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SUMMARY:Exposition\, Comment le monde m’affecte\, et comment j’affecte le monde ?
DESCRIPTION:La Storia\nKollectiv automédialité\nCollège International de Recherche Biographique en Éducation (CIRBE) \nNotre recherche-création-formation vise à l’exploration de la notion d’« automédialité » en tant que voie signifiante de médiation\, d’invention\, de mise en figures de soi par l’expérience de création. La notion d’automédialité appelle à reconnaître la spécificité et la dimension constitutive du médium dans les processus de subjectivation et de biographisation\, en prenant en compte l’interaction du médium\, de la réflexion subjective et du travail sur soi dans des pratiques artistiques.\nNous interrogeons les processus automédiaux selon lesquels peut se constituer notre exister comme présence et rapport au monde\, en y reconnaissant un double mouvement d’affectation : « Comment le monde m’affecte et comment j’affecte le monde ». Concernant le medium iconique\, le geste de l’automédialité est une performance réalisée dans les espaces du sensible de l’image.\nOpérant un travail sur les formes du visible\, il « met à jour » les choses et les êtres\, produisant pour le créateur et pour le regardeur des effets biographiques de connaissance et de savoir\, de pensée et d’émotion\, de mémoire et de réflexion sur une histoire personnelle et/ou collective. \nChristine Delory-Momberger (auteure – photographe – agence révélateur\, femmesPHOTOgraphes\, universitaire\, Paris 13 Sorbonne Paris Cité /CIRBE)\nEn s’enfonçant dans la forêt \nÀ travers ses images\, ce travail photographique donne à voir la force\, la fragilité et la fugacité des souvenirs qui se glissent\, émergent\, disparaissent\, tour à tour présents dans une puissance d’évocation\, vacillants dans leur passage incertain ou tapis dans les zones obscures de la mémoire. Ils viennent et vont\, s’accrochant à des couleurs\, des lumières d’un jour\, des visages dont les contours se floutent au fil du temps\, des sensations qui affleurent dans une remontée soudaine d’émotions. Ce sont des tracés au sable sur la surface soufflée de ma mémoire qui dessinent des lignes s’estompant avec le passage des lendemains. \nVanessa Buhrig (auteure et photographe / CIRBE)\nInfinite Diary\nInfinite Diary est le journal d’un voyage réel devenu imaginaire. Des paysages désertiques\, des vagues déchaînées\, un vent lancinant\, des nuages vaporeux\, des silhouettes enveloppées de brume\, des pas perdus\, l’envol silencieux d’un oiseau\, un cairn oublié… Autant d’images que de fugaces sensations de souvenirs déjà vécus\, autant d’images que de petites lucarnes sur un périple onirique intemporel. Plonger dans les archives devient alors l’occasion de repartir sur la route\, se perdre\, et tout recommencer à zéro. Une infinie possibilité d’ailleurs\, jusqu’à épuisement. \nAlejandro Erbettta (artiste – photographe\, docteur en Esthétique\, pratique et histoires des arts\, Paris 8 / CIRBE)\nMansion Séré /enfance et dictature\nJ’ai vécu mon enfance en Argentine pendant une période de dictature ((1976-1983) à proximité d’une grande maison qui servait de centre clandestin de détention (la Mansion Seré) et d’une base militaire (VII Brigada Aerea de Moron). Durant mon enfance\, j’ai souvent joué dans les ruines de cette maison avec les enfants du quartier\, sans connaître l’histoire de ces lieux. Mon projet photographique propose une relecture de cette période heureuse qui est en même temps une des plus obscures de l’histoire de l’Argentine. À travers l’utilisation du montage et de l’association d’images\, c’est un récit elliptique qui se forme où vie et mort\, innocence et cruauté\, bonheur et douleur s’articulent ici dans la mise en parallèle de la mémoire collective et de la mémoire individuelle. \nLaure Pubert (artiste – photographe – agence révélateur\, femmesPHOTOgraphes / CIRBE)\, Cécile Offroy (Paris 13 Sorbonne Paris Cité/CIRBE) & Jean-Marc Oberti (vidéaste)\nPercées. Voyages immobiles sur les traces de l’ancien asile de Ville-Evrard\nPercées est la restitution d’une recherche-création en cours\, conduite par une sociologue (Cécile Offroy)\, une photographe (Laure Pubert)\, un constructeur et vidéaste (Jean-Marc Oberti) et un petit groupe de patients et de professionnels\, en quête de l’activité – passée\, présente – de l’ancien asile de Ville-Evrard\, destiné à devenir prochainement un quartier d’habitation de la ville de Neuilly-sur-Marne (93).\nTravail soignant et hospitalier\, bien sûr\, mais aussi travail agricole et ouvrier des patients\, de leurs corps en jeu\, rouages d’une organisation autarcique et communautaire. Il ne s’agit pas de documenter la transformation des lieux\, ni de chercher à reconstituer une histoire objective de leurs usages\, mais de se laisser guider par les rencontres et les arts de faire\, saisir par les récits\, imprégner par les lieux\, dont certains\, tels les ateliers ou les dortoirs de la ferme\, figés dans le temps\, semblent avoir été abandonnés hier. Nous ne sommes plus seulement les spectateurs d’une mémoire en cours d’apparition\, mais des acteurs\, témoins et auteurs\, d’une perception de la disparition.\nCette recherche-création est présentée en intégralité sous la forme d’une installation déambulatoire les 13\, 14\, 15 et 17 juin 2019 de 14h à 19h à Corpusfabrique\, Pavillon Chaslin\, Hôpital de Ville-Evrard\, 93330 Neuilly-sur-Marne. Performance avec Delphine Zucker et Fany Mary le 17 juin 2019 à 14h30 et 16h \nDominique Mérigard (auteur – photographe)\nLe bruit et la stupeur. À S-21 lieu de mémoire du génocide cambodgien\nVingt-quatre ans après avoir visité et photographié pour la première fois S-21\, cette terrible prison khmère rouge transformée en Musée du génocide cambodgien à Phnom Penh\, je suis retourné en janvier 2018\, dans ce lieu si chargé en émotion. Presque 14 000 hommes\, femmes et enfants seront exécutés. Cette émotion originelle a donné lieu à une exposition et à la publication d’un livre\, Témoin S-21\, aux éditions Le Bec en l’air\, en 2008. Y revenir une nouvelle fois fut comme gratter une cicatrice et raviver une douleur jamais oubliée. J’ai découvert une petite salle nouvellement aménagée avec un simple paper-board offert aux visiteurs pour qu’ils puissent déposer quelques mots. Les mots comme l’émotion ont débordé du cadre qui leur était réservé\, remplissant tout l’espace\, des murs au plafond\, et créant\, malgré le silence\, une sensation de brouhaha inouïe.\nJ’ai retrouvé dans les yeux des visiteurs ce trouble et la sidération qui furent et sont toujours les miens. J’ai alors voulu saisir cette sorte de stupeur qui fige leur regard\, pèse sur leur corps tout entier. J’ai cherché à comprendre ce qui\, en ce lieu\, à l’encontre de tout ce qui nous différencie\, parvient à nous unir. Comme un exutoire au choc provoqué par la visite\, les inscriptions sont une façon de marquer son passage en ce lieu. Et les murs pareils à ceux des réseaux sociaux permettent de réagir\, d’afficher ses sentiments de manière impulsive. L’extraordinaire bruit des murs.\nOn ressent dans cette pièce toute une humanité qui demanderait pardon aux personnes exécutées par les Khmers rouges\, mais aussi à tous ceux qui\, de nos jours\, sont encore victimes d’oppression. \ninformations pratiques\nDu 3 juin au 12 juillet 2019\nà la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nde 8h30 à 18h30 du lundi au vendredi\nEntrée libre et gratuite\, ouvert à tous
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/exposition-comment-le-monde-maffecte-et-comment-jaffecte-le-monde/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
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SUMMARY:Habiter la transition\, De l’ingénierie du développement durable aux ingénieries de la Transition
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable En partenariat avec l’atelier « Alternatives dans l’habitat » (REHAL) propose une nouvelle journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION sur \nDe l’ingénierie du développement durable aux ingénieries de la Transition  \nCoordinateurs de la séance : Guillaume Lacroix et Gilles Debizet \nDans le domaine de la fabrication de la ville et l’aménagement des territoires\, le développement durable est apparu aux acteurs professionnels comme un « nouveau paradigme de la conception urbanistique\, architecturale et constructive » (Biau et Tapie\, 2009\, p. 175)\, qui impose une éthique de l’intérêt général et des principes (transversalité\, intégration\, intérêt général) à traduire dans les pratiques professionnelles. La première opérationnalisation de la ville durable dans les années 1990-2000\, marquée par des postures hétérogènes et critiques des professionnels de la conception (Grudet\, 2012)\, a maintenu les ambiguïtés et contradictions originelles du développement durable (Theys et Emelianoff\, 2001). D’un côté\, la notion est partiellement normalisée\, d’abord réduite à des dispositifs technico-normatifs puis à un système performantiel\, par exemple au traitement des problématiques environnementales à l’échelle du bâti ; de l’autre\, elle entretient un horizon idéal de singularité des contextes locaux\, notamment d’articulation des intérêts\, rationalités et savoirs de chaque territoire (RAMAU\, Debizet et Godier\, 2015). Le travail de traduction\, de diffusion et de légitimation opéré par l’ingénierie concourt à l’appropriation de la durabilité. La singularisation des contextes pourrait constituer une stratégie qui vise à démultiplier la demande d’ingénierie tout en limitant les résistances à la normalisation performantielle. \nEn première approche\, l’ingénierie renvoie à des acteurs spécialisés dans le secteur de la construction (cabinets d’ingénieurs-conseils\, bureaux d’études techniques\, sociétés d’ingénierie). Ces acteurs sont historiquement marqués par une rationalité technico-économique et gestionnaire (Tapie\, 2001) qui reflète l’esprit d’ingénieur fondé sur la « pensée calculatoire et l’éthique économique » (Vatin\, 2008). Le repositionnement de ces acteurs dans de nouvelles fonctions et espaces de la fabrication urbaine contemporaine suggère que leur rationalité se serait diffusée au gré des collaborations avec les élus et services techniques\, les partenaires (financeurs\, concepteurs\, consultants …)\, et avec l’évolution des mots d’ordre (performance\, innovation\, compétitivité\, etc.). On peut ainsi redéfinir l’ingénierie de façon plus ouverte et extensive\, en l’identifiant d’abord à certains acteurs caractérisés par cette rationalité dans la sphère publique (services techniques de collectivités\, d’aménageurs\, etc)\, ensuite à des dispositifs sociotechniques qui incarnent cette rationalité dans l’action interprofessionnelle par son attention au processus (outils d’aide à la décision\, dispositifs participatifs\, modalités de financement\, etc). Dans la fabrique professionnelle de la ville\, l’esprit de l’ingénierie transite via des ingénieries plurielles\, hybrides\, instables et en concurrence permanente pour se légitimer. \nL’apparition de la transition comme extension\, renouvellement ou remplacement du développement durable peut être interrogée sous l’angle de l’opérationnalisation menées ou subies par les ingénieries. Premièrement\, la notion de transition nous alerte quant à l’existence de changements majeurs à venir\, dû initialement à la question énergétique\, mais dont les effets systémiques pourraient être dévastateurs pour l’ensemble de nos sociétés. Elle est à l’origine de la diffusion accélérée du discours sur l’urgence à réagir\, qui a pris forme avec le GIEC sur les questions climatiques\, avec la création du concept d’Anthropocène\, ou encore avec l’émergence de la collapsologie. Deuxièmement\, la notion de transition tente d’incarner les voies possibles pour affronter et surmonter ces changements à venir\, d’où l’importance de notions comme celle de “résilience” et la focalisation accrue sur les enjeux de biodiversité et de circularité. Troisièmement\, la notion renonce à qualifier l’horizon\, elle souligne une transformation\, un processus inévitablement incertain car le dessein n’est lui-même pas défini. \nCette réévaluation des enjeux transforme-t-elle la façon dont les ingénieries se représentent et opérationnalisent la notion de transition\, par rapport à celle de développement durable ? La transition dépasse-t-elle l’apparent paradoxe normalisation performantielle / singularisation contextuelle que creusait l’opérationnalisation de la durabilité ? Pourquoi l’ingénierie ouvre-t-elle de nouveaux champs\, alors même que son champ d’excellence\, notamment sur les questions d’efficacité énergétique des infra et superstructures\, est loin d’être traité et épuisé ? L’essor supposé de l’ingénierie processuelle s’opère-t-il au détriment de l’ingénierie performantielle ou en est-il au contraire le fer de lance trans-professionnel ? \nDeux séries de questions entremêlées peuvent alors être précisées : \n\nRenouvellement et permanence de l’esprit de l’ingénierie par la transition\n\nQuels rôles tiennent les ingénieries dans l’émergence d’une forme ou d’une autre de la transition\, et dans quelles situations (pratiques\, dispositifs\, rhétoriques) cela se manifeste-t-il ? Les rationalités historiques de l’ingénierie sont-elles renforcées ou affaiblies dans l’opérationnalisation actuelle de la transition ? Quels cadrages de la transition conduisent l’ingénierie à renouveler ses ressources cognitives\, expertises\, rhétoriques publiques et territoires d’intervention ? Comment et quelles appropriations de la transition sont négociées avec les autres acteurs de la fabrique urbaine\, qui mobilisent d’autres rationalités) ? \n\nTransformation ou maintien des ambiguïtés de la durabilité avec la transition\n\nEn quoi les appropriations (inter)professionnelle de l’ingénierie transforment-elles les contours de la notion de transition ? Les luttes d’influence et éventuels renouvellements des rationalités de l’ingénierie ont-ils pour effet de redéfinir la notion vers un pôle davantage normalisé ou singularisé ? Les collaborations interprofessionnelles et la confrontation avec les rationalités des autres acteurs aboutissent-elles à maintenir l’appropriation holistique\, transversale\, propre à l’émergence de solutions singulières ? \nProgramme de la journée\nMatinée (9h30 – 12h30) : \nIntroduction de Gilles Debizet et Guillaume Lacroix \n\nGuy Tapie : «Fabrication de la ville “en transition”\, reconfiguration des professions et des dispositifs d’action »\nRémy Petitimbert : « La compensation écologique : l’ingénierie environnementale comme modalité de conciliation »\n\nAprès-midi (14h00 – 17h) : \n\nMorgane Colombert : « “Mieux” planifier\, concevoir\, gérer : quand la transition énergétique et climatique modifie les conditions d’exercice des acteurs de l’aménagement »\n\n\nAurélie Landon : « Innovation sociale et transition : discours et instrumentation d’une ingénierie en émergence »\n\ninformations pratiques\nMardi 11 juin 2019\nde 10h à 17h\nÉcole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris – La Villette\nEntrée libre (sans inscription) \n>> consulter le site du réseau ACDD https://www.reseaucritiquesdeveloppementdurable.fr/habitats-alternatifs-et-usages-de-la-participation-comparaisons-nords-suds/#
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SUMMARY:Crossing Sexual Borders
DESCRIPTION:Traverser les frontières sexuelles\, Genre & sexualité en migration\ncolloque en anglais \nColloque international organisé par Eric Fassin & Manuela Salcedo\nSabreen Al’Rassace • Mimi Aum Neko\nDaniel Borrilllo • Anne-Cécile Caseau\nSeba Cesaro • Jennifer Cole\nCalogero Giametta • Shira Havkin • Caroline Ibos\nKira Kosnick • Eithne Luibheid\nHélène Mastowski • Lucas Monteil \nSex has to do with borders. This can involve very different logics. Migration may be the result of intimate relationships\, for example through family reunification. Sex can also make migration possible – in particular in the case of sex work. However\, these two logics are not always so easy to distinguished. For example\, binational marriages are alternately considered as the cause or as the instrument of migration. \nThis is due to the fact that\, conversely\, borders have to do with sex. Migration is sometimes a way to flee from persecution based on sexual or gender identity. Indeed\, States often use sex to define borders\, and accordingly decide whether to let people in\, or keep them out. Forced marriage\, polygamy\, and genital mutilations are used as arguments to open borders to the persons who are recognized as victims\, and close them for those that are held responsible for their plight. \nSex without borders and the borders of sex are thus the two sides of the same coin. This process involves a multiplicity of agents – not only migrants\, but also the various intermediaries\, from judges to activists\, including interpreters. It has consequences on individuals who migrate\, as sexual identity does not exist independent of these power relations: the subjectivation of migrants is thus inseparable from State policies. \nFinally\,the sexualization of migration is both an empirical reality and a symbolic one: sex is also a discourse that produces borders as it draws a line between “us” and “them.” For example\, on the one hand\, “brown women” deserve “our” protection; on the other\, “brown men” can threaten “our” women\, and thus justify closing borders\, as was the case after the Cologne attacks. \nThis conference will not isolate one aspect or another among these diverse issues; on the contrary\, it is intended to make them resonate together. This conference is part of the project on “Gender and Sexuality in Migration\,” and it is supported by the CNRS research center LEGS\, along with the MSH Paris-Nord and the Université Paris 8. \nOrganizers\nÉric Fassin (Paris 8 University\, LEGSManuela\nSalcedo (Défenseur des droits-CNRS\, LEGS) \nOrganizing Committee\nAnne-Cécile Caseau (Paris 8 University\, LEGS)\nSeba Cesaro (Paris 8 University\, LEGS)\nCaroline Ibos (Rennes 2 University\, LEGS)\nLucas Monteil (Paris 8 University\, LEGS) \ninformations pratiques\n13 juin (9h30 – 18h30) et 14 juin (9h30 – 13h30)\nAmphithéâtre\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Journée d'études\, Des banques culturelles en France
DESCRIPTION:Journée d’études sur le thème des “banques culturelles” organisée par l’association Maisons de la sagesse – Traduire \nLes « banques culturelles » d’Afrique de l’Ouest sont des structures liant activités muséales\, activités économiques et activités sociales dans un espace comprenant un musée\, un centre de micro-crédit et un centre de formation. Initialement créées au Mali pour lutter contre le pillage et le trafic illicite des biens culturels qui sévissaient dans certaines régions du pays\, les banques culturelles sont devenues de véritables structures de conservation et de promotion du patrimoine culturel\, adaptées au contexte africain\, et des centres d’aide à la création d’entreprises génératrices de revenus. \nCette alliance musée et instrument bancaire\, en prise avec la culture et la vie quotidienne des populations locales\, est riche d’interrogations et d’enseignements. Un tel modèle pourrait être une source d’inspiration pour répondre aux besoins de notre société face à la précarité rencontrée par les plus démunis\, les nouveaux arrivants\, et ses conséquences. Pour ces catégories les plus fragiles\, il existerait alors une alternative dynamique et constructive entre exclusion et prise en charge. \nEn regard avec l’expérience des banques culturelles d’Afrique de l’Ouest\, la journée  sera dédiée à l’étude des possibilités d’adaptation ou d’invention d’un modèle “à la française”. Cette journée s’adresse  principalement aux chercheurs\, aux responsables de collectivités locales ou territoriales\,  aux responsables d’associations\, aux représentants de l’économie sociale. \nprogramme\n9h15 – Accueil des participants\n9h30 – 10h30 – Présentation de la journée\nBarbara Cassin : Le cadre des Maisons de la sagesse-traduire\nAldiouma Yattara : Qu’est-ce qu’une banque culturelle ? \n10h45 – 12h – Un changement dans l’idée de banque\nTable ronde : Micro-crédit\, mécénat et banque culturelle : où loger la valeur ? \n12h – 12h30 – Questions\n14h – 15h30 – Un changement dans l’idée de musée\nTable ronde : La culture comme valeur économique : un objet\, un récit\, une performance ? Objets de prix et objets de valeur ? \n15h30 – 16h30 – Discussion\, synthèse de la journée et relevé de décision \ninformations pratiques\nLe nombre de places étant limité\, veuillez confirmer votre présence par mail à : \nmaisonsdelasagessetraduire@gmail.com \n14 juin 2019\nMSH Paris Nord\nde 9h15 à 17h \n>> télécharger le programme complet de la journée (pdf)
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