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SUMMARY:Séminaire "Corps" et sciences sociales\, 5 février 2021 (visio)
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2020 / 2021\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. \nCe séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n> télécharger le programme complet (pdf) \nSéance du 5 février 2021 (en visio)\nIII. Immobiliser les sujets\nSéance 5. Contrôler les mobilités\nClaude Quétel\, Histoire des murs. Une autre histoire des hommes\, Paris\, Perrin\, 2012\, 320 p.\nAnne Conchon\, Laurence Montel\, Céline Regnard (dir.)\,\nPolicer les mobilités. Europe – États-Unis\, XVIIIe-XXIe siècle\, Paris\, Éditions de la Sorbonne\, 2018\, 184 p.\nLecteurs : Nicolas Dyonet / Mathias Dambuyant \nProchaines séances\n12 mars 2021 (à Pouchet)\n6. Mobilités/Immobilités féminine\nAlain Viala\, La galanterie française\, Paris\, Seuil\, 2019\, 400 p. (avec retour sur Claude Habib\, Galanterie française\, Paris\, Gallimard\, 2006\, 443 p.)\nFélix Bathon\, « Holding doors for others. A history of the emergence of a polite behavior »\, Interdisciplines. Journal of History and Sociology\, Vol.9\, n°2\, 2018\, pp.57-87.\nLecteurs : Irène Théry / Abigail Bourguignon \nIV. Corps et droit\n2 avril 2021 (à Pouchet)\n7. Identifier\nClaire Bouglé-Le Roux\, Corps et droit: Des cheveux du roi mérovingien à l’homo numericus\, Paris\, Lexis-Nexis\, 2019\, 164 p.\nMarc Sztulman\, La biométrie saisie par le droit public. Étude sur l’identification et la localisation des personnes physiques\, Paris\, LGDJ\, 2019\, 468 p.\nLecteurs : Catherine Puigelier / Jean-François Laé \n14 mai 2021 (à Pouchet)\n8. Classer\nMarie-Xavière Catto\, Le principe d’indisponibilité du corps humain\, limite de l’usage économique du corps\, Paris\, LGDJ\, 2018\, 750 p.\nLisa Carayon. La catégorisation des corps : étude sur l’humain avant la naissance et après la mort\, Paris\, IRJS Editions\, 2019\, 787 p.\nLecteurs : Kim Khanh Pham / Marie Mathieu \nInformations pratiques\nSéance du 5 février 2021 à 10h en visio. \nVeuillez vous inscrire à la date et l’heure qui vous conviennent le mieux :\nhttps://u-paris2-fr.zoom.us/meeting/register/tJYudu2upjItGtS_NSqL-s0zFhBqY6fpqXBZ\nAprès votre inscription\, vous recevrez un e-mail de confirmation contenant les instructions pour rejoindre la réunion. \nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite \nSéances 1 à 5 : les séances auront lieu à Paris II\n12 place du Panthéon\, 75005 (M° : Luxembourg\, Maubert-Mutualité ou Cardinal Lemoine)\nsalle des actes du Panthéon (aile Cujas\, escalier J\, 3e étage)\nSignalez à l’entrée que vous venez pour le séminaire Corps et sciences sociales\, et prévoyez une carte d’identité. \nSéances 6 à 8 : à partir de mars 2021\nau CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017\, salle 214 \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi\, directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS\nGéraldine Aïdan\, chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon-Assas\nEn collaboration avec Anne-Lise DALL’AGNOLA\, doctorante\, CSU/ Paris 8\, annelise.dallagnola@gmail.com \nPartenaires\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nFondation MSH\nCresppa\nCERSA \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire\, Histoire(s) de la visibilité selon Harun Farocki\, 10 février 2021 (visio)
DESCRIPTION:On abordera dans ce séminaire le travail du cinéaste\, artiste et essayiste Harun Farocki (1944-2014). \nArpenteur infatigable des diverses strates de visibilité de nos sociétés\, il a cherché aussi bien à nous dévoiler l’envers du visible ordinaire qu’à débusquer un visible opératoire qui innerve la réalité sociale en étant invisible pour tout un chacun. Il s’est intéressé aux images qui prennent la mesure du monde\, celles du domaine de la technique\, celles qui produisent comme celles qui détruisent (les techniques de production\, les techniques militaires). \nUne recherche qui se déploie dans l’horizon de la pensée de Marx\, d’Adorno\, de Heidegger et de Foucault. Artisan d’une archéologie (Bellour\, Blümlinger) de notre présent visuel\, Farocki a également patiemment sondé les institutions pour y découvrir les «images opératoires» qui les font fonctionner et qui pilotent le comportement des individus ; on rencontre alors Foucault et ce qu’en dit Deleuze à propos des «sociétés de contrôle». Grâce à ses fouilles\, Farocki recueille les images produites par le monde d’aujourd’hui : photographies\, images d’archives\, images de synthèse\, vidéosurveillance\, imagerie militaire\, cinéma et jeux vidéo\, etc. Il explore ainsi divers milieux sociaux\, l’usine\, la prison\, la communication\, le marketing\, la finance\, mais aussi le sport et l’architecture… En tissant les unes avec les autres ces images provenant de sources hétérogènes\, c’est une lecture critique de l’histoire du siècle dernier et du début du XXIe que nous offre l’œuvre. Une histoire des événements\, leur médiatisation et le rôle des images opératoires (guerre du Vietnam\, Seconde Guerre mondiale\, Révolution roumaine\, chute du Mur de Berlin\, guerre du Golfe\, etc.)\, une histoire industrielle et technique\, aussi bien l’histoire du travail que l’histoire militaire\, et bien sûr une histoire des images\, celles des médias\, les images de l’art\, les images photographiques et cinématographiques\, ainsi que ces toutes nouvelles images de synthèse détachées du regard humain (que «voit» une machine ?). \nDates et lieux des prochaines séances\n10 février 2021 amphithéâtre\, MSH Paris Nord\, de 18h à 20h\n>> lien visio de la séance : https://us02web.zoom.us/j/86475905832 \n16 mars 2021 amphithéâtre\, MSH Paris Nord\, de 18h à 20h \n20 avril 2021 amphithéâtre\, MSH Paris Nord\, de 18h à 20h \n12 mai 2021 amphithéâtre\, MSH Paris Nord\, de 18h à 20h \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Journées d'étude\, Les représentations des minorités ethnoraciales dans l'audiovisuel français (visio)
DESCRIPTION:Ces journées d’étude portent sur l’évolution des modes de représentation de la diversité ethnoraciale française dans un paysage médiatique refaçonné par la convergence numérique. Elle est ouverte aux communications de toutes disciplines : sociologie\, économie\, droit\, sémiologie\, anthropologie\, histoire\, ainsi que toute démarche susceptible d’apporter un éclairage sur les conditions de production\, de distribution et de réception de contenus audiovisuels mettant en scène des minorités ethnoraciales en France. \nLes communications pourront s’inscrire dans un ou plusieurs des trois axes suivants : \n\nle premier s’attache à interroger la diversité à travers le prisme des contextes socio-professionnels de production des contenus audiovisuels en France.\nLa deuxième relève de la sociologie des usages et s’intéresse aux productions d’internautes librement accessibles sur les réseaux sociaux ;\nenfin\, le troisième axe\, d’orientation davantage socio-économique\, est dédié à la question des représentations dans les contenus des grands médias : des chaînes de télévision aux plateformes de vidéos à la demande\, quels nouveaux visages prend la diversité ethnoraciale ?\n\n\nCes journées d’études s’organisent autour de six communications\, des conférences plénières et d’une table ronde réunissant des professionnels de l’audiovisuel et du numérique ainsi que des acteurs institutionnels. \nEn articulant réflexions universitaires et réalités du terrain\, ces rencontres ont d’abord pour ambition de dresser des constats de l’évolution de la représentation des minorités ethnoraciales à l’ère du numérique. Elle vise aussi à proposer un espace pour dialoguer autour des défis méthodologiques\, épistémologiques et politiques auxquels sont confrontés des chercheurs en sciences humaines et sociales souhaitant étudier ces questions. \n\nJournées d’étude en visio conférence organisées par Jérôme David et Jaércio Da Silva. \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nInformations pratiques\nJournée d’études organisée par le Centre d’Analyse et de Recherche Interdisciplinaires sur les Médias (CARISM).\njeudi 25 février 2021 de 13h30 à 17h\nvendredi 26 février 2021 de 9h à 17h \nEn raison du contexte sanitaire\,  le public est invité à suivre les journées d’étude en ligne.\n>> inscription obligatoire en ligne sur https://minoritesnum.sciencesconf.org/registration \nPour plus d’information par mail\nminoritesnumerique2020@gmail.com\nou sur le site\nhttps://minoritesnum.sciencesconf.org/ \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Les formes de réparation dans les arts de la scène à l'épreuve de la Covid-19 (visio)
DESCRIPTION:Suite aux mesures gouvernementales interdisant au CNSAD-PSL l’accueil du public\, la journée d’études et de pratiques artistiques “Les Formes de réparation dans les arts de la scène à l’épreuve de la Covid-19”\, initialement prévue le 25 février 2021\, ne pourra pas avoir lieu. \nCette journée est reportée au printemps 2022.\nNéanmoins\, pour ne pas renoncer au plaisir de se rencontrer autour de ce sujet qui nous semble important\, nous vous proposons une séance d’ouverture (en visio)\, avec les participant·es\, artistes et le public. Cela sera l’occasion de revenir sur les enjeux de cette journée et de mener une première discussion. \nSéance d’ouverture de la journée d’études et de pratiques artistiques\nLes formes de réparation dans les arts de la scène à l’épreuve de la Covid-19\, Enjeux\, visions\, positionnements \nFace à la crise sanitaire mondiale actuelle\, la journée d’études et de pratiques artistiques souhaite interroger le concept de réparation dans les arts de la scène. Nous vivons collectivement un moment de peur de l’autre\, et le théâtre est le lieu où l’on fait face à cette altérité. \n\nComment penser le geste artistique\, le rôle et la fonction des arts vivants dans ce cadre ?\nEst-ce les pratiques (collaboratives\, participatives\, débats citoyens) ou le propos de ces pratiques (témoignage\, journaux de confinement\, conception de projets pour le monde d’après) qui peuvent amorcer le processus de la réparation ?\nQu’est-ce que les arts vivants historiquement ont pu réparer aux niveaux individuel et collectif ?\n\nSeront pris en compte aussi bien la dimension historique des formes de la réparation que la dimension sociale des dramaturgies dans le rapport au(x) public(s) : \n\nDans quelle mesure les formes de la réparation sont-elles dans la continuité avec la scène du XXe siècle voire avec les scènes des époques moderne et ancienne ?\nQuelles sont les formes de l’actualisation du processus de catharsis dans les arts de la scène ?\nComment la maladie\, la violence et les fractures sociales sont-elles en train de réorienter les genres et les gestes artistiques ?\nQuelles formes et hybridations\, quels modes de relation au spectateur ont-ils été inventés durant même la période de confinement ?\nQuels nouveaux rituels et modes de relation les un·es aux autres ont-ils été développés dans les arts de la scène pour répondre au vide existentiel masqué aujourd’hui par les mesures d’urgence ?\n\nProjet porté par Giuseppe Burighel & Juliette Riedler \nProgramme\nIntroductions : Giuseppe Burighel\, Sunga Kim\, Leonardo Mancini\, Climène Perrin\, Juliette Riedler \nPrésentation des interventions des participant.e.s et artistes invité.e.s : Lily Abichahine\, Chiara Boitani\, Gabriella Cserháti & les représentants de la compagnie GK\, Laetitia Dosch\, Adèle Gascuel (pour État Général)\, Elisabeth Le Coënt\, Béatrice Picon-Vallin\, Muriel Piqué\, Margot Reyraud\, Biliana Vassileva. \nDiscussion d’ouverture avec le public. \nComité scientifique\nGiuseppe Burighel\, Sunga Kim\, Leonardo Mancini\, Climène Perrin\, Juliette Riedler \nEn collaboration avec\nle groupe de recherche du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique (CNSAD-PSL)\,\nl’équipe recherche “Scènes du monde” (axe histoire) de l’université Paris8\,\nl’EUR ArTeC et\nla MSH Paris Nord. \nInformations pratiques\n25 février 2021\nde 14h à 17h\, en ligne\nInscription Zoom et renseignements : artscovid19@gmail.com \nPhotographie : GK Festival Sors de ce corps\, copyright  Quentin Chevrier \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire GESTES\, Le travail en transformation ? (visio)
DESCRIPTION:Le GIS Gestes (groupe d’études sur le travail et la santé au travail) présente le séminaire : Le travail en transformation ? autour de l’ouvrage La Raison des plus forts\, consacré au procès France Télécom qui s’est tenu en 2019. \nÉric Beynel (Solidaires)\, Marie-Anne Dujarier (LCSP\, Université de Paris) et Odile Henry (CRESPPA\, Université Paris 8) présenteront leurs contributions à l’ouvrage. \nLeurs interventions seront discutées par Romain Juston (Dysolab\, Université de Rouen Normandie). \n\nRésumé de l’ouvrage\n\n\nDu 6 mai au 11 juillet 2019 s’est tenu le procès France Télécom. Didier Lombard\, ex-président du groupe\, comparaissait aux côtés de son ancien bras droit\, Louis-Pierre Wenès\, de l’ex-directeur des ressources humaines\, Olivier Barberot\, et de quatre autres cadres pour des faits de harcèlement moral ayant conduit à de multiples suicides entre 2007 et 2010. Au premier rang des parties civiles\, le syndicat Sud PTT et l’Union syndicale Solidaires\, à l’origine de la plainte contre la direction de l’entreprise. \nPorte-parole de Solidaires\, Éric Beynel a lancé une démarche éditoriale inédite de suivi du procès\, conviant chaque jour une personnalité (romancier.ère\, chercheur.se\, artiste) à rédiger ou dessiner un récit d’audience. Chaque texte constitue un épisode haletant\, une plongée dans l’espace ritualisé\, tragique\, du tribunal. \nÀ gauche les avocat.e.s des parties civiles\, à droite ceux des prévenu.e.s\, deux fois plus nombreux.ses. Au centre des débats\, des hommes\, des femmes immolé.e.s\, défenestré.e.s sur leur lieu de travail\, pendu.e.s à leur domicile. Les dirigeant.e.s de France Télécom paraissent patauger dans leurs contradictions… \n\n\ninformations pratiques\nEn raison de la situation sanitaire\, cette séance se tiendra en visio. \n>> inscription pour recevoir le lien de connexion\nhttps://framaforms.org/seminaire-du-gis-gestes-la-raison-des-plus-forts-8-mars-2021-1612906698 \n>> consulter la présentation de l’ouvrage sur le site des éditions de l’atelier\nhttps://editionsatelier.com/boutique/travail/63-la-raison-des-plus-forts–9782708253483.html \n>> consulter les portraits des trois lauréates du prix de thèse 2020 du GIS Gestes \n>> consulter la présentation du GIS GESTES\nhttps://www.mshparisnord.fr/gis/gis-gestes/ \nProchaines séances\n9 avril 2021\nMarie Chizallet (LaPEA\, université de Paris et université Gustave Eiffel)\, lauréate du prix de thèse du Gestes pour sa thèse en ergonomie intitulée Comprendre le processus de conception d’un système de travail dans l’indivisibilité du temps : le cas d’agriculteurs en transition agroécologique\, discutée par Marc Moraine\, ingénieur de recherche en agronomie (UMR INNOVATION\, INRAE)\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-gestes-comprendre-le-processus-de-conception-dun-systeme-de-travail-dans-lindivisibilite-du-temps/ \n25 mai 2021\nPrésentation de l’ouvrage Cent ans de sous-reconnaissance des maladies professionnelles par les quatre co-directeurs de l’ouvrage\, Catherine Cavalin (IRISSO\, Université Paris Dauphine)\, Emmanuel Henry (IRISSO\, Université Paris Dauphine)\, Jean-Noël Jouzel (CSO\, Sciences Po) et Jérôme Pélisse (CSO\, Sciences Po). Leurs interventions seront discutées par Anne-Sophie Bruno (CHS\, Université Paris 1) et Jorge Muñoz (LABERS\, Université Bretagne Occidentale)\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-gestes-cent-ans-de-sous-reconnaissance-des-maladies-professionnelles/ \n11 juin 2021\nLéna Masson (LUMEN\, IAE de Lille)\, lauréate du prix de thèse du Gestes pour sa thèse en sciences de gestion intitulée Le mode de gestion d’une industrie à risques\, ses évolutions et ses effets : le cas de la maintenance sous-traitée des centres nucléaires de production d’électricité d’EDF\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-gestes-le-mode-de-gestion-dune-industrie-a-risques-ses-evolutions-et-ses-effets/ \nJuillet 2021\nPrésentation de l’ouvrage Les dépossédés de l’open space. Une critique écologique du travail par son autrice\, Fanny Lederlin (EA Rationalités contemporaines\, université de Paris) \nSeptembre-octobre 2021\nCyrine Gardes (CERTOP\, Université Toulouse 2)\, lauréate du prix de thèse du Gestes pour sa thèse de sociologie intitulée Un salariat à bas coût. Le travail dans une enseigne low-cost de bricolage
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SUMMARY:Habiter la transition\, Pratiques de transition et rapports au politique (visio)
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable en partenariat avec l’atelier « Alternatives dans l’habitat » (REHAL) propose une nouvelle journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION sur \nPratiques de transition et rapports au politique\nCoordinateurs de la séance : Cyprien Tasset et Jérôme Boissonade\navec : Jean-Baptiste Comby\, Quantité Critique\, Cyprien Tasset\, Laurence Allard\, Anne de Rugy\nSéance 19 \nL’écologie donne lieu\, à différentes échelles\, à des décalages entre déclarations\, voire convictions\, et pratiques. Ces décalages sont bien connus en ce qui concerne la “gouvernance incantatoire” du changement climatique\, doublement dissociée des analyses scientifiques et des réalités politiques et économiques. La dénonciation de ce hiatus est d’ailleurs le message principal de Greta Thunberg\, figure médiatique émergée en 2019\, qui exhorte la jeunesse à contraindre les dirigeants à l’action climatique.\nDu côté des dirigeants\, l’exemple français illustre bien les ambiguïtés possibles\, entre les déclarations ambitieuses d’Emmanuel Macron (« make our planet great again »)\, ses invitations à ce que l’on fasse pression pour renforcer son mandat en matière d’environnement\, et son renvoi de « chacune et chacun d’entre nous » à « sa part à prendre\, en tant que consommateur\, en tant qu’investisseur »\, le pouvoir individuel d’autorestriction étant ici mis en avant comme la principale marge d’action environnementale. \nAutre décalage : celui entre les groupes sociaux les plus à même de s’approprier les profits symboliques des normes d’écologisation des comportements\, et ceux dont les pratiques de consommation sont effectivement les plus sobres\, de sorte que « ceux qui en parlent le moins sont ceux qui en font le plus ».\nLa période récente semble avoir exacerbé les tensions entre pratiques et discours articulés en matière de transition écologique\, par exemple celles liées à la permaculture\, centrée sur la pratique\, se présentant volontiers comme “apolitique” et silencieuse sur la question des inégalités et des luttes sociales. Sur fond d’une (re-)montée des préoccupations écologiques dans les sondages\, et du mouvement social des Gilets jaunes\, dans lequel des pratiques de repolitisation ont eu lieu à la faveur d’un apolitisme revendiqué\, plusieurs phénomènes semblent en effet marqués par leur disjonction. S’agit-il alors de mettre à l’épreuve le politique par les pratiques\, de considérer ces dernières comme politiques par nature ou de travailler ces pratiques de manière à ce qu’elles le deviennent ? \nOn peut ainsi penser à l’essor des réformes des modes vie en matière de déchets tels que le « zero waste »\, marqués par l’aspiration à une action immédiate\, en une « écologie des solutions personnelles ». L’exemple des Frugaux volontaires\, et plus anciennement des CRAGs\, montre les contradictions pratiques et politiques de cet idéal d’une maîtrise totale des individus sur leur consommation. D’une part\, vivre dans la frugalité nécessite pour les couches cultivées de la population qui les composent en grande partie\, de ruser avec le système de production dominant\, par une épargne antérieure\, un travail salarié adapté ou des aides sociales. On connaît\, depuis le travail de M. de Certeau\, la portée politique de ces tactiques. D’autre part\, pour descendre en deçà d’un certain seuil de réduction de consommation\, le CRAGger doit adopter un principe d’autolimitation\, qui paraît a priori possible\, mais provoque des tensions quotidiennes telles avec l’entourage\, qu’il devient extrêmement compliqué de dépasser ce seuil\, en totale contradiction avec l’idéal consumériste. \nInversement\, d’autres phénomènes relèvent essentiellement de la sphère discursive : ainsi\, la “collapsologie” a vulgarisé une critique chiffrée du développement durable\, tout en suscitant des interrogations quant aux débouchés pratiques offerts aux bouleversements existentiels qu’elle suscite. Comment en effet\, retrouver des prises\, fabriquer des expériences face à une telle perspective ? Plutôt que de répondre à cette question en interrogeant la notion d’effondrement et son caractère démobilisateur ou dépolitisant\, on peut s’intéresser par exemple\, au “pouvoir des expériences et de leur mise en commun” par les groupes d’“effondrés” via les réseaux sociaux\, afin de voir en quoi ce travail est susceptible notamment\, de produire un “sentiment de confiance”. \nPour mieux comprendre les circulations et ambiguïtés entre les pratiques et les options politiques explicitement professées en matière de transition écologique\, nous allons donc solliciter toute cette journée\, des enquêtes menées à différentes échelles : celle des parcours de “déclassement volontaire”\, dont le récit emprunte volontiers au discours écologique pour se justifier (Anne de Rugy) ; celle du public des théories de l’effondrement (Cyprien Tasset). Mais aussi celles des participants aux marches pour le climat avec Maxime Gaborit et Yan Le Lann\, du collectif Quantité critique. Enfin\, Jean-Baptiste Comby\, qui a déjà travaillé sur cette problématique à propos de la médiatisation du changement climatique\, nous présentera les résultats d’une enquête statistique en cours. Autant de contributions qui sont susceptibles de nourrir le débat et la réflexion sur les pratiques de transition et leurs rapports au politique. \nprogramme\nde 10h à 12h30 \n\nAnne de Rugy\, doctorante en sociologie au laboratoire Sophiapol (Paris ouest Nanterre)\nFaire sans dire ? Multiplicité du rapport au politique et bifurcations professionnelles descendantes\nCyprien Tasset\, docteur en sociologie et membre associé au Laboratoire de Changement Social et Politique (université Paris Diderot)\net Laurence Allard\, maître de conférences\, sciences de la communication\, IRAV-Paris 3/Lille 3\, co-fondatrice de l’association Labo Citoyen\, en résidence au Carrefour Numérique\, Cité des Sciences et au FablabSU\, UPMC\nHabiter l’effondrement. Pratiques & trajectoires de collapsonaute\n\nde 14h à 17h \n\nCollectif « Quantité critique »\, (Yann Le Lann et Maxime Gaborit) collectif de chercheurs créé en septembre 2018 par Yann Le Lann\, maître de conférence en sociologie à Lille. Il réunit des maîtres de conférences\, docteur-e-s\, doctorant-e-s et étudiant-e-s en sciences sociales et se concentre sur l’analyse quantitative des mouvements sociaux actuels.\n Les marcheurs pour le climat\, entre critique et pratique des “éco-gestes”\nJean Baptiste Comby\, maître de conférences à l’université Paris 2\nLes classes dominantes et l’enjeu écologique\n\ninformations pratiques\nMercredi 10 mars 2021 de 10h à 17h\nen visio conférence \nEntrée libre sur inscription : reseau.acdd@cnrs.fr (merci de mentionner la séance d’atelier concernée) \n>> consulter le site du réseau ACDD \nProgramme des séances suivantes\n14 avril 2021 : Faire avec les effets rebond ? (séance organisée par Fabrice Flipo et Dominique Theile) avec : Fabrice Flipo\, Jean-Bernard Fressoz\, Louis-Gaëtan Giraudet\, François Briens\, Gaëtan Brisepierre\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-faire-avec-les-effets-rebond-2/ \n18mai 2021 : (Im)mobilisations populaires des quartiers face aux transitions (séance organisée par Sophie Némoz et François Valegeas)\, avec : Catherine Larrère\, Flaminia Paddeu\, Ségolène Darly\, Kaduna-Eve Demailly\, Khedidja Mamou\, Léa Billen\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-immobilisations-populaires-des-quartiers-face-aux-transitions-2/ \n 
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SUMMARY:Journées d'études\, Faire face aux violences sexuelles (visio)
DESCRIPTION:Faire face aux violences sexuelles\nRésistances des acteur·trice·s\, outils des chercheur·se·s\n\nAu cours des dernières années\, de nombreuses voix se sont élevées en France et dans le monde pour dénoncer et lutter contre les violences sexuelles\, notamment celles exercées sur les personnes mineures. Issues du mouvement historique\, initié par les féministes\, de lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants\, et dans la continuité des travaux réalisés jusqu’ici\, ce projet s’inscrit dans l’actualité du mouvement #MeToo\, marquant une nouvelle étape du refus de la naturalisation et de l’invisibilisation des violences sexuelles. \nL’enquête Violences et rapports de genre (Virage\, Ined) réalisée en 2015 a montré que 14\,5 % des femmes et 3\,9 % des hommes ont été victimes de violences sexuelles au cours de leur vie (Debauche et al.\, 2017). Elle confirme ainsi les résultats de plusieurs décennies de travaux féministes sur les violences sexuelles en sciences sociales en France (Picq\, 2011)\, dans la continuité des mobilisations féministes qui ont dénoncé les violences faites aux femmes et aux enfants à partir des années 1970 (Boussaguet\, 2009) et des recherches à l’international. Ce sont également près de 30 ans de recherches quantitatives sur le sujet qui précèdent cette enquête [1]. Ces travaux interrogent la prévalence des violences sexuelles subies\, leur contexte de survenue et leurs conséquences. Les violences sexuelles sont des violences de genre\, c’est-à-dire qu’elles sont perpétrées principalement par des hommes sur des femmes\, s’insérant dans les inégalités sociales structurelles\, qui participent au contrôle social de ces dernières (Hanmer\, 1977)\, en constituant un rappel à l’ordre de genre (Clair\, 2008). Elles sont exercées sur des femmes issues de tous les milieux sociaux\, dans tous les cadres de vie\, tout au long de la vie et prennent diverses formes\, s’inscrivant ainsi dans un continuum des violences faites aux femmes (Kelly\, 2019 [1989]). Les enquêtes montrent que les hommes sont\, quant à eux\, essentiellement victimes de violences sexuelles dans l’enfance et l’adolescence\, exercées le plus souvent par d’autres hommes. \nEn parallèle de ces travaux menés en sciences sociales\, les travaux psychiatriques et psychologiques portant sur les conséquences des violences sexuelles\, notamment vécues dans l’enfance\, se sont développés et attestent de l’ampleur et de la gravité des dommages subis (Felitti et Anda\, 2010). Paradoxalement\, une « injonction au traumatisme » (Fassin et Rechtman\, 2007) enferme les femmes concernées dans une trajectoire de « victime à vie »\, tandis que les hommes victimes seraient condamnés à reproduire les violences sur autrui\, renforçant ainsi les stéréotypes de genre (Debauche\, 2016). Nombre de travaux critiques des approches médicales et psychologiques parfois essentialisantes\, visent à restaurer la capacité d’agir – agency – des femmes ayant vécu des violences et leur autonomisation – empowerment – (Debauche\, 2011). \nL’objectif de ces journées d’études sera de mettre l’accent sur : \n\nla façon dont les actrices et les acteurs [2] perçoivent les violences sexuelles\, les émotions qu’elles engendrent et les formes de résistances individuelles et collectives mises en place pour y faire face;\nle processus de qualification des violences et le moment de leur révélation;\nles difficultés des chercheur∙e∙s à faire face aux récits de violences sexuelles et les outils mis en place pour gérer les affects et les émotions que l’enquête soulève;\nla genèse des courants qui analysent les violences sexuelles avec une focalisation sur ceux centrés sur l’étude des conséquences des violences et ceux qui tente de rétablir une capacité d’agir (agency) aux personnes qui les ont subies.\n\n>> télécharger le programme complet (pdf) \n[1] On pense\, entre autres\, à l’enquête Analyse des Comportements Sexuels en France en 1992\, l’Enquête Nationale sur les Violences Envers les Femmes en France en 2000\, Contexte de la Sexualité en France en 2006\, Évènements de Vie et Santé en 2005/2006 ainsi qu’aux différentes enquêtes Baromètre Santé et aux enquêtes annuelles Cadres de Vie et Sécurité en France. À l’étranger\, de nombreuses enquêtes ont également été menées\, comme par exemple UE-wide survey en Europe\, National Intimate Partener and Sexual Violence Survey\, National Crime Victimization Survey\, l’enquête du CDC Adverse Childhood Experiences de 1998 et National Survey of Children’s Exposure to Violence aux États-Unis\, des enquêtes qui sont menées annuellement ou régulièrement. \n[2] Afin de ne pas réduire les sujets à leur expérience de la violence\, nous préfèrerons\, dans la mesure du possible\, les termes d’actrices et d’acteurs plutôt de victimes pour les désigner. \nJournées d’études organisées par Javiera-Coussieu Reyes : USPN (Pléiade et Iris)\, Lucie Wicky : EHESS (CMH) et Ined et Virginie Rigot : EHESS (Iris) \n \ninformations pratiques\nJournées d’études en visioconférence\nles 11 et 12 mars 2021\n>> inscription obligatoire sur :\nhttps://colloque.univ-paris13.fr/violences-sexuelles/ \n>> carnet de recherche Hypotheses : https://fairefacevs.hypotheses.org \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire "Corps" et sciences sociales\, 12 mars 2021 (visio)
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2020 / 2021\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. Ce séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n> télécharger le programme complet (pdf) \nSéance du 12 mars 2021 (visio)\nIII. Immobiliser les sujets\n6. Mobilités/Immobilités féminine\nAlain Viala\, La galanterie française\, Paris\, Seuil\, 2019\, 400 p. (avec retour sur Claude Habib\, Galanterie française\, Paris\, Gallimard\, 2006\, 443 p.)\nFélix Bathon\, « Holding doors for others. A history of the emergence of a polite behavior »\, Interdisciplines. Journal of History and Sociology\, Vol.9\, n°2\, 2018\, pp.57-87.\nLecteurs : Irène Théry / Abigail Bourguignon \nProchaines séances\nIV. Corps et droit\n2 avril 2021 (à Pouchet)\n7. Identifier\nClaire Bouglé-Le Roux\, Corps et droit: Des cheveux du roi mérovingien à l’homo numericus\, Paris\, Lexis-Nexis\, 2019\, 164 p.\nMarc Sztulman\, La biométrie saisie par le droit public. Étude sur l’identification et la localisation des personnes physiques\, Paris\, LGDJ\, 2019\, 468 p.\nLecteurs : Catherine Puigelier / Jean-François Laé \n14 mai 2021 (à Pouchet)\n8. Classer\nMarie-Xavière Catto\, Le principe d’indisponibilité du corps humain\, limite de l’usage économique du corps\, Paris\, LGDJ\, 2018\, 750 p.\nLisa Carayon. La catégorisation des corps : étude sur l’humain avant la naissance et après la mort\, Paris\, IRJS Editions\, 2019\, 787 p.\nLecteurs : Kim Khanh Pham / Marie Mathieu \nInformations pratiques\nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite \nSéances 1 à 5 : les séances auront lieu à Paris II\n12 place du Panthéon\, 75005 (M° : Luxembourg\, Maubert-Mutualité ou Cardinal Lemoine)\nsalle des actes du Panthéon (aile Cujas\, escalier J\, 3e étage)\nSignalez à l’entrée que vous venez pour le séminaire Corps et sciences sociales\, et prévoyez une carte d’identité. \nSéances 6 à 8 : à partir de mars 2021\nau CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017\, salle 214 \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi\, directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS\nGéraldine Aïdan\, chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon-Assas\nEn collaboration avec Anne-Lise DALL’AGNOLA\, doctorante\, CSU/ Paris 8\, annelise.dallagnola@gmail.com \nPartenaires\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nFondation MSH\nCresppa\nCERSA \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire\, Histoire(s) de la visibilité selon Harun Farocki\, 16 mars 2021 (visio)
DESCRIPTION:On abordera dans ce séminaire le travail du cinéaste\, artiste et essayiste Harun Farocki (1944-2014). \nArpenteur infatigable des diverses strates de visibilité de nos sociétés\, il a cherché aussi bien à nous dévoiler l’envers du visible ordinaire qu’à débusquer un visible opératoire qui innerve la réalité sociale en étant invisible pour tout un chacun. Il s’est intéressé aux images qui prennent la mesure du monde\, celles du domaine de la technique\, celles qui produisent comme celles qui détruisent (les techniques de production\, les techniques militaires). \nUne recherche qui se déploie dans l’horizon de la pensée de Marx\, d’Adorno\, de Heidegger et de Foucault. Artisan d’une archéologie (Bellour\, Blümlinger) de notre présent visuel\, Farocki a également patiemment sondé les institutions pour y découvrir les «images opératoires» qui les font fonctionner et qui pilotent le comportement des individus ; on rencontre alors Foucault et ce qu’en dit Deleuze à propos des «sociétés de contrôle». Grâce à ses fouilles\, Farocki recueille les images produites par le monde d’aujourd’hui : photographies\, images d’archives\, images de synthèse\, vidéosurveillance\, imagerie militaire\, cinéma et jeux vidéo\, etc. Il explore ainsi divers milieux sociaux\, l’usine\, la prison\, la communication\, le marketing\, la finance\, mais aussi le sport et l’architecture… En tissant les unes avec les autres ces images provenant de sources hétérogènes\, c’est une lecture critique de l’histoire du siècle dernier et du début du XXIe que nous offre l’œuvre. Une histoire des événements\, leur médiatisation et le rôle des images opératoires (guerre du Vietnam\, Seconde Guerre mondiale\, Révolution roumaine\, chute du Mur de Berlin\, guerre du Golfe\, etc.)\, une histoire industrielle et technique\, aussi bien l’histoire du travail que l’histoire militaire\, et bien sûr une histoire des images\, celles des médias\, les images de l’art\, les images photographiques et cinématographiques\, ainsi que ces toutes nouvelles images de synthèse détachées du regard humain (que «voit» une machine ?). \nDates et lieux\n16 mars 2021\n>> lien visio de la séance : https://us02web.zoom.us/j/86475905832 \n20 avril 2021 visio de 18h à 20h \n12 mai 2021 visio de 18h à 20h \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Colloque international\, Documents et documentation : approche rétro-prospective (annulé)
DESCRIPTION:Attention : évènement annulé Nouvelles dates : 25 et 26 mars 2021 \nÀ la fin du XIXe et au début du XXe siècle\, la documentation s’impose comme une notion nouvelle pour désigner une période de bouleversements dans les pratiques d’écriture\, de communication et d’information\, accélérées par la révolution industrielle et la Première Guerre mondiale et transformées par les innovations techniques. Le livre\, dans sa forme et ses fonctions connaît\, après l’invention de l’imprimerie au XVe siècle\, sa deuxième révolution industrielle à la suite du développement de nouveaux moyens d’impression (fabrication industrielle du papier\, presse rotative)\, d’édition (grandes maisons d’édition)\, et de diffusion. La formation d’un nouveau public soutient le développement des nouveaux médias (photographie\, presse\, cinématographie\, téléphone\, gramophone\, et plus tard télévision). Cet environnement favorise l’accroissement exponentiel et la diversification des formes du document (presse\, manuels\, photographies\, film\, disque\, microfilm\, fiches\, affiches). \nCe mouvement s’amorce dès la fin du XVIIIe siècle mais il prend au XXe siècle une consistance et une ampleur inédites. La Première Guerre mondiale accélère encore la prolifération de documents dont la portée est principalement idéologique : tracts\, journaux\, affiches\, photographies sont produits en telle quantité que l’on parle métaphoriquement d’un « orage de papier » (Christophe Didier).\nCe déluge documentaire confronte les institutions à des problèmes de gestion\, de traitement et de conservation de l’information qui excèdent les systèmes traditionnels (bibliothèques\, archives\, musées). Se développent des initiatives qui tentent d’y répondre en inventant et en développant des moyens inédits de classification\, de circulation et de conservation. Le juriste belge Paul Otlet (1868-1944) a consacré sa vie à multiplier des propositions pour structurer et mettre en forme ce qu’il a désigné comme la documentation\, qu’il théorise dans son Traité de documentation en 1934. Cet ouvrage massif constitue un manifeste qui fonde la documentation et l’information comme sciences et disciplines à part entière\, initiant par là un « nouveau régime documentaire » (Bertrand Müller) qui contamine le régime du livre imprimé\, avant d’être supplanté par l’actuel « régime numérique » ou « computationnel » (Bruno Bachimont). \nCe traité fait l’objet du projet de recherche ANR HyperOtlet\, qui vise à étudier les articulations multiples entre de nouveaux dispositifs documentaires et des modes d’organisation\, de présentation et de visualisation des connaissances. \nL’objectif de ce colloque est de considérer le Traité de documentation comme un prétexte\, un analyseur à travers lequel toute une époque peut être interrogée\, notamment dans son rapport à la documentation. Au lieu de considérer Paul Otlet comme un génie avant-gardiste précurseur du web\, nous proposons une lecture « rétro-prospective » centrée sur les notions d’espace de savoirs\, de matérialisation et de visualisation des connaissances dans la première partie du XXe siècle principalement\, mais aussi jusqu’à nos jours. Ainsi\, l’ambition de ce colloque est d’interroger la portée du paradigme documentaire au début du XXe siècle et de mesurer ses résurgences dans la période contemporaine sous la forme proclamée ici ou là du « retour du document ». \nLa notion de « rétro-prospective » permet ainsi d’embrasser différentes manières d’étudier l’oeuvre de Paul Otlet et son contexte en articulant différentes méthodes de recherches\, issues notamment des humanités digitales\, pour ouvrir de nouvelles potentialités d’études sur des objets et concepts très contemporains : les interfaces\, les dispositifs informationnels et communicationnels\, les réseaux\, les documents\, les archives\, les encyclopédies\, les systèmes d’indexation\, les milieux de savoirs. \n>> présentation de l’ANR HyperOtlet\nhttps://www.mshparisnord.fr/programmes/projet-hyperotlet-anr/ \n>>  carnet de recherche de l’ANR\nhttps://hyperotlet.hypotheses.org/ \n>> consulter l’appel à communication\nhttps://www.mshparisnord.fr/appels-a-communications/documents-et-documentation-approche-retro-prospective/ \n>> International Symposium\, English version Download pdf
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SUMMARY:Séminaire\, Anthropologie historique des arts nomades (visio)
DESCRIPTION:Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France\nSéminaire dans le cadre des activités de recherche conjointes entre le CEIAS / EHESS et le réseau des doctorant·e·s en ethnoscénologie (université Paris 8) au sein du thème D : Création\, Pratique\, Publics\, de l’axe 1 : Arts\, industries de la culture\, création\, de la MSH Paris Nord. \nSéance du séminaire d’ethnoscénologie : “anthropologie historique des arts nomades” avec : \n\nSelene D’Agostino\, doctorante\, Univ Artois/TC\nThe Magdalena Project\, un réseau transnational de femmes artistes de la scène : du nomadisme au bourgeonnement karstique \nGaëtan Rivière\, doctorant\, Univ Avignon/LCC\nHistoire du domptage au cirque : les spectacles d’animaux sauvages et exotiques du cerf Coco au Zoo Circus \norganisation\nTiziana Leucci (CNRS/CEIAS) tiziana.leucci@ehess.fr\nPierre Philippe-Meden (UPVM3/RiRRa21) pierre.philippe-meden@mshparisnord.fr \ninformations pratiques\nlundi 29 mars 2021\nde 14h à 17h \n>> lien pour suivre le séminaire en distanciel\nhttps://zoom.us/j/6038057417?pwd=N0dqTjVrekQzbWRhQmNqM2JjN3lBQT09%C2%A0 \n>> consulter la présentation de l’enseignement à l’EHESS\nhttps://enseignements.ehess.fr/2020-2021/ue/1064 \n>> consulter la présentation de l’axe de recherche 1 de la MSH Paris Nord\nhttps://www.mshparisnord.fr/programmes/presentation-des-axes/axe-1-industries-de-la-culture-et-arts/
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SUMMARY:Journée d’études\, L'Union européenne et la santé des travailleurs/ses (visio)
DESCRIPTION:Le RJCTS\, Réseau des Jeunes Chercheur-e-s Travail & Santé\, organise une demi-journée d’études sur L’Union européenne et la santé des travailleurs/ses. Acteurs\, pratiques\, enjeux. \nSi dès ses débuts la construction de l’UE vise avant tout un objectif économique – la constitution d’un marché commun et unifié -\, la défense (ou le droit à) de la santé au travail constitue à partir des années 1970 une dimension phare du « modèle social européen ». Cette notion de « modèle social européen » reste toutefois l’objet de vives controverses. Alors qu’un ensemble de réglementations sont une création de l’UE\, à l’image de la directive de 1989 introduisant la notion de responsabilité de l’employeur en matière de sécurité et de prévention\, la santé au travail continue d’apparaître aux yeux de divers acteurs comme en tension\, voire incompatible\, avec les logiques économiques qui structurent le projet européen. \nCette demi-journée d’études visera à prendre au sérieux cette ambition affichée par l’UE de défense de la santé des travailleurs/ses afin d’en interroger les ressorts\, les pratiques et les acteurs qui tentent de lui donner corps ou\, à l’inverse\, d’y faire obstacle. \nprogramme\n14h00 : Introduction de la demi-journée\nRémy Ponge\, sociologue\, post-doctorant INSERM\, IRIS\, LEST \n14h10 – 14h50\nLaurent Vogel\, juriste\, chercheur associé à l’Institut syndical européen (ETUI)\nAprès plus d’une décennie de paralysie de l’activité législative européenne concernant la santé au travail\, la révision de la direction sur les agents cancérogènes a été entamée en 2015. Ce processus est mené par étapes. En 2021\, on prévoit l’adoption de la quatrième phase. Qu’est-ce qui a obligé la Commission européenne à bouger ? Quels sont les enjeux de cette révision ? Quelle est la position des différents acteurs concernés ? \n14h50 – 15h : Pause \n15h – 15h40\nJulien Louis\, docteur en science politique\, ATER à Science-Po Strasbourg\, SAGE\nEn dépit de la volonté affichée par la Commission européenne de relancer le dialogue social européen\, ce dernier semble au point mort. L’une des raisons de ce blocage tient au conflit survenu dans le comité sectoriel de la coiffure\, après la signature d’un accord cadre par les organisations syndicales et patronales visant à améliorer la santé et la sécurité des professionnel-les du secteur (ergonomie\, produits cosmétiques\, etc.). Leur demande de transformation de cet accord en directive européenne va susciter d’intenses oppositions\, de la part de plusieurs services de la Commission européenne\, de certains gouvernements\, ainsi que de l’industrie cosmétique. En revenant sur les raisons de ce conflit et sur les pratiques des différents acteurs en présence\, cette étude de cas entend questionner la portée et les limites du dialogue social européen\, ainsi que les possibilités pour les syndicalistes d’agir en faveur des travailleurs/ses via les institutions de l’Union européenne. \n15h40 – 16h30 : Discussion \nInformations pratiques\nPour toute question sur cette demi-journée qui se tiendra en visio-conférence\, contacter Rémy Ponge : remy.ponge@gmail.com \nDemi-journée d’études soutenue par le GIS GESTES et organisée à la MSH Paris Nord pour le Réseau Jeunes Chercheur-e-s Travail & Santé par Rémy Ponge (Sociologue\, post-doctorant INSERM\, IRIS\, LEST ; et Marie Ghis Malfilatre (Sociologue\, Maitre de conférence contractuelle\, Université de Bretagne Occidentale\, LABERS). \n>> présentation du GIS GESTES
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SUMMARY:Atelier\, Laboratoires théâtraux en dystopie (visio)
DESCRIPTION:Laboratoires théâtraux en dystopie : autour de 1984 de Georges Orwell et du Trust D.E. Histoire de la mort de l’Europe d’Ilya Ehrenbourg. \nJeudi 1er avril 2021\nCet atelier\, prévu de longue date\, s’est retrouvé bousculé par la situation de nos pratiques artistiques singulièrement pour les arts vivants. Il souhaiterait la percuter à son tour. « Distanciel »\, « présentiel »\, « hybride »\, ces termes « novlangue » sont devenus des éléments du travail de l’atelier. Le monde de 1984 fait d’isolement\, de rêverie\, de contraintes\, de « télécrans » paraît résonner\, malgré la distance qui nous sépare de l’univers totalitaire décrit dans ce roman qui tient aussi du traité politique. \nReste justement l’humanité\, fût-elle en péril\, la conscience (ou voix) intérieure de Winston Smith\, ses origines\, sa famille\, ses désirs\, ses aspirations\, sa créativité. Reste son amour qui se déploie envers Julia\, plus jeune que lui\, collègue au Ministère de la Vérité\, avec le quotidien de son travail de falsification qu’il apprécie avant de se confronter à un plus grand « Amour » qui se profile dans le Ministère du même nom par la rencontre avec O’Brien\, membre du Parti intérieur\, peut-être complice en révolte intérieure et extérieure. La conspiration (la « Fraternité ») existerait-elle ? L’amitié est-elle possible dans Océania où n’importe qui – collègues\, amis\, époux\, parents\, enfants – peut vous dénoncer ? Peut-on faire un acte artistique\, même clandestin\, comme tenir un journal\, écrire\, penser\, parler politique ? Est-il possible d’y aimer autre chose et quelqu’un d’autre que la figure omniprésente du Grand Frère-dictateur (Big Brother) ? Histoire du parti et histoire de vie se confrontent. L’approche théâtrale traduit au présent\, quelles qu’en soient les conditions\, l’univers romanesque. \nCet atelier est une première pierre d’un projet soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord et l’université Paris8 intitulé “Laboratoires théâtraux en dystopie” centré sur l’adaptation scénique de 2 romans dystopiques : 1984 de G. Orwell et Le Trust D.E. Histoire de la mort de l’Europe  d’I. Ehrenbourg. \n>> télécharger le programme du 1er avril 2021 (pdf) \nMercredi 19 mai 2021\nà la MSH Paris Nord\, salle 414\nde 13h à 17h Atelier 1984\nanimé par Philippe Cotten et Stéphane Poliakov \nJeudi 20 mai 2021\nMSH Paris Nord\, salle 414 et auditorium\nde 14h à 18h Atelier 1984\nanimé par Hugues Badet\, Philippe Cotten\, et Stéphane Poliakov \nVendredi 21 mai 2021\nLien zoom : https://zoom.us/j/97399169427?pwd=akZTNEtrT1djRVdTSktIdGttWWo3Zz09\nID de réunion : 973 9916 9427\nCode secret : 952518 \nde 14h à 15h30\nTable-ronde 1. Dispositifs dystopiques : de G. Orwell à la réalité du “distanciel” \nParticipant.e.s\nAgnès Adam\, comédienne\, metteur en scène\, professeure d’art dramatique Conservatoire du VIIIe arr.\, Paris (sous réserve)\nHugues Badet\, metteur en scène\, professeur d’art dramatique Conservatoire du Centre\, Paris\nBruno Boulzaguet\, comédien\, metteur en scène\, responsable Jeune Troupe de l’Atalante\, Paris\nPhilippe Cotten\, comédien\, metteur en scène\, professeur d’art dramatique Jeune Troupe de l’Atalante\nGeorges Gagneré\, metteur en scène\, maître de conférences Université Paris 8\nRaphaëlle Doyon\, maîtresse de conférences\, Université Paris 8 (sous réserve)\nModérateur : Stéphane Poliakov\, metteur en scène\, maître de conférences Université Paris 8 \n15h30-16h : Pause \nde 16h à 17h30\nTable-ronde 2. Apocalypses et anti-utopies. De la littérature à la mise en scène : autour d’Ehrenbourg et du Trust D.E.  \nParticipant.e.s\nBéatrice Picon-Vallin\, Directrice de recherche\, laboratoire Thalim\, CNRS\nCécile Vaissié\, Professeure en études russes et soviétiques à l’Université de Rennes\nLeonid Heller\, Professeur honoraire de langue et littérature russe à l’Université de Lausanne\nStéphane Poliakov\, maître de conférences\, Université Paris 8 \n>> télécharger le programme des 19\, 20 et 21 mai 2021 (pdf) \ndates\n1er avril 2021\, dans le cadre de la 6e édition de la Semaine des arts de l’université Paris 8\n19\, 20 et 21 mai 2021 à la MSH Paris Nord et en visio-diffusion \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire "Corps" et sciences sociales\, 2 avril 2021 (visio)
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2020 / 2021\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. Ce séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n> télécharger le programme complet (pdf) \nSéance du 2 avril 2021 (visio)\nIV. Corps et droit\n2 avril 2021 (à Pouchet)\nSéance 7. Identifier\nClaire Bouglé-Le Roux\, Corps et droit: Des cheveux du roi mérovingien à l’homo numericus\, Paris\, Lexis-Nexis\, 2019\, 164 p.\nMarc Sztulman\, La biométrie saisie par le droit public. Étude sur l’identification et la localisation des personnes physiques\, Paris\, LGDJ\, 2019\, 468 p.\nLecteurs : Catherine Puigelier / Jean-François Laé \nProchaine séance\nIV. Corps et droit\n14 mai 2021 (à Pouchet)\n8. Classer\nMarie-Xavière Catto\, Le principe d’indisponibilité du corps humain\, limite de l’usage économique du corps\, Paris\, LGDJ\, 2018\, 750 p.\nLisa Carayon. La catégorisation des corps : étude sur l’humain avant la naissance et après la mort\, Paris\, IRJS Editions\, 2019\, 787 p.\nLecteurs : Kim Khanh Pham / Marie Mathieu \nInformations pratiques\nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite \nSéances 6 à 8 : à partir de mars 2021\nau CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017\, salle 214 \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi\, directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS\nGéraldine Aïdan\, chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon-Assas\nEn collaboration avec Anne-Lise DALL’AGNOLA\, doctorante\, CSU/ Paris 8\, annelise.dallagnola@gmail.com \nPartenaires\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nFondation MSH\nCresppa\nCERSA \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Colloque final\, Cit’in (visio)
DESCRIPTION:Pour répondre aux défis scientifiques d’une transition écologique citoyenne\, pour l’appréciation et la valorisation des innovations démocratiques nécessaires à la transition écologique et énergétique\, une contribution active des sciences humaines et sociales est nécessaire. \nLe ministère chargé de l’environnement\, depuis plus de 20 ans\, a financé des programmes à dominante SHS en appui aux politiques publiques environnementales. En finançant le programme Cit’in et en en confiant la réalisation au groupement d’intérêt scientifique Démocratie et Participation (créé en 2009 par le CNRS)\, le ministère réaffirme fortement ce positionnement. \nPour le Gis Démocratie et Participation\, ce programme de recherche accompagne un moment de refondation : au-delà de l’enjeu central de « démocratisation de la démocratie » dans ses travaux précédents\, c’est aujourd’hui celui de la transition démocratique qui émerge\, en lien avec les transitions énergétique\, écologique et numérique (voir le Colloque du Gis du janvier 2017). La communauté des chercheurs engagés dans les études de la participation en démocratie s’est mobilisée récemment pour contribuer à l’élaboration des ordonnances de démocratisation du dialogue environnemental. La conduite de ce programme est une réelle opportunité pour mobiliser plus fortement encore cette large communauté de recherche en sciences humaines et sociales dans des travaux en appui aux politiques publiques pour la transition écologique et énergétique. \nprogramme\nmercredi 7 avril 2021\nIntroduction de 9h30 à 10h\nSession 1 : Conceptions et pluralité des formes de l’agir citoyen dans la transition\n10h-12h \n\nVers une transition ordinaire ? Étendre le champ de l’émancipation à notre relation au(x) vivant(s) ?\nLa circulation des objets dans les magasins gratuits\, une pratique économique alternative pour sortir du modèle marchand et relever le défi de la transition écologique\nSituer l’agir citoyen dans l’espace des mouvements sociaux : la lutte contre la précarité énergétique entre pragmatisme et militantisme\nEntre émancipation et prescription : coexistence des conceptions de la transition dans les innovations sociales autour du lien agriculture-alimentation\n\nSession 2 : Mises en mouvement individuelles et collectives\n13h30-16h \n\nEngager les citoyens dans la transition énergétique : incuber par la recherche des projets associatifs qui fédèrent et (re)donnent le pouvoir d’agir\nTrajectoires d’engagement dans les magasins gratuits : entre question sociale et écologique\nLeviers\, modalités et expériences des trajectoires d’émancipation dans les lieux alternatifs : quelques pistes de travail\nQuand la recherche s’implique dans la mise en mouvement de professionnels sans-voix\nRetour réflexif sur une expérience pluridisciplinaire en viticulture bordelaise\nLa fabrique de la transition alimentaire dans les territoires : des mécanismes d’enrôlement à l’épreuve des attachements\n\nSession 3 : Conceptions des futurs engagées dans l’activité des collectifs\n16h15-17h45 \n\nQuels numériques pour une transition écologique démocratique ? Retour sur un travail sur scénarios pour penser la médiation des technologies numériques dans l’engagement citoyen pour la transition écologique\nConstruire un récit partagé de la transition écologique\nLa révision du PLU\, une mise à l’épreuve de l’expérience citoyenne radicale de Saillans\n\njeudi 8 avril 2021\nSession 4 : Articulation entre initiatives citoyennes et politiques publiques\n9h15-10h45 // 11h-12h30 \n\nInitiatives citoyennes et dépendance à l’action publique : le cas des coopératives d’énergie dans la lutte contre la précarité énergétique\nÀ quelles conditions le numérique peut-il être un levier de collaboration pour associer les citoyens à la transition des territoires ?\nLes Projets Alimentaires Territoriaux\, un levier pour la démocratie alimentaire ?\nLes cadrages de l’activité de travail par les politiques publiques en tension avec les capacités d’initiative des professionnels.\nLe cas de l’usage des pesticides en viticulture bordelaise\nFrictions politiques et ré-alignement des échelles de gouvernementalité : deux modalités originales d’articulation entre initiatives citoyennes et politiques publiques pour la transition\nLa gouvernance territoriale d’un projet de transition écologique. Entre expertise scientifique\, négociations interstitielles et savoris profanes\n\nSession 5 : Essaimage et maillage des initiatives citoyennes\n13h30-14h30 \n\nEthnographie des formes de vie sociale alternatives sur un territoire rural : organisation sociale en rhizome et maillage communautaire ?\nMaillage : posture et rôle des chercheurs dans la démocratie alimentaire\n\nSession 6 : Communs et composition du monde commun\n14h45-16h45 \n\nVers une transition ordinaire : Contraintes\, tensions et communs\nSaillans 2014-2020 :l’expérience d’une démocratie du faire aux prises avec la transition écologique\nCo-construire une problématique de recherche sur la transition énergétique : fragments d’un travail en communs\nCes communs qui nous obligent… Formules de la transition démocratique\n\nConclusion de 16h45 à 17h30 \n>> télécharger le programme complet avec les résumés (pdf) \n>> télécharger le flyer avec le titre des interventions (pdf) \n>> télécharger l’affiche (pdf) \nInformations pratiques\ncolloque final du programme Cit’in\nles 7 et 8 avril 2021\nvisio conférences sur Zoom \n>> contact gis-dep@mshparisnord.fr \n>> inscriptions sur\nhttps://framaforms.org/inscription-au-colloque-citin-1616579391 \n>> présentation du programme Cit’in\nhttps://www.cit-in.fr/ \n>> présentation du GIS Démocratie et participation\nhttps://www.mshparisnord.fr/gis/gis-democratie-et-participation/
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SUMMARY:Colloque final\, Cit’in (visio)
DESCRIPTION:Pour répondre aux défis scientifiques d’une transition écologique citoyenne\, pour l’appréciation et la valorisation des innovations démocratiques nécessaires à la transition écologique et énergétique\, une contribution active des sciences humaines et sociales est nécessaire. \nLe ministère chargé de l’environnement\, depuis plus de 20 ans\, a financé des programmes à dominante SHS en appui aux politiques publiques environnementales. En finançant le programme Cit’in et en en confiant la réalisation au groupement d’intérêt scientifique Démocratie et Participation (créé en 2009 par le CNRS)\, le ministère réaffirme fortement ce positionnement. \nPour le Gis Démocratie et Participation\, ce programme de recherche accompagne un moment de refondation : au-delà de l’enjeu central de « démocratisation de la démocratie » dans ses travaux précédents\, c’est aujourd’hui celui de la transition démocratique qui émerge\, en lien avec les transitions énergétique\, écologique et numérique (voir le Colloque du Gis du janvier 2017). La communauté des chercheurs engagés dans les études de la participation en démocratie s’est mobilisée récemment pour contribuer à l’élaboration des ordonnances de démocratisation du dialogue environnemental. La conduite de ce programme est une réelle opportunité pour mobiliser plus fortement encore cette large communauté de recherche en sciences humaines et sociales dans des travaux en appui aux politiques publiques pour la transition écologique et énergétique. \nprogramme\nmercredi 7 avril 2021\nIntroduction de 9h30 à 10h\nSession 1 : Conceptions et pluralité des formes de l’agir citoyen dans la transition\n10h-12h \n\nVers une transition ordinaire ? 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SUMMARY:Séminaire GESTES\, Comprendre le processus de conception d’un système de travail dans l’indivisibilité du temps (visio)
DESCRIPTION:Le GIS Gestes (groupe d’études sur le travail et la santé au travail) présente le séminaire : Le travail en transformation ? \nLors de cette 7e séance Marie Chizallet (LaPEA\, université de Paris et université Gustave Eiffel)\, lauréate du prix de thèse du Gestes évoquera sa thèse en ergonomie intitulée Comprendre le processus de conception d’un système de travail dans l’indivisibilité du temps : le cas d’agriculteurs en transition agroécologique\, discutée par Marc Moraine\, ingénieur de recherche en agronomie (UMR INNOVATION\, INRAE). \n\nRésumé de la thèse\n\n\nCette thèse porte sur la compréhension de processus de conception de systèmes de travail d’agriculteurs engagés dans une transition agroécologique. Elle s’appuie sur la mise en œuvre d’une méthode : la Chronique du Changement. En proposant aux agriculteurs de construire des récits de conception\, elle révèle le processus de conception global dans lequel ils sont engagés. Ce processus est analysé à partir d’un modèle dialogique de la conception (e.g. Béguin\, 2010) qui met en tension les pôles du virtuel et du réel\, auxquels nous ajoutons un pôle du concevable pour donner à voir les mouvements entre passé – présent – futur en jeu dans le processus. Ces récits rendent visible l’objet en cours de conception : le système de travail composé de sous-systèmes.L’expérience que fait l’agriculteur de ces sous-systèmes participe à la progression du processus de conception et à la construction par l’agriculteur d’une approche systémique de son objet.En perspective\, cette thèse ouvre sur le rôle de la narration pour l’élaboration de l’expérience d’un processus de conception et sur la notion de conception de systèmes de travail durables. \n\n\ninformations pratiques\nEn raison de la situation sanitaire\, cette séance se tiendra en visio. \n>> inscription sur le lien : \nhttps://framaforms.org/seminaire-du-gis-gestes-marie-chizallet-9-avril-2021-1615892784 \n>> consulter la thèse\, version gratuite et intégrale \n>> consulter les portraits des trois lauréates du prix de thèse 2020 du GIS Gestes \n>> consulter la présentation du GIS GESTES\nhttps://www.mshparisnord.fr/gis/gis-gestes/ \nProchaines séances\n25 mai 2021\nPrésentation de l’ouvrage Cent ans de sous-reconnaissance des maladies professionnelles par les quatre co-directeurs de l’ouvrage\, Catherine Cavalin (IRISSO\, Université Paris Dauphine)\, Emmanuel Henry (IRISSO\, Université Paris Dauphine)\, Jean-Noël Jouzel (CSO\, Sciences Po) et Jérôme Pélisse (CSO\, Sciences Po). Leurs interventions seront discutées par Anne-Sophie Bruno (CHS\, Université Paris 1) et Jorge Muñoz (LABERS\, Université Bretagne Occidentale)\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-gestes-cent-ans-de-sous-reconnaissance-des-maladies-professionnelles/ \n11 juin 2021\nLéna Masson (LUMEN\, IAE de Lille)\, lauréate du prix de thèse du Gestes pour sa thèse en sciences de gestion intitulée Le mode de gestion d’une industrie à risques\, ses évolutions et ses effets : le cas de la maintenance sous-traitée des centres nucléaires de production d’électricité d’EDF\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-gestes-le-mode-de-gestion-dune-industrie-a-risques-ses-evolutions-et-ses-effets/ \n7 juillet 2021\nPrésentation de l’ouvrage Les dépossédés de l’open space. Une critique écologique du travail par son autrice\, Fanny Lederlin (EA Rationalités contemporaines\, université de Paris)\nCette présentation sera discutée par Thomas Coutrot (DARES – Ministère du Travail).\nLa séance sera animée par Gregor Bouville (DRM\, Université Paris Dauphine).\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-gestes-les-depossedes-de-lopen-space/ \nSeptembre-octobre 2021\nCyrine Gardes (CERTOP\, Université Toulouse 2)\, lauréate du prix de thèse du Gestes pour sa thèse de sociologie intitulée Un salariat à bas coût. Le travail dans une enseigne low-cost de bricolage
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SUMMARY:Habiter la transition\, Faire avec les effets-rebond ? (visio)
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable en partenariat avec le REHAL propose une nouvelle journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION sur \nFaire avec les effets-rebond ?\nséance 20 organisée par Fabrice Flipo et Dominique Theile\navec : Jacques Combaz\, Fabrice Flipo\, Jean-Baptiste Fressoz\, Louis-Gaëtan Giraudet\, François Briens\, Gaëtan Brisepierre \nL’effet rebond interpelle depuis longtemps les limites des politiques incitatives et de transition comme réponse au changement climatique et à la gestion des ressources. En effet\, réduire l’empreinte environnementale par des pratiques plus efficientes fait débat\, notamment en ce qui concerne les ressources énergétiques (efficacité énergétique). Certains soutiennent que les effets rebond sont minimaux\, à savoir que les économies réalisées par des techniques plus efficientes génèrent peu d’augmentation de la demande. D’autres soutiennent le contraire. Parmi ces derniers\, l’idée fait son chemin qu’en contexte de croissance l’efficacité génère de la croissance et que le seul moyen d’éviter les effets rebond est de coupler efficacité et décroissance\, à savoir définir des limites. En d’autres termes\, les effets rebond seraient essentiellement causés par la contradiction existant entre les politiques qui visent à réduire l’empreinte écologique par unité de produit et celles qui incitent à en consommer davantage. Mais cette contradiction est-elle spécifique du capitalisme\, ou plus largement imputable aux économies de croissance ? Y a-t-il des économies de croissance non-capitalistes ? Des économies de décroissance capitalistes ? Des économies de décroissance non-capitalistes ? Les recherches sur la décroissance se sont intensifiées ces dernières années\, mais elles ne débouchent pas sur un modèle aussi clair et formalisé que les modèles de croissance. Sur cette question\, les problèmes liés à la transition “écologique” ne sont pas seulement en effet\, causés par la difficulté de passer des paroles aux actes\, mais l’enjeu consiste à passer à l’acte sans que cela s’accompagne d’effets rebond. Est-ce fondé ? Quelles difficultés cette perspective pose-t-elle ? \nPar ailleurs l’effet rebond pose un problème spécifique de conceptualisation. Bien défini en sciences économiques\, de gestion ou sciences de l’ingénieur\, son existence est peu étayée en histoire\, en sociologie ou en philosophie. Tout se passe comme si “l’effet rebond” était en large partie dépendant du cadre conceptuel utilisé pour le saisir. Ce cadre ne conduit-il pas à reporter la responsabilité sur l’acteur ensuite jugé coupable de provoquer l’effet rebond ? Cela n’occulte-t-il pas toute une partie du jeu\, comme le comportement de certains acteurs ou le cadrage institutionnel\, contraignant leur action ? Que penser\, par exemple\, du GeSI affirmant que “le numérique peut améliorer l’efficacité et cela conduira à des réductions d’émissions [jusqu’à 20 % des émissions mondiales]. Cependant\, prévenir l’effet rebond exige un cadre contraignant (tel que des quotas d’émissions liés à un prix global du carbone) encourageant la transition à une économie bas carbone. Sans de telles contraintes\, il n’y a pas de garantie que les gains en efficacité ne mèneront pas à un accroissement des émissions” ? L’irréalisme de la solution proposée par le GeSI est patent\, dès lors à quoi bon mettre en avant des réductions faramineuses ? Comment interpréter le rôle de ces affirmations dans le débat\, ainsi que les limites des études sur l’effet rebond ? Doit-on changer de cadre ? Le concept doit-il être combattu ? \nVous pouvez consulter une sélection des meilleures séances et des meilleures interventions de l’atelier « Habiter la transition » (enregistrement ou streaming) ainsi que des propositions de lecture accessibles en ligne\, sur le site :\nhttps://www.reseaucritiquesdeveloppementdurable.fr/le-monde-change/ \nProgramme\nMatinée (10h – 12h30)\n \nIntroduction : Dominique Theile \n\nJacques Combaz\, Effets rebond : notions et illustrations\nFrançois Briens\, Quantifier l’effet rebond ou comment prendre la mesure d’une société sans fin\nGaëtan Brisepierre\, Regard sur l’effet rebond à partir d’enquêtes sociologiques sur les économies d’énergie dans le bâtiment\n\nAprès-midi (14h – 17h)\n \n\nJean-Baptiste Fressoz\, Pour une histoire des symbioses énergétiques\nLouis-Gaëtan Giraudet\, L’effet rebond en économie : définitions\, ordres de grandeur et enjeux\nFabrice Flipo\, Le paradoxe du paradoxe de Jevons. À propos du postulat de Khazzoom-Brookes et des dénégations de la société de croissance\n\ninformations pratiques\n14 avril 2020\nSelon situation sanitaire\, Le Maltais rouge\n40 rue de Malte\, 75011 Paris \nEntrée libre sur inscription : reseau.acdd@cnrs.fr (merci de mentionner la séance d’atelier concernée) \n>> consulter le site du réseau ACDD \nSéance suivante\n18 mai 2021 : (Im)mobilisations populaires des quartiers face aux transitions (séance organisée par Sophie Némoz et François Valegeas)\, avec : Catherine Larrère\, Flaminia Paddeu\, Ségolène Darly\, Kaduna-Eve Demailly\, Khedidja Mamou\, Léa Billen\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-immobilisations-populaires-des-quartiers-face-aux-transitions-2/
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SUMMARY:Séminaire\, Histoire(s) de la visibilité selon Harun Farocki\, 20 avril 2021 (visio)
DESCRIPTION:On abordera dans ce séminaire le travail du cinéaste\, artiste et essayiste Harun Farocki (1944-2014). \nArpenteur infatigable des diverses strates de visibilité de nos sociétés\, il a cherché aussi bien à nous dévoiler l’envers du visible ordinaire qu’à débusquer un visible opératoire qui innerve la réalité sociale en étant invisible pour tout un chacun. Il s’est intéressé aux images qui prennent la mesure du monde\, celles du domaine de la technique\, celles qui produisent comme celles qui détruisent (les techniques de production\, les techniques militaires). \nUne recherche qui se déploie dans l’horizon de la pensée de Marx\, d’Adorno\, de Heidegger et de Foucault. Artisan d’une archéologie (Bellour\, Blümlinger) de notre présent visuel\, Farocki a également patiemment sondé les institutions pour y découvrir les «images opératoires» qui les font fonctionner et qui pilotent le comportement des individus ; on rencontre alors Foucault et ce qu’en dit Deleuze à propos des «sociétés de contrôle». Grâce à ses fouilles\, Farocki recueille les images produites par le monde d’aujourd’hui : photographies\, images d’archives\, images de synthèse\, vidéosurveillance\, imagerie militaire\, cinéma et jeux vidéo\, etc. Il explore ainsi divers milieux sociaux\, l’usine\, la prison\, la communication\, le marketing\, la finance\, mais aussi le sport et l’architecture… En tissant les unes avec les autres ces images provenant de sources hétérogènes\, c’est une lecture critique de l’histoire du siècle dernier et du début du XXIe que nous offre l’œuvre. Une histoire des événements\, leur médiatisation et le rôle des images opératoires (guerre du Vietnam\, Seconde Guerre mondiale\, Révolution roumaine\, chute du Mur de Berlin\, guerre du Golfe\, etc.)\, une histoire industrielle et technique\, aussi bien l’histoire du travail que l’histoire militaire\, et bien sûr une histoire des images\, celles des médias\, les images de l’art\, les images photographiques et cinématographiques\, ainsi que ces toutes nouvelles images de synthèse détachées du regard humain (que «voit» une machine ?). \nDates et lieux\n20 avril 2021\n>> lien visio de la séance : https://us02web.zoom.us/j/86475905832 \n12 mai 2021 de 18h à 20h visio \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Colloque international\, À l'école du masque (visio)
DESCRIPTION:Approches pédagogiques pour acteurs et créateurs de masques\nAprès avoir mené\, de 2016 à 2018\, un projet sur les fonctions et usages du masque scénique dans l’Antiquité — associant archéologues\, historiens de l’art\, philologues\, anthropologues\, hellénistes et latinistes\, chercheurs en arts de la scène\, créateurs de masques —\, le programme de recherche que nous avons lancé en 2019 auprès de la MSH Paris Nord\, en partenariat avec les laboratoires EA1573 de l’Université Paris 8 et EA4661 de l’Université Bourgogne Franche-Comté (ELLIADD)\, a été consacré aux « Fonctions et usages du masque scénique dans les arts du spectacle au XXIe siècle »\, dont l’objectif est de relier les évolutions esthétiques de la dramaturgie aux mutations des sociétés. \nLe masque\, depuis la fin du XIXe siècle\, avec l’avènement du symbolisme\, a suscité des engouements\, des espoirs\, des rêves qui ont été des vecteurs de renouvellements esthétiques majeurs dans les arts du spectacle du XXe siècle\, puis sa force utopique est retombée en même temps que s’effondraient dans nos sociétés les idéologies messianiques. Il semble aujourd’hui que nous assistions à des résurgences de sa présence en scène. Ces nouveaux usages du masque\, au croisement de l’esthétique\, de l’anthropologie et du politique\, établissent un dialogue fécond avec les autres arts\, en particulier la marionnette\, le théâtre d’objet\, la danse\, la performance\, mais aussi plus largement le théâtre visuel — le numéro de mars 2020 d’Alternatives théâtrales que nous avons consacré à ces questions en atteste. \nNous souhaitons poursuivre cette année notre exploration sur « les fonctions et usages du masque scénique au XXIe siècle » en privilégiant la dimension pédagogique du masque dans la formation de l’acteur\, soit en dressant un panorama des lieux de formation de l’acteur en Europe ayant recours à la pratique du jeu masqué\, en repérant les types de masques utilisés\, les traditions théâtrales sollicitées\, les méthodes de travail et les objectifs. \nLe masque a occupé à partir de la deuxième moitié du XXe une place non négligeable dans la formation de l’acteur (présent dans des conservatoires et des écoles nationales d’art dramatique européennes) — qui mérite aujourd’hui d’être réinterrogée. \n\nComment cette pratique du masque est-elle transmise aujourd’hui par les professionnels du spectacle vivant ?\nQue vient-elle apporter de spécifique dans l’apprentissage du jeu ?\nQue révèle le masque du rapport profond de l’homme à l’imaginaire et à son besoin d’extraordinaire ?\nEn quoi permet-il de développer un rapport au jeu différent\, offrant au comédien la possibilité d’échapper à la domination du principe d’individualisation ?\n\nPour réfléchir à ces questions\, ce colloque international réunira des chercheurs provenant de contextes internationaux variés\, des spécialistes de différentes disciplines (histoire\, sociologie\, sciences de l’éducation…)\, ainsi que des artistes et pédagogues (comédiens\, metteurs en scène\, facteurs de masques…). \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nComité scientifique\nGeorges BANU (Université Paris 3)\nJean-François DUSIGNE (Université Paris 8)\nGiulia FILACANAPA (Université Paris 8)\nGuy FREIXE (Université Bourgogne Franche-Comté\, Besançon)\nBrigitte PROST (Université Rennes 2) \nOrganisation et direction scientifique\nGiulia FILACANAPA\nGuy FREIXE\nBrigitte PROST \nPartenaires institutionnels\nUniversité Bourgogne Franche-Comté (ELLIADD)\nUniversité Paris 8 (EA 1573)\nUniversité Rennes 2 (EA 3208)\nMSH Paris Nord\nMSHE Claude Nicolas Ledoux (projet Chrysalide) \nPartenaires artistiques\nARTA\nCie Gente-Gente\nAssociation Les Créateurs de Masques \nÉditeur partenaire\nDeuxième époque \nContacts\n\nGiulia FILACANAPA giuliacanapa@hotmail.com\nGuy FREIXE guy.freixe@gmail.com\nBrigitte PROST prostbrigitte35@gmail.com \ninformations pratiques\njeudi 6 mai 2021\, de 9h40 à 18h30\nvendredi 7 mai 2021\, de 9h40 à 18h45 \n>> inscription pour recevoir le lien pour assister à l’évènement (avant le 4 mai 2021)\nhttps://forms.gle/9Dqnc3kWk6VTGsWY7 \nDu fait de la crise sanitaire liée à la Covid-19\, ce colloque\, initialement prévu à la MSH de Paris Nord en avril 2020\, a été décalé une première fois en décembre 2020\, puis en mai 2021.\nLa direction scientifique a pris la décision de le maintenir aux nouvelles dates retenues\, les jeudi 6 mai et vendredi 7 mai 2021 mais en ligne via la plateforme Zoom. \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nCe colloque bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord (dans le cadre de son appel à projet) et de la MSHE Claude Nicolas Ledoux (dans le cadre de l’appel à projet Chrysalide)\, ainsi que de l’équipe d’accueil Scènes du monde (EA1573) de l’université Paris 8\, du Laboratoire ELLIADD (EA 4661) de l’université Bourgogne Franche-Comté et de l’unité de recherche Arts : pratiques et poétiques (EA 3208) de l’université Rennes 2. \nPhoto de l’affiche : atelier de jeu masqué mené par Guy Freixe avec les élèves de l’ENSATT de Lyon et de l’ESNAM de Charleville-Mézières\, Théâtre de l’ESNAM\, janvier 2020
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SUMMARY:Colloque international\, À l'école du masque (visio)
DESCRIPTION:Approches pédagogiques pour acteurs et créateurs de masques\nAprès avoir mené\, de 2016 à 2018\, un projet sur les fonctions et usages du masque scénique dans l’Antiquité — associant archéologues\, historiens de l’art\, philologues\, anthropologues\, hellénistes et latinistes\, chercheurs en arts de la scène\, créateurs de masques —\, le programme de recherche que nous avons lancé en 2019 auprès de la MSH Paris Nord\, en partenariat avec les laboratoires EA1573 de l’Université Paris 8 et EA4661 de l’Université Bourgogne Franche-Comté (ELLIADD)\, a été consacré aux « Fonctions et usages du masque scénique dans les arts du spectacle au XXIe siècle »\, dont l’objectif est de relier les évolutions esthétiques de la dramaturgie aux mutations des sociétés. \nLe masque\, depuis la fin du XIXe siècle\, avec l’avènement du symbolisme\, a suscité des engouements\, des espoirs\, des rêves qui ont été des vecteurs de renouvellements esthétiques majeurs dans les arts du spectacle du XXe siècle\, puis sa force utopique est retombée en même temps que s’effondraient dans nos sociétés les idéologies messianiques. Il semble aujourd’hui que nous assistions à des résurgences de sa présence en scène. Ces nouveaux usages du masque\, au croisement de l’esthétique\, de l’anthropologie et du politique\, établissent un dialogue fécond avec les autres arts\, en particulier la marionnette\, le théâtre d’objet\, la danse\, la performance\, mais aussi plus largement le théâtre visuel — le numéro de mars 2020 d’Alternatives théâtrales que nous avons consacré à ces questions en atteste. \nNous souhaitons poursuivre cette année notre exploration sur « les fonctions et usages du masque scénique au XXIe siècle » en privilégiant la dimension pédagogique du masque dans la formation de l’acteur\, soit en dressant un panorama des lieux de formation de l’acteur en Europe ayant recours à la pratique du jeu masqué\, en repérant les types de masques utilisés\, les traditions théâtrales sollicitées\, les méthodes de travail et les objectifs. \nLe masque a occupé à partir de la deuxième moitié du XXe une place non négligeable dans la formation de l’acteur (présent dans des conservatoires et des écoles nationales d’art dramatique européennes) — qui mérite aujourd’hui d’être réinterrogée. \n\nComment cette pratique du masque est-elle transmise aujourd’hui par les professionnels du spectacle vivant ?\nQue vient-elle apporter de spécifique dans l’apprentissage du jeu ?\nQue révèle le masque du rapport profond de l’homme à l’imaginaire et à son besoin d’extraordinaire ?\nEn quoi permet-il de développer un rapport au jeu différent\, offrant au comédien la possibilité d’échapper à la domination du principe d’individualisation ?\n\nPour réfléchir à ces questions\, ce colloque international réunira des chercheurs provenant de contextes internationaux variés\, des spécialistes de différentes disciplines (histoire\, sociologie\, sciences de l’éducation…)\, ainsi que des artistes et pédagogues (comédiens\, metteurs en scène\, facteurs de masques…). \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nComité scientifique\nGeorges BANU (Université Paris 3)\nJean-François DUSIGNE (Université Paris 8)\nGiulia FILACANAPA (Université Paris 8)\nGuy FREIXE (Université Bourgogne Franche-Comté\, Besançon)\nBrigitte PROST (Université Rennes 2) \nOrganisation et direction scientifique\nGiulia FILACANAPA\nGuy FREIXE\nBrigitte PROST \nPartenaires institutionnels\nUniversité Bourgogne Franche-Comté (ELLIADD)\nUniversité Paris 8 (EA 1573)\nUniversité Rennes 2 (EA 3208)\nMSH Paris Nord\nMSHE Claude Nicolas Ledoux (projet Chrysalide) \nPartenaires artistiques\nARTA\nCie Gente-Gente\nAssociation Les Créateurs de Masques \nÉditeur partenaire\nDeuxième époque \nContacts\n\nGiulia FILACANAPA giuliacanapa@hotmail.com\nGuy FREIXE guy.freixe@gmail.com\nBrigitte PROST prostbrigitte35@gmail.com \ninformations pratiques\njeudi 6 mai 2021\, de 9h40 à 18h30\nvendredi 7 mai 2021\, de 9h40 à 18h45 \n>> inscription pour recevoir le lien pour assister à l’évènement (avant le 4 mai 2021)\nhttps://forms.gle/9Dqnc3kWk6VTGsWY7 \nDu fait de la crise sanitaire liée à la Covid-19\, ce colloque\, initialement prévu à la MSH de Paris Nord en avril 2020\, a été décalé une première fois en décembre 2020\, puis en mai 2021.\nLa direction scientifique a pris la décision de le maintenir aux nouvelles dates retenues\, les jeudi 6 mai et vendredi 7 mai 2021 mais en ligne via la plateforme Zoom. \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nCe colloque bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord (dans le cadre de son appel à projet) et de la MSHE Claude Nicolas Ledoux (dans le cadre de l’appel à projet Chrysalide)\, ainsi que de l’équipe d’accueil Scènes du monde (EA1573) de l’université Paris 8\, du Laboratoire ELLIADD (EA 4661) de l’université Bourgogne Franche-Comté et de l’unité de recherche Arts : pratiques et poétiques (EA 3208) de l’université Rennes 2. \nPhoto de l’affiche : atelier de jeu masqué mené par Guy Freixe avec les élèves de l’ENSATT de Lyon et de l’ESNAM de Charleville-Mézières\, Théâtre de l’ESNAM\, janvier 2020
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SUMMARY:Journée d'étude\, Artistic Activism in India (visio)
DESCRIPTION:Journée d’étude\, Artistic Activism in India (History\, Practice\, Paradigm and Circulation)\nThe expression “Arts Activism” is often used since the 1990s in reference to a significant part of the production of contemporary art throughout the world\, without any clear definition. Numerous international events – the Berlin Biennial in 2012\, the Venice Biennial in 2017\, the Manifesta 12 held in Palermo in 2018\, or the Kochi-Muziris Biennial entitled “Possibilities of a non-alienated life” in 2018-19 among some other such events – made it a central question. They all broached a large spectra of thematic going from ecology\, anti-globalization\, feminism\, responsible consumption\, social and economic alienation or immigration. Similarly\, a number of academic works (C. Mesch 2014\, D. Vander Gucht 2014\, J.M. Lachaud 2015\, N. Thompson 2015\, 2018\, P. Weibel 2015\, G. Didi-Huberman 2016\, G. Sholette 2017\, 2018\, D. Berthet 2018\, M. Reilly 2018) and magazines (the May 2019 Artforum International for example) address the question of contemporary forms taken by the interrelations between art and politics. \n“Artivism” encompasses artistic actions\, whose direct or indirect ambition is to tackle social and political issues\, reviving agitational practises defined in resistance to the planetary ideological hegemony they refer to as “neoliberalism”. This resurgent awareness of the political nature of artistic creation tends to question consensual discourses on the neutrality of art and aesthetics\, often confined in their “autonomy” and impervious to the disorders of the world. Within artistic activism a dialectic between two entities\, traditionally perceived as being of a different nature\, is played out: on the one hand the field of art (too often defined as autonomous\, with no other functionality than its own); on the other hand the field of politics and social activities (thought out as a praxis of the exercise of the power in an organized society). The central question posed by artistic activism could be stated in this way: How can we evaluate the capacity of art (visual and performing arts\, literature\, theatre\, dance\, video\, cinema\, etc.) to function as social and political protest? \nThe diversity of actors involved in such practice\, and their intentions\, targets and modes of expressions\, make it difficult to clearly envision the very function of art in politics. Artistic expressions are large\, going from so-called traditional medium (painting\, drawing\, sculpture\, theatre\, etc.)\, or in situ ephemeral practices inscribed in particular times and places (urban spaces\, neighbourhoods\, specific sites\, warehouse\, etc.)\, to interventions happening through the Internet (net art\, hacktivism\, etc.). So large are the ideological backgrounds of their authors\, being individuals or collectives\, all mediated by rhetoric and diversion practices\, expressing different postures as well as distinct levels of radicalisms\, etc. Therefore\, to overcome the singularities of art activisms\, it is necessary to engage a common reflection enabling the drawing lines of analysis in order to build a robust analytical framework. \nTwo radically different positions can be delineated\, within all these practices: \n1- The first describes artistic action as part of a movement of enhancing the functionality of the message and political action\, in order to make the latter more “attractive”. In this case\, the activist-artist often tends to adopt a rather sympathetic position with the object of the political discourse. If this type of intervention allows him/her to cherish the hope of generating awareness and some social and political changes\, it contains the risk of ideological subjugation\, drifting into the art of propaganda and the reduction of aesthetic innovation. \n2- The second relates to artistic action oriented to the diversion and dysfunction of political action and its discourse\, in the cancellation of their practical and efficient dimension. This position seems to have been adopted by a large number of activist artists around the world\, in order to call out the dangers\, the excesses\, the flaws\, the hypocrisies of this or that political actions or this or that ideological principles. It ensures a greater autonomy of the artistic action and seems to avoid any subjection to one political discourse. On the other hand\, it relegates to the background the impact of artistic action in the social and political domain (in a sort of objectification of a political and social status quo). \nThese two contradictory traditions nourish\, by mingling with each other\, what we call contemporary artistic activism. An analysis of its productions sometimes reveals more or less contrasted aims. The Indian art scene is no exception and a number of artists and artists’ collectives claim to be activists (Vivan Sundaram\, Navjot Altaf\, Tejal Shah\, Shilpa Gupta\, Pushpamala N.\, Anita Dube\, Open Circle\, Raqs Media Collective\, Sahmat\, Vijay Tendulkar\, Badal Sircar\, Habib Tanvir\, Namdeo Dhasal\, etc.). They thus contribute to the global and local dimension of the phenomenon of arts activism. \nSince the launch of the New Economic Policy in 1991\, the Indian Union has undergone profound changes in all areas of activity (economic\, social\, cultural\, artistic). The “opening” of the economy and the rise to power of the Hindu nationalist right have had the effect of deeply questioning the principles of the Indian way enacted by the fathers of Independence in 1947\, based on a secularist democracy\, a self-centred growth model organized around a large public sector and non-alignment. \nThe current political context of India\, where tends to dominate religious nationalism\, stigmatization of minorities\, questioning of secularism\, ethnic conception of the Indian nation\, bone of contention around Kashmir\, violence of intercommunity conflicts\, etc.\, as well as its cultural and artistic context (advent of India on the international art scene\, development of the art market and cultural economy\, shift of the middle class into mass consumption\, questioning of freedom of expression etc.) make the Indian Union a specific laboratory for the contemporary development of interrelationships between artistic practices and social and political commitment. \nThis Two-days Online Conference intends to bring together researchers and practitioners from all horizons\, from artists\, curators to academics\, to reflect together on the various forms and conceptions of artistic activism in India since the 1990s onwards. By gathering such a diversity of profiles\, this conference aims at approaching crossings\, transfers\, intersections between art and politics at work within Indian artistic activism\, both in their transversal and global dimensions\, and in all the nuances and specificities observed at the local and the micro-local scales. \n>> télécharger le programme (pdf) \nScientific Committee\nYashadatta Alone\, JNU\, School of Arts & Aesthetics\, New Delhi\nNicolas Bautès\, IFP (MEAE)\, Associate Researcher CEIAS (EHESS-CNRS)\nChristine Ithurbide\, CNRS UMR 5319 PASSAGES\, Associate Researcher with CEIAS and LabSIC\nMalvika Maheshwari\, Ashoka University\, Political Science\, New Delhi\nNicolas Nercam ADS-MICA-CEIAS (EHESS-CNRS) \nOrganising Committee\nNicolas Nercam ADS-MICA-CEIAS (EHESS-CNRS)\nNicolas Bautès\, IFP (MEAE) Associate Researcher CEIAS (EHESS-CNRS)\nChristine Ithurbide\, CNRS UMR 5319 PASSAGES\, Associate Researcher CEIAS and LabSIC \nOrganisée par l’axe ADS du MICA\, en collaboration avec le LabSIC\, CEIAS\, IFP. \nContact and Registration\nNicolas Nercam nicolas.nercam@u-bordeaux-montaigne.fr\nNicolas Bautès nicolas.bautes@ifpindia.org\nChristine Ithurbide christine.ithurbide@cnrs.fr \nLa journée d’étude aura lieu sur Zoom.\nLes participants sont invités à s’inscrire sur le lien suivant afin de recevoir leur lien par email :\nhttps://u-bordeaux-montaigne-fr.zoom.us/\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire\, Histoire(s) de la visibilité selon Harun Farocki\, 12 mai 2021 (visio)
DESCRIPTION:On abordera dans ce séminaire le travail du cinéaste\, artiste et essayiste Harun Farocki (1944-2014). \nArpenteur infatigable des diverses strates de visibilité de nos sociétés\, il a cherché aussi bien à nous dévoiler l’envers du visible ordinaire qu’à débusquer un visible opératoire qui innerve la réalité sociale en étant invisible pour tout un chacun. Il s’est intéressé aux images qui prennent la mesure du monde\, celles du domaine de la technique\, celles qui produisent comme celles qui détruisent (les techniques de production\, les techniques militaires). \nUne recherche qui se déploie dans l’horizon de la pensée de Marx\, d’Adorno\, de Heidegger et de Foucault. Artisan d’une archéologie (Bellour\, Blümlinger) de notre présent visuel\, Farocki a également patiemment sondé les institutions pour y découvrir les «images opératoires» qui les font fonctionner et qui pilotent le comportement des individus ; on rencontre alors Foucault et ce qu’en dit Deleuze à propos des «sociétés de contrôle». Grâce à ses fouilles\, Farocki recueille les images produites par le monde d’aujourd’hui : photographies\, images d’archives\, images de synthèse\, vidéosurveillance\, imagerie militaire\, cinéma et jeux vidéo\, etc. Il explore ainsi divers milieux sociaux\, l’usine\, la prison\, la communication\, le marketing\, la finance\, mais aussi le sport et l’architecture… En tissant les unes avec les autres ces images provenant de sources hétérogènes\, c’est une lecture critique de l’histoire du siècle dernier et du début du XXIe que nous offre l’œuvre. Une histoire des événements\, leur médiatisation et le rôle des images opératoires (guerre du Vietnam\, Seconde Guerre mondiale\, Révolution roumaine\, chute du Mur de Berlin\, guerre du Golfe\, etc.)\, une histoire industrielle et technique\, aussi bien l’histoire du travail que l’histoire militaire\, et bien sûr une histoire des images\, celles des médias\, les images de l’art\, les images photographiques et cinématographiques\, ainsi que ces toutes nouvelles images de synthèse détachées du regard humain (que «voit» une machine ?). \nDate\n12 mai 2021\n>> lien visio de la séance : https://us02web.zoom.us/j/86475905832 \nSéances précédentes\n30 octobre 2020 de 18h à 20h \n13 novembre 2020 de 18h à 20h \n10 février 2021 de 18h à 20h \n16 mars 2021 de 18h à 20h \n20 avril 2021 de 18h à 20h \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire "Corps" et sciences sociales\, 14 mai 2021 (visio)
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2020 / 2021\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. Ce séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n> télécharger le programme complet (pdf) \nSéance du 14 mai 2021 (en visio)\nIV. Corps et droit\nSéance 8. Classer\nMarie-Xavière Catto\, Le principe d’indisponibilité du corps humain\, limite de l’usage économique du corps\, Paris\, LGDJ\, 2018\, 750 p.\nLisa Carayon. La catégorisation des corps : étude sur l’humain avant la naissance et après la mort\, Paris\, IRJS Editions\, 2019\, 787 p.\nLecteurs : Kim Khanh Pham / Marie Mathieu \nInformations pratiques\nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite \nSéances 6 à 8 : à partir de mars 2021\nau CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017\, salle 214 \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi\, directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS\nGéraldine Aïdan\, chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon-Assas\nEn collaboration avec Anne-Lise DALL’AGNOLA\, doctorante\, CSU/ Paris 8\, annelise.dallagnola@gmail.com \nPartenaires\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nFondation MSH\nCresppa\nCERSA \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Habiter la transition\, (Im)mobilisations populaires des quartiers face aux transitions (visio)
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable en partenariat avec le REHAL propose une nouvelle journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION sur \n(Im)mobilisations populaires des quartiers face aux transitions\nséance organisée par Sophie Némoz et François Valegeas\navec : Catherine Larrère\, Flaminia Paddeu\, Ségolène Darly\, Kaduna-Eve Demailly\, Khedidja Mamou\, Léa Billen\nséance 21 \nLes rapports qu’entretiennent les problèmes sociaux et environnementaux suscitent « une diversité des formes d’engagement et des mouvements socio-écologistes ». Si leur questionnement a été repris de façon plus récente et explicite vis-à-vis de la notion de « transition »\, l’hétérogénéité des ancrages de ces dynamiques invite à renouveler les approches de leurs territorialisations sociales et spatiales. L’attention sera portée dans cette séance\, sur une série de distensions dans les rapports à la « transition »\, entre les dimensions populaires et les échelles situées des quartiers. En commençant par celles des milieux qui éprouvent ces qualifications et leur polysémie\, leur mise en discussion vise précisément à scruter plutôt qu’à préjuger des manières de dire\, de faire ou de se départir des idées de transitions écologiques.\nL’un des constats qui instille cette séance est qu’elles prêtent à des interprétations segmentées\, voire antinomiques dans les politiques publiques\, notamment entre des mesures urbaines qui s’adressent aux quartiers populaires et celles en charge de l’écologie dont les injonctions descendantes ne vont pas sans présomptions de désintérêt ou d’inaction environnementale. Ainsi\, les transitions en questions réactualisent des débats déjà anciens comme elles rendent pressantes d’étayer d’autres croisements possibles.\nLe premier que cette journée mettra en dialogue examine les tensions entre inégalités et injustices socio-environnementales. « Les inégalités écologiques et la polarisation de leur répartition devraient avoir pour conséquences que les groupes sociaux ou les nations les plus défavorisés aient particulièrement à cœur de résoudre les problèmes environnementaux et s’engagent activement dans cette voix ». Si la superposition des dominations entre les êtres humains aux relations asymétriques avec la nature est l’objet d’approches critiques\, certaines ont pu être ainsi théorisées autour de la formulation d’une « écologie sociale »dès les années 1960 aux Etats-Unis\, ou suscité localement des soulèvements contestataires au cours des années 1980. Ce mouvement de protestations au nom de la « justice environnementale » connaît aujourd’hui des effets de capillarités internationales. Sa diversité culturelle sera ici approfondie moins en termes de « réception » qu’à partir d’analyses circonstanciées\, à même de réinterroger « la culture du pauvre » en cherchant à comprendre dans quelles mesures « le style de vie des classes populaires » et les inégalités associées deviennent sentiments d’injustice à l’égard de l’environnement.\nLe deuxième questionnement abordera la pluralité des rapports à la « transition ». Ainsi\, d’autres interrelations ne nous semblent pas à négliger mais appellent aussi que l’on s’intéresse aux processus de transition écologique dans une perspective non restrictive à la divulgation des dominations et aux conflits « écologico-distributifs ». Tandis que ces derniers ont été attribués à l’existence d’un « environnementalisme populaire »\, il est principalement défini comme une lutte pour l’accès à des « biens » biophysiques ou contre leurs dégradations nocives. Il y a là l’affirmation d’un courant spécifique de l’écologie dont l’examen s’est encore peu attaché aux expériences de transition. Comment les habitant.e.s des quartiers populaires les éprouvent-elles ? Quels rapports pratiques et sensibles à la « transition » ? Est-ce que les habitant.e.s s’emparent de cette question ? De quelle manière(s) se l’approprient-ils ou s’en détournent ? Ces questions sur les singularités des rapports socio-environnementaux méritent d’être enrichies en précisant les observations et en clarifiant les débats qu’elles aiguisent\, voire en empruntant de nouvelles voies pour les aborder autrement.\nEnfin\, les contributions à cette journée s’intéresseront plus précisément aux modalités collectives dans leur diversité. Celles-ci seront restituées sous les différents registres qu’elles emploient entre mouvement et inertie face aux transitions. Le spectre est résolument exploratoire plutôt que borné par les mobilisations organisées ou les résistances plus ordinaires. Quels projets\, quelles alternatives ou expérimentations rassemblent ? Qui les porte ? Avec quelle(s) cause(s) ? Selon quel(s) clivage(s) ? En quoi la question des transitions est-elle ressaisie\, délaissée\, affrontée ou confisquée ? Repenser ainsi les cadrages politiques\, sociaux et scientifiques des quartiers populaires c’est ne pas en rester aux constats d’une déconnexion historique entre mobilisations écologiques et ouvrières comme d’une disjonction avec les villes ou les quartiers dits « en transition ». Si ces rapports peuvent être discutés\, ils ne seront pas tenus pour seuls ressorts. \nVous pouvez consulter une sélection des meilleures séances et des meilleures interventions de l’atelier « Habiter la transition » (enregistrement ou streaming) ainsi que des propositions de lecture accessibles en ligne\, sur le site :\nhttps://www.reseaucritiquesdeveloppementdurable.fr/le-monde-change/ \nProgramme\nIntroduction de Sophie Némoz et de François Valegeas \n10h – 12h30 \n\nCatherine Larrère\nComment accorder l’environnemental et le social ?\nFlaminia Paddeu\, Ségolène Darly et Kaduna-Eve Demailly\nL’agriculture urbaine dans les quartiers populaires : entre production alimentaire et écologie sociale\n\n\nÉchanges croisés \n14h – 16h30 \n\nKhedidja Mamou\nEntre urbain et humain : quel rapport aux transitions dans les projets de rénovation urbaine ?\n\nLéa Billen\nUne écologie qui ne dit pas son nom : l’écologisation entre accompagnement et injonction. Cuisine\, récup’ et faire soi-même à Saint-Denis et Vaulx-en-Velin\n\nDiscussion et mots de conclusion \ninformations pratiques\n18 mai 2020 de 10h à 16h30\nséance en distanciel \nEntrée libre sur inscription : reseau.acdd@cnrs.fr (merci de mentionner la séance d’atelier concernée) \n>> consulter le site du réseau ACDD
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SUMMARY:Atelier\, Laboratoires théâtraux en dystopie (visio)
DESCRIPTION:Laboratoires théâtraux en dystopie : autour de 1984 de Georges Orwell et du Trust D.E. Histoire de la mort de l’Europe d’Ilya Ehrenbourg. \nJeudi 1er avril 2021\nCet atelier\, prévu de longue date\, s’est retrouvé bousculé par la situation de nos pratiques artistiques singulièrement pour les arts vivants. Il souhaiterait la percuter à son tour. « Distanciel »\, « présentiel »\, « hybride »\, ces termes « novlangue » sont devenus des éléments du travail de l’atelier. Le monde de 1984 fait d’isolement\, de rêverie\, de contraintes\, de « télécrans » paraît résonner\, malgré la distance qui nous sépare de l’univers totalitaire décrit dans ce roman qui tient aussi du traité politique. \nReste justement l’humanité\, fût-elle en péril\, la conscience (ou voix) intérieure de Winston Smith\, ses origines\, sa famille\, ses désirs\, ses aspirations\, sa créativité. Reste son amour qui se déploie envers Julia\, plus jeune que lui\, collègue au Ministère de la Vérité\, avec le quotidien de son travail de falsification qu’il apprécie avant de se confronter à un plus grand « Amour » qui se profile dans le Ministère du même nom par la rencontre avec O’Brien\, membre du Parti intérieur\, peut-être complice en révolte intérieure et extérieure. La conspiration (la « Fraternité ») existerait-elle ? L’amitié est-elle possible dans Océania où n’importe qui – collègues\, amis\, époux\, parents\, enfants – peut vous dénoncer ? Peut-on faire un acte artistique\, même clandestin\, comme tenir un journal\, écrire\, penser\, parler politique ? Est-il possible d’y aimer autre chose et quelqu’un d’autre que la figure omniprésente du Grand Frère-dictateur (Big Brother) ? Histoire du parti et histoire de vie se confrontent. L’approche théâtrale traduit au présent\, quelles qu’en soient les conditions\, l’univers romanesque. \nCet atelier est une première pierre d’un projet soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord et l’université Paris8 intitulé “Laboratoires théâtraux en dystopie” centré sur l’adaptation scénique de 2 romans dystopiques : 1984 de G. Orwell et Le Trust D.E. Histoire de la mort de l’Europe  d’I. Ehrenbourg. \n>> télécharger le programme du 1er avril 2021 (pdf) \nMercredi 19 mai 2021\nà la MSH Paris Nord\, salle 414\nde 13h à 17h Atelier 1984\nanimé par Philippe Cotten et Stéphane Poliakov \nJeudi 20 mai 2021\nMSH Paris Nord\, salle 414 et auditorium\nde 14h à 18h Atelier 1984\nanimé par Hugues Badet\, Philippe Cotten\, et Stéphane Poliakov \nVendredi 21 mai 2021\nLien zoom : https://zoom.us/j/97399169427?pwd=akZTNEtrT1djRVdTSktIdGttWWo3Zz09\nID de réunion : 973 9916 9427\nCode secret : 952518 \nde 14h à 15h30\nTable-ronde 1. Dispositifs dystopiques : de G. Orwell à la réalité du “distanciel” \nParticipant.e.s\nAgnès Adam\, comédienne\, metteur en scène\, professeure d’art dramatique Conservatoire du VIIIe arr.\, Paris (sous réserve)\nHugues Badet\, metteur en scène\, professeur d’art dramatique Conservatoire du Centre\, Paris\nBruno Boulzaguet\, comédien\, metteur en scène\, responsable Jeune Troupe de l’Atalante\, Paris\nPhilippe Cotten\, comédien\, metteur en scène\, professeur d’art dramatique Jeune Troupe de l’Atalante\nGeorges Gagneré\, metteur en scène\, maître de conférences Université Paris 8\nRaphaëlle Doyon\, maîtresse de conférences\, Université Paris 8 (sous réserve)\nModérateur : Stéphane Poliakov\, metteur en scène\, maître de conférences Université Paris 8 \n15h30-16h : Pause \nde 16h à 17h30\nTable-ronde 2. Apocalypses et anti-utopies. De la littérature à la mise en scène : autour d’Ehrenbourg et du Trust D.E.  \nParticipant.e.s\nBéatrice Picon-Vallin\, Directrice de recherche\, laboratoire Thalim\, CNRS\nCécile Vaissié\, Professeure en études russes et soviétiques à l’Université de Rennes\nLeonid Heller\, Professeur honoraire de langue et littérature russe à l’Université de Lausanne\nStéphane Poliakov\, maître de conférences\, Université Paris 8 \n>> télécharger le programme des 19\, 20 et 21 mai 2021 (pdf) \ndates\n1er avril 2021\, dans le cadre de la 6e édition de la Semaine des arts de l’université Paris 8\n19\, 20 et 21 mai 2021 à la MSH Paris Nord et en visio-diffusion \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:REPORT - Colloque\, Approches pour l’histoire de la langue berbère - suite (visio)
DESCRIPTION:Approches pour l’histoire de la langue berbère : mise en perspective d’une langue à travers les âges\nAttention : nouvelles dates\, en raison de la situation sanitaire le colloques est reporté les 16 -18 septembre 2021. \nLe berbère\, une langue vivante pratiquée partout dans le nord de l’Afrique\, a fait l’objet de travaux linguistiques significatifs. Cependant comparativement aux études portant sur la langue actuelle\, les états anciens de la langue en ont beaucoup moins bénéficié\, pas plus qu’on n’ait tenté d’une manière approfondie une approche historique globale de la langue. Dans le but de rétablir un équilibre et de pallier une lacune\, nous proposons courant 2020 et 2021 d’organiser deux rencontres scientifiques internationales réunissant des chercheurs de plusieurs spécialités : linguistique historique\, humanités classiques et médiévales\, histoire\, archéologie\, anthropologie\, génétique des populations. \nLe colloque de cette année (décembre 2020) aura lieu en région parisienne. Celui de l’année prochaine dans une université ou un centre de recherche établi à l’étranger. Ce qui permettra de faire un état des lieux des ressources disponibles\, de fixer des priorités sur l’analyse des sources documentaires ainsi que la linguistique historique\, tout en créant des conditions de débats fructueux entre chercheurs. Nous l’espérons\, ce sera avec cette alliance des archéologues\, des généticiens des populations\, des philologues\, des anthropologues\, des historiens et des linguistes (descriptivistes\, comparatistes\, etc.) que nous pourrons atteindre certains des objectifs fixés. \nRappelons qu’il y n’y a pas si longtemps\, où rares les chercheurs berbèrisants\, qui pouvaient s’investir à plein temps dans la thématique de l’histoire de la langue berbère\, quelle qu’elle en soit l’approche. Aujourd’hui\, ce qui est nouveau est que ce thème particulier commence à avoir un regain d’intérêt. Par exemple\, l’on constate qu’année après année\, certains historiens\, antiquisants et médiévistes\, viennent jeter quelque lueur dans la compréhension de certains phénomènes\, comme la latinisation et le christianisme dans l’Antiquité et\, au Moyen Âge\, les questions d’islamisation et d’arabisation des régions d’Afrique du Nord\, surtout là où les sources font défaut ou quand les documents disponibles posent un problème d’interprétation. D’autres investigations de ces dernières années\, qui portent sur les sources médiévales de langue arabe\, ont permis de documenter un peu plus des pans de l’histoire du berbère. \nPour revenir à notre propos initial\, l’une des problématiques\, qui est posée\, se situe au-delà de la question de l’origine des langues. Il y a lieu plutôt de voir comment la langue berbère (et ses variétés) dans le nord-ouest africain (Maghreb et Sahara) a pu se maintenir et se pérenniser pendant des siècles\, voire des millénaires. Cette langue fut attestée probablement dans la haute Antiquité\, depuis le Nouvel Empire égyptien\, pratiquée par des populations venues de l’ouest du Nil\, qui finirent par s’installer dans la vallée en Égypte – un ensemble que les égyptologues désignent traditionnellement comme les « Libyens ». D’autres témoignages qui sont venus après\, allant des documents grecs\, puniques\, néo-puniques\, latins\, hébraïques\, jusqu’aux écrits de langue arabe\, sont vecteurs de nombreuses données. Depuis le XIXe siècle\, la découverte par des scientifiques de documents dus à des Berbères eux-mêmes\, nous restitue des textes originaux\, berbères ou arabo-berbères\, de plusieurs époques. \nAutant de sources qui vont nous renseigner aisément sur des états de la langue\, dont les textes sont issus de plusieurs types de supports : énoncés épigraphiques\, œuvres des humanités classiques\, textes originaux nord-africains pourvoyeurs de la langue berbère à travers des manuscrits. Il est évident que lorsque l’on travaille sur une langue ancienne et quand on cherche à rendre compte de l’évolution d’un phénomène linguistique on doit avoir à sa disposition des énoncés attestés. C’est dire que la question des corpus et des textes revêt ici toute son importance. \nPour approfondir l’aspect historique de la langue\non peut envisager trois types d’approche\, simultanément ou de manière indépendante : \n(1) L’exploitation de sources pourvoyeuses de témoignages sociolinguistiques et de données directes sur la langue (et ses variétés)\, qu’il s’agisse d’onomastique\, toponymes et anthroponymes\, de vocables ordinaires\, de phrases\, voire de textes plus ou moins longs. L’on pourra convoquer à cet égard l’épigraphie\, la littérature historico-géographique (grecque\, latine\, arabe\, …) ancienne et moins ancienne\, sans oublier des textes écrits directement en berbère et produits depuis le Moyen Âge par des rédacteurs natifs. \n(2) La méthode génétique ou typologique\, mais aussi la linguistique historique\, notamment la méthode comparative et la reconstruction interne\, qui permettent de déceler certains aspects d’une langue ancienne à partir des langues et des parlers qui en descendent. La combinaison de ces méthodes avec l’étude du contact linguistique permet d’identifier les traces qu’a laissées une telle langue chez ses voisins\, et d’analyser le contexte culturel dans lequel des vocables ont été empruntés\, suivant le modèle Wörter und Sachen. \n(3) La mise à profit de sciences auxiliaires\, comme l’archéologie\, l’anthropologie et la génétique des populations. \nAutant cette approche constitue un des biais ou des méthodes indirectes\, autant les deux premières sont au cœur même de la problématique dans la mesure où elles touchent directement aux données du langage. Tous ces points on va les retrouver dans les axes qui vont suivre. Les acteurs du monde de l’enseignement supérieur et de la recherche sont invités à faire des propositions parmi ces onze axes de recherche : \n\nLes anciens Libyens et leur langue à travers les documents égyptiens : textes monumentaux\, inscriptions privées\, papyrus.\nLe libyque de l’Antiquité classique à travers diverses sources : humanités gréco-latines\, épigraphie libyco-berbère\, punique\, grecque\, latine\, …\nLe berbère médiéval et précolonial\, tel qu’il nous est parvenu\, à travers la littérature de langue arabe : textes géographiques\, historiques\, juridiques\, hagiographiques\, didactiques\, inscriptions funéraires\, graffiti…\nLe berbère du Moyen Âge jusqu’au XIXe siècle A.D. à travers des œuvres écrites directement en berbère\, notamment les manuscrits en caractères arabes telles qu’on les découvre de plus en plus\, et les inscriptions sahariennes prémodernes qui constituent un lien peu étudié entre la tradition libyque antique et le tifinagh des Touaregs de nos jours.\nLe berbère entre le XVIe et le XIXe siècle A.D. à travers des ouvrages de voyageurs européens. À cet égard\, le berbère des îles Canaries constitue un cas d’école.\nDans cette histoire longue\, le berbère en relation avec les langues voisines et les langues apparentées : ses affiliations génétiques et typologiques\, et les effets de contact lexicaux et structuraux ; l’hypothèse afroasiatique et la position du berbère au sein de cette famille ; les possibles substrats (langues « méditerranéennes »\, « euro-sahariennes »\, ou autres) …\nToutes questions inhérentes au rapport langue et société\, où l’on considère le langage comme un fait social : approches anthropologiques et sociolinguistiques des usages linguistiques.\nLa linguistique diachronique qui a pour corollaire les différentes méthodes de reconstruction (méthode historico-comparative\, comparaisons interdialectales …) ; elle serait susceptible d’œuvrer à la compréhension de certains phénomènes\, comme l’homogénéité / stabilité et évolution / variations du berbère. Une question non des moindres\, celle de la reconstruction du « proto-berbère » ou les arguments allant à l’encontre de son existence …\nLes études onomastiques nord-africaines comme moyen d’éclairage de certains faits linguistiques.\nLa question épigraphique : les inscriptions libyco-berbères dans toutes leurs déclinaisons (monumentales et funéraires libyques\, inscriptions rupestres du Maghreb du Nord et du Sahara\, inscriptions canariennes).\nLe berbère à la croisée de l’histoire ancienne\, de l’archéologie\, de l’anthropologie et de la génétique des populations.\n\nIl n’est pas exclu d’avoir des propositions inter-axes. Elles sont toutes les bienvenues\, les unes et les autres\, de même celles qui explorent des données empiriques ou celles qui s’appuient sur des approches théoriques à même de penser et analyser certains changements linguistiques. Aussi des études qui exposeront des faits inédits ou qui renouvelleront l’approche de certains phénomènes sont-elles très appréciées. \nNota – Dernière disposition\, parallèlement à ce colloque thématique et tout à fait vers la fin\, sont prévus deux ou trois ateliers dédiés à la langue et aux discours berbères contemporains. \nMots-clès : Linguistique historique\, langue berbère\, sciences auxiliaires\, textes\, corpus. \n>> télécharger la liste des contributions (pdf) \n>> télécharger la fiche de participation à compléter (docx) \n>> site de l’éditeur de la revue Études et Documents Berbères\nhttps://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=revue&no=942 \nhttps://www.cairn.info/revue-etudes-et-documents-berberes.htm \nComité d’organisation\n– Ramdane BOUKHERROUF (Université Mouloud Mammeri\, Tizi-Ouzou\, Algérie).\n– Mehdi GHOUIRGATE (Bordeaux 3 – Montaigne\, France).\n– Nadia KAAOUAS (Université Hassan II\, Casablanca\, Maroc).\n– Ouahmi OULD-BRAHAM (MSH Paris Nord\, La Plaine Saint-Denis\, France).\n– Valentina SCHIATTARELLA (ʿL’Orientaleʾ\, Università degli studi di Napoli\, Italie).\n– Lameen SOUAG (Lacito\, UMR 7107 : CNRS / Paris 3 – Sorbonne Nouvelle / Inalco\, France). \n>> télécharger la liste du comité d’organisation (pdf) \nComité scientifique\n– Abdelaziz ALLATI (Université de Tétouan-Tanger\, Maroc).\n– Gabriel BERGOUNIOUX (Université d’Orléans\, France).\n– Fatima BOUKHRIS (Université Mohamed V\, Rabat\, Maroc).\n– Ahmed BOUKOUS (Institut Royal de la Culture Amazighe\, Rabat\, Maroc).\n– Pascal BURESI (Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales\, Paris\, France).\n– Frédéric COLIN (Université de Strasbourg\, Institut d’Égyptologie\, France).\n– Anna Maria DI TOLLA (Université « Orientale » de Naples\, Italie).\n– Elizabeth FENTRESS (University College London\, Royaume-Uni).\n– Mansour GHAKI (Institut National du Patrimoine\, Tunis\, Tunisie).\n– Malika HACHID (CNRPAH\, Parc national du Tassili\, Djanet\, Algérie).\n– Jean-Marie HOMBERT (CNRS\, équipe HELAN « Histoire et écologie du langage et des langues »\, France).\n– Farid KHERBOUCHE (Centre national de Recherches préhistoriques\, anthropologiques et historiques\, CNRPAH\, Alger\, Algérie).\n– Bernard LAKS (Paris 10-Nanterre et Observatoire des pratiques linguistiques\, DGLFLF\, France).\n– Alexander MILITAREV (Russian State University for the Humanities\, Moskow\, Fédération de Russie).\n– Harry STROOMER (Université de Leiden\, Pays-Bas). \n>> télécharger la liste du comité scientifique (pdf) \nConditions de participation\n>> télécharger l’appel à communication avec les conditions de participation (pdf) \ninformations pratiques\nAttention : nouvelles dates\, en raison de la situation sanitaire le colloques est reporté les 16 -18 septembre 2021. \nCette seconde séquence complète les deux premières journées (samedi 19 et lundi 21 décembre 2020).\n>> voir la présentation de la première séquence \nLa deuxième édition\, c’est-à-dire le colloque 2021 est prévu pour la fin de l’année 2021.
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SUMMARY:Atelier\, Laboratoires théâtraux en dystopie (visio)
DESCRIPTION:Laboratoires théâtraux en dystopie : autour de 1984 de Georges Orwell et du Trust D.E. Histoire de la mort de l’Europe d’Ilya Ehrenbourg. \nJeudi 1er avril 2021\nCet atelier\, prévu de longue date\, s’est retrouvé bousculé par la situation de nos pratiques artistiques singulièrement pour les arts vivants. Il souhaiterait la percuter à son tour. « Distanciel »\, « présentiel »\, « hybride »\, ces termes « novlangue » sont devenus des éléments du travail de l’atelier. Le monde de 1984 fait d’isolement\, de rêverie\, de contraintes\, de « télécrans » paraît résonner\, malgré la distance qui nous sépare de l’univers totalitaire décrit dans ce roman qui tient aussi du traité politique. \nReste justement l’humanité\, fût-elle en péril\, la conscience (ou voix) intérieure de Winston Smith\, ses origines\, sa famille\, ses désirs\, ses aspirations\, sa créativité. Reste son amour qui se déploie envers Julia\, plus jeune que lui\, collègue au Ministère de la Vérité\, avec le quotidien de son travail de falsification qu’il apprécie avant de se confronter à un plus grand « Amour » qui se profile dans le Ministère du même nom par la rencontre avec O’Brien\, membre du Parti intérieur\, peut-être complice en révolte intérieure et extérieure. La conspiration (la « Fraternité ») existerait-elle ? L’amitié est-elle possible dans Océania où n’importe qui – collègues\, amis\, époux\, parents\, enfants – peut vous dénoncer ? Peut-on faire un acte artistique\, même clandestin\, comme tenir un journal\, écrire\, penser\, parler politique ? Est-il possible d’y aimer autre chose et quelqu’un d’autre que la figure omniprésente du Grand Frère-dictateur (Big Brother) ? Histoire du parti et histoire de vie se confrontent. L’approche théâtrale traduit au présent\, quelles qu’en soient les conditions\, l’univers romanesque. \nCet atelier est une première pierre d’un projet soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord et l’université Paris8 intitulé “Laboratoires théâtraux en dystopie” centré sur l’adaptation scénique de 2 romans dystopiques : 1984 de G. Orwell et Le Trust D.E. Histoire de la mort de l’Europe  d’I. Ehrenbourg. \n>> télécharger le programme du 1er avril 2021 (pdf) \nMercredi 19 mai 2021\nà la MSH Paris Nord\, salle 414\nde 13h à 17h Atelier 1984\nanimé par Philippe Cotten et Stéphane Poliakov \nJeudi 20 mai 2021\nMSH Paris Nord\, salle 414 et auditorium\nde 14h à 18h Atelier 1984\nanimé par Hugues Badet\, Philippe Cotten\, et Stéphane Poliakov \nVendredi 21 mai 2021\nLien zoom : https://zoom.us/j/97399169427?pwd=akZTNEtrT1djRVdTSktIdGttWWo3Zz09\nID de réunion : 973 9916 9427\nCode secret : 952518 \nde 14h à 15h30\nTable-ronde 1. Dispositifs dystopiques : de G. Orwell à la réalité du “distanciel” \nParticipant.e.s\nAgnès Adam\, comédienne\, metteur en scène\, professeure d’art dramatique Conservatoire du VIIIe arr.\, Paris (sous réserve)\nHugues Badet\, metteur en scène\, professeur d’art dramatique Conservatoire du Centre\, Paris\nBruno Boulzaguet\, comédien\, metteur en scène\, responsable Jeune Troupe de l’Atalante\, Paris\nPhilippe Cotten\, comédien\, metteur en scène\, professeur d’art dramatique Jeune Troupe de l’Atalante\nGeorges Gagneré\, metteur en scène\, maître de conférences Université Paris 8\nRaphaëlle Doyon\, maîtresse de conférences\, Université Paris 8 (sous réserve)\nModérateur : Stéphane Poliakov\, metteur en scène\, maître de conférences Université Paris 8 \n15h30-16h : Pause \nde 16h à 17h30\nTable-ronde 2. Apocalypses et anti-utopies. De la littérature à la mise en scène : autour d’Ehrenbourg et du Trust D.E.  \nParticipant.e.s\nBéatrice Picon-Vallin\, Directrice de recherche\, laboratoire Thalim\, CNRS\nCécile Vaissié\, Professeure en études russes et soviétiques à l’Université de Rennes\nLeonid Heller\, Professeur honoraire de langue et littérature russe à l’Université de Lausanne\nStéphane Poliakov\, maître de conférences\, Université Paris 8 \n>> télécharger le programme des 19\, 20 et 21 mai 2021 (pdf) \ndates\n1er avril 2021\, dans le cadre de la 6e édition de la Semaine des arts de l’université Paris 8\n19\, 20 et 21 mai 2021 à la MSH Paris Nord et en visio-diffusion \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Le « social » saisi par les sciences cognitives et la génétique (visio)
DESCRIPTION:Depuis la fin des années 1990\, les sciences expérimentales de la nature humaine (sciences cognitives\, génétique comportementale\, psychologie de l’évolution\, etc.) occupent une place centrale dans l’univers scientifique. Les chercheurs en sciences sociales ont été de plus en plus invités à prendre en considération les apports de ces disciplines\, qu’ils peuvent d’autant moins ignorer que les chercheurs en sciences du vivant multiplient les travaux portant sur des phénomènes « sociaux » ou « culturels » et prétendent ainsi produire une science intégrée. Dans le contexte actuel où les incitations\, voire les injonctions à l’interdisciplinarité entre sciences sociales et sciences du vivant sont particulièrement fortes\, ce séminaire vise à mieux saisir les enjeux et les modalités de l’« ouverture » des sciences sociales vers les sciences du vivant et réciproquement. Y interviendront des chercheurs issus aussi bien des sciences sociales que des sciences du vivant. \nProgramme\n21/05/2021 : 10h-12h \nStanislas Morel (MCF\, sciences de l’éducation\, université Sorbonne Paris Nord – EXPERICE/CESSP)\nComment penser actuellement les relations entre sociologie et sciences cognitives ? \n28/05/2021 : 14h-16h \nFrédéric Lebaron (PU\, sociologie\, ENS Cachan/IDHES) & Julien Larrègue (post-doctorant\, sociologie\, Université de Copenhague/CESDIP)\nÀ quoi pensent les neuroscientifiques ?\nUne analyse lexicométrique de la revue Social Neuroscience \n11/06/2021 : 14h-16h \nChristophe Joigneaux (PU\, sciences de l’éducation\, Université Paris-Est-Créteil-Val de marne/CIRCEFT-ESCOL)\nLa balkanisation du champ des recherches portant sur la littératie\, symptôme du dialogue avorté entre sciences cognitives et sociologie ? \n18/06/2021 : 14h-16h \nCléa Girard (Doctorante\, Université de Lyon 1/Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon)\nLe rôle de l’environnement familial dans l’apprentissage des mathématiques chez l’enfant : aspects cognitifs et cérébraux \n25/06/2021 : 10h-12h \nEmmanuel Haffen (Professeur de psychiatrie\, CHU de Besançon\, Université de Franche-Comté/Laboratoire de recherches intégratives en neurosciences et psychologie cognitive)\nLa dépression : une maladie du lien social ? \n>> télécharger le programme (PDF) \nSéminaire coordonné par Stanislas Morel (MCF\, sciences de l’éducation\, université Sorbonne Paris Nord – EXPERICE/CESSP) et Pascal Ducournau (PU sociologie\, Université de Franche-Comté/LASA) \ninformations pratiques\nSéminaire en distanciel\nSi vous êtes intéressé(e) par une ou plusieurs séances\, merci de nous le signaler par email. \nContacts\nstanislasmorel2003@yahoo.fr\npascal.ducournau@univ-fcomte.fr \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Atelier\, Laboratoires théâtraux en dystopie (visio)
DESCRIPTION:Laboratoires théâtraux en dystopie : autour de 1984 de Georges Orwell et du Trust D.E. Histoire de la mort de l’Europe d’Ilya Ehrenbourg. \nJeudi 1er avril 2021\nCet atelier\, prévu de longue date\, s’est retrouvé bousculé par la situation de nos pratiques artistiques singulièrement pour les arts vivants. Il souhaiterait la percuter à son tour. « Distanciel »\, « présentiel »\, « hybride »\, ces termes « novlangue » sont devenus des éléments du travail de l’atelier. Le monde de 1984 fait d’isolement\, de rêverie\, de contraintes\, de « télécrans » paraît résonner\, malgré la distance qui nous sépare de l’univers totalitaire décrit dans ce roman qui tient aussi du traité politique. \nReste justement l’humanité\, fût-elle en péril\, la conscience (ou voix) intérieure de Winston Smith\, ses origines\, sa famille\, ses désirs\, ses aspirations\, sa créativité. Reste son amour qui se déploie envers Julia\, plus jeune que lui\, collègue au Ministère de la Vérité\, avec le quotidien de son travail de falsification qu’il apprécie avant de se confronter à un plus grand « Amour » qui se profile dans le Ministère du même nom par la rencontre avec O’Brien\, membre du Parti intérieur\, peut-être complice en révolte intérieure et extérieure. La conspiration (la « Fraternité ») existerait-elle ? L’amitié est-elle possible dans Océania où n’importe qui – collègues\, amis\, époux\, parents\, enfants – peut vous dénoncer ? Peut-on faire un acte artistique\, même clandestin\, comme tenir un journal\, écrire\, penser\, parler politique ? Est-il possible d’y aimer autre chose et quelqu’un d’autre que la figure omniprésente du Grand Frère-dictateur (Big Brother) ? Histoire du parti et histoire de vie se confrontent. L’approche théâtrale traduit au présent\, quelles qu’en soient les conditions\, l’univers romanesque. \nCet atelier est une première pierre d’un projet soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord et l’université Paris8 intitulé “Laboratoires théâtraux en dystopie” centré sur l’adaptation scénique de 2 romans dystopiques : 1984 de G. Orwell et Le Trust D.E. Histoire de la mort de l’Europe  d’I. Ehrenbourg. \n>> télécharger le programme du 1er avril 2021 (pdf) \nMercredi 19 mai 2021\nà la MSH Paris Nord\, salle 414\nde 13h à 17h Atelier 1984\nanimé par Philippe Cotten et Stéphane Poliakov \nJeudi 20 mai 2021\nMSH Paris Nord\, salle 414 et auditorium\nde 14h à 18h Atelier 1984\nanimé par Hugues Badet\, Philippe Cotten\, et Stéphane Poliakov \nVendredi 21 mai 2021\nLien zoom : https://zoom.us/j/97399169427?pwd=akZTNEtrT1djRVdTSktIdGttWWo3Zz09\nID de réunion : 973 9916 9427\nCode secret : 952518 \nde 14h à 15h30\nTable-ronde 1. Dispositifs dystopiques : de G. Orwell à la réalité du “distanciel” \nParticipant.e.s\nAgnès Adam\, comédienne\, metteur en scène\, professeure d’art dramatique Conservatoire du VIIIe arr.\, Paris (sous réserve)\nHugues Badet\, metteur en scène\, professeur d’art dramatique Conservatoire du Centre\, Paris\nBruno Boulzaguet\, comédien\, metteur en scène\, responsable Jeune Troupe de l’Atalante\, Paris\nPhilippe Cotten\, comédien\, metteur en scène\, professeur d’art dramatique Jeune Troupe de l’Atalante\nGeorges Gagneré\, metteur en scène\, maître de conférences Université Paris 8\nRaphaëlle Doyon\, maîtresse de conférences\, Université Paris 8 (sous réserve)\nModérateur : Stéphane Poliakov\, metteur en scène\, maître de conférences Université Paris 8 \n15h30-16h : Pause \nde 16h à 17h30\nTable-ronde 2. Apocalypses et anti-utopies. De la littérature à la mise en scène : autour d’Ehrenbourg et du Trust D.E.  \nParticipant.e.s\nBéatrice Picon-Vallin\, Directrice de recherche\, laboratoire Thalim\, CNRS\nCécile Vaissié\, Professeure en études russes et soviétiques à l’Université de Rennes\nLeonid Heller\, Professeur honoraire de langue et littérature russe à l’Université de Lausanne\nStéphane Poliakov\, maître de conférences\, Université Paris 8 \n>> télécharger le programme des 19\, 20 et 21 mai 2021 (pdf) \ndates\n1er avril 2021\, dans le cadre de la 6e édition de la Semaine des arts de l’université Paris 8\n19\, 20 et 21 mai 2021 à la MSH Paris Nord et en visio-diffusion \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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