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SUMMARY:Séminaire\, Histoire(s) de la visibilité selon Harun Farocki\, 30 octobre 2020
DESCRIPTION:On abordera dans ce séminaire le travail du cinéaste\, artiste et essayiste Harun Farocki (1944-2014). \nArpenteur infatigable des diverses strates de visibilité de nos sociétés\, il a cherché aussi bien à nous dévoiler l’envers du visible ordinaire qu’à débusquer un visible opératoire qui innerve la réalité sociale en étant invisible pour tout un chacun. Il s’est intéressé aux images qui prennent la mesure du monde\, celles du domaine de la technique\, celles qui produisent comme celles qui détruisent (les techniques de production\, les techniques militaires). \nUne recherche qui se déploie dans l’horizon de la pensée de Marx\, d’Adorno\, de Heidegger et de Foucault. Artisan d’une archéologie (Bellour\, Blümlinger) de notre présent visuel\, Farocki a également patiemment sondé les institutions pour y découvrir les «images opératoires» qui les font fonctionner et qui pilotent le comportement des individus ; on rencontre alors Foucault et ce qu’en dit Deleuze à propos des «sociétés de contrôle». Grâce à ses fouilles\, Farocki recueille les images produites par le monde d’aujourd’hui : photographies\, images d’archives\, images de synthèse\, vidéosurveillance\, imagerie militaire\, cinéma et jeux vidéo\, etc. Il explore ainsi divers milieux sociaux\, l’usine\, la prison\, la communication\, le marketing\, la finance\, mais aussi le sport et l’architecture… En tissant les unes avec les autres ces images provenant de sources hétérogènes\, c’est une lecture critique de l’histoire du siècle dernier et du début du XXIe que nous offre l’œuvre. Une histoire des événements\, leur médiatisation et le rôle des images opératoires (guerre du Vietnam\, Seconde Guerre mondiale\, Révolution roumaine\, chute du Mur de Berlin\, guerre du Golfe\, etc.)\, une histoire industrielle et technique\, aussi bien l’histoire du travail que l’histoire militaire\, et bien sûr une histoire des images\, celles des médias\, les images de l’art\, les images photographiques et cinématographiques\, ainsi que ces toutes nouvelles images de synthèse détachées du regard humain (que «voit» une machine ?). \nDates et lieux\n30 octobre 2020 Amphithéâtre de la MSH Paris Nord\, de 18h à 20h\n>> lien pour suivre le séminaire en visio conférence (Zoom)\nhttps://us02web.zoom.us/j/82550292200 \n13 novembre 2020 salle panoramique\, MSH Paris Nord\, de 18h à 20h \n10 février 2021 amphithéâtre\, MSH Paris Nord\, de 18h à 20h \n16 mars 2021 amphithéâtre\, MSH Paris Nord\, de 18h à 20h \n20 avril 2021 amphithéâtre\, MSH Paris Nord\, de 18h à 20h \n12 mai 2021 amphithéâtre\, MSH Paris Nord\, de 18h à 20h \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Journée d’étude\, Pouvoir & émotions (visio)
DESCRIPTION:Journée d’étude\nPouvoir & émotions\, Sensibilités\, représentations et gouvernance (France-Espagne\, XVIe-XVIIIe s.)\nDepuis le courant de l’histoire des mentalités\, dans la tradition de l’école des Annales\, de nouvelles perspectives historiographiques se sont ouvertes autour de la question des émotions. Cette thématique rassemble des chercheurs s’intéressant à la place occupée par la dimension affective dans la vie des sociétés mais également dans les rapports de pouvoir et la production/reproduction des inégalités. Sur le plan de l’histoire politique\, l’émotion joue un rôle effectivement majeur en tant que réaction\, stimulus ou lien entre les individus et les groupes sociaux. Des « communautés d’émotion » décrites\, ici ou là\, par les historiens font leur apparition lorsqu’un dirigeant\, une élite ou une institution provoque\, encadre ou\, au contraire\, censure une réaction collective qui\, au-delà de toute orientation idéologique\, identitaire ou genrée\, prend la forme d’une réponse émotionnelle jamais neutre (plaintes\, émeutes\, pamphlets\, chansons\, violences\, etc.). \nDans le contexte de l’époque moderne\, la gestion de l’émotion concerne autant les dirigeants (traditionnellement\, l’impassibilité affichée par les monarques tranche avec l’hybris des tyrans) que ceux qui y sont soumis et qui doivent\, souvent sur commande\, se réjouir (couronnement\, victoire militaire ou mariage) ou se lamenter (défaite\, complot\, assassinat\, décès\, etc.). La société du spectacle\, venue de la Cour\, valorise-t-elle forcément toutes les émotions ou n’opère-t-elle pas un tri entre ce qui peut s’exprimer et se montrer et ce qu’il convient de dissimuler\, d’intérioriser ? L’histoire sensible des monarchies françaises et espagnoles d’Ancien Régime recouvre un vaste panel d’émotions (celles des puissants\, celles de leurs obligés) qui\, parfois\, atteignirent leur paroxysme  à l’occasion de crises majeures. Ainsi\, en marge d’une histoire politique du corps et de ses représentations\, la prise en compte des affects permet une relecture constructive de l’histoire longue des rapports de domination dans les sociétés occidentales. Enfin\, notons que les relations géopolitiques et les échanges culturels franco-hispaniques ont souvent donné lieu à des comparaisons entre deux royaumes longtemps ennemis. Sur le plan des références majeures et des concepts-clé du discours politique\, les legs de l’Antiquité et les mutations de la Renaissance ont souvent rapproché ces deux Etats malgré des tensions et des conflits de part et d’autre des Pyrénées. Sur le plan de l’histoire des émotions\, les discours « identitaires » français et espagnols\, savamment instrumentalisés en période de conflit\, reflètent une lecture « psychologique » figeant deux « Etats »\, voire deux « nations »\, et ramenant des populations très diverses à des stéréotypes affectifs dont témoignent les arts\, les sciences et les lettres. \nCette journée d’étude transpériodique et interdisciplinaire (histoire\, civilisation hispanique\, histoire des arts\, sciences politiques\, etc.) entend interroger les rapports de pouvoir et de domination (sur le plan politique\, économique psychologique ou symbolique) s’inscrivant dans une dimension sensible et s’exprimant par des émotions (adhésion\, résistance\, joie\, tristesse\, amour\, haine\, etc.) individuelles et/ou collectives qui peuvent aussi bien renforcer les structures de décision que les fragiliser en cas de contestation radicale. La représentation (ou la non-représentation) des émotions du pouvoir comme la manipulation des émotions à des fins de pouvoir\, la circulation des émotions entre le pouvoir (roi\, seigneur\, ministre\, valido\, etc.) et le.s public.s dans une interaction non dépourvue d’ambiguïté\, sinon de manipulation\, sont les champs que cette journée d’études internationale entend explorer\, dans le contexte franco-hispanique. Le domaine d’étude visé est l’époque moderne sans pour autant s’interdire d’explorer des repères plus anciens\, dotés d’une valeur exemplaire ou fondatrice. \nprogramme\n9h30 Introduction :\nSarah Pech\, Stanis Perez & Christine Orobitg\nSession de la matinée :\nPrésidence : Pierre CIVIL \n9h45 Nicolas VIDONI\, CRISES\, université Montpellier :\nExprimer l’émotion : construire et agencer un nouvel ordre politique à Montpelier en 1789-1790 \n10h15 Renaud MALAVIALLE\, CHECLA\, Sorbonne Université :\nÉmotion aragonaise et mémoire d’un chroniqueur castillan dans l’Historia de Felipe II\, rey perfecto\, de Luis Cabrera de Córdoba. Une lecture de l’exécution publique du Justicia Mayor d’Aragon à Saragosse (1592) \nPause \n11h Stanis PEREZ\, PLEIADE\, MSH Paris Nord :\nPleurer pour son roi malade : l’annonce de l’opération de Louis XIV (1686) décrite par l’abbé de Choisy \n11h30 Emmanuelle BUVAT\, CHECLA\, Sorbonne Université :\nVers un théâtre des émotions refoulées : stratégie politique et instrumentalisation des processions madrilènes au XVIIe siècle \n12h00 Christine OROBITG\, TELEMME\, université Aix-Marseille :\nTransformation des émotions et mise en scène du pouvoir dans l’Anfiteatro de Felipe IV el Grande (1631) \n12h25 Discussion \n12h40-14h Pause repas \nSession de l’après-midi :\nPrésidence : Christine OROBITG \n14h Audrey BECKER\, CRULH\, université de Lorraine :\nL’empereur en colère dans l’Antiquité tardive. Du discours philosophique à la stratégie de communication politique \n14h30 Julien LE MAUFF\, Sorbonne Université :\nRaison d’État et sentiments princiers : affects et émotions dans les discours de l’exception souveraine à l’âge baroque \nPause \n15h10 Xavier LE PERSON\, Sorbonne Université :\nUn gentilhomme saisi d’émotion devant la Majesté royale ? Autour du silence éloquent de Guillaume de Guitaut\, agent du prince de Condé\, à la veille de l’exécution du traité des Pyrénées (décembre 1659) \n15h35 Pierre CIVIL\, Sorbonne Nouvelle Université :\nLe masque du roi. Portrait et expression du pouvoir dans l’Espagne des XVIe et XVIIe siècles \n16h Sandra MARTINEZ\, CHECLA\, Sorbonne Université :\nÉmotions collectives et individuelles\, lors de l’autodafé madrilène de 1680 d’après José del Olmo dans la Relación histórica del auto general de fe que se celebró en Madrid este año de 1680 \n16h25 Discussion \n16h40 Conclusions :\nStanis Perez \ninformations pratiques\nVendredi 6 novembre 2020\nJournée d’étude uniquement en visio conférence pour obtenir le lien\, contacter Stanis Perez stanis.perez@mshparisnord.fr \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la Pléiade et de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire\, Glanages\, 6 novembre 2020 (visio)
DESCRIPTION:Récupérer des invendus alimentaires\, cueillir des pissenlits\, grappiller des figues ou ramasser de la ferraille. Autant de pratiques de quête et/ou subsistance qui reposent sur la collecte de ressources biologiques ou matérielles encore non appropriées\, et de manières de les nommer. Comment relire ces pratiques ancestrales dans le cadre du tournant écologique des sciences humaines et sociales ? En quoi ces pratiques de glanage interrogent-elle les manières de concevoir nos relations avec les vivants et ce(ux) qu’on ingère comme nos rapports aux territoires et à la propriété ? Si le droit de glanage est un droit d’usage profondément ancré dans les espaces ruraux depuis plusieurs siècles\, la réflexion contemporaine autour des communs\, notamment en contextes urbains\, propose de nouvelles pistes scientifiques et politiques pour comprendre ce qui se joue dans ces formes alternatives et non-extractivistes de réappropriation des ressources. \nCe séminaire réunira des géographes\, anthropologues\, historiens\, philosophes\, sociologues\, et tou·te·s celles et ceux qui sont intéressé·e·s par une réflexion sur les pratiques de glanages. Il vise à explorer comment elles prennent place dans les marges spatiales et socio-économiques du capitalisme et de la propriété\, ainsi qu’à analyser les conditions d’adaptation\, de négociation et de résistance qu’elles permettent. Au final\, il s’agit d’interroger comment les enjeux socio-écologiques contemporains renouvellent les manières de penser ce mode particulier de quête et de subsistance. \nProgramme\nSéance 2\, vendredi 6 novembre 2020\, de 14h à 17h30\n(Attention\, compte tenu des mesures sanitaires en cours\, le séminaire est maintenu en visio conférence uniquement)\nCueillir en ville\, cueillir aux champs : territoires et pratiques de la cueillette contemporaine \n« Des champs à la ville : cueillir dans des mondes en transition\, l’exemple de la Guyane française »\npar Marc-Alexandre Tareau (anthropologue\, LEEISA) et Lucie DEJOUANET (géographe\, AIHP-GEODE\, Université des Antilles) \n« Cueillir dans les marges urbaines : le cas du Grand Paris »\npar Flaminia Paddeu (Pléiade\, USPN) et Fabien Roussel (Discontinuités\, Université d’Artois) \n« Économies de disettes et glanages dans des mondes perdus. Observations d’un géographe\, de l’Océanie à la Dordogne »\npar Mathias Faurie\, (géographe et cidrier) \n>> visionner la seconde séance\n \ninformations pratiques\n>> lien pour suivre la séance du 6 novembre 2020 (visio Teams) de 14h à 17h30 \nSéminaire organisé par Flaminia Paddeu (MCF\, Université Sorbonne Paris Nord\, Pléïade) et Fabien Roussel (MCF\, Université d’Artois\, Pléïade) \n>> télécharger le programme (pdf) \nPrécédente séance\nSéance 1\,  vendredi 9 octobre 2020\nGénéalogies du glanage\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-glanages-9-octobre-2020/ \nProchaine séance\nSéance 3\, mardi 1er décembre 2020 (14h-17h30)\nRécupérer les rebuts du capitalisme urbain : (in)formalités\, (in)visibilités\, (dé)placements\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-glanages-decembre-2020/ \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:La tension comme moteur de création et de transformation dans les arts du spectacle vivant (visio)
DESCRIPTION:Doctorant.e.s et jeunes docteur.e.s en arts du spectacle et ethnoscénologie s’associent pour proposer une série de séminaires alliant recherche universitaire et pratique théâtrale. \nAxes de recherche\n– Tension dans le jeu : le jeu des corps sur scène. Mise en tension dans la dramaturgie et la mise en scène.\n– La mise en jeu du rapport scène / salle\n– Le rapport de l’artiste au réel\, de la création au politique\n– Tension psychologique dans la représentation\n– Tension narrative ou dramatique \nLors de ce premier cycle\, nous aborderons la notion de tension en jouant avec les différentes acceptions de ce terme (tension dramatique\,narrative\, physique\, psychologique\, etc.). \nProgramme\n10h30 – Introduction \n10h45 – « La tension “contre-narrative” » par Hanna Lasserre\, docteure\, ATER Université Paris 8/Vincennes-Saint Denis. \nEn regard de la « tension narrative » (Baroni) et la capacité du public à rester suspendu à l’intrigue en anticipant les suites et conséquences des actions des personnages\, nous nous interrogerons ici sur la réception critique du spectateur dans des formes dramaturgiques non-narratives et sur l’hypothèse d’une mise en tension physique\, sensible et symbolique dans le rapport de la scène avec la salle. \n11h30 – « Le théâtre anthropologique en tension – entre tradition orale et création » par Jean-François Favreau\, Docteur ès lettres de l’université Paris 7. \nDans les pratiques performatives qui ressortent de la transmission orale\, on constate une forme de dissensus entre d’un côté l’effectuation de gestes de l’ordre traditionnel (voués à réitérer\, en lui prêtant vie\, un processus)\, et de l’autre côté le geste de création (voué à faire émerger une instance\nsingulière\, en rupture avec son environnement). Pour autant\, cette tension innerve chacun des deux domaines : d’une part\, le monde traditionnel au 21e siècle est renvoyé à la question de son adaptation à un monde modifié\, où les frontières bougent\, à un environnement rhizomatique. D’autre part\,\nles arts de la scène\, habituellement organisés autour de la notion d’auteur se mettent à regarder du côté de l’effacement de celui-ci (théâtre rituel\, performance\, arts durationnels\, participatifs…). Jean-François Favreau illustrera cette réflexion à partir d’observations faites dans le “domaine Européen” (Méditerrannée\, monde Slave jusqu’au Caucase…). \n12h15-14h – Pause \n14h00 – Présentation des formats numériques qui seront disponibles sur le serveur HumNum : \n« Archéologie de la tension théâtrale (XVIIIe – XXIe siècles) »\, Guillaume Cot\, doctorant sous la direction de Martial Poirson\, Paris 8/Vincennes-Saint Denis et Charline Granger\, docteure\, thèse sous la direction Christian Biet\, Paris Nanterre. \n« La mise en tension de l’idéologie dans les pratiques artistiques. Théâtre anarchiste\, théâtre écologiste : ça existe ? »\, Camille Mayer\, doctorante sous la direction de Martial Poirson\, Paris 8/Vincennes-Saint Denis\, Climène Perrin\, doctorante sous la direction d’Isabelle Moindrot et Eliane Beaufils\, Université Paris 8/Vincennes-Saint Denis. \n14h30 – « Le paradoxe de l’émancipation et de la contrainte dans l’innervation\, comparaison du théâtre prolétarien pour enfant d’Asja Lacis et du soundpainting » par Sophie-Aurore Roussel\, doctorante sous la direction de J.F. Dusigne\, Université Paris 8/Vincennes-Saint Denis. \nNous interrogerons la tension qui articule contrainte et émancipation dans le geste artistique. Cette étude s’appuiera sur le concept d’innervation chez Walter Benjamin. En quoi la tension peut-elle être la force motrice de l’innervation? En étudiant les principes théorisés par Walter Benjamin et mis en oeuvre par Asja Lacis au sein d’une école visant à éduquer par le théâtre de jeunes enfants et adolescents marginaux\, orphelins\,délinquants\, abandonnés à la rue juste après la révolution russe\, en comparant ces principes à ceux qui régissent le « soundpainting »\, langage des signes dévolu à la création en temps réel d’une performance artistique pluridisciplinaire (danse\, musique\, théâtre\, chant\, arts plastiques…)\, nous verrons en quoi le paradoxe d’une contrainte émancipatrice peut nourrir la question de l’individu et du collectif dans la création artistique. \n15h15 – « La nécessité de tension pour l’énergie créatrice de l’acteur » par Samir Reyad-Mamdoh\, doctorant sous la direction de J.F. Dusigne\, Paris 8/Vincennes-Saint Denis. \nSe mettre en tension\, tout le temps\, peut empêcher l’acteur d’avoir le pouvoir d’agir\, la capacité à entreprendre des actions\, en toute spontanéité\, et donc de créer. Mais paradoxalement\, il faudrait un certain niveau de tension\, pour pousser l’acteur à sortir de son état d’inaction.C’est une tension utile\, voire indispensable\, pour garder l’énergie de création\, dont a besoin l’acteur\, avant et au cours du jeu.Tension comme fil relationnel entre plusieurs personnes\, conserver pour garder l’énergie de création. La Sophrologie Caycédienne\, une partie de la préparation avant les exercices de théâtre. Cette communication de 30minutes sera suivie d’une vingtaine de minutes d’exercices de sophrologie(à distance) pour celles et ceux qui le désire. \n16h30 – Clôture \ninformations pratiques\nEn raison de la crise sanitaire\, les séminaires sont dématérialisées (via Zoom). \n>> https://us02web.zoom.us/j/86089576202?pwd=TldReXF2UjljaWVzK21aTzJPMUZpQT09\nCode: 123456 \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Exposition\, Le document dans tous ses états
DESCRIPTION:Exposition\, Le document dans tous ses états. Recherche\, création\, instrumentalisations dans le cadre du projet ANR HyperOtlet. \nLes documents sont les compagnons de voyage de l’activité humaine\, qu’elle soit intellectuelle ou manuelle. Leurs formes et leurs usages\, jusqu’à la manière dont ils sont collectés\, classés\, archivés\, sont liés aux progrès techniques et technologiques\, et révèlent une façon d’appréhender le monde. L’exposition souhaite créer un pont entre le début du XXe siècle\, qui constitue une période charnière pour le document suite à la révolution industrielle\, et notre époque. Dans notre époque\, le rapport au document est déterminé par un « régime numérique ». Dans une perspective transversale qui articule recherche\, recherche-création et création\, l’exposition met en regard des œuvres d’artistes contemporains\, des archives issues de la collection du documentaliste Belge Paul Otlet (1868 – 1944) et certains travaux produits dans le cadre du programme de recherche HyperOtlet (ANR 2017-2020). Ce programme de recherche a développé différentes méthodes de recherches\, issues notamment des humanités digitales pour ouvrir de nouvelles potentialités d’études sur des objets et concepts très contemporains liés à la documentation. \nCommissariat d’exposition : Rime Fetnan\nÉquipe / conception : Flavie Jeannin\, Marianne Hérard\, Henri Sergent\nRéalisation : David Delaunay\, société 19h42\nMontage : Bérangère Elie \nFilm de l’exposition\, exposition virtuelle : \n \nInformations pratiques\nà la MSH Paris Nord\ndu 12 novembre 2020 au 20 juin 2021\nentrée libre de 8h30 à 18h\nmerci de respecter les mesures sanitaires en vigueur\, port du masque obligatoire \nCette exposition se déroule dans le cadre du colloque international\, Documents et documentation : approche rétro-prospective\, mars 2021 à la MSH Paris Nord\n>> voir la présentation du colloque https://www.mshparisnord.fr/event/documents-documentation/ \n>> présentation du projet ANR HyperOtlet\nhttps://www.mshparisnord.fr/programmes/projet-hyperotlet-anr/ \n>> carnet de recherche de l’ANR HyperOtlet\nhttps://hyperotlet.hypotheses.org/
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SUMMARY:Séminaire "Corps" et sciences sociales\, 13 novembre 2020 (visio)
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2020 / 2021\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. Ce séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH-Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n> télécharger le programme complet (pdf) \nSéance du 13 novembre 2020 (visio)\nI. Émotions et sciences sociales\nSéance 2. Amour et sciences sociales\nEva Illouz\, La Fin de l’amour. Enquête sur un désarroi contemporain\, Paris\, Seuil\, 2020\, 416 p.\nMarie Bergström\, Les nouvelles lois de l’amour. Sexualité\, couple et rencontres au temps du numérique\, Paris\, La Découverte\, 2019\, 220 p.\nLecteurs : Marc Joly / Gérard Rimbert (lectures croisées) \nProchaines séances\n4 décembre 2020 (à Paris II)\n3. Émotions et politique\nLoïc Blondiaux\, Christophe Traïni (dir.)\, La démocratie des émotions. Dispositifs participatifs et gouvernabilité des affects\, Paris\, Presses de Sciences Po\, 2018\, 245 p.\nChristian Le Bart\, Les émotions du pouvoir : larmes\, rires\, colères des politiques\, Paris\, A. Colin\, 2018\, 254 p.\nGérôme Truc\, Sidérations. Une sociologie des attentats\, Paris\, Presses universitaires de France\, Paris\, 2016\, 354 p.\nLecteurs : Gérôme Truc / Emmanuel Cayre \nII. Divers\n8 janvier 2021 (à Paris II)\n4. Elias vs Foucault : la fabrique du sujet\nSabine Delzescaux\, Norbert Elias. Distinction\, conscience et violence\, Paris\, A.Colin\, 288 p.\nClaire Pagès\, Elias\, Paris\, Les Belles Lettres\, 2017\, 286 p.\nMichel Foucault\, Discours et vérité\, Paris\, Vrin\, 2016\, 314 p. et\nMichel Foucault\, L’origine de l’herméneutique de soi\, Paris\, Vrin\, 1980\, 158 p.\nLecteurs : Baptiste Brossard / Aubrie Jouanno / Anne Vincent-Buffaut \nIII. Immobiliser les sujets\n5 février 2021 (à Paris II)\n5. Contrôler les mobilités\nClaude Quétel\, Histoire des murs. Une autre histoire des hommes\, Paris\, Perrin\, 2012\, 320 p.\nAnne Conchon\, Laurence Montel\, Céline Regnard (dir.)\,\nPolicer les mobilités. Europe – États-Unis\, XVIIIe-XXIe siècle\, Paris\, Éditions de la Sorbonne\, 2018\, 184 p.\nLecteurs : Nicolas Dyonet / Mathias Dambuyant \n12 mars 2021 (à Pouchet)\n6. Mobilités/Immobilités féminine\nAlain Viala\, La galanterie française\, Paris\, Seuil\, 2019\, 400 p. (avec retour sur Claude Habib\, Galanterie française\, Paris\, Gallimard\, 2006\, 443 p.)\nFélix Bathon\, « Holding doors for others. A history of the emergence of a polite behavior »\, Interdisciplines. Journal of History and Sociology\, Vol.9\, n°2\, 2018\, pp.57-87.\nLecteurs : Irène Théry / Abigail Bourguignon \nIV. Corps et droit\n2 avril 2021 (à Pouchet)\n7. Identifier\nClaire Bouglé-Le Roux\, Corps et droit: Des cheveux du roi mérovingien à l’homo numericus\, Paris\, Lexis-Nexis\, 2019\, 164 p.\nMarc Sztulman\, La biométrie saisie par le droit public. Étude sur l’identification et la localisation des personnes physiques\, Paris\, LGDJ\, 2019\, 468 p.\nLecteurs : Catherine Puigelier / Jean-François Laé \n14 mai 2021 (à Pouchet)\n8. Classer\nMarie-Xavière Catto\, Le principe d’indisponibilité du corps humain\, limite de l’usage économique du corps\, Paris\, LGDJ\, 2018\, 750 p.\nLisa Carayon. La catégorisation des corps : étude sur l’humain avant la naissance et après la mort\, Paris\, IRJS Editions\, 2019\, 787 p.\nLecteurs : Kim Khanh Pham / Marie Mathieu \nInformations pratiques\nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite \nSéance du 13 novembre 2020 en visio uniquement\, compte tenu de la situation sanitaire.\nSi vous souhaitez y assister\, merci de vous inscrire au préalable (c’est très rapide ! ) à l’adresse suivante:\nhttps://u-paris2-fr.zoom.us/meeting/register/tJYrdeCpqj4iHNYBOSaQARQP0thQ6-2hHj_6\nAprès votre inscription\, vous recevrez un e-mail de confirmation contenant les instructions pour rejoindre la réunion.\nNB : si le système venait à avoir un problème\, nous avons une solution de rechange\, et sans inscription préalable\, cette fois :  https://rendez-vous.renater.fr/dominique \nSéances 1 à 5 : les séances auront lieu à Paris II\n12 place du Panthéon\, 75005 (M° : Luxembourg\, Maubert-Mutualité ou Cardinal Lemoine)\nsalle des actes du Panthéon (aile Cujas\, escalier J\, 3e étage)\nSignalez à l’entrée que vous venez pour le séminaire Corps et sciences sociales\, et prévoyez une carte d’identité. \nSéances 6 à 8 : à partir de mars 2021\nau CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017\, salle 214 \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi\, directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS\nGéraldine Aïdan\, chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon-Assas\nEn collaboration avec Anne-Lise DALL’AGNOLA\, doctorante\, CSU/ Paris 8\, annelise.dallagnola@gmail.com \nPartenaires\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nFondation MSH\nCresppa\nCERSA \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire\, Histoire(s) de la visibilité selon Harun Farocki\, 13 novembre 2020 (visio)
DESCRIPTION:On abordera dans ce séminaire le travail du cinéaste\, artiste et essayiste Harun Farocki (1944-2014). \nArpenteur infatigable des diverses strates de visibilité de nos sociétés\, il a cherché aussi bien à nous dévoiler l’envers du visible ordinaire qu’à débusquer un visible opératoire qui innerve la réalité sociale en étant invisible pour tout un chacun. Il s’est intéressé aux images qui prennent la mesure du monde\, celles du domaine de la technique\, celles qui produisent comme celles qui détruisent (les techniques de production\, les techniques militaires). \nUne recherche qui se déploie dans l’horizon de la pensée de Marx\, d’Adorno\, de Heidegger et de Foucault. Artisan d’une archéologie (Bellour\, Blümlinger) de notre présent visuel\, Farocki a également patiemment sondé les institutions pour y découvrir les «images opératoires» qui les font fonctionner et qui pilotent le comportement des individus ; on rencontre alors Foucault et ce qu’en dit Deleuze à propos des «sociétés de contrôle». Grâce à ses fouilles\, Farocki recueille les images produites par le monde d’aujourd’hui : photographies\, images d’archives\, images de synthèse\, vidéosurveillance\, imagerie militaire\, cinéma et jeux vidéo\, etc. Il explore ainsi divers milieux sociaux\, l’usine\, la prison\, la communication\, le marketing\, la finance\, mais aussi le sport et l’architecture… En tissant les unes avec les autres ces images provenant de sources hétérogènes\, c’est une lecture critique de l’histoire du siècle dernier et du début du XXIe que nous offre l’œuvre. Une histoire des événements\, leur médiatisation et le rôle des images opératoires (guerre du Vietnam\, Seconde Guerre mondiale\, Révolution roumaine\, chute du Mur de Berlin\, guerre du Golfe\, etc.)\, une histoire industrielle et technique\, aussi bien l’histoire du travail que l’histoire militaire\, et bien sûr une histoire des images\, celles des médias\, les images de l’art\, les images photographiques et cinématographiques\, ainsi que ces toutes nouvelles images de synthèse détachées du regard humain (que «voit» une machine ?). \nDates et lieux\n13 novembre 2020 de 18h à 20h\nVisio conférence à suivre sur Zoom\nhttps://us02web.zoom.us/j/82550292200 \n10 février 2020 amphithéâtre\, MSH Paris Nord\, de 18h à 20h \n16 mars 2020 amphithéâtre\, MSH Paris Nord\, de 18h à 20h \n20 avril 2020 amphithéâtre\, MSH Paris Nord\, de 18h à 20h \n12 mai 2020 amphithéâtre\, MSH Paris Nord\, de 18h à 20h \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Colloque\, Convention citoyenne pour le climat (visio)
DESCRIPTION:Premiers résultats de la recherche. Étude d’un dispositif et engagements citoyens\nCe colloque né d’un dispositif de recherche multidisciplinaire original vise à présenter de premiers résultats de recherche et d’observations. L’essentiel des interventions porte sur la construction du dispositif de la Convention Citoyenne\, son origine\, sa réalisation. Une série de communications concerne le processus d’engagement des citoyens dans la Convention Citoyenne pour le Climat\, entre positionnement et politisation. \nLe  programme du colloque « Convention Citoyenne pour le Climat : Premiers résultats de la recherche »  est disponible via le lien suivant : https://www.participation-et-democratie.fr/colloque-convention-citoyenne-pour-le-climat \n\ninformations pratiques\nDu mardi 17 au mercredi 18 novembre 2020\nÉvènement via Zoom (le lien sera envoyé aux personnes inscrites en amont de l’événement)\nLes inscriptions sont possibles jusqu’à dimanche 15 novembre 2020 via ce formulaire : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSc_7VKtzs5v7j687WFEwFws2koAP2oXYdb3aZsuVFZVzIy4fQ/viewform?fbclid=IwAR14nVvqq2mFaeNfY7QxL4qTPjaFUX-UcSzP0hzIriWCRsGAEjSOFIgd1Uo \nSi vous souhaitez obtenir des informations supplémentaires\, merci d’adresser vos demandes à manon.vaux@u-paris.fr \n>> télécharger le programme (pdf)
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SUMMARY:Journée d'étude\, Arborer l’archive vivante au musée par le geste artistique (visio)
DESCRIPTION:Arborer l’archive vivante au musée par le geste artistique : enjeux écologiques 2020-21\nCette première journée d’étude annuelle en partenariat avec la MSH Paris Nord et le projet UPL 2020-2022 Écologies artistiques et numériques des corps vivants au musée porté par Katia Légeret\, réunit un réseau de chercheurs artistes. Il s’agit de restituer\, par la création d’un parcours sensible et interdisciplinaire dans une collection muséale et patrimoniale\, des modes d’immersion participative du public dans le lieu et dans une relation écologique avec l’environnement. \nL’objectif scientifique sera de jouer et répertorier des gestes artistiques\, en résonance à la fois avec un lieu arboré/urbain et de nature\, à des pratiques corporelles improvisées\, ou savantes\, et aux objets/œuvres exposés liés aux arts vivants\, numériques ou à des patrimoines dits immatériels en lien avec l’arbre. Il s’agira d’arborer l’archive\, de la montrer en mouvement\, en réseau\, et non de la reconstituer. En quoi un tel déplacement organique\, par des récits mis en gestes – dans les espaces urbains\, muséaux\, imaginaires\, virtuels\, vidéo\, arboretum\, auditorium – la déterritorialise-t-elle ? Acte de transmédiation esthétique\, cette nouvelle collection de gestes créatifs s’intéressera à la responsabilité du chercheur et artiste en arts vivants pour transformer et impliquer nos comportements dans le développement durable. \nInformations pratiques\nDans le contexte de crise sanitaire\, la journée se déroulera uniquement en visio (plateforme zoom).\nLes inscriptions sont obligatoires par mail jusqu’au 1er novembre 2020 auprès de katia.legeret@univ-paris8.fr \n>> télécharger le programme (pdf) \nPartenariats\n\nMSH Paris Nord ; Université Paris 10 Nanterre : Laboratoire Mosaïques/UMR LAVUE CNRS 7218\, EA 373 Institut de recherches philosophiques (IRePh)\, UMR LAVUE CNRS 7218 : Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis : EA 4010 Paris 8 équipe INREV arts numériques à Paris 8\, Scènes du monde\, création\, savoirs critiques\, EA 1573\, Structures formelles du langage\, UMR 7023 CNRS UPL P8 ; Institutions culturelles françaises : Rmn – Grand Palais – partenariat RMN-GRAND PALAIS\, Musée national des arts asiatiques-Guimet\, Bibliothèque du Muséum d’Histoire Naturelle à Paris\, Musée d’histoire naturelle de La Rochelle ; Universités ou laboratoires français : Centre de recherche en histoire internationale et atlantique (CRHIA – EA 1163) ; Institutions étrangères BELGIQUE Bruxelles université ULB laboratoire CENARS-V ReSic\, Association internationale pour la Sémiologie du spectacle ; INDE Pondichery IFP UMIFRE 21 (CNRS-MAEDI) associé à UMR LAVUE Paris Nanterre\, Université JNU New Delhi Inde Centre d’études françaises et francophones ; BRESIL Université Fédérale de Bahia LABO G-PEC\, Université Fédérale du Pará Centre NAEA\, Université UFRJ RIO\, Musée du Marajo ; TAIWAN National Tsing Hua University Arts Center ; ESPAGNE laboratoire LITECOM\, université la Corogne ; ALLEMAGNE Université RWTH-Aachen. \nCoordination\nMonique Sobral de Bouteville\, docteur EA1573/Paris 8 et gestion informatique du site www.creons-au-musee.com Guofan Xiong\, ingénieur IGE du projet EUR ARTEC 2019\, doctorant INREV/Paris 8 \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Conférence  internationale\, FAUST IFC-20 (visio)
DESCRIPTION:English version below\n \nLa deuxième Conférence Internationale Faust (IFC-20) se déroulera en visio conférence les 1 et 2 décembre 2020. Elle rassemblera des chercheurs\, développeurs\, musiciens\, artistes numériques utilisant le langage de programmation Faust pour présenter leurs travaux actuels\, leurs créations et projets\, et discuter des orientations futures à donner au langage et sa communauté. \nL’édition 2020 est organisée par le CICM (Centre de Recherches Informatique et Création Musicale) / laboratoire MUSIDANSE / l’université Paris 8. \nEn 2020\, nous mettrons l’accent sur les projets artistiques\, pédagogiques\, de préservation ou ceux portés par des étudiants\, réalisés en Faust. Nous mettrons à l’honneur l’utilisation de ce langage en musique mixte sur le territoire de la Seine Saint-Denis. Un atelier associera de jeunes musiciens du Conservatoire de Saint-Denis accompagnés de leurs professeurs\, aux étudiants du Département de Musique de l’université Paris 8 programmant en Faust. \nLa conférence proposera des sessions de présentations d’articles\, ainsi que des tables rondes\, des démonstrations et tutoriels\, et des événements artistiques avec un concert de compositions utilisant Faust\, ainsi que la présentation d’installations. \n>> détails et présentation sur https://ifc20.sciencesconf.org/ \n>> consulter l’appel à participer et l’appel à créations\nhttps://www.mshparisnord.fr/appels-a-communications/appel-a-articles-themes-de-tables-rondes-compositions-musicales-et-installations-ateliers-demonstrations-et-tutoriels/ \ninformations pratiques\nLa conférence et tous ses événements sont en visio et gratuits.\nInscription obligatoire sur le site de la conférence :\nhttps://ifc20.sciencesconf.org/registration \nLa conférence bénéficie du soutien de l’AFIM (Association francophone d’Informatique Musicale\, à travers l’appel à projets de la DGCA du Ministère français de la Culture et de la Communication) et de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets 2020. \n\n\n\nEnglish version \n\nThe Second International Faust Conference (IFC-20) will take place by teleconferencing  (Saint-Denis\, France) on December 1-2\, 2020. It aims at gathering researchers\, developers\, musicians\, computer artists using the Faust programming language to present current works\, creations and projects and discuss future directions for Faust and its community. The 2020 edition is organized by the CICM (Centre de Recherches Informatique et Création Musicale) / the MUSIDANSE Lab / the Université Paris 8.\nIn 2020\, we will put a special focus on artistic\, pedagogical\, preservation and student projects made with Faust\, as well as on the use of this language in mixed music on the Seine Saint-Denis territory. A workshop will bring together young musicians from Saint-Denis Conservatory with their professors\, and students from the Music Department of Paris 8 University programming in Faust. \nThe conference will propose sessions of paper presentations\, as well as thematic round tables\, demonstrations and tutorials\, and artistic events with a concert of music pieces and the exhibition of installations using Faust. \n>> Details and presentation: https://ifc20.sciencesconf.org/ \n>> See the call for papers\, workshops and creations\nhttps://www.mshparisnord.fr/appels-a-communications/appel-a-articles-themes-de-tables-rondes-compositions-musicales-et-installations-ateliers-demonstrations-et-tutoriels/ \nPractical information\nThe conference and all its events will take place remotely and are free. \nThe registration is mandatory on the conference website:\nhttps://ifc20.sciencesconf.org/registration \nThe conference is supported by the AFIM (Association francophone d’Informatique Musicale\, through the call for projects of the DGCA of the French Ministry for Culture and Communication) and the Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord (through the 2020 call for projects).
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SUMMARY:Séminaire\, Glanages\, décembre 2020 (visio)
DESCRIPTION:Récupérer des invendus alimentaires\, cueillir des pissenlits\, grappiller des figues ou ramasser de la ferraille. Autant de pratiques de quête et/ou subsistance qui reposent sur la collecte de ressources biologiques ou matérielles encore non appropriées\, et de manières de les nommer. Comment relire ces pratiques ancestrales dans le cadre du tournant écologique des sciences humaines et sociales ? En quoi ces pratiques de glanage interrogent-elle les manières de concevoir nos relations avec les vivants et ce(ux) qu’on ingère comme nos rapports aux territoires et à la propriété ? Si le droit de glanage est un droit d’usage profondément ancré dans les espaces ruraux depuis plusieurs siècles\, la réflexion contemporaine autour des communs\, notamment en contextes urbains\, propose de nouvelles pistes scientifiques et politiques pour comprendre ce qui se joue dans ces formes alternatives et non-extractivistes de réappropriation des ressources. \nCe séminaire réunira des géographes\, anthropologues\, historiens\, philosophes\, sociologues\, et tou·te·s celles et ceux qui sont intéressé·e·s par une réflexion sur les pratiques de glanages. Il vise à explorer comment elles prennent place dans les marges spatiales et socio-économiques du capitalisme et de la propriété\, ainsi qu’à analyser les conditions d’adaptation\, de négociation et de résistance qu’elles permettent. Au final\, il s’agit d’interroger comment les enjeux socio-écologiques contemporains renouvellent les manières de penser ce mode particulier de quête et de subsistance. \nProgramme\nSéance 3\, mardi 1er décembre 2020 14h-17h30 en visio\nRécupérer les rebuts du capitalisme urbain : (in)formalités\, (in)visibilités\, (dé)placements \n« Glanage\, récup’\, freeganisme : construire une économie sociale avec les rebuts du capitalisme »\npar Jeanne Guien (philosophe\, CETCOPRA\, LISRA) et Violeta Ramirez (anthropologue\, HAR\, Université Paris Nanterre) \n« Circuler\, glaner\, bricoler et transgresser : les récupérateurs de ferraille en banlieue parisienne »\npar Bénédicte Florin (géographe\, CITERES\, Université de Tours) et Pascal Garret (photographe et sociologue indépendant) \n>> visionner la 3e séance (début) \n \n>> visionner la 3e séance (fin) \n \n  \nPrécédentes séances\nVous pouvez retrouver les séances précédentes sur la chaine YouTube de la MSH Paris Nord :\nhttp://www.youtube.com/mshparisnord/ \nSéance 1\, vendredi 9 octobre 2020\nGénéalogies du glanage\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-glanages-9-octobre-2020/\n \nSéance 2\, vendredi 6 novembre 2020\nCueillir en ville\, cueillir aux champs : territoires et pratiques de la cueillette contemporaine\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-glanages-6-novembre-2020/ \ninformations pratiques\nSéminaire organisé par Flaminia Paddeu (MCF\, Université Sorbonne Paris Nord\, Pléïade) et Fabien Roussel (MCF\, Université d’Artois\, Pléïade) \n>> télécharger le programme (pdf) \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Colloque\, Sociétés et savoirs : quelle place pour la fabrique des communs ? (visio)
DESCRIPTION:Colloque organisé par la MSH Paris Nord (en distanciel)\nLes communs constituent aujourd’hui un champ de recherche et un lieu de débats dynamiques et importants. La présence des communs est ancienne à la MSH Paris Nord. Introduite d’abord dans l’axe de recherche « Mondialisation\, régulation\, innovation »\, la thématique des communs irrigue désormais les autres axes : « Arts\, industries de la culture\, création » ; « Corps\, santé et société » ; « Penser la ville contemporaine ». \nLes communs\, entendus comme la gestion partagée de ressources communes (forêts\, chemins\, eau\, connaissances\, numérique…)\, prennent de multiples formes : logiciel libre\, gestion partagée de friches urbaines\, accès aux médicaments… Objets interdisciplinaires par excellence\, ils soulèvent des questions juridiques\, sociologiques\, historiques\, politiques… Ils accompagnent des problématiques prioritaires pour notre institution : écologie\, santé\, création\, espace public. \nLe colloque proposera une première journée animée sous la forme de quatre tables rondes : \n1- Communs\, bien communs\, quels contenus\, quels enjeux ? \n2- Communs et numérique\, \n3- Les communs dans la cité\, \n4- La santé comme ‘communs’ ? \nLa matinée du deuxième jour donnera lieu à une synthèse des tables rondes de la veille.\nLe colloque sera ainsi l’occasion de présenter des recherches en cours soutenues par notre institution. \nProgramme\njeudi 03 décembre 2020\nOuverture du colloque\n9h20-9h30\nAnne Sèdes directrice et Marie Jaisson\, directrice adjointe de la MSH Paris Nord \n \n\nTable ronde n°1\nCommuns\, biens communs\, quels contenus\, quels enjeux ?\n9h30 -11h\n \nCette première table ronde est conçue comme introductive à l’ensemble de la rencontre. Elle se propose donc de procéder à un rappel des principaux moments qui\, à la suite des travaux pionniers d’Ostrom\, ont assuré le retour du débat sur les Communs à l’époque contemporaine. Ce retour sur l’histoire intellectuelle du concept\, sera aussi l’occasion de rappeler les définitions proposées pour différents types ou catégories de communs  (communs « fonciers «  vs. Immatériels et informationnels)  … ou de biens communs (« communs globaux »\, « communs sociaux »\, ou  encore « communs urbains …). La puissance des communs comme formes de construction d’alternatives aux forces de marché sera illustrée et discutée\, à travers plusieurs des interventions envisagées \n\nAvec la participation de  Benjamin Coriat\, Razmig Keucheyan\, Stéphanie Leyronas\, Sarah Vanuxem\n\n \n\nTable ronde n°2\nCommuns et numérique\n11h-12h30\n \nCette table ronde abordera les enjeux des communs à travers les usages du numérique. Pour reprendre la formule de Charlotte Hesse et Elinor Ostrom « understanding knowledge as a commons »\, on tentera de comprendre les connaissances produites par la culture du code informatique comme de la production de communs. On abordera l’exemple du projet FAUST (functional programming language for sound synthesis and audio processing)\, dont le symposium international 2020 aura eu lieu dans les murs de la MSH Paris Nord. On présentera également le projet TAPAS qui cherche à caractériser les « plateformes collaboratives » qui s’organisent selon des logiques de partage des communs numériques. \n\nAvec la participation d’Anne Sèdes\, Guilherme Carvalho\, Alain Bonardi\, Corine Vercher-Chaptal\, Philippe Bouquillion\n\n \n\nTable ronde n°3\nLes communs dans la cité\n14h-15h30\n \nNotre objectif est de questionner les manières de réinvestir la cité dans son acceptation politique\, à partir d’une grille de lecture basée sur les communs\, entendus comme lieu de croisement théoriques et de pratiques sociales. Des réflexions et des expérimentations sociales sont en cours en Europe et dans le monde qui visent une réappropriation citoyenne de la “chose publique”\, à partir de nouvelles manières de penser la propriété\, la place de l’individu et du corps dans la cité\, le rapport à la terre\, à la nature\, au patrimoine\, à la ville\, à partir aussi de l’invention de nouvelles formes de redistribution des pouvoirs entre l’administration\, les élus et les citoyens\, de nouveaux modes de gouvernement démocratiques des biens\, services\, lieux\, espaces publics et sur les territoires. La crise sanitaire du liée au Covid-19 traversera le débat et la réflexion de cette table ronde. \n\nAvec la participation de Ana Sofia Alvarado\, Yankel Fijalkow\, Matei Gheorghiu\, Frédéric Gilli\, Emmanuelle Lallement\, Fabienne Orsi\n\n \n\nTable ronde n°4\nLa santé comme ‘‘Commun’’ ?\n15h30-17h\n \nL’épidémie de Covid-19 a mis au jour\, en France et plus largement en Europe\, des systèmes de santé sous tension\, érodés par le tournant néo-libéral qui marque l’action publique y compris dans le domaine de la santé. En France notamment\, l’épidémie a réactivé les débats autour de la nécessité de refonder une politique de santé publique\, et plus largement de considérer la santé comme une sorte de « commun »\, avec des règles de protection imposables à tous. Pourtant la crise sanitaire du Covid-19 a révélé les effets toujours plus inégalitaires d’un sytème de santé en cours de marchandisation. Les premiers chiffres le montrent : les Epahds concentrent une forte proportion des morts ; les quartiers populaires paient un lourd tribut au Covid-19 : la Seine-Saint-Denis en est un cas exemplaire\, où l’on meurt plus\, et plus jeune\, du Covid qu’ailleurs. La pandémie vient souligner la « valeur différentielle des vies »\, selon l’expression de D. Fassin\, en même temps qu’elle réactive des résistances et des critiques à la marchandisation de la santé. \n\nAvec la participation de Émilie Counil\, Maud Gelly\, Candice Lafarge\, Dominique Memmi\, Frédéric Pierru\, Laure Pitti\, Anne Rasmussen\, Jean-Christophe Weber\n\n \n\nvendredi 04 décembre 2020\nde 9h30 à 10h30\nSynthèse des tables rondes par les discutants \n \nà 10h30\nQuels impacts du colloque sur les axes de recherches de la MSH Paris Nord ? \n \n>> télécharger le programme (pdf) \nInformations pratiques\nIl est prévu que le colloque soit disponible en streaming et uniquement en distanciel (pas d’accueil de public à la MSH Paris Nord).\nUn lien de visio conférence YouTube live sera envoyé aux personnes inscrites.\nCompte tenu des conditions sanitaires\, les différentes animations\, rencontres ou cocktail prévus sont annulés. \nColloque sur inscription\nhttp://monintranet.univ-paris13.fr/inscription/lescommuns/ \nJeudi 3 décembre 2020\nde 09h20 à 17h \nVendredi 4 décembre 2020\nde 09h30 à 12h30 \n>> évènement Facebook à partager https://www.facebook.com/events/323336435723857/ \nContacts\nMarianne Hérard\, responsable des programmes scientifiques et de la valorisation pour la MSH Paris Nord\nmarianne.herard@mshparisnord.fr \nFlavie Jeannin\, responsable de communication pour la MSH Paris Nord flavie.jeannin@mshparisnord.fr \nColloque organisé avec le soutien financier du CNRS.
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SUMMARY:Rencontre\, À l'école du masque (visio)
DESCRIPTION:Compte tenu de la situation sanitaire les organisateurs ont décidé de reporter le colloque en mai 2021.\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/colloque-international-a-lecole-du-masque/ \nCependant il a été décidé d’inviter les participants à se réunir virtuellement le vendredi 4 décembre afin de tisser des premiers liens. \nInformations pratiques\n4 décembre 2020\nRencontre en visio conférence\, lien seulement pour les participants au colloque de mai 2021.\n \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire "Corps" et sciences sociales\, 4 décembre 2020 (visio)
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2020 / 2021\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. Ce séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH-Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n> télécharger le programme complet (pdf) \nSéance du 4 décembre 2020 (en visio conférence uniquement)\nI. Émotions et sciences sociales\nSéance 3. Émotions et politique\nLoïc Blondiaux\, Christophe Traïni (dir.)\, La démocratie des émotions. Dispositifs participatifs et gouvernabilité des affects\, Paris\, Presses de Sciences Po\, 2018\, 245 p.\nChristian Le Bart\, Les émotions du pouvoir : larmes\, rires\, colères des politiques\, Paris\, A. Colin\, 2018\, 254 p.\nGérôme Truc\, Sidérations. Une sociologie des attentats\, Paris\, Presses universitaires de France\, Paris\, 2016\, 354 p.\nLecteurs : Gérôme Truc / Emmanuel Cayre \nProchaines séances\nII. Divers\n8 janvier 2021 (à Paris II)\n4. Elias vs Foucault : la fabrique du sujet\nSabine Delzescaux\, Norbert Elias. Distinction\, conscience et violence\, Paris\, A.Colin\, 288 p.\nClaire Pagès\, Elias\, Paris\, Les Belles Lettres\, 2017\, 286 p.\nMichel Foucault\, Discours et vérité\, Paris\, Vrin\, 2016\, 314 p. et\nMichel Foucault\, L’origine de l’herméneutique de soi\, Paris\, Vrin\, 1980\, 158 p.\nLecteurs : Baptiste Brossard / Aubrie Jouanno / Anne Vincent-Buffaut \nIII. Immobiliser les sujets\n5 février 2021 (à Paris II)\n5. Contrôler les mobilités\nClaude Quétel\, Histoire des murs. Une autre histoire des hommes\, Paris\, Perrin\, 2012\, 320 p.\nAnne Conchon\, Laurence Montel\, Céline Regnard (dir.)\,\nPolicer les mobilités. Europe – États-Unis\, XVIIIe-XXIe siècle\, Paris\, Éditions de la Sorbonne\, 2018\, 184 p.\nLecteurs : Nicolas Dyonet / Mathias Dambuyant \n12 mars 2021 (à Pouchet)\n6. Mobilités/Immobilités féminine\nAlain Viala\, La galanterie française\, Paris\, Seuil\, 2019\, 400 p. (avec retour sur Claude Habib\, Galanterie française\, Paris\, Gallimard\, 2006\, 443 p.)\nFélix Bathon\, « Holding doors for others. A history of the emergence of a polite behavior »\, Interdisciplines. Journal of History and Sociology\, Vol.9\, n°2\, 2018\, pp.57-87.\nLecteurs : Irène Théry / Abigail Bourguignon \nIV. Corps et droit\n2 avril 2021 (à Pouchet)\n7. Identifier\nClaire Bouglé-Le Roux\, Corps et droit: Des cheveux du roi mérovingien à l’homo numericus\, Paris\, Lexis-Nexis\, 2019\, 164 p.\nMarc Sztulman\, La biométrie saisie par le droit public. Étude sur l’identification et la localisation des personnes physiques\, Paris\, LGDJ\, 2019\, 468 p.\nLecteurs : Catherine Puigelier / Jean-François Laé \n14 mai 2021 (à Pouchet)\n8. Classer\nMarie-Xavière Catto\, Le principe d’indisponibilité du corps humain\, limite de l’usage économique du corps\, Paris\, LGDJ\, 2018\, 750 p.\nLisa Carayon. La catégorisation des corps : étude sur l’humain avant la naissance et après la mort\, Paris\, IRJS Editions\, 2019\, 787 p.\nLecteurs : Kim Khanh Pham / Marie Mathieu \nInformations pratiques\nSéance du 4 décembre en visio conférence (Zoom).\nSi vous souhaitez y assister\, merci de vous inscrire au préalable (c’est très rapide ! et encore plus rapide si vous étiez déjà inscrit une fois !) à l’adresse suivante : \nhttps://u-paris2-fr.zoom.us/meeting/register/tJMscOmvqzwrGNO4dtFujN4HVv2t0jFzTbAi\nAprès votre inscription\, vous recevrez un e-mail de confirmation contenant les instructions pour rejoindre la réunion. \nNB : si\, par exception\, le système venait à avoir un problème\, nous avons une solution de rechange\, et sans inscription préalable\, cette fois : https://rendez-vous.renater.fr/dominique\n\nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite\n>> s’inscrire à la liste de diffusion du séminaire\nhttps://groupes.renater.fr/sympa/info/corps_et_sciences_sociales. \nSéances 1 à 5 : les séances auront lieu à Paris II – selon situation sanitaire\n12 place du Panthéon\, 75005 (M° : Luxembourg\, Maubert-Mutualité ou Cardinal Lemoine)\nsalle des actes du Panthéon (aile Cujas\, escalier J\, 3e étage)\nSignalez à l’entrée que vous venez pour le séminaire Corps et sciences sociales\, et prévoyez une carte d’identité. \nSéances 6 à 8 : à partir de mars 2021 – selon situation sanitaire\nau CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017\, salle 214 \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi\, directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS\nGéraldine Aïdan\, chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon-Assas\nEn collaboration avec Anne-Lise DALL’AGNOLA\, doctorante\, CSU/ Paris 8\, annelise.dallagnola@gmail.com \nPartenaires\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nFondation MSH\nCresppa\nCERSA \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Parcours d'enseignements et de recherche en ethnoscénologie (visio)
DESCRIPTION:Bilan et perspectives\nFondements épistémologiques et méthodologiques\nLe 22 octobre 2014 se tenait à la MSH Paris Nord\, avec le soutien du Campus Condorcet Paris-Aubervilliers\, une journée d’étude sur le « Parcours des docteurs en ethnoscénologie »[1]. Dans la continuité des rencontres scientifiques organisées par le réseau des doctorant·e·s en arts du spectacle et ethnoscénologie[2]\, cette journée avait pour objectif d’identifier les caractéristiques propres à un parcours interdisciplinaire et de permettre aux doctorant·e·s d’acquérir les connaissances nécessaires pour se situer dans les perspectives nouvelles des arts du spectacle vivant. \nLe terme « ethnoscénologie » est apparu pour la première fois en titre d’un manifeste publié dans la revue Théâtre/Public (1995). Les auteurs déclaraient la nécessité de proposer un néologisme constitué autour du léxème – « scéno » – dérivé du grec skénos désignant le corps dans son entièreté psychosomatique[3]. Le choix de ce formant neutre : « scéno »\, permet d’inclure non seulement les pratiques considérées comme artistiques dans certaines cultures\, mais également l’ensemble des formes performatives qu’elles soient festives\, carnavalesques\, circassiennes\, cérémonielles (rituels)\, théâtrales\, parlées\, chantées\, dansées. Le manifeste entendait s’opposer à tout préjugé\, censure\, stéréotype\, ethnocentrisme\, réductionnisme dans l’étude de la diversité des productions humaines fondées dans l’imaginaire. Les travaux menés en ethnoscénologie portaient initialement sur les comportements humains spectaculaires organisés (CHSO). Aussi cette perspective scientifique s’est définie initialement « science de l’intelligence du corps manifestée dans les pratiques spectaculaires »[4]\, puis « étude interdisciplinaire de l’esthétique des incarnations de l’imaginaire » (2006). \nQuel bilan doctoral en France\, au Maroc\, au Brésil\, etc. ? Quelles nouvelles perspectives interdisciplinaires de recherche se sont-elles développées ? Que signifie concrètement l’interdisciplinarité qui est recommandée ? Un premier constat s’impose : l’absence d’un programme spécifique de formation présentant un tronc commun épistémologique qui permettrait de se déployer dans des champs d’études particuliers. La discussion engagée a pour objet la faisabilité d’un programme cohérent répondant aux exigences des nouvelles perspectives de l’enseignement et de la recherche en arts du spectacle vivant. \nLe développement de l’anthropologie contemporaine indique la complémentarité de certains points de vue : anthropologie(s)\, historiographie et littérature(s) ; introduction aux sciences du langage et aux sciences de la vie ; gender studies ; slavery studies ; ritual studies… \n[1] « Parcours des docteurs en ethnoscénologie. Journée des jeunes chercheurs arts du spectacle et ethnoscénologie » ; en ligne\, consulté le 2 juillet 2020 : https://calenda.org/299038. \n[2] « Corps et arts vivants : nouveaux savoirs\, nouvelles techniques\, nouvelles logiques » (2010)\, « Apprentissage et sensorialité I et II » (2011-2012)\, « Sport\, théâtre et arts vivants » (2012)\, « Pillage et gaspillage » (2012)\, « État des lieux des différentes problématiques en Ethnoscénologie en France » (2012)\, « La Performance et les arts : vers une nouvelle interdisciplinarité » (2014)\, « Érotisme et sexualité dans les arts du spectacle vivant » (2014)\, « L’évolution de la langue et le traitement des “intraduisibles” au sein de la recherche » (2014)\, « Neuroscènes » (2015)\, « Fonds d’ethnoscénologie : archivage et numérisation » (2016)… \n[3] Centre International d’Ethnoscénologie\, « Ethnoscénologie\, manifeste »\, Théâtre/Public\, n°123\, 1995\, p. 46-48. \n[4] Jean-Marie Pradier\, La Scène et la fabrique des corps. Ethnoscénologie du spectacle vivant en Occident (Ve siècle av. J.-C. – XVIIIe siècle)\, Pessac\, Presses universitaires de Bordeaux\, coll. « Corps de l’esprit »\, 2000 (1997)\, p. 52. \n>> télécharger le programme (pdf) \nAppel à contributions \nOuvert jusqu’au jeudi 24 septembre 2020 sur la page\nhttps://www.mshparisnord.fr/appels-a-communications/parcours-denseignements-et-de-recherche-en-ethnoscenologie-bilan-et-perspectives/ \nEn partenariat avec\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord (USR 3258 CNRS Paris 8 USPN)\nUniversité Paul-Valéry Montpellier 3\nReprésenter Inventer la Réalité\, du Romantisme au XXIe siècle (RIRRA 21 EA4209)\nSociété française d’ethnoscénologie (SOFETH)\nLaboratoire Interdisciplinaires des Pratiques Spectaculaires (LIPS) \nInformations pratiques\nEn distanciel uniquement de 8h30 à 17h30\n>> lien pour participer (via Zoom) est le suivant :\nhttps://zoom.us/j/92131421628?pwd=UjhWeVY5dmNxN3NJTmRleGRmNGFJZz09.\nID de réunion : 921 3142 1628\nCode secret : 158616. \nCette Journée est ouverte à toute personne intéressée\, après inscription aux deux adresses : arianna.de-sanctis@univ-montp3.fr et pierre.philippe-meden@mshparisnord.fr
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SUMMARY:Séminaire\, Co-production sociale de la ville et recherche citoyenne (visio)
DESCRIPTION:Deuxième séance du séminaire public de l’ANR Co-Polis “Co-production sociale de la ville et recherche citoyenne. Regards croisés sur les quartiers populaires et précaires en France et au Brésil”. Porté par l’ANR et la FAPESP (UMR LAVUE et Lab’hab\, Universidade de Sao Paulo avec le LATTS\, le CERAPPS et le LEREPS ainsi qu’avec plusieurs associations dont APPUII et Alliance Citoyenne)\, ce séminaire annuel vise à décliner la notion et les pratiques de co-production dans une perspective comparative. \nOrganisé dans le cadre de l’ANR Copolis\, ce séminaire explorera le potentiel de la co-production sociale et des recherches citoyennes dans l’élaboration d’un « urbanisme solidaire de la transition ». Les séances mensuelles seront organisées autour d’enquêtes menées dans des quartiers populaires et précaires\, en France et au Brésil. Trois sessions de « recherche-formations » élaborées avec des associations partenaires du projet Copolis aborderont la coproduction du point de vue de ses acteurs\, afin d’en identifier les enjeux et les limites. \nSéance 2 – Recherche-Formation | 14 décembre 2020 à 16h (visio)\nLa deuxième séance du séminaire Copolis s’intéresse à la co-production dans le cadre d’expertises portées par des citoyen-nes sur le thème de l’habitat et du logement. A partir du témoignage des habitant-es engagé-es\, l’enjeu sera de discuter de l’opportunité et des limites de ces démarches. Cette séance de recherche-formation est ouverte au grand public. L’ambition est de construire un espace d’échange favorable au partage et à la diffusion d’expériences de coproduction. \nCo-construire une charte de relogement. Le cas de Franc-moisin à St-Denis \nDiangou Traoré et François-Xavier Brabant (Collectif des habitants de Franc-Moisin)\nChristine Bellavoine (Sociologue\, responsable du Secteur des études locales à la ville de Saint-Denis) \nDiscutante : Claudette Lafaye (Paris 8 – LAVUE) \ninformations pratiques\nLe séminaire se déroule le 14 décembre 2020 à 16h en visioconférence. \nPour celles et ceux qui ne sont pas encore inscrits au séminaire\, vous pouvez le faire à ce lien : https://framaforms.org/seminaire-public-de-lanr-copolis-1604763020?info=republished
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SUMMARY:Colloque\, Approches pour l’histoire de la langue berbère (visio)
DESCRIPTION:Approches pour l’histoire de la langue berbère : mise en perspective d’une langue à travers les âges\n>> télécharger le programme du 19 et 21 décembre 2020 (pdf) \nLe berbère\, une langue vivante pratiquée partout dans le nord de l’Afrique\, a fait l’objet de travaux linguistiques significatifs. Cependant comparativement aux études portant sur la langue actuelle\, les états anciens de la langue en ont beaucoup moins bénéficié\, pas plus qu’on n’ait tenté d’une manière approfondie une approche historique globale de la langue. Dans le but de rétablir un équilibre et de pallier une lacune\, nous proposons courant 2020 et 2021 d’organiser deux rencontres scientifiques internationales réunissant des chercheurs de plusieurs spécialités : linguistique historique\, humanités classiques et médiévales\, histoire\, archéologie\, anthropologie\, génétique des populations. \nLe colloque de cette année (décembre 2020) aura lieu en région parisienne. Celui de l’année prochaine dans une université ou un centre de recherche établi à l’étranger. Ce qui permettra de faire un état des lieux des ressources disponibles\, de fixer des priorités sur l’analyse des sources documentaires ainsi que la linguistique historique\, tout en créant des conditions de débats fructueux entre chercheurs. Nous l’espérons\, ce sera avec cette alliance des archéologues\, des généticiens des populations\, des philologues\, des anthropologues\, des historiens et des linguistes (descriptivistes\, comparatistes\, etc.) que nous pourrons atteindre certains des objectifs fixés. \nRappelons qu’il y n’y a pas si longtemps\, où rares les chercheurs berbèrisants\, qui pouvaient s’investir à plein temps dans la thématique de l’histoire de la langue berbère\, quelle qu’elle en soit l’approche. Aujourd’hui\, ce qui est nouveau est que ce thème particulier commence à avoir un regain d’intérêt. Par exemple\, l’on constate qu’année après année\, certains historiens\, antiquisants et médiévistes\, viennent jeter quelque lueur dans la compréhension de certains phénomènes\, comme la latinisation et le christianisme dans l’Antiquité et\, au Moyen Âge\, les questions d’islamisation et d’arabisation des régions d’Afrique du Nord\, surtout là où les sources font défaut ou quand les documents disponibles posent un problème d’interprétation. D’autres investigations de ces dernières années\, qui portent sur les sources médiévales de langue arabe\, ont permis de documenter un peu plus des pans de l’histoire du berbère. \nPour revenir à notre propos initial\, l’une des problématiques\, qui est posée\, se situe au-delà de la question de l’origine des langues. Il y a lieu plutôt de voir comment la langue berbère (et ses variétés) dans le nord-ouest africain (Maghreb et Sahara) a pu se maintenir et se pérenniser pendant des siècles\, voire des millénaires. Cette langue fut attestée probablement dans la haute Antiquité\, depuis le Nouvel Empire égyptien\, pratiquée par des populations venues de l’ouest du Nil\, qui finirent par s’installer dans la vallée en Égypte – un ensemble que les égyptologues désignent traditionnellement comme les « Libyens ». D’autres témoignages qui sont venus après\, allant des documents grecs\, puniques\, néo-puniques\, latins\, hébraïques\, jusqu’aux écrits de langue arabe\, sont vecteurs de nombreuses données. Depuis le XIXe siècle\, la découverte par des scientifiques de documents dus à des Berbères eux-mêmes\, nous restitue des textes originaux\, berbères ou arabo-berbères\, de plusieurs époques. \nAutant de sources qui vont nous renseigner aisément sur des états de la langue\, dont les textes sont issus de plusieurs types de supports : énoncés épigraphiques\, œuvres des humanités classiques\, textes originaux nord-africains pourvoyeurs de la langue berbère à travers des manuscrits. Il est évident que lorsque l’on travaille sur une langue ancienne et quand on cherche à rendre compte de l’évolution d’un phénomène linguistique on doit avoir à sa disposition des énoncés attestés. C’est dire que la question des corpus et des textes revêt ici toute son importance. \nPour approfondir l’aspect historique de la langue\non peut envisager trois types d’approche\, simultanément ou de manière indépendante : \n(1) L’exploitation de sources pourvoyeuses de témoignages sociolinguistiques et de données directes sur la langue (et ses variétés)\, qu’il s’agisse d’onomastique\, toponymes et anthroponymes\, de vocables ordinaires\, de phrases\, voire de textes plus ou moins longs. L’on pourra convoquer à cet égard l’épigraphie\, la littérature historico-géographique (grecque\, latine\, arabe\, …) ancienne et moins ancienne\, sans oublier des textes écrits directement en berbère et produits depuis le Moyen Âge par des rédacteurs natifs. \n(2) La méthode génétique ou typologique\, mais aussi la linguistique historique\, notamment la méthode comparative et la reconstruction interne\, qui permettent de déceler certains aspects d’une langue ancienne à partir des langues et des parlers qui en descendent. La combinaison de ces méthodes avec l’étude du contact linguistique permet d’identifier les traces qu’a laissées une telle langue chez ses voisins\, et d’analyser le contexte culturel dans lequel des vocables ont été empruntés\, suivant le modèle Wörter und Sachen. \n(3) La mise à profit de sciences auxiliaires\, comme l’archéologie\, l’anthropologie et la génétique des populations. \nAutant cette approche constitue un des biais ou des méthodes indirectes\, autant les deux premières sont au cœur même de la problématique dans la mesure où elles touchent directement aux données du langage. Tous ces points on va les retrouver dans les axes qui vont suivre. Les acteurs du monde de l’enseignement supérieur et de la recherche sont invités à faire des propositions parmi ces onze axes de recherche : \n\nLes anciens Libyens et leur langue à travers les documents égyptiens : textes monumentaux\, inscriptions privées\, papyrus.\nLe libyque de l’Antiquité classique à travers diverses sources : humanités gréco-latines\, épigraphie libyco-berbère\, punique\, grecque\, latine\, …\nLe berbère médiéval et précolonial\, tel qu’il nous est parvenu\, à travers la littérature de langue arabe : textes géographiques\, historiques\, juridiques\, hagiographiques\, didactiques\, inscriptions funéraires\, graffiti…\nLe berbère du Moyen Âge jusqu’au XIXe siècle A.D. à travers des œuvres écrites directement en berbère\, notamment les manuscrits en caractères arabes telles qu’on les découvre de plus en plus\, et les inscriptions sahariennes prémodernes qui constituent un lien peu étudié entre la tradition libyque antique et le tifinagh des Touaregs de nos jours.\nLe berbère entre le XVIe et le XIXe siècle A.D. à travers des ouvrages de voyageurs européens. À cet égard\, le berbère des îles Canaries constitue un cas d’école.\nDans cette histoire longue\, le berbère en relation avec les langues voisines et les langues apparentées : ses affiliations génétiques et typologiques\, et les effets de contact lexicaux et structuraux ; l’hypothèse afroasiatique et la position du berbère au sein de cette famille ; les possibles substrats (langues « méditerranéennes »\, « euro-sahariennes »\, ou autres) …\nToutes questions inhérentes au rapport langue et société\, où l’on considère le langage comme un fait social : approches anthropologiques et sociolinguistiques des usages linguistiques.\nLa linguistique diachronique qui a pour corollaire les différentes méthodes de reconstruction (méthode historico-comparative\, comparaisons interdialectales …) ; elle serait susceptible d’œuvrer à la compréhension de certains phénomènes\, comme l’homogénéité / stabilité et évolution / variations du berbère. Une question non des moindres\, celle de la reconstruction du « proto-berbère » ou les arguments allant à l’encontre de son existence …\nLes études onomastiques nord-africaines comme moyen d’éclairage de certains faits linguistiques.\nLa question épigraphique : les inscriptions libyco-berbères dans toutes leurs déclinaisons (monumentales et funéraires libyques\, inscriptions rupestres du Maghreb du Nord et du Sahara\, inscriptions canariennes).\nLe berbère à la croisée de l’histoire ancienne\, de l’archéologie\, de l’anthropologie et de la génétique des populations.\n\nIl n’est pas exclu d’avoir des propositions inter-axes. Elles sont toutes les bienvenues\, les unes et les autres\, de même celles qui explorent des données empiriques ou celles qui s’appuient sur des approches théoriques à même de penser et analyser certains changements linguistiques. Aussi des études qui exposeront des faits inédits ou qui renouvelleront l’approche de certains phénomènes sont-elles très appréciées. \nNota – Dernière disposition\, parallèlement à ce colloque thématique et tout à fait vers la fin\, sont prévus deux ou trois ateliers dédiés à la langue et aux discours berbères contemporains. \nMots-clès : Linguistique historique\, langue berbère\, sciences auxiliaires\, textes\, corpus. \n>> liste des contributions (pdf) \n>> télécharger la fiche de participation à compléter (docx) \n>> site de l’éditeur de la revue Études et Documents Berbères\nhttps://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=revue&no=942 \nhttps://www.cairn.info/revue-etudes-et-documents-berberes.htm \nComité d’organisation\n– Ramdane BOUKHERROUF (Université Mouloud Mammeri\, Tizi-Ouzou\, Algérie).\n– Mehdi GHOUIRGATE (Bordeaux 3 – Montaigne\, France).\n– Nadia KAAOUAS (Université Hassan II\, Casablanca\, Maroc).\n– Ouahmi OULD-BRAHAM (MSH Paris Nord\, La Plaine Saint-Denis\, France).\n– Valentina SCHIATTARELLA (ʿL’Orientaleʾ\, Università degli studi di Napoli\, Italie).\n– Lameen SOUAG (Lacito\, UMR 7107 : CNRS / Paris 3 – Sorbonne Nouvelle / Inalco\, France). \n>> télécharger la liste du comité d’organisation (pdf) \nComité scientifique\n– Abdelaziz ALLATI (Université de Tétouan-Tanger\, Maroc).\n– Gabriel BERGOUNIOUX (Université d’Orléans\, France).\n– Fatima BOUKHRIS (Université Mohamed V\, Rabat\, Maroc).\n– Ahmed BOUKOUS (Institut Royal de la Culture Amazighe\, Rabat\, Maroc).\n– Pascal BURESI (Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales\, Paris\, France).\n– Frédéric COLIN (Université de Strasbourg\, Institut d’Égyptologie\, France).\n– Anna Maria DI TOLLA (Université « Orientale » de Naples\, Italie).\n– Elizabeth FENTRESS (University College London\, Royaume-Uni).\n– Mansour GHAKI (Institut National du Patrimoine\, Tunis\, Tunisie).\n– Malika HACHID (CNRPAH\, Parc national du Tassili\, Djanet\, Algérie).\n– Jean-Marie HOMBERT (CNRS\, équipe HELAN « Histoire et écologie du langage et des langues »\, France).\n– Farid KHERBOUCHE (Centre national de Recherches préhistoriques\, anthropologiques et historiques\, CNRPAH\, Alger\, Algérie).\n– Bernard LAKS (Paris 10-Nanterre et Observatoire des pratiques linguistiques\, DGLFLF\, France).\n– Alexander MILITAREV (Russian State University for the Humanities\, Moskow\, Fédération de Russie).\n– Harry STROOMER (Université de Leiden\, Pays-Bas). \n>> télécharger la liste du comité scientifique (pdf) \nConditions de participation\n>> télécharger l’appel à communication avec les conditions de participation (pdf) \ninformations pratiques\nsamedi 19 et lundi 21 décembre 2020 (outil Zoom) \nLa seconde séquence qui complètera ces deux journées aura lieu lundi 15 et mardi 16 mars 2021\, en présentiel si la situation le permet. https://www.mshparisnord.fr/event/colloque-approches-pour-lhistoire-de-la-langue-berbere-suite/
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SUMMARY:Colloque\, Approches pour l’histoire de la langue berbère (visio)
DESCRIPTION:Approches pour l’histoire de la langue berbère : mise en perspective d’une langue à travers les âges\n>> télécharger le programme du 19 et 21 décembre 2020 (pdf) \nLe berbère\, une langue vivante pratiquée partout dans le nord de l’Afrique\, a fait l’objet de travaux linguistiques significatifs. Cependant comparativement aux études portant sur la langue actuelle\, les états anciens de la langue en ont beaucoup moins bénéficié\, pas plus qu’on n’ait tenté d’une manière approfondie une approche historique globale de la langue. Dans le but de rétablir un équilibre et de pallier une lacune\, nous proposons courant 2020 et 2021 d’organiser deux rencontres scientifiques internationales réunissant des chercheurs de plusieurs spécialités : linguistique historique\, humanités classiques et médiévales\, histoire\, archéologie\, anthropologie\, génétique des populations. \nLe colloque de cette année (décembre 2020) aura lieu en région parisienne. Celui de l’année prochaine dans une université ou un centre de recherche établi à l’étranger. Ce qui permettra de faire un état des lieux des ressources disponibles\, de fixer des priorités sur l’analyse des sources documentaires ainsi que la linguistique historique\, tout en créant des conditions de débats fructueux entre chercheurs. Nous l’espérons\, ce sera avec cette alliance des archéologues\, des généticiens des populations\, des philologues\, des anthropologues\, des historiens et des linguistes (descriptivistes\, comparatistes\, etc.) que nous pourrons atteindre certains des objectifs fixés. \nRappelons qu’il y n’y a pas si longtemps\, où rares les chercheurs berbèrisants\, qui pouvaient s’investir à plein temps dans la thématique de l’histoire de la langue berbère\, quelle qu’elle en soit l’approche. Aujourd’hui\, ce qui est nouveau est que ce thème particulier commence à avoir un regain d’intérêt. Par exemple\, l’on constate qu’année après année\, certains historiens\, antiquisants et médiévistes\, viennent jeter quelque lueur dans la compréhension de certains phénomènes\, comme la latinisation et le christianisme dans l’Antiquité et\, au Moyen Âge\, les questions d’islamisation et d’arabisation des régions d’Afrique du Nord\, surtout là où les sources font défaut ou quand les documents disponibles posent un problème d’interprétation. D’autres investigations de ces dernières années\, qui portent sur les sources médiévales de langue arabe\, ont permis de documenter un peu plus des pans de l’histoire du berbère. \nPour revenir à notre propos initial\, l’une des problématiques\, qui est posée\, se situe au-delà de la question de l’origine des langues. Il y a lieu plutôt de voir comment la langue berbère (et ses variétés) dans le nord-ouest africain (Maghreb et Sahara) a pu se maintenir et se pérenniser pendant des siècles\, voire des millénaires. Cette langue fut attestée probablement dans la haute Antiquité\, depuis le Nouvel Empire égyptien\, pratiquée par des populations venues de l’ouest du Nil\, qui finirent par s’installer dans la vallée en Égypte – un ensemble que les égyptologues désignent traditionnellement comme les « Libyens ». D’autres témoignages qui sont venus après\, allant des documents grecs\, puniques\, néo-puniques\, latins\, hébraïques\, jusqu’aux écrits de langue arabe\, sont vecteurs de nombreuses données. Depuis le XIXe siècle\, la découverte par des scientifiques de documents dus à des Berbères eux-mêmes\, nous restitue des textes originaux\, berbères ou arabo-berbères\, de plusieurs époques. \nAutant de sources qui vont nous renseigner aisément sur des états de la langue\, dont les textes sont issus de plusieurs types de supports : énoncés épigraphiques\, œuvres des humanités classiques\, textes originaux nord-africains pourvoyeurs de la langue berbère à travers des manuscrits. Il est évident que lorsque l’on travaille sur une langue ancienne et quand on cherche à rendre compte de l’évolution d’un phénomène linguistique on doit avoir à sa disposition des énoncés attestés. C’est dire que la question des corpus et des textes revêt ici toute son importance. \nPour approfondir l’aspect historique de la langue\non peut envisager trois types d’approche\, simultanément ou de manière indépendante : \n(1) L’exploitation de sources pourvoyeuses de témoignages sociolinguistiques et de données directes sur la langue (et ses variétés)\, qu’il s’agisse d’onomastique\, toponymes et anthroponymes\, de vocables ordinaires\, de phrases\, voire de textes plus ou moins longs. L’on pourra convoquer à cet égard l’épigraphie\, la littérature historico-géographique (grecque\, latine\, arabe\, …) ancienne et moins ancienne\, sans oublier des textes écrits directement en berbère et produits depuis le Moyen Âge par des rédacteurs natifs. \n(2) La méthode génétique ou typologique\, mais aussi la linguistique historique\, notamment la méthode comparative et la reconstruction interne\, qui permettent de déceler certains aspects d’une langue ancienne à partir des langues et des parlers qui en descendent. La combinaison de ces méthodes avec l’étude du contact linguistique permet d’identifier les traces qu’a laissées une telle langue chez ses voisins\, et d’analyser le contexte culturel dans lequel des vocables ont été empruntés\, suivant le modèle Wörter und Sachen. \n(3) La mise à profit de sciences auxiliaires\, comme l’archéologie\, l’anthropologie et la génétique des populations. \nAutant cette approche constitue un des biais ou des méthodes indirectes\, autant les deux premières sont au cœur même de la problématique dans la mesure où elles touchent directement aux données du langage. Tous ces points on va les retrouver dans les axes qui vont suivre. Les acteurs du monde de l’enseignement supérieur et de la recherche sont invités à faire des propositions parmi ces onze axes de recherche : \n\nLes anciens Libyens et leur langue à travers les documents égyptiens : textes monumentaux\, inscriptions privées\, papyrus.\nLe libyque de l’Antiquité classique à travers diverses sources : humanités gréco-latines\, épigraphie libyco-berbère\, punique\, grecque\, latine\, …\nLe berbère médiéval et précolonial\, tel qu’il nous est parvenu\, à travers la littérature de langue arabe : textes géographiques\, historiques\, juridiques\, hagiographiques\, didactiques\, inscriptions funéraires\, graffiti…\nLe berbère du Moyen Âge jusqu’au XIXe siècle A.D. à travers des œuvres écrites directement en berbère\, notamment les manuscrits en caractères arabes telles qu’on les découvre de plus en plus\, et les inscriptions sahariennes prémodernes qui constituent un lien peu étudié entre la tradition libyque antique et le tifinagh des Touaregs de nos jours.\nLe berbère entre le XVIe et le XIXe siècle A.D. à travers des ouvrages de voyageurs européens. À cet égard\, le berbère des îles Canaries constitue un cas d’école.\nDans cette histoire longue\, le berbère en relation avec les langues voisines et les langues apparentées : ses affiliations génétiques et typologiques\, et les effets de contact lexicaux et structuraux ; l’hypothèse afroasiatique et la position du berbère au sein de cette famille ; les possibles substrats (langues « méditerranéennes »\, « euro-sahariennes »\, ou autres) …\nToutes questions inhérentes au rapport langue et société\, où l’on considère le langage comme un fait social : approches anthropologiques et sociolinguistiques des usages linguistiques.\nLa linguistique diachronique qui a pour corollaire les différentes méthodes de reconstruction (méthode historico-comparative\, comparaisons interdialectales …) ; elle serait susceptible d’œuvrer à la compréhension de certains phénomènes\, comme l’homogénéité / stabilité et évolution / variations du berbère. Une question non des moindres\, celle de la reconstruction du « proto-berbère » ou les arguments allant à l’encontre de son existence …\nLes études onomastiques nord-africaines comme moyen d’éclairage de certains faits linguistiques.\nLa question épigraphique : les inscriptions libyco-berbères dans toutes leurs déclinaisons (monumentales et funéraires libyques\, inscriptions rupestres du Maghreb du Nord et du Sahara\, inscriptions canariennes).\nLe berbère à la croisée de l’histoire ancienne\, de l’archéologie\, de l’anthropologie et de la génétique des populations.\n\nIl n’est pas exclu d’avoir des propositions inter-axes. Elles sont toutes les bienvenues\, les unes et les autres\, de même celles qui explorent des données empiriques ou celles qui s’appuient sur des approches théoriques à même de penser et analyser certains changements linguistiques. Aussi des études qui exposeront des faits inédits ou qui renouvelleront l’approche de certains phénomènes sont-elles très appréciées. \nNota – Dernière disposition\, parallèlement à ce colloque thématique et tout à fait vers la fin\, sont prévus deux ou trois ateliers dédiés à la langue et aux discours berbères contemporains. \nMots-clès : Linguistique historique\, langue berbère\, sciences auxiliaires\, textes\, corpus. \n>> liste des contributions (pdf) \n>> télécharger la fiche de participation à compléter (docx) \n>> site de l’éditeur de la revue Études et Documents Berbères\nhttps://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=revue&no=942 \nhttps://www.cairn.info/revue-etudes-et-documents-berberes.htm \nComité d’organisation\n– Ramdane BOUKHERROUF (Université Mouloud Mammeri\, Tizi-Ouzou\, Algérie).\n– Mehdi GHOUIRGATE (Bordeaux 3 – Montaigne\, France).\n– Nadia KAAOUAS (Université Hassan II\, Casablanca\, Maroc).\n– Ouahmi OULD-BRAHAM (MSH Paris Nord\, La Plaine Saint-Denis\, France).\n– Valentina SCHIATTARELLA (ʿL’Orientaleʾ\, Università degli studi di Napoli\, Italie).\n– Lameen SOUAG (Lacito\, UMR 7107 : CNRS / Paris 3 – Sorbonne Nouvelle / Inalco\, France). \n>> télécharger la liste du comité d’organisation (pdf) \nComité scientifique\n– Abdelaziz ALLATI (Université de Tétouan-Tanger\, Maroc).\n– Gabriel BERGOUNIOUX (Université d’Orléans\, France).\n– Fatima BOUKHRIS (Université Mohamed V\, Rabat\, Maroc).\n– Ahmed BOUKOUS (Institut Royal de la Culture Amazighe\, Rabat\, Maroc).\n– Pascal BURESI (Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales\, Paris\, France).\n– Frédéric COLIN (Université de Strasbourg\, Institut d’Égyptologie\, France).\n– Anna Maria DI TOLLA (Université « Orientale » de Naples\, Italie).\n– Elizabeth FENTRESS (University College London\, Royaume-Uni).\n– Mansour GHAKI (Institut National du Patrimoine\, Tunis\, Tunisie).\n– Malika HACHID (CNRPAH\, Parc national du Tassili\, Djanet\, Algérie).\n– Jean-Marie HOMBERT (CNRS\, équipe HELAN « Histoire et écologie du langage et des langues »\, France).\n– Farid KHERBOUCHE (Centre national de Recherches préhistoriques\, anthropologiques et historiques\, CNRPAH\, Alger\, Algérie).\n– Bernard LAKS (Paris 10-Nanterre et Observatoire des pratiques linguistiques\, DGLFLF\, France).\n– Alexander MILITAREV (Russian State University for the Humanities\, Moskow\, Fédération de Russie).\n– Harry STROOMER (Université de Leiden\, Pays-Bas). \n>> télécharger la liste du comité scientifique (pdf) \nConditions de participation\n>> télécharger l’appel à communication avec les conditions de participation (pdf) \ninformations pratiques\nsamedi 19 et lundi 21 décembre 2020 (outil Zoom) \nLa seconde séquence qui complètera ces deux journées aura lieu lundi 15 et mardi 16 mars 2021\, en présentiel si la situation le permet.\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/colloque-approches-pour-lhistoire-de-la-langue-berbere-suite/
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SUMMARY:Séminaire "Corps" et sciences sociales\, 8 janvier 2021 (visio)
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2020 / 2021\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. Ce séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n> télécharger le programme complet (pdf) \nSéance du 8 janvier 2021 (en visio uniquement)\nII. Divers\nSéance 4. Elias vs Foucault : la fabrique du sujet\nSabine Delzescaux\, Norbert Elias. Distinction\, conscience et violence\, Paris\, A.Colin\, 288 p.\nClaire Pagès\, Elias\, Paris\, Les Belles Lettres\, 2017\, 286 p.\nMichel Foucault\, Discours et vérité\, Paris\, Vrin\, 2016\, 314 p. et\nMichel Foucault\, L’origine de l’herméneutique de soi\, Paris\, Vrin\, 1980\, 158 p.\nLecteurs : Baptiste Brossard / Aubrie Jouanno / Anne Vincent-Buffaut \nProchaines séances\nIII. Immobiliser les sujets\n5 février 2021 (à Paris II)\n5. Contrôler les mobilités\nClaude Quétel\, Histoire des murs. Une autre histoire des hommes\, Paris\, Perrin\, 2012\, 320 p.\nAnne Conchon\, Laurence Montel\, Céline Regnard (dir.)\,\nPolicer les mobilités. Europe – États-Unis\, XVIIIe-XXIe siècle\, Paris\, Éditions de la Sorbonne\, 2018\, 184 p.\nLecteurs : Nicolas Dyonet / Mathias Dambuyant \n12 mars 2021 (à Pouchet)\n6. Mobilités/Immobilités féminine\nAlain Viala\, La galanterie française\, Paris\, Seuil\, 2019\, 400 p. (avec retour sur Claude Habib\, Galanterie française\, Paris\, Gallimard\, 2006\, 443 p.)\nFélix Bathon\, « Holding doors for others. A history of the emergence of a polite behavior »\, Interdisciplines. Journal of History and Sociology\, Vol.9\, n°2\, 2018\, pp.57-87.\nLecteurs : Irène Théry / Abigail Bourguignon \nIV. Corps et droit\n2 avril 2021 (à Pouchet)\n7. Identifier\nClaire Bouglé-Le Roux\, Corps et droit: Des cheveux du roi mérovingien à l’homo numericus\, Paris\, Lexis-Nexis\, 2019\, 164 p.\nMarc Sztulman\, La biométrie saisie par le droit public. Étude sur l’identification et la localisation des personnes physiques\, Paris\, LGDJ\, 2019\, 468 p.\nLecteurs : Catherine Puigelier / Jean-François Laé \n14 mai 2021 (à Pouchet)\n8. Classer\nMarie-Xavière Catto\, Le principe d’indisponibilité du corps humain\, limite de l’usage économique du corps\, Paris\, LGDJ\, 2018\, 750 p.\nLisa Carayon. La catégorisation des corps : étude sur l’humain avant la naissance et après la mort\, Paris\, IRJS Editions\, 2019\, 787 p.\nLecteurs : Kim Khanh Pham / Marie Mathieu \nInformations pratiques\nSéance du 8 janvier 2021 en visio uniquement. \nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite \nSéances 1 à 5 : les séances auront lieu à Paris II\n12 place du Panthéon\, 75005 (M° : Luxembourg\, Maubert-Mutualité ou Cardinal Lemoine)\nsalle des actes du Panthéon (aile Cujas\, escalier J\, 3e étage)\nSignalez à l’entrée que vous venez pour le séminaire Corps et sciences sociales\, et prévoyez une carte d’identité. \nSéances 6 à 8 : à partir de mars 2021\nau CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017\, salle 214 \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi\, directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS\nGéraldine Aïdan\, chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon-Assas\nEn collaboration avec Anne-Lise DALL’AGNOLA\, doctorante\, CSU/ Paris 8\, annelise.dallagnola@gmail.com \nPartenaires\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nFondation MSH\nCresppa\nCERSA \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Habiter la transition\, Le numérique face à la transition écologique (visio)
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable En partenariat avec l’atelier « Alternatives dans l’habitat » (REHAL) propose une nouvelle journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION sur \nLe numérique face à la transition écologique \nCoordinateurs de la séance 18 : Clément Marquet et Élisabeth Peyroux\n\nDepuis une quinzaine d’années\, de nombreux acteurs (industriels\, groupes d’intérêts\, pouvoirs publics) promeuvent la prolifération des technologies numériques en vantant le rôle qu’elles pourraient jouer dans la transition écologique. De nombreux groupes d’intérêt avancent qu’elles permettraient de réduire de 15 à 20% les effets de serre émis par les autres secteurs d’activité (Flipo et al.\, 2013). \nPour obtenir de tels bénéfices\, les promoteurs du numérique associent deux caractéristiques à ces technologies : \n\nd’abord\, elles favorisent la « dématérialisation » des actions quotidiennes. En donnant la possibilité de réaliser de nombreuses opérations à distance (possibilité qui devient d’ailleurs une contrainte)\, les nouvelles technologies permettraient de réduire les déplacements\, de se passer du papier etc.\nEnsuite\, elles contribueraient à l’optimisation du fonctionnement et de la gestion de l’ensemble des réseaux : on parle ainsi de bâtiments\, de quartiers et de villes intelligents. En truffant les espaces physiques de capteurs de toutes sortes\, on se donnerait les moyens de réduire la consommation des citadins\, d’améliorer le fonctionnement des transports\, de mieux distribuer l’électricité\, de réorganiser la collecte des déchets\, de revoir les modes d’éclairage public\, etc.\n\nDans ce projet\, les données générées par les smartphones des citadins et les différents capteurs urbains jouent un rôle central puisque c’est par leur accumulation (souvent désignée par le terme de big data) et leur traitement que l’on se donnerait les moyens de réduire la consommation énergétique des différents systèmes urbains. Alors que les effets réels de la mise en place de telles initiatives sont rarement mesurés\, les promesses\, elles\, perdurent. Ainsi\, c’est maintenant l’Intelligence Artificielle qui doit venir au secours de la transition énergétique : par la prolifération des données et les nouvelles capacités de traitement que nous donneront les serveurs\, nous serons\, selon le rapport Villani\, enfin en mesure comprendre et d’agir pour préserver notre environnement (Villani\, 2018). Ainsi\, dans le discours des promoteurs du numérique\, transition écologique et transition numérique iraient de pair. \nFace à ces promesses\, cet atelier propose de mettre en lumière les défis que posent ces développements technologiques aux projets de transition écologique en esquissant les contours de ce que pourraient devenir des études environnementales du développement informatique (Ensmenger\, 2018). \n\nComment mesurer les conséquences environnementales du numérique ?\nComment le cycle de vie des technologies numériques (extraction des matériaux\, production des objets\, usages et devenir des déchets) est-il intégré dans ces mesures ?\nEn quoi la multiplication des data centers et la prolifération des déchets électroniques perturbent-elles localement les politiques et pratiques de transition écologique\, telles que l’économie circulaire ou la sobriété énergétique ?\nDans quelle mesure un autre Internet\, plus sobre en ressources\, peut-il être envisagé ?\n\n\nProgramme de la journée\nMatinée (10h – 12h30) \nIntroduction de Clément Marquet \n\n\nFabrice Flipo\, Enjeux écologiques du numérique. Etat des lieux des connaissances et besoins interdisciplinaires de recherche\nCécile Diguet\, Dirty data: les impacts spatiaux et énergétiques des data centers\n\n\nAprès-midi (14h – 17h) \n\n\nSoraya Boudia\, Déchets électroniques et transition écologique. La quadrature du cercle de l’économie circulaire\nFrancesca Musiani\, Les ‘nains’ de l’Internet sont-ils écologiques ? Réflexions historico-environnementales sur les architectures de réseau distribuées\n\n\nMots de conclusion \ninformations pratiques\nMercredi 27 janvier 2021 (10h-17h) \nen visio \nInscription libre sur : reseau.acdd@cnrs.fr (merci de mentionner la séance d’atelier concernée) \n>> consulter le site du réseau ACDD  \nProgramme des séances suivantes\n10 mars 2021 10h-17h : Pratiques de transition et rapports au politique (séance organisée par Cyprien Tasset et Jérôme Boissonade) avec : Jean-Baptiste Comby\, Quantité Critique\, Cyprien Tasset\, Anne de Rugy\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-pratiques-de-transition-et-rapports-au-politique-2/ \n14 avril 2021 10h-17h : Faire avec les effets-rebond ? (séance organisée par Fabrice Flipo et Dominique Theile) avec : Fabrice Flipo\, Jean-Bernard Fressoz\, Louis-Gaëtan Giraudet\, François Briens\, Gaëtan Brisepierre\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-faire-avec-les-effets-rebond-2/ \n18 mai 2021 9h30-16h30 : (Im)mobilisations populaires des quartiers face aux transitions (séance organisée par Sophie Némoz et François Valegeas)\, avec : Catherine Larrère\, Flaminia Paddeu\, Ségolène Darly\,Kaduna-Eve Demailly\, Khedidja Mamou\, Léa Billen\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-immobilisations-populaires-des-quartiers-face-aux-transitions-2/
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SUMMARY:Séminaire "Corps" et sciences sociales\, 5 février 2021 (visio)
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2020 / 2021\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. \nCe séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n> télécharger le programme complet (pdf) \nSéance du 5 février 2021 (en visio)\nIII. Immobiliser les sujets\nSéance 5. Contrôler les mobilités\nClaude Quétel\, Histoire des murs. Une autre histoire des hommes\, Paris\, Perrin\, 2012\, 320 p.\nAnne Conchon\, Laurence Montel\, Céline Regnard (dir.)\,\nPolicer les mobilités. Europe – États-Unis\, XVIIIe-XXIe siècle\, Paris\, Éditions de la Sorbonne\, 2018\, 184 p.\nLecteurs : Nicolas Dyonet / Mathias Dambuyant \nProchaines séances\n12 mars 2021 (à Pouchet)\n6. Mobilités/Immobilités féminine\nAlain Viala\, La galanterie française\, Paris\, Seuil\, 2019\, 400 p. (avec retour sur Claude Habib\, Galanterie française\, Paris\, Gallimard\, 2006\, 443 p.)\nFélix Bathon\, « Holding doors for others. A history of the emergence of a polite behavior »\, Interdisciplines. Journal of History and Sociology\, Vol.9\, n°2\, 2018\, pp.57-87.\nLecteurs : Irène Théry / Abigail Bourguignon \nIV. Corps et droit\n2 avril 2021 (à Pouchet)\n7. Identifier\nClaire Bouglé-Le Roux\, Corps et droit: Des cheveux du roi mérovingien à l’homo numericus\, Paris\, Lexis-Nexis\, 2019\, 164 p.\nMarc Sztulman\, La biométrie saisie par le droit public. Étude sur l’identification et la localisation des personnes physiques\, Paris\, LGDJ\, 2019\, 468 p.\nLecteurs : Catherine Puigelier / Jean-François Laé \n14 mai 2021 (à Pouchet)\n8. Classer\nMarie-Xavière Catto\, Le principe d’indisponibilité du corps humain\, limite de l’usage économique du corps\, Paris\, LGDJ\, 2018\, 750 p.\nLisa Carayon. La catégorisation des corps : étude sur l’humain avant la naissance et après la mort\, Paris\, IRJS Editions\, 2019\, 787 p.\nLecteurs : Kim Khanh Pham / Marie Mathieu \nInformations pratiques\nSéance du 5 février 2021 à 10h en visio. \nVeuillez vous inscrire à la date et l’heure qui vous conviennent le mieux :\nhttps://u-paris2-fr.zoom.us/meeting/register/tJYudu2upjItGtS_NSqL-s0zFhBqY6fpqXBZ\nAprès votre inscription\, vous recevrez un e-mail de confirmation contenant les instructions pour rejoindre la réunion. \nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite \nSéances 1 à 5 : les séances auront lieu à Paris II\n12 place du Panthéon\, 75005 (M° : Luxembourg\, Maubert-Mutualité ou Cardinal Lemoine)\nsalle des actes du Panthéon (aile Cujas\, escalier J\, 3e étage)\nSignalez à l’entrée que vous venez pour le séminaire Corps et sciences sociales\, et prévoyez une carte d’identité. \nSéances 6 à 8 : à partir de mars 2021\nau CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017\, salle 214 \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi\, directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS\nGéraldine Aïdan\, chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon-Assas\nEn collaboration avec Anne-Lise DALL’AGNOLA\, doctorante\, CSU/ Paris 8\, annelise.dallagnola@gmail.com \nPartenaires\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nFondation MSH\nCresppa\nCERSA \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire\, Histoire(s) de la visibilité selon Harun Farocki\, 10 février 2021 (visio)
DESCRIPTION:On abordera dans ce séminaire le travail du cinéaste\, artiste et essayiste Harun Farocki (1944-2014). \nArpenteur infatigable des diverses strates de visibilité de nos sociétés\, il a cherché aussi bien à nous dévoiler l’envers du visible ordinaire qu’à débusquer un visible opératoire qui innerve la réalité sociale en étant invisible pour tout un chacun. Il s’est intéressé aux images qui prennent la mesure du monde\, celles du domaine de la technique\, celles qui produisent comme celles qui détruisent (les techniques de production\, les techniques militaires). \nUne recherche qui se déploie dans l’horizon de la pensée de Marx\, d’Adorno\, de Heidegger et de Foucault. Artisan d’une archéologie (Bellour\, Blümlinger) de notre présent visuel\, Farocki a également patiemment sondé les institutions pour y découvrir les «images opératoires» qui les font fonctionner et qui pilotent le comportement des individus ; on rencontre alors Foucault et ce qu’en dit Deleuze à propos des «sociétés de contrôle». Grâce à ses fouilles\, Farocki recueille les images produites par le monde d’aujourd’hui : photographies\, images d’archives\, images de synthèse\, vidéosurveillance\, imagerie militaire\, cinéma et jeux vidéo\, etc. Il explore ainsi divers milieux sociaux\, l’usine\, la prison\, la communication\, le marketing\, la finance\, mais aussi le sport et l’architecture… En tissant les unes avec les autres ces images provenant de sources hétérogènes\, c’est une lecture critique de l’histoire du siècle dernier et du début du XXIe que nous offre l’œuvre. Une histoire des événements\, leur médiatisation et le rôle des images opératoires (guerre du Vietnam\, Seconde Guerre mondiale\, Révolution roumaine\, chute du Mur de Berlin\, guerre du Golfe\, etc.)\, une histoire industrielle et technique\, aussi bien l’histoire du travail que l’histoire militaire\, et bien sûr une histoire des images\, celles des médias\, les images de l’art\, les images photographiques et cinématographiques\, ainsi que ces toutes nouvelles images de synthèse détachées du regard humain (que «voit» une machine ?). \nDates et lieux des prochaines séances\n10 février 2021 amphithéâtre\, MSH Paris Nord\, de 18h à 20h\n>> lien visio de la séance : https://us02web.zoom.us/j/86475905832 \n16 mars 2021 amphithéâtre\, MSH Paris Nord\, de 18h à 20h \n20 avril 2021 amphithéâtre\, MSH Paris Nord\, de 18h à 20h \n12 mai 2021 amphithéâtre\, MSH Paris Nord\, de 18h à 20h \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Journées d'étude\, Les représentations des minorités ethnoraciales dans l'audiovisuel français (visio)
DESCRIPTION:Ces journées d’étude portent sur l’évolution des modes de représentation de la diversité ethnoraciale française dans un paysage médiatique refaçonné par la convergence numérique. Elle est ouverte aux communications de toutes disciplines : sociologie\, économie\, droit\, sémiologie\, anthropologie\, histoire\, ainsi que toute démarche susceptible d’apporter un éclairage sur les conditions de production\, de distribution et de réception de contenus audiovisuels mettant en scène des minorités ethnoraciales en France. \nLes communications pourront s’inscrire dans un ou plusieurs des trois axes suivants : \n\nle premier s’attache à interroger la diversité à travers le prisme des contextes socio-professionnels de production des contenus audiovisuels en France.\nLa deuxième relève de la sociologie des usages et s’intéresse aux productions d’internautes librement accessibles sur les réseaux sociaux ;\nenfin\, le troisième axe\, d’orientation davantage socio-économique\, est dédié à la question des représentations dans les contenus des grands médias : des chaînes de télévision aux plateformes de vidéos à la demande\, quels nouveaux visages prend la diversité ethnoraciale ?\n\n\nCes journées d’études s’organisent autour de six communications\, des conférences plénières et d’une table ronde réunissant des professionnels de l’audiovisuel et du numérique ainsi que des acteurs institutionnels. \nEn articulant réflexions universitaires et réalités du terrain\, ces rencontres ont d’abord pour ambition de dresser des constats de l’évolution de la représentation des minorités ethnoraciales à l’ère du numérique. Elle vise aussi à proposer un espace pour dialoguer autour des défis méthodologiques\, épistémologiques et politiques auxquels sont confrontés des chercheurs en sciences humaines et sociales souhaitant étudier ces questions. \n\nJournées d’étude en visio conférence organisées par Jérôme David et Jaércio Da Silva. \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nInformations pratiques\nJournée d’études organisée par le Centre d’Analyse et de Recherche Interdisciplinaires sur les Médias (CARISM).\njeudi 25 février 2021 de 13h30 à 17h\nvendredi 26 février 2021 de 9h à 17h \nEn raison du contexte sanitaire\,  le public est invité à suivre les journées d’étude en ligne.\n>> inscription obligatoire en ligne sur https://minoritesnum.sciencesconf.org/registration \nPour plus d’information par mail\nminoritesnumerique2020@gmail.com\nou sur le site\nhttps://minoritesnum.sciencesconf.org/ \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Les formes de réparation dans les arts de la scène à l'épreuve de la Covid-19 (visio)
DESCRIPTION:Suite aux mesures gouvernementales interdisant au CNSAD-PSL l’accueil du public\, la journée d’études et de pratiques artistiques “Les Formes de réparation dans les arts de la scène à l’épreuve de la Covid-19”\, initialement prévue le 25 février 2021\, ne pourra pas avoir lieu. \nCette journée est reportée au printemps 2022.\nNéanmoins\, pour ne pas renoncer au plaisir de se rencontrer autour de ce sujet qui nous semble important\, nous vous proposons une séance d’ouverture (en visio)\, avec les participant·es\, artistes et le public. Cela sera l’occasion de revenir sur les enjeux de cette journée et de mener une première discussion. \nSéance d’ouverture de la journée d’études et de pratiques artistiques\nLes formes de réparation dans les arts de la scène à l’épreuve de la Covid-19\, Enjeux\, visions\, positionnements \nFace à la crise sanitaire mondiale actuelle\, la journée d’études et de pratiques artistiques souhaite interroger le concept de réparation dans les arts de la scène. Nous vivons collectivement un moment de peur de l’autre\, et le théâtre est le lieu où l’on fait face à cette altérité. \n\nComment penser le geste artistique\, le rôle et la fonction des arts vivants dans ce cadre ?\nEst-ce les pratiques (collaboratives\, participatives\, débats citoyens) ou le propos de ces pratiques (témoignage\, journaux de confinement\, conception de projets pour le monde d’après) qui peuvent amorcer le processus de la réparation ?\nQu’est-ce que les arts vivants historiquement ont pu réparer aux niveaux individuel et collectif ?\n\nSeront pris en compte aussi bien la dimension historique des formes de la réparation que la dimension sociale des dramaturgies dans le rapport au(x) public(s) : \n\nDans quelle mesure les formes de la réparation sont-elles dans la continuité avec la scène du XXe siècle voire avec les scènes des époques moderne et ancienne ?\nQuelles sont les formes de l’actualisation du processus de catharsis dans les arts de la scène ?\nComment la maladie\, la violence et les fractures sociales sont-elles en train de réorienter les genres et les gestes artistiques ?\nQuelles formes et hybridations\, quels modes de relation au spectateur ont-ils été inventés durant même la période de confinement ?\nQuels nouveaux rituels et modes de relation les un·es aux autres ont-ils été développés dans les arts de la scène pour répondre au vide existentiel masqué aujourd’hui par les mesures d’urgence ?\n\nProjet porté par Giuseppe Burighel & Juliette Riedler \nProgramme\nIntroductions : Giuseppe Burighel\, Sunga Kim\, Leonardo Mancini\, Climène Perrin\, Juliette Riedler \nPrésentation des interventions des participant.e.s et artistes invité.e.s : Lily Abichahine\, Chiara Boitani\, Gabriella Cserháti & les représentants de la compagnie GK\, Laetitia Dosch\, Adèle Gascuel (pour État Général)\, Elisabeth Le Coënt\, Béatrice Picon-Vallin\, Muriel Piqué\, Margot Reyraud\, Biliana Vassileva. \nDiscussion d’ouverture avec le public. \nComité scientifique\nGiuseppe Burighel\, Sunga Kim\, Leonardo Mancini\, Climène Perrin\, Juliette Riedler \nEn collaboration avec\nle groupe de recherche du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique (CNSAD-PSL)\,\nl’équipe recherche “Scènes du monde” (axe histoire) de l’université Paris8\,\nl’EUR ArTeC et\nla MSH Paris Nord. \nInformations pratiques\n25 février 2021\nde 14h à 17h\, en ligne\nInscription Zoom et renseignements : artscovid19@gmail.com \nPhotographie : GK Festival Sors de ce corps\, copyright  Quentin Chevrier \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire GESTES\, Le travail en transformation ? (visio)
DESCRIPTION:Le GIS Gestes (groupe d’études sur le travail et la santé au travail) présente le séminaire : Le travail en transformation ? autour de l’ouvrage La Raison des plus forts\, consacré au procès France Télécom qui s’est tenu en 2019. \nÉric Beynel (Solidaires)\, Marie-Anne Dujarier (LCSP\, Université de Paris) et Odile Henry (CRESPPA\, Université Paris 8) présenteront leurs contributions à l’ouvrage. \nLeurs interventions seront discutées par Romain Juston (Dysolab\, Université de Rouen Normandie). \n\nRésumé de l’ouvrage\n\n\nDu 6 mai au 11 juillet 2019 s’est tenu le procès France Télécom. Didier Lombard\, ex-président du groupe\, comparaissait aux côtés de son ancien bras droit\, Louis-Pierre Wenès\, de l’ex-directeur des ressources humaines\, Olivier Barberot\, et de quatre autres cadres pour des faits de harcèlement moral ayant conduit à de multiples suicides entre 2007 et 2010. Au premier rang des parties civiles\, le syndicat Sud PTT et l’Union syndicale Solidaires\, à l’origine de la plainte contre la direction de l’entreprise. \nPorte-parole de Solidaires\, Éric Beynel a lancé une démarche éditoriale inédite de suivi du procès\, conviant chaque jour une personnalité (romancier.ère\, chercheur.se\, artiste) à rédiger ou dessiner un récit d’audience. Chaque texte constitue un épisode haletant\, une plongée dans l’espace ritualisé\, tragique\, du tribunal. \nÀ gauche les avocat.e.s des parties civiles\, à droite ceux des prévenu.e.s\, deux fois plus nombreux.ses. Au centre des débats\, des hommes\, des femmes immolé.e.s\, défenestré.e.s sur leur lieu de travail\, pendu.e.s à leur domicile. Les dirigeant.e.s de France Télécom paraissent patauger dans leurs contradictions… \n\n\ninformations pratiques\nEn raison de la situation sanitaire\, cette séance se tiendra en visio. \n>> inscription pour recevoir le lien de connexion\nhttps://framaforms.org/seminaire-du-gis-gestes-la-raison-des-plus-forts-8-mars-2021-1612906698 \n>> consulter la présentation de l’ouvrage sur le site des éditions de l’atelier\nhttps://editionsatelier.com/boutique/travail/63-la-raison-des-plus-forts–9782708253483.html \n>> consulter les portraits des trois lauréates du prix de thèse 2020 du GIS Gestes \n>> consulter la présentation du GIS GESTES\nhttps://www.mshparisnord.fr/gis/gis-gestes/ \nProchaines séances\n9 avril 2021\nMarie Chizallet (LaPEA\, université de Paris et université Gustave Eiffel)\, lauréate du prix de thèse du Gestes pour sa thèse en ergonomie intitulée Comprendre le processus de conception d’un système de travail dans l’indivisibilité du temps : le cas d’agriculteurs en transition agroécologique\, discutée par Marc Moraine\, ingénieur de recherche en agronomie (UMR INNOVATION\, INRAE)\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-gestes-comprendre-le-processus-de-conception-dun-systeme-de-travail-dans-lindivisibilite-du-temps/ \n25 mai 2021\nPrésentation de l’ouvrage Cent ans de sous-reconnaissance des maladies professionnelles par les quatre co-directeurs de l’ouvrage\, Catherine Cavalin (IRISSO\, Université Paris Dauphine)\, Emmanuel Henry (IRISSO\, Université Paris Dauphine)\, Jean-Noël Jouzel (CSO\, Sciences Po) et Jérôme Pélisse (CSO\, Sciences Po). Leurs interventions seront discutées par Anne-Sophie Bruno (CHS\, Université Paris 1) et Jorge Muñoz (LABERS\, Université Bretagne Occidentale)\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-gestes-cent-ans-de-sous-reconnaissance-des-maladies-professionnelles/ \n11 juin 2021\nLéna Masson (LUMEN\, IAE de Lille)\, lauréate du prix de thèse du Gestes pour sa thèse en sciences de gestion intitulée Le mode de gestion d’une industrie à risques\, ses évolutions et ses effets : le cas de la maintenance sous-traitée des centres nucléaires de production d’électricité d’EDF\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-gestes-le-mode-de-gestion-dune-industrie-a-risques-ses-evolutions-et-ses-effets/ \nJuillet 2021\nPrésentation de l’ouvrage Les dépossédés de l’open space. Une critique écologique du travail par son autrice\, Fanny Lederlin (EA Rationalités contemporaines\, université de Paris) \nSeptembre-octobre 2021\nCyrine Gardes (CERTOP\, Université Toulouse 2)\, lauréate du prix de thèse du Gestes pour sa thèse de sociologie intitulée Un salariat à bas coût. Le travail dans une enseigne low-cost de bricolage
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SUMMARY:Habiter la transition\, Pratiques de transition et rapports au politique (visio)
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable en partenariat avec l’atelier « Alternatives dans l’habitat » (REHAL) propose une nouvelle journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION sur \nPratiques de transition et rapports au politique\nCoordinateurs de la séance : Cyprien Tasset et Jérôme Boissonade\navec : Jean-Baptiste Comby\, Quantité Critique\, Cyprien Tasset\, Laurence Allard\, Anne de Rugy\nSéance 19 \nL’écologie donne lieu\, à différentes échelles\, à des décalages entre déclarations\, voire convictions\, et pratiques. Ces décalages sont bien connus en ce qui concerne la “gouvernance incantatoire” du changement climatique\, doublement dissociée des analyses scientifiques et des réalités politiques et économiques. La dénonciation de ce hiatus est d’ailleurs le message principal de Greta Thunberg\, figure médiatique émergée en 2019\, qui exhorte la jeunesse à contraindre les dirigeants à l’action climatique.\nDu côté des dirigeants\, l’exemple français illustre bien les ambiguïtés possibles\, entre les déclarations ambitieuses d’Emmanuel Macron (« make our planet great again »)\, ses invitations à ce que l’on fasse pression pour renforcer son mandat en matière d’environnement\, et son renvoi de « chacune et chacun d’entre nous » à « sa part à prendre\, en tant que consommateur\, en tant qu’investisseur »\, le pouvoir individuel d’autorestriction étant ici mis en avant comme la principale marge d’action environnementale. \nAutre décalage : celui entre les groupes sociaux les plus à même de s’approprier les profits symboliques des normes d’écologisation des comportements\, et ceux dont les pratiques de consommation sont effectivement les plus sobres\, de sorte que « ceux qui en parlent le moins sont ceux qui en font le plus ».\nLa période récente semble avoir exacerbé les tensions entre pratiques et discours articulés en matière de transition écologique\, par exemple celles liées à la permaculture\, centrée sur la pratique\, se présentant volontiers comme “apolitique” et silencieuse sur la question des inégalités et des luttes sociales. Sur fond d’une (re-)montée des préoccupations écologiques dans les sondages\, et du mouvement social des Gilets jaunes\, dans lequel des pratiques de repolitisation ont eu lieu à la faveur d’un apolitisme revendiqué\, plusieurs phénomènes semblent en effet marqués par leur disjonction. S’agit-il alors de mettre à l’épreuve le politique par les pratiques\, de considérer ces dernières comme politiques par nature ou de travailler ces pratiques de manière à ce qu’elles le deviennent ? \nOn peut ainsi penser à l’essor des réformes des modes vie en matière de déchets tels que le « zero waste »\, marqués par l’aspiration à une action immédiate\, en une « écologie des solutions personnelles ». L’exemple des Frugaux volontaires\, et plus anciennement des CRAGs\, montre les contradictions pratiques et politiques de cet idéal d’une maîtrise totale des individus sur leur consommation. D’une part\, vivre dans la frugalité nécessite pour les couches cultivées de la population qui les composent en grande partie\, de ruser avec le système de production dominant\, par une épargne antérieure\, un travail salarié adapté ou des aides sociales. On connaît\, depuis le travail de M. de Certeau\, la portée politique de ces tactiques. D’autre part\, pour descendre en deçà d’un certain seuil de réduction de consommation\, le CRAGger doit adopter un principe d’autolimitation\, qui paraît a priori possible\, mais provoque des tensions quotidiennes telles avec l’entourage\, qu’il devient extrêmement compliqué de dépasser ce seuil\, en totale contradiction avec l’idéal consumériste. \nInversement\, d’autres phénomènes relèvent essentiellement de la sphère discursive : ainsi\, la “collapsologie” a vulgarisé une critique chiffrée du développement durable\, tout en suscitant des interrogations quant aux débouchés pratiques offerts aux bouleversements existentiels qu’elle suscite. Comment en effet\, retrouver des prises\, fabriquer des expériences face à une telle perspective ? Plutôt que de répondre à cette question en interrogeant la notion d’effondrement et son caractère démobilisateur ou dépolitisant\, on peut s’intéresser par exemple\, au “pouvoir des expériences et de leur mise en commun” par les groupes d’“effondrés” via les réseaux sociaux\, afin de voir en quoi ce travail est susceptible notamment\, de produire un “sentiment de confiance”. \nPour mieux comprendre les circulations et ambiguïtés entre les pratiques et les options politiques explicitement professées en matière de transition écologique\, nous allons donc solliciter toute cette journée\, des enquêtes menées à différentes échelles : celle des parcours de “déclassement volontaire”\, dont le récit emprunte volontiers au discours écologique pour se justifier (Anne de Rugy) ; celle du public des théories de l’effondrement (Cyprien Tasset). Mais aussi celles des participants aux marches pour le climat avec Maxime Gaborit et Yan Le Lann\, du collectif Quantité critique. Enfin\, Jean-Baptiste Comby\, qui a déjà travaillé sur cette problématique à propos de la médiatisation du changement climatique\, nous présentera les résultats d’une enquête statistique en cours. Autant de contributions qui sont susceptibles de nourrir le débat et la réflexion sur les pratiques de transition et leurs rapports au politique. \nprogramme\nde 10h à 12h30 \n\nAnne de Rugy\, doctorante en sociologie au laboratoire Sophiapol (Paris ouest Nanterre)\nFaire sans dire ? Multiplicité du rapport au politique et bifurcations professionnelles descendantes\nCyprien Tasset\, docteur en sociologie et membre associé au Laboratoire de Changement Social et Politique (université Paris Diderot)\net Laurence Allard\, maître de conférences\, sciences de la communication\, IRAV-Paris 3/Lille 3\, co-fondatrice de l’association Labo Citoyen\, en résidence au Carrefour Numérique\, Cité des Sciences et au FablabSU\, UPMC\nHabiter l’effondrement. Pratiques & trajectoires de collapsonaute\n\nde 14h à 17h \n\nCollectif « Quantité critique »\, (Yann Le Lann et Maxime Gaborit) collectif de chercheurs créé en septembre 2018 par Yann Le Lann\, maître de conférence en sociologie à Lille. Il réunit des maîtres de conférences\, docteur-e-s\, doctorant-e-s et étudiant-e-s en sciences sociales et se concentre sur l’analyse quantitative des mouvements sociaux actuels.\n Les marcheurs pour le climat\, entre critique et pratique des “éco-gestes”\nJean Baptiste Comby\, maître de conférences à l’université Paris 2\nLes classes dominantes et l’enjeu écologique\n\ninformations pratiques\nMercredi 10 mars 2021 de 10h à 17h\nen visio conférence \nEntrée libre sur inscription : reseau.acdd@cnrs.fr (merci de mentionner la séance d’atelier concernée) \n>> consulter le site du réseau ACDD \nProgramme des séances suivantes\n14 avril 2021 : Faire avec les effets rebond ? (séance organisée par Fabrice Flipo et Dominique Theile) avec : Fabrice Flipo\, Jean-Bernard Fressoz\, Louis-Gaëtan Giraudet\, François Briens\, Gaëtan Brisepierre\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-faire-avec-les-effets-rebond-2/ \n18mai 2021 : (Im)mobilisations populaires des quartiers face aux transitions (séance organisée par Sophie Némoz et François Valegeas)\, avec : Catherine Larrère\, Flaminia Paddeu\, Ségolène Darly\, Kaduna-Eve Demailly\, Khedidja Mamou\, Léa Billen\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-immobilisations-populaires-des-quartiers-face-aux-transitions-2/ \n 
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SUMMARY:Journées d'études\, Faire face aux violences sexuelles (visio)
DESCRIPTION:Faire face aux violences sexuelles\nRésistances des acteur·trice·s\, outils des chercheur·se·s\n\nAu cours des dernières années\, de nombreuses voix se sont élevées en France et dans le monde pour dénoncer et lutter contre les violences sexuelles\, notamment celles exercées sur les personnes mineures. Issues du mouvement historique\, initié par les féministes\, de lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants\, et dans la continuité des travaux réalisés jusqu’ici\, ce projet s’inscrit dans l’actualité du mouvement #MeToo\, marquant une nouvelle étape du refus de la naturalisation et de l’invisibilisation des violences sexuelles. \nL’enquête Violences et rapports de genre (Virage\, Ined) réalisée en 2015 a montré que 14\,5 % des femmes et 3\,9 % des hommes ont été victimes de violences sexuelles au cours de leur vie (Debauche et al.\, 2017). Elle confirme ainsi les résultats de plusieurs décennies de travaux féministes sur les violences sexuelles en sciences sociales en France (Picq\, 2011)\, dans la continuité des mobilisations féministes qui ont dénoncé les violences faites aux femmes et aux enfants à partir des années 1970 (Boussaguet\, 2009) et des recherches à l’international. Ce sont également près de 30 ans de recherches quantitatives sur le sujet qui précèdent cette enquête [1]. Ces travaux interrogent la prévalence des violences sexuelles subies\, leur contexte de survenue et leurs conséquences. Les violences sexuelles sont des violences de genre\, c’est-à-dire qu’elles sont perpétrées principalement par des hommes sur des femmes\, s’insérant dans les inégalités sociales structurelles\, qui participent au contrôle social de ces dernières (Hanmer\, 1977)\, en constituant un rappel à l’ordre de genre (Clair\, 2008). Elles sont exercées sur des femmes issues de tous les milieux sociaux\, dans tous les cadres de vie\, tout au long de la vie et prennent diverses formes\, s’inscrivant ainsi dans un continuum des violences faites aux femmes (Kelly\, 2019 [1989]). Les enquêtes montrent que les hommes sont\, quant à eux\, essentiellement victimes de violences sexuelles dans l’enfance et l’adolescence\, exercées le plus souvent par d’autres hommes. \nEn parallèle de ces travaux menés en sciences sociales\, les travaux psychiatriques et psychologiques portant sur les conséquences des violences sexuelles\, notamment vécues dans l’enfance\, se sont développés et attestent de l’ampleur et de la gravité des dommages subis (Felitti et Anda\, 2010). Paradoxalement\, une « injonction au traumatisme » (Fassin et Rechtman\, 2007) enferme les femmes concernées dans une trajectoire de « victime à vie »\, tandis que les hommes victimes seraient condamnés à reproduire les violences sur autrui\, renforçant ainsi les stéréotypes de genre (Debauche\, 2016). Nombre de travaux critiques des approches médicales et psychologiques parfois essentialisantes\, visent à restaurer la capacité d’agir – agency – des femmes ayant vécu des violences et leur autonomisation – empowerment – (Debauche\, 2011). \nL’objectif de ces journées d’études sera de mettre l’accent sur : \n\nla façon dont les actrices et les acteurs [2] perçoivent les violences sexuelles\, les émotions qu’elles engendrent et les formes de résistances individuelles et collectives mises en place pour y faire face;\nle processus de qualification des violences et le moment de leur révélation;\nles difficultés des chercheur∙e∙s à faire face aux récits de violences sexuelles et les outils mis en place pour gérer les affects et les émotions que l’enquête soulève;\nla genèse des courants qui analysent les violences sexuelles avec une focalisation sur ceux centrés sur l’étude des conséquences des violences et ceux qui tente de rétablir une capacité d’agir (agency) aux personnes qui les ont subies.\n\n>> télécharger le programme complet (pdf) \n[1] On pense\, entre autres\, à l’enquête Analyse des Comportements Sexuels en France en 1992\, l’Enquête Nationale sur les Violences Envers les Femmes en France en 2000\, Contexte de la Sexualité en France en 2006\, Évènements de Vie et Santé en 2005/2006 ainsi qu’aux différentes enquêtes Baromètre Santé et aux enquêtes annuelles Cadres de Vie et Sécurité en France. À l’étranger\, de nombreuses enquêtes ont également été menées\, comme par exemple UE-wide survey en Europe\, National Intimate Partener and Sexual Violence Survey\, National Crime Victimization Survey\, l’enquête du CDC Adverse Childhood Experiences de 1998 et National Survey of Children’s Exposure to Violence aux États-Unis\, des enquêtes qui sont menées annuellement ou régulièrement. \n[2] Afin de ne pas réduire les sujets à leur expérience de la violence\, nous préfèrerons\, dans la mesure du possible\, les termes d’actrices et d’acteurs plutôt de victimes pour les désigner. \nJournées d’études organisées par Javiera-Coussieu Reyes : USPN (Pléiade et Iris)\, Lucie Wicky : EHESS (CMH) et Ined et Virginie Rigot : EHESS (Iris) \n \ninformations pratiques\nJournées d’études en visioconférence\nles 11 et 12 mars 2021\n>> inscription obligatoire sur :\nhttps://colloque.univ-paris13.fr/violences-sexuelles/ \n>> carnet de recherche Hypotheses : https://fairefacevs.hypotheses.org \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire "Corps" et sciences sociales\, 12 mars 2021 (visio)
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2020 / 2021\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. Ce séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n> télécharger le programme complet (pdf) \nSéance du 12 mars 2021 (visio)\nIII. Immobiliser les sujets\n6. Mobilités/Immobilités féminine\nAlain Viala\, La galanterie française\, Paris\, Seuil\, 2019\, 400 p. (avec retour sur Claude Habib\, Galanterie française\, Paris\, Gallimard\, 2006\, 443 p.)\nFélix Bathon\, « Holding doors for others. A history of the emergence of a polite behavior »\, Interdisciplines. Journal of History and Sociology\, Vol.9\, n°2\, 2018\, pp.57-87.\nLecteurs : Irène Théry / Abigail Bourguignon \nProchaines séances\nIV. Corps et droit\n2 avril 2021 (à Pouchet)\n7. Identifier\nClaire Bouglé-Le Roux\, Corps et droit: Des cheveux du roi mérovingien à l’homo numericus\, Paris\, Lexis-Nexis\, 2019\, 164 p.\nMarc Sztulman\, La biométrie saisie par le droit public. Étude sur l’identification et la localisation des personnes physiques\, Paris\, LGDJ\, 2019\, 468 p.\nLecteurs : Catherine Puigelier / Jean-François Laé \n14 mai 2021 (à Pouchet)\n8. Classer\nMarie-Xavière Catto\, Le principe d’indisponibilité du corps humain\, limite de l’usage économique du corps\, Paris\, LGDJ\, 2018\, 750 p.\nLisa Carayon. La catégorisation des corps : étude sur l’humain avant la naissance et après la mort\, Paris\, IRJS Editions\, 2019\, 787 p.\nLecteurs : Kim Khanh Pham / Marie Mathieu \nInformations pratiques\nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite \nSéances 1 à 5 : les séances auront lieu à Paris II\n12 place du Panthéon\, 75005 (M° : Luxembourg\, Maubert-Mutualité ou Cardinal Lemoine)\nsalle des actes du Panthéon (aile Cujas\, escalier J\, 3e étage)\nSignalez à l’entrée que vous venez pour le séminaire Corps et sciences sociales\, et prévoyez une carte d’identité. \nSéances 6 à 8 : à partir de mars 2021\nau CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017\, salle 214 \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi\, directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS\nGéraldine Aïdan\, chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon-Assas\nEn collaboration avec Anne-Lise DALL’AGNOLA\, doctorante\, CSU/ Paris 8\, annelise.dallagnola@gmail.com \nPartenaires\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nFondation MSH\nCresppa\nCERSA \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire\, Histoire(s) de la visibilité selon Harun Farocki\, 16 mars 2021 (visio)
DESCRIPTION:On abordera dans ce séminaire le travail du cinéaste\, artiste et essayiste Harun Farocki (1944-2014). \nArpenteur infatigable des diverses strates de visibilité de nos sociétés\, il a cherché aussi bien à nous dévoiler l’envers du visible ordinaire qu’à débusquer un visible opératoire qui innerve la réalité sociale en étant invisible pour tout un chacun. Il s’est intéressé aux images qui prennent la mesure du monde\, celles du domaine de la technique\, celles qui produisent comme celles qui détruisent (les techniques de production\, les techniques militaires). \nUne recherche qui se déploie dans l’horizon de la pensée de Marx\, d’Adorno\, de Heidegger et de Foucault. Artisan d’une archéologie (Bellour\, Blümlinger) de notre présent visuel\, Farocki a également patiemment sondé les institutions pour y découvrir les «images opératoires» qui les font fonctionner et qui pilotent le comportement des individus ; on rencontre alors Foucault et ce qu’en dit Deleuze à propos des «sociétés de contrôle». Grâce à ses fouilles\, Farocki recueille les images produites par le monde d’aujourd’hui : photographies\, images d’archives\, images de synthèse\, vidéosurveillance\, imagerie militaire\, cinéma et jeux vidéo\, etc. Il explore ainsi divers milieux sociaux\, l’usine\, la prison\, la communication\, le marketing\, la finance\, mais aussi le sport et l’architecture… En tissant les unes avec les autres ces images provenant de sources hétérogènes\, c’est une lecture critique de l’histoire du siècle dernier et du début du XXIe que nous offre l’œuvre. Une histoire des événements\, leur médiatisation et le rôle des images opératoires (guerre du Vietnam\, Seconde Guerre mondiale\, Révolution roumaine\, chute du Mur de Berlin\, guerre du Golfe\, etc.)\, une histoire industrielle et technique\, aussi bien l’histoire du travail que l’histoire militaire\, et bien sûr une histoire des images\, celles des médias\, les images de l’art\, les images photographiques et cinématographiques\, ainsi que ces toutes nouvelles images de synthèse détachées du regard humain (que «voit» une machine ?). \nDates et lieux\n16 mars 2021\n>> lien visio de la séance : https://us02web.zoom.us/j/86475905832 \n20 avril 2021 visio de 18h à 20h \n12 mai 2021 visio de 18h à 20h \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Colloque international\, Documents et documentation : approche rétro-prospective (annulé)
DESCRIPTION:Attention : évènement annulé Nouvelles dates : 25 et 26 mars 2021 \nÀ la fin du XIXe et au début du XXe siècle\, la documentation s’impose comme une notion nouvelle pour désigner une période de bouleversements dans les pratiques d’écriture\, de communication et d’information\, accélérées par la révolution industrielle et la Première Guerre mondiale et transformées par les innovations techniques. Le livre\, dans sa forme et ses fonctions connaît\, après l’invention de l’imprimerie au XVe siècle\, sa deuxième révolution industrielle à la suite du développement de nouveaux moyens d’impression (fabrication industrielle du papier\, presse rotative)\, d’édition (grandes maisons d’édition)\, et de diffusion. La formation d’un nouveau public soutient le développement des nouveaux médias (photographie\, presse\, cinématographie\, téléphone\, gramophone\, et plus tard télévision). Cet environnement favorise l’accroissement exponentiel et la diversification des formes du document (presse\, manuels\, photographies\, film\, disque\, microfilm\, fiches\, affiches). \nCe mouvement s’amorce dès la fin du XVIIIe siècle mais il prend au XXe siècle une consistance et une ampleur inédites. La Première Guerre mondiale accélère encore la prolifération de documents dont la portée est principalement idéologique : tracts\, journaux\, affiches\, photographies sont produits en telle quantité que l’on parle métaphoriquement d’un « orage de papier » (Christophe Didier).\nCe déluge documentaire confronte les institutions à des problèmes de gestion\, de traitement et de conservation de l’information qui excèdent les systèmes traditionnels (bibliothèques\, archives\, musées). Se développent des initiatives qui tentent d’y répondre en inventant et en développant des moyens inédits de classification\, de circulation et de conservation. Le juriste belge Paul Otlet (1868-1944) a consacré sa vie à multiplier des propositions pour structurer et mettre en forme ce qu’il a désigné comme la documentation\, qu’il théorise dans son Traité de documentation en 1934. Cet ouvrage massif constitue un manifeste qui fonde la documentation et l’information comme sciences et disciplines à part entière\, initiant par là un « nouveau régime documentaire » (Bertrand Müller) qui contamine le régime du livre imprimé\, avant d’être supplanté par l’actuel « régime numérique » ou « computationnel » (Bruno Bachimont). \nCe traité fait l’objet du projet de recherche ANR HyperOtlet\, qui vise à étudier les articulations multiples entre de nouveaux dispositifs documentaires et des modes d’organisation\, de présentation et de visualisation des connaissances. \nL’objectif de ce colloque est de considérer le Traité de documentation comme un prétexte\, un analyseur à travers lequel toute une époque peut être interrogée\, notamment dans son rapport à la documentation. Au lieu de considérer Paul Otlet comme un génie avant-gardiste précurseur du web\, nous proposons une lecture « rétro-prospective » centrée sur les notions d’espace de savoirs\, de matérialisation et de visualisation des connaissances dans la première partie du XXe siècle principalement\, mais aussi jusqu’à nos jours. Ainsi\, l’ambition de ce colloque est d’interroger la portée du paradigme documentaire au début du XXe siècle et de mesurer ses résurgences dans la période contemporaine sous la forme proclamée ici ou là du « retour du document ». \nLa notion de « rétro-prospective » permet ainsi d’embrasser différentes manières d’étudier l’oeuvre de Paul Otlet et son contexte en articulant différentes méthodes de recherches\, issues notamment des humanités digitales\, pour ouvrir de nouvelles potentialités d’études sur des objets et concepts très contemporains : les interfaces\, les dispositifs informationnels et communicationnels\, les réseaux\, les documents\, les archives\, les encyclopédies\, les systèmes d’indexation\, les milieux de savoirs. \n>> présentation de l’ANR HyperOtlet\nhttps://www.mshparisnord.fr/programmes/projet-hyperotlet-anr/ \n>>  carnet de recherche de l’ANR\nhttps://hyperotlet.hypotheses.org/ \n>> consulter l’appel à communication\nhttps://www.mshparisnord.fr/appels-a-communications/documents-et-documentation-approche-retro-prospective/ \n>> International Symposium\, English version Download pdf
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