nÀ la fin de chaque semestre\, une journée d’études sera l’occasion d’inviter un·e ou deux chercheur·ses plus confirmé·es pour revenir plus longuement sur un thème fixé à l’avance. \nLe séminaire est organisé par Mathis Bachelot\, Jérôme Deyris\, Nicolas Laurence\, Raphaël Porcherot\, Adèle Sébert et Colin Vuilletet. \nProgramme\n\njeudi 8 février 2024\nà la MSH Paris Nord\, salle 413 \nLe travail et ses mutations \n\nMathis Bachelot\, Clersé\, Université de Lille\nQuelle est la qualité des emplois verts en France ?\nArmanda Cetrulo\, Scuola Superiore Santa’Anna\, Pise\nNumérisation et transition juste : quel rôle pour le syndicat dans le secteur automobile en Italie et en France ?\nMalo Mofakhami\, CEPN\, USPN\nEnjeux et perspective en économie du travail\, cadres d’analyse et programmes de recherche\nLuke Neal\, Aura\, Sheffield University\nEcology and labour in the offshore wind energy transition\n\n\njeudi 7 mars 2024\nà la MSH Paris Nord\, salle 413 \nHistoire et épistémologie de la macroéconomie \n\nTarek Fahim\, SND\, Sorbonne Université\, CEPN\, USPN\nLes fondements microéconomiques de la macroéconomie : par-delà réductionnisme et émergentisme\nMatthieu Renault\, PHARE\, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne\, GREDEG\nMicrofondements de la Macro : une longue bataille au sein du mainstream\nFrancesco Sergi\, LIPHA\, UPEC\nMacroéconomie et informatique : histoire et enjeux\, de DRI à Dynare\n\n\njeudi 4 avril 2024\, salle 413 \nPolitiques de la transition énergétique \n\nMeryem Bezzaz\, AxPo\, Sciences Po\nAdriana Calcagno\, CIRED\n\n\njeudi 25 avril 2024\, salle panoramique \nComptabiliser la soutenabilité ou soutenabiliser la comptabilité : le rôle des indicateurs dans la transition écologique \n\nChloé Desplechin\, Clersé\, université de Lille – Mairie de Paris\nMétamorphoses du développement durable à la Ville de Paris\nSoline Ralite\, chaire de comptabilité écologique\, université Paris-Dauphine\nLes narratifs de l’agenda de la finance climat\nCaroline Vigo Cogueto (CEPN\, Université Sorbonne Paris Nord – Chaire Comptabilité Écologique)\nQuels indicateurs pour une bonne gestion de l’environnement ? Un regard « comptable » des outils de gestion pour la conservation\n\n\nvendredi 28 juin 2024\, salle panoramique \nThéories hétérodoxes du taux de change et de l’inflation \n\nMariano Féliz (CIG-IdIHCS/CONICET-UNLP\, Universidad de La Plata)\nJonathan Marie (CEPN\, USPN)\n\n\nvendredi 13 septembre 2024\, salle 410 \nHabitus économique et genre \n\nJuliette Blayac (Triangle\, Lyon 2)\nÉduquer le consommateur\, limiter le travailleur : L’impact de la morale du thrift de l’Angleterre aux Etats-Unis au début du XXe siècle\nMarion Clerc (IRISSO\, Dauphine)\nL’homo oeconomicus a-t-il un corps ? L’incorporation de pratiques de consommation chez les enfants\n\n\njeudi 14 novembre 2024 \nMonnaie(s) et crise(s) socio-écologique(s) \n\nNicolas Laurence (Pacte\, Sciences Po Grenoble)\nRedefining the International Monetary System: New Perspectives on Special Drawing Rights (SDRs) as a Catalyst for Ecological Economic Transformation\nLéo Revelli (Triangle\, Lyon 2)\nL’impact écologique des monnaies locales en France (titre provisoire)\nRomain Svartzman (Bocconi University & Institute for European Policymaking & Senior Executive Fellow at SDA Bocconi)\nPolitiser la monnaie\, au risque de dépolitiser la transition ? Débats autour du rôle de la monnaie dans la transition écologique\n\n\nmercredi 4 décembre 2024 \nDonnées textuelles et sciences sociales computationnelles \n\nJérôme Deyris (CEE\, Sciences Po)\nNational accountability for supranational policy? A Large Language Models exploration of Banque de France hearings (1993-2023)\nGabriel Tailleur (LEFMI\, Sciences Po Lille)\nInstitutional Trust and Money : Exploring the Dialectic of Private and Public Currencies in the European Parliament with Textual Analysis\n\n\njeudi 16 janvier 2025 \nInstitutionnalismes et métabolismes \n\nAlbert Bouffange (Institut d’Etudes Politiques de Lyon et INRIA\, Grenoble)\nInstitutions et métabolisme au prisme de la post-croissance dans le cas de la Période Spéciale à Cuba\nFlorian Méry (LEREPS\, Toulouse)\nÉco-nomie\, éco-logie\, éco-sophie : pour un cadre logique critique des objectifs du développement durable [ODD]\nVincent Jalabert (ART-DEV\, Monptellier)\nMarxisme écologique : espace-temps-travail\n\n\njeudi 13 février 2025 \nTerrains et méthodes-mixtes \n\nFloriane Bolazzi (Università degli Studi di Milano\, Dipartimento di scienze politiche e sociali)\nIntergenerational mobility in a North Indian village (1958-2015): Insights from a Mixed-Method Study\n\nAntoine Rieu (IRG\, université Gustave Eiffel\, chercheur associé au CESSMA\, université Paris Cité)\nAnalyser la « création de valeur » : considérations méthodologiques et disciplinaires à partir d’une enquête sur les premières co-entreprises sociales créées en France\n\n\njeudi 6 mars 2025 \nModélisation macro-écologique postkeynésienne \n\nCôme de Chefdebien-Zagarriga (université Sorbonne Paris Nord\, ACT)\nLabour Market and SFC models : an ecological perspective\nJessica Reale (Scuola Universitaria Superiore Pavia\, CARISMA)\nAn AB-SFC model of finance\, technological diﬀusion\, and the low-carbon transition\nMattia Leoni (università Roma Tre)\nTilting the ship’\, Green financial policy in a hybrid AB-SFC model with securitisation\n\n\nmercredi 23 avril 2025 \nCe qui échappe aux catégorisations des sciences économiques. Une approche par les Suds\nWhat economic classification elude. An approach from the global South\n \n\nAsad Abbasi (université de Sussex)\nsur la corruption au Pakistan\nClaude Chevaleyre (CNRS\, institut d’Asie Orientale de Lyon)\nsur la coercition dans l’histoire du travail en Chine\nMarta Massera (LEDa-DIAL\, SOURCE\, université Saint-Quentin-en-Yvelines)\nsur les unités de production informelles au Sénégal\nCécile Mouchel (CESSMA\, LEDa-DIAL\, université Paris Cité)\nsur les intermédiaires d’emploi en Inde\n\n\njeudi 5 juin 2025 \nMarchés et coordinations alternatives de la production \n\nHannah Bensussan (Act!\, Université Sorbonne Paris Nord)\nAntagonistic and organic: the two sides of ‘control’ under digital capitalism\nElena Hofferberth (CliMacro\, Université de Lausanne / projet REAL)\nPlanifier la décroissance pour faire face aux crises sociales et écologiques\nAmbroise Joulin (Diplab\, Institut Polytechnique de Paris)\nL’abolition de l’économie de marché dans le projet politique du Mouvement Technocratique\nTarek Fahim (Act!\, Université Sorbonne Paris Nord)\nLes fondements microéconomiques de la macroéconomie ou le projet fondateur de l’économie politique\n\n\n\njeudi 11 septembre 2025 \nFinancer l’économie : les transformations du rapport public/privé \n\nMarion Tosolini (BETA\, université de Lorraine)\nAlex Amiotte-Suchet (IDHES\, ENS Paris-Saclay)\n\n\nmercredi 22 octobre 2025 séance uniquement en visio \nÉconomie Sociale et Solidaire \n\nNoémie Mouret (ESO\, université Rennes 2)\nFlorian Barès (PRINTEMPS\, UVQ-Paris Saclay)\n\n\njeudi 6 novembre 2025 \nLa financiarisation de l’hôpital public \n\nToprak Erdeniz (IRIS\, EHESS)\nAlice Bétoule (CEPN\, Université Paris Nord)\n\n\njeudi 4 décembre 2025 \nJournée d’étude conclusive – Théories\, disciplines\, approches\, épistémologies : perspectives pluralistes en économie politique \n>> consulter la page dédiée à la journée d’étude \n\nInformations pratiques \n\nà la MSH Paris Nord\nde 18h à 20h\npour s’inscrire à la newsletter et obtenir le lien de connexion en visio qui y sera diffusé quelques jours avant\, envoyez un mail vide à l’adresse sympa@groupes.renater.fr en indiquant pour objet :\nsubscribe seminaire.recri [votre Prénom] [votre Nom] ou se rendre sur ce lien.\npour contacter l’équipe du séminaire Récri\, écrire à l’adresse recri@mshparisnord.fr\n\n>> lien vers le carnet Hypotheses de Récri\nhttps://recri.hypotheses.org/ \n \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
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SUMMARY:Exposition | Les lucioles : art\, culture et espoir dans les périphéries urbaines de Rio et de Paris
DESCRIPTION:Finissage mercredi 11 mars à 15h\nCette exposition présente les résultats d’une recherche menée pendant plus de deux ans par Silvia Capanema (université Sorbonne Paris Nord\, Pléiade-Campus Condorcet) et Adriana Facina (Musée National-UFRJ)\, financée par la MSH Paris Nord et le Campus Condorcet en France\, la Faperj et le CNPq au Brésil. \nCombinant l’observation participante\, l’analyse documentaire\, les sources visuelles et sonores\, ainsi que de nombreux entretiens\, cette recherche explore les formes de création et de résistance des collectifs culturels dans les territoires des banlieues Nord et Est de Rio de Janeiro et de Paris (plus particulièrement Saint-Denis et Stains). \nLa dimension comparative nous permet de découvrir une diversité d’activités et l’existence des pratiques ancrées dans les territoires\, mais aussi des points communs en termes d’engagement associatif et des stratégies pour surmonter les nombreuses difficultés qui entourent les pratiques culturelles dans les villes à la marge des sociétés capitalistes. \nLes collectifs culturels se configurent comme de véritables lumières d’espoir. Leur action concrétise bien plus que le lien social et la transmission. En nous inspirant de la pensée de Didi-Huberman\, nous proposons de penser ces collectifs culturels comme à des “lucioles”\, des véritables “points de lumière” dans les périphéries urbaines composant des formes contemporaines du mouvement social. \nPasolini avait vu dans les lucioles les formes de résistance à la fascisation et à l’uniformisation du monde. Didi-Huberman (2016) emprunte cette figure pour imaginer les résistances qui persistent face à l’hégémonie et à la destruction capitaliste. Dans les périphéries urbaines\, les collectifs culturels incarnent ces lumières\, des points d’espoir d’enchantement même quand la nuit est sombre. \nLes lucioles ne sont pas cependant des points allumés dans la cartographie sensible des quartiers périphériques sans difficultés. Notre étude a montré une série de problèmes\, tels que : le manque de financement\, le désir de vivre du travail culturel\, (parfois devenu réalité mais confronté à de nombreux obstacles)\, la difficulté dynamique des “appels à projets”\, chronophage et instable pour ces collectifs\, parfois vécue comme une forme d’imposition de directives politiques. La précarité s’impose souvent\, notamment dans les moyennes et petites structures\, mais parfois aussi pour les grandes. Nous sommes bien loin du potentiel suscité par les industries de la culture et de la création\, qui représentent\, en France\, une activité économique sept fois plus importante que le secteur automobile et plus dynamique que l’industrie du luxe. Au Brésil\, la mise en place des “points de culture” par le ministère de Gilberto Gil\, à partir du début des années 2000 (Rubim\, Barbalho\, 2007) – favorisant la labellisation et le financement des centres et collectifs culturels –  a rendu possible la création et le développement de nombreuses structures dans tout le territoire. Cependant\, les faire vivre et réussir à faire survivre de leurs métiers les acteurs culturels reste une difficulté permanente\, alliée à l’accélération de la précarité des emplois de manière générale\, avec le phénomène qu’on appelle “ubérisation” du travail. \nNotre recherche a aussi montré le poids significatif du territoire\, l’ancrage territorial comme l’un des principaux éléments structurants de l’activité des collectifs et des individus. Cet engagement avec le “local”\, avec les expériences sensibles des habitantes et des habitants des quartiers\, donne à ces collectifs un véritable rôle de porte-parole des citoyennes et des citoyens périphériques\, palliant l’affaiblissement des syndicats\, des partis traditionnels. Toutes les structures analysées portent des revendications concrètes\, politiques\, sur différents domaines de la vie en société (antiracistes\, d’écologie urbaine\, d’égalité de genre\, dans le cadre du mouvement anti-asile\, parfois anticapitalistes\, pour l’émancipation humaine\, pour l’éducation et la formation\, en défense des migrants et des mémoires ancestrales…). Dans une certaine mesure\, ils se consolident comme une forme contemporaine du mouvement social. \nDans nos paysages urbains généralisés\, nous cherchons les lucioles. En leur absence\, les collectifs culturels sont capables de rallumer les étoiles\, comme dans les vers d’Apollinaire. Autrement dit\, ils contribuent à l’appel lancé par la philosophe afro-féministe brésilienne Sueli Carneiro lors de la Fête Littéraire des Périphéries Urbaines (FLUP) à Rio en 2024 : dans les temps sombres et difficiles que nous traversons aujourd’hui\, il est indispensable de réenchanter le monde. \nJournée d’étude\, vernissage et visite guidée – 12 septembre 2025\n\n13h30 : Accueil\n14h-14h30 : Ouverture et présentation des résultats de la recherche avec Silvia Capanema (Pléiade\, USPN) et Adriana Facina (Musée National – UFRJ)\n14h30-15h30 – Table ronde 1 : Le Carnaval au Brésil et en France : un événement culturel des périphéries vers le centre ?\n\nAvec Patricia Birman (anthropologue\, professeure à l’UERJ)\, Sthefanye Paz (docteure en anthropologie au Musée National\, chercheuse à l’Ecole de Samba Mangueira à Rio de Janeiro)\, et les membres de l’Action Créole de Stains (association organisatrice du Carnav’Stains) \n\n15h30-16h30 : Table ronde 2 : La culture dans les périphéries urbaines\, à Rio de Janeiro et en Seine-Saint-Denis\n\nAvec Denis Merklen (professeur en sociologie urbaine\, IHEAL-université Sorbonne Nouvelle)\, Sandra de Sá Carneiro (anthropologue\, professeure à l’UERJ)\, Salah Khemissi (agent communal à la retraite\, ancien responsable de la Maison de Jeunesse de Saint-Denis et du festival de hip hop\, animateur des balades urbaines) et d’autres représentants des collectifs culturels de Saint-Denis (Déchets d’Arts\, Mots et regards\, festival de hip hop…) \n16h30-18h30 : Visite de l’exposition en présence de Marisa S. Mello (scénographiste\, Automatica produção)\, suivie d’un cocktail de vernissage et d’un concert musical de choro brésilien \nInformations pratiques\n\ndu vendredi 12 septembre 2025 au vendredi 13 mars 2026\nà la MSH Paris Nord\, rez-de-jardin\nde 8h30 à 18h du lundi au vendredi\njournée d’étude le 12 septembre 2025 suivie d’un vernissage et d’une visite guidée\nvisite guidée le 20 septembre 2025 pour les Journées Européennes du Patrimoine\n>> en savoir plus\nfinissage le mercredi 11 mars 2026 de 15h à 17h autour d’un café\, d’une visite guidée et des échanges avec le public\, en présence des commissaires et chercheuses Silvia Capanema et Adriana Facina\nentrée libre et gratuite\, ouvert à tous·tes\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord et du Campus Condorcet dans le cadre de leur appel à projets annuel.
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