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SUMMARY:Exposition de photographies de Pascal Garret
DESCRIPTION:Les petites mains du recyclage marocain\, Casablanca\, janvier 2015.\nUne exposition de Pascal Garret\, Bénédicte Florin\, géographe. \nhttp://www.bab-el-louk.org \nInformations pratiques\ndu 14 mai au 8 juin 2018\ndu lundi au vendredi\, de 8h30 à 17h\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord\n20\, avenue George Sand\n93210 Saint-Denis la Plaine\nMétro Front Populaire
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LOCATION:Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite
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SUMMARY:Habiter la transition. Des pratiques existantes aux politiques de transition : circulations et ambiguïtés
DESCRIPTION:Atelier thématique commun aux réseaux ACDD et ReHaL \nCycle « Pratiques sociales et politiques de transition »\nSeptième journée de l’atelier « Habiter la transition. Des pratiques existantes\naux politiques de transition : circulations et ambiguïtés » \nCoordinatrice et coordinateur de la séance : Laure Dobigny[1] et Jérôme Boissonade[2] \nUne “culture technique” qui serait propre à la transition existe-t-elle ? Quels “êtres techniques” la transition a-t-elle engendrée ? Quels sont les points communs entre les énergies renouvelables\, la permaculture\, le zéro déchets\, les objets connectés ou l’économie circulaire ? Low tech\, smart grids\, serres verticales\, agriculture urbaine. Pourquoi certains “êtres techniques” dits de transition ont-ils plus de succès que d’autres ? Quelles influences leur adoption a-t-elle sur nos pratiques quotidiennes\, nos représentions et\, in fine nos rapports au monde naturel et social ? Les systèmes techniques et les politiques énergétiques à grande échelle ont-ils un effet sur nos pratiques quotidiennes ? Inversement\, dans quelle mesure les pratiques ordinaires et les normes sociales qui les accompagnent (consommation\, travail\, déplacement\, etc.) interrogent-elles ou détournent-elles ces dispositifs transitionnels ?\nGuidée par ces questionnements\, cette journée de l’atelier Habiter la transition du réseau ACDD sur les “pratiques de transition énergétique” souhaite plus particulièrement articuler deux relations :\n– Comment caractériser les relations entre une “culture” qui serait caractéristique ou transversale aux démarches de “transition” (ex : sobriété\, efficacité\, substitution) et les “êtres techniques” qui sont mis en œuvre dans l’habiter dans ses situations quotidiennes ?\n– Comment articuler ces relations entre “culture transitionnelle” et “êtres techniques” propres aux expériences de transition énergétique dans l’habiter avec les enjeux plus macros\, notamment ceux liés aux politiques énergétiques ou à la place des acteurs qui les mettent en œuvre ?\nLes interventions interrogeront des objets aussi divers que l’électricité et les macro-systèmes techniques\, les objets connectés\, les énergies renouvelables\, les bâtiments à haute efficacité énergétique (BBC\, Minergie)\, la mobilité\, l’auto-construction\, les mouvements maker et DIY\, les pratiques domestiques et l’auto-consommation\, la participation habitante ou encore les dispositifs d’engagement. \nProgramme\nMatinée (10h – 12h30) : \nLaure Allard [3] : « Entre mutation et effondrement\, cultiver la résilience : le mouvement maker et les citoyens capteurs »\nAlain Gras[4] : « Le piège électrique et la transition énergétique » \nAprès-midi (14h – 16h) : \nLaure Dobigny : « Quelle culture technique dans l’usage des énergies renouvelables et initiatives locales de transition énergétique ? »\nGuillaume Christen [5] : « Quelle participation habitante à la transition énergétique ? Une technicisation de l’implication qui traduit des formes renouvelées d’inégalités écologiques ». \n[1] Docteure en sociologie\, Chercheuse post-doctorale à l’Institut de Recherches Sociologiques (IRS) de l’Université de Genève (UNIGE).\n[2] Maître de conférences en sociologie à l’Université du Littoral (ULCO)\, chercheur à l’UMR LAVUE\, architecte.\n[3] Maître de conférences\, sciences de la communication\, IRAV-Paris 3/Lille 3\, co-fondatrice de l’association Labo Citoyen\, en résidence au Carrefour Numérique\, Cité des Sciences et au FablabSU\, UPMC.\n[4] Sociologue\, Professeur des universités émérite.\n[5] Docteur en sociologie de l’environnement et chercheur postdoctoral au Laboratoire Sociétés\, Acteurs et Gouvernement en Europe (UMR SAGE 7363). Chargé d’enseignement à Institut d’Urbanisme et d’Aménagement Régional (IUAR) de la Faculté des sciences sociales de l’Université de Strasbourg. \ninformations pratiques\nLundi 4 juin 2018 (10h -16h)\nInstitut des Sciences de la Communication du CNRS (ISCC)\n20 rue Berbier-du-Mets 75013 Paris \nEntrée libre (sans inscription) \n>> détails et programme : https://www.reseaucritiquesdeveloppementdurable.fr/habiter-la-transition-des-pratiques-existantes-aux-politiques-de-transition-allerretours-et-ambiguites/
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SUMMARY:Paradigmes des corps en mouvement
DESCRIPTION:En prélude à la troisième Semaine Internationale du Corps (BodyWeek 3)\, les forces lyonnaises de la Société francophone de philosophie du sport (SFPS) proposent\, en partenariat avec le Laboratoire sur les Vulnérabilités et les Innovations dans le Sport (EA7428)\, une journée d’études à l’UFR-STAPS de l’Université Claude Bernard Lyon 1. L’objet de la journée questionne de manière critique l’épistémologie dominante du corps établie dans le champ des Sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS). \nLe corps sportif ou corps des STAPS est ici compris en tant que paradigme d’un corps « occidental »\, rationnel et fonctionnel ; c’est un corps qui marche\, qui est efficace certes\, mais qui se voit façonné par de l’imaginaire\, des croyances savantes (médecine\, science\, etc.) autant que des croyances naïves (politique\, religion\, sens commun\, etc.). L’approche critique de l’ethnocentrisme dans l’épistémologie du corps stapsien ne prétend pas proposer un nouveau modèle paradigmatique\, mais davantage saisir la pluralité épistémologique autour du corps par le champ de la philosophie du sport  : corps du normal\, corps du social\, corps du politique\, etc. Cependant l’expression même « philosophie du sport » comme discipline de référence ne mériterait-elle pas également d’être mise en relief d’un point de vue anthropologique\, dans le sens où nommer « philosophie du corps » ce que Daniel Dubuisson reconnaît comme « sagesses de l’homme » (Dubuisson\, 2004) : yoga\, bouddhisme\, etc.\, reviendrait également à un ethnocentrisme nominal ? Existe-t-il des philosophies de l’ailleurs\, non euro-américaines ? (Dalissier\, Shin et Yasuhiko\, 2004). La pratique des somaticien.ne.s sera sollicitée tout comme la pratique de celles et de ceux qui ont été capables de produire un savoir sur le corps sans pour autant mettre ce savoir en discours. Quels centrismes se constituent-ils en point d’achoppement dans la culture STAPS : centrismes scientifiques\, centrismes de mouvement physique\, centrismes culturels\, centrismes médiatiques\, etc. ? Comment et/ou à partir de quelles autres références paradigmatiques se décentrer pour penser le corps en mouvement\, son identité\, son imaginaire\, sa diversité ? Suivant Thomas Khun\, le paradigme est l’impensé qui permet de mettre en norme le réel\, une pluralité épistémique pour penser la réalité. Le paradigme ainsi dés-absolutise l’idée de savoir : telle type de culture\, telle type de valeur… lesquels considérons-nous comme absolu ? Kuhn insiste sur la notion d’« incommensurabilité des paradigmes » (Kuhn\, 1962) : les différentes manières de percevoir le corps en mouvement sont ainsi souvent irréconciliables\, ne retenant de la réalité décrite que les aspects saillants leur donnant sens\, ne pouvant percevoir ce qui les réfute. Sans pour autant sombrer dans un relativisme conduisant à abandonner l’idée d’une « vérité » du corps en mouvement qui puisse être universelle\, il s’agira de montrer la légitimité d’autres manières de le penser\, de pratiquer\, de sentir son corps. L’émersiologie et l’écologie corporelle (Andrieu\, Sirost\, 2014 ; Andrea\, Sirost\, 2017) prennent ici tout leur sens\, en ce qu’elles permettent de penser autrement qu’au travers du paradigme de la performance et de la compétition les rapports du corps à son environnement. Le corps qui se transforme n’est pas seulement le corps qui court\, mais le corps qui se transforme en lui-même par lui-même. Comment décrire la transformation d’où émergeraient des savoirs nouveaux dépassant les bases scientifiques stapsiennes ? \nLa journée s’articulera sous forme de communications ouvertes mettant en jeu différentes corporéités qui produisent des sensibilités « extra-quotidiennes » (Barba\, Savarese\, 2008) : corps luttés\, corps dansé\, corps extrêmes\, corps capacitaires\, corps transformés\, corps handi-ordinaires\, corps au-delà\, en-deçà ou à côté des limites scientifiquement admises\, corps vécu\, corps du chercheur lui-même\, corps transformés\, corps transgressifs\, corps désirés\, etc. N’est-ce pas à l’épistémologie contemporaine de réfléchir à la pluralité de ces paradigmes du corps\, de les solliciter\, de les faire se rencontrer et dialoguer ? Les paradigmes des corps en mouvement se déploieront en trois thèmes : corps et techniques nomades\, expériences du corps handi-ordinaire et corps transgressifs. \nComité d’organisation\nPhilippe Liotard\, Pierre Philippe-Meden\, Raphaël Verchère \nComité scientifique\nBernard Andrieu (Univ. Paris-Descartes) ; Petrucia da Nobrega (Univ.  Fédéral de Rio Grande do Norte\, Natal-Brésil) ; Nathalie Gauthard (Univ. Nice Sophia Antipolis) ; Jacques Gleyse (Univ. Montpellier) ; Jérôme Goffette (Univ. Lyon 1) ; Gilles Lecocq (ILEPS) ; Nancy Midol (Univ. Nice Sophia Antipolis) ; Jean-Marie Pradier (Univ. Paris 8\, MSH Paris Nord) ; Patricia Ribault (Univ. Humboldt-Berlin) ; Olivier Sirost (Univ. Rouen) ; Yannick Vanpoulle (Univ. Lyon 1) \n>> télécharger le programme (pdf)
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SUMMARY:Colloque : Éducation populaire et Travail social
DESCRIPTION:Colloque : Éducation populaire et Travail social : des radicalisations aux rêves communs \nSuite aux attentats de Charlie Hebdo en 2015\, la FRMJC de Poitou-Charentes a demandé au Pôle de Recherche (PREFAS) Poitou-Charentes d’élaborer une Formation – Recherche – Action visant l’Innovation Sociale (FRAIS) sur la radicalisation et le vivre ensemble. D’autres événements emblématiques (Bataclan\, Nice et Rouen) ont renforcé l’émergence de la question de la « radicalisation islamiste ». Dans ce contexte français\, les MJC sont amenées à se questionner sur leurs fondamentaux : la laïcité\, l’émancipation\, l’éducation populaire\, le vivre ensemble\, les jeunes et la culture… Les professionnels de l’animation socioculturelle et ceux du travail social sont en première ligne de ce phénomène en raison de leur situation dans les quartiers et leur proximité des populations. Suite aux émeutes urbaines de 2005\, certaines MJC ont été sollicités par les pouvoirs publics pour assurer la « paix sociale » (sécurité et contrôle social) dans les quartiers. Désormais\, des services sociaux de proximité sont incités à participer à la détection et au repérage des signaux faibles d’individus en voie de radicalisation. Ceci conduit à interroger l’éthique des professionnels. \nCette FRAIS a mobilisé progressivement des professionnels jusqu’aux administrateurs et habitants de six MJC\, trois en zones urbaines sensibles\, deux en milieu rural\, une en zone résidentielle périurbaine sur deux départements (en Charente : Louis Aragon et Grande Garenne à Angoulême\, Serge Gainsbourg à Fléac ; en Vienne : Claude Nougaro à Montmorillon\, Les Renardières à Châtellerault\, MJC 21 à Lussac les Châteaux). \nLors de trois temps complémentaires\, des animateurs et coordinateurs socioculturels\, d’autres salariés dont les directeurs\, des habitants et usagers ont été formés à des méthodes de concertation\, d’intelligence collective et d’évaluation pour : \n\nélaborer leurs problématiques territoriales en lien avec la radicalisation et le vivre ensemble ;\nanalyser leurs perceptions des réalités vécues à ce sujet dans leurs territoires ;\ndégager des enjeux de leurs visions du potentiel en la matière\, en termes de continuité et de ruptures à anticiper\, d’idées reçues à travailler ;\nétablir leurs diagnostics et orientations stratégiques résultant du croisement entre analyses interne et externe de leurs MJC ;\nélaborer des propositions et une stratégie de mobilisation à soumettre au choix de leurs Conseils d’Administration dans le sens de ces orientations et en leur permettant de vérifier leur faisabilité.\n\nCette démarche a favorisé la réflexion et la mise en œuvre de méthodes adaptées aux situations complexes que vivent les MJC sur ce sujet de la radicalisation et du vivre ensemble. Ainsi\, la recherche engagée sur ces questions a apporté des éléments qui motivent l’organisation d’un colloque afin de les discuter plus largement tant avec des universitaires que des professionnels de l’Éducation populaire et du Travail social ainsi que des acteurs du développement social local.
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LOCATION:Cité Internationale de la bande dessinée et de l’image\, 121 Rue de Bordeaux\, Angoulême\, 16000\, France
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SUMMARY:Elle s’écoule de Nicolas Frize
DESCRIPTION:Une création musicale du compositeur Nicolas Frize\nUne production Les Musiques de la Boulangère\ndu 7 au 10 juin 2018 \n« Le véritable objet du désir c’est le désir lui-même. » \nConcerts déambulatoire donnés dans huit espaces intérieurs distincts de la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord (avec créations graphiques).\nUne composition pour plus de 140 interprètes dont une trentaine de musiciens professionnels\, un collectif de jeunes de collège et de lycée et un grand choeur de plus de 90 personnes donnant lieu à un concert déambulatoire jalonné d’interventions graphiques. \nPartition en huit mouvements\, pour : \n\npiano\, percussions et objets sonores\norgue\, grand chœur\, trois chanteurs et guitare basse\nduo de saz\, quatre flûtes\, récitante et dispositif vidéo\nduo de violons\, duo de kora\, quatre pianistes et guitare électrique\nduo de guitares et duo de percussions avec traitement informatique\, trio pour violoncelle et traitement informatique\nsextuor vocal\nduo de harpes et viole de gambe\nbasse profonde et basson\n\n  \ninformations pratiques\nJeudi 7 juin à 20h\nVendredi 8 juin à 20h\nSamedi 9 juin à 15h et 18h\nDimanche 10 juin à 15h et 18h \nEntrée libre et gratuite\nRéservation obligatoire au 01 48 20 62 08 \n>> évènement facebook à partager https://www.facebook.com/events/1458280767617015/ \n> présentation du projet https://www.nicolasfrize.com/index.php?id=28
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LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
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