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SUMMARY:Exposition\, Tailleurs d'images\, exposition-actions #3
DESCRIPTION:Qu’est-ce qu’une exposition-actions ?\nUne installation entièrement organisée autour et pour les visiteurs / expérienceurs venus rencontrer des œuvres. L’exposition-action offre la possibilité d’explorer des alternatives aux formes traditionnelles de présentation des œuvres et de façons de les rencontrer. Tailleurs d’images propose\, au-delà du regard contemplatif habituellement sollicité\, d’autres opportunités\, formes d’activités pour entrer en relation avec les œuvres. Les œuvres pourront être activées de multiples façons par les visiteurs. L’important est le couple œuvre activations. \nLe collectif tailleurs d’images\nTailleurs d’images est un collectif fondé en 2017.\nIl réunit des artistes\, des chercheurs et des spécialistes des expositions qui réfléchissent ensemble à de nouvelles opportunités pour permettre au public de rencontrer l’art\, les artistes et les oeuvres. Des formes accessibles à chacun\, quelles que soient sa culture d’origine\, ses références et préférences. C’est ainsi qu’au long des journées de travail collectif nous avons conçu une forme nouvelle : l’exposition-action. \nC’est cette forme qui a vu le jour au 6b pour la seconde fois en octobre 2019 enrichie des acquis de sa première édition (septembre 2018). Enfin\, nous partagerons notre expérience et\, nous l’espérons nos succès\, à l’occasion d’un colloque international à la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord fin 2020 et de cette exposition. \n>> télécharger la présentation de l’exposition\, des oeuvres exposées et des artistes (pdf) \nActivations\nLes activations sont conçues comme des moments privilégiés pour visiter l’exposition autour d’une rencontre\, d’un échange afin d’apporter un éclairage sur une des oeuvres.\nElles sont ouvertes à tous\, sans réservation. \n– Première activation le lundi 3 février 2020 autour de l’oeuvre de William Gaye\nRencontre avec Florian Ebner\, conservateur\, musée national d’art moderne\, Centre Pompidou\, commissaire de l’exposition Calais. Témoigner de la Jungle\, Bruno Serralongue. Agence France-Presse. Les habitants. \nL’exposition Calais – Témoigner de la Jungle est une expérience et une approche comparative d’une réalité sociale et politique. Ce projet pose de nombreuses questions dont la première se résume d’emblée par le titre : comment la photographie témoigne-t-elle de la situation des réfugiés installés dans des camps aux abords de la ville de Calais\, dont l’un d’entre eux est surnommé avant son démantèlement en octobre 2016\, la « jungle » ? A travers trois approches\, celle de l’artiste documentaire Bruno Serralongue et sa série Calais (2006-2018) ; les clichés des photographes de l’Agence France Presse diffusés par les médias et enfin les témoignages des migrants eux-mêmes\, l’exposition rend compte et explore les différentes fonctions\, rôles et statuts de l’image.\nExposition gratuite jusqu’au 24 février à la galerie de photographies du Centre Pompidou\, Paris\nhttps://www.centrepompidou.fr/ \nRencontre avec Florian Ebner\, Arno Gisinger\, William Gaye\, Bruno Serralongue (sous réserve)\nRdv lundi 3 février à 17h à la MSH Paris Nord \n– ANNULATION— Seconde activation le vendredi 27 mars 2020 autour de l’installation de la maison mémoire de Julia Lopez et des sculptures de Pierre Rabardel dans le cadre de la semaine des arts de l’université Paris 8\n \n\nRencontre avec Elianne Beaufils\, enseignante chercheure à l’université Paris 8 en théâtre et les artistes.\n\n\nLa rencontre du vendredi 27 mars à 16h30 à l’accueil de la MSH Paris Nord est annulée suite aux directives nationales : COVID-19\, le bâtiment de la MSH Paris Nord est fermé. En conséquence\, toutes les manifestations prévues sont annulées. \n– ANNULATION— Troisième activation le mardi 28 avril 2020 autour de l’installation de la maison mémoire de Julia Lopez \n\nRencontre avec Gilles Tiberghien\, philosophe français\, maître de conférences à l’université Paris I et auteur de l’ouvrage De la nécessité des cabanes\, et Emmanuelle Lallement\, professeure d’anthropologie à l’université Paris 8 et coordinatrice de l’axe “Penser la ville contemporaine” à la MSH Paris Nord.\nInstallation vidéo de Laura Ben Hayoun\, À la palme et à l’empan\nDans son travail Laura Ben Hayoun questionne les frontières\, la migration et les territoires imaginaires. Dans cette vidéo\, elle retrace la création d’une cabane dans les arbres du foyer Jean Escudié avec les jeunes français et étrangers qui y sont hébergés.\n\nLa rencontre du mardi 28 avril à 17h dans l’auditorium de la MSH Paris Nord est annulée (COVID-19)\n \n>> évènement Facebook à partager\nhttps://www.facebook.com/events/647610852679589/ \n– ANNULATION— Quatrième activation le mercredi 20 mai 2020 autour de l’oeuvre Photo topo graphie de Arno Gisinger lors de La DéMo\, le festival hors les murs du conservatoire de St-Denis.\nUn goûter sera offert pour l’occasion. \n>> voir la présentation du festival La DéMo\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/la-demo-2020/ \nLa rencontre du mercredi 20 mai à 16h30 dans la salle panoramique de la MSH Paris Nord (4e étage) est annulée (COVID-19) \nLes artistes\nRaphaële Bertho (4e étage)\nTailleuse d’images\, sismographes et habitante de l’entrelieux\, Raphaële Bertho est maîtresse de conférences en arts à l’université de Tours. Son travail de recherche scientifique porte sur sur les enjeux esthétiques et politiques de la représentation du territoire contemporain. Elle a été cocommissaire des expositions Dans l’atelier de la Mission de la DATAR (Rencontres photographiques d’Arles\, 2017) et Paysages français\, Une aventure photographique 1984-2017 (BnF\, 2017-2018).\nSa série de photographie « Postures à l’oeuvre » est à l’origine d’une réflexion sur les espaces muséaux et leur inscription sur le corps même des spectateurs\, avec la publication en 2014 d’un article dans la revue Société & Représentations\, « Le miroir photographique. Réflexions visuelles sur la posture spectatorielle ». \nWilliam Gaye\nWilliam Gaye est né en 1982 en région parisienne. Suite à des études à l’ENS de Chimie et de Physique de Bordeaux\, il décide de suivre une formation en photographie à l’ENS Louis Lumière dont il sors diplômé en 2008. Ses études scientifiques lui ont donné la possibilité de manier des outils de mesure et de compréhension du non-visible pour tenter d’en deviner sa structure. Porté par des questions anthropologiques sur la relation de l’homme à son image\, à son environnement\, attentif aux questions liées à la définition d’un territoire et de ses limites\, de l’espace public et des situations de mises à la marge\, il continue aujourd’hui\, par le biais de la photographie\, à s’interroger sur ce que les images peuvent rendre visible ou non ainsi que sur la construction de formes qui permettent de porter la réflexion au-delà de ce qui est signifié.\nhttp://williamgaye.com/ \nArno Gisinger (4e étage)\nArno Gisinger mène des recherches sur les questions liées à l’écriture de l’histoire et la théorisation des pratiques contemporaines de l’image photographique. Sa pratique met à l’épreuve la représentation du passé et interroge le statut des images. Dans une démarche transversale il collabore régulièrement avec des chercheurs et chercheuses d’autres disciplines\, créant ainsi un dialogue entre art et sciences humaines et sociales (histoire\, archéologie\, histoire de l’art). Ses travaux sont marqués par une réflexion sur la monstration des images dans l’espace et leurs dimensions architecturales\, institutionnelles et politiques.\nArno Gisinger est né en 1964 en Autriche et vit à Paris. Il est enseignant-chercheur MCF à l’université Paris 8 Vincennes Saint-Denis\, rattaché au laboratoire de recherche EPHA : https://epha.univ-paris8.fr/spip.php?article1228 \nJulia Lopez\nJulia Maria López\, Actuellement résidente au « (Le) 6B »\, lieu de diffusion et création artistique contemporaine à Saint-Denis. Elle partage également son univers de recherche à travers des processus collaboratifs. Marquée par la condition nomade du monde contemporain\, Julia Maria López s’interroge sur la notion d’ouverture à la fois géographique et intime\, où le dehors résonne au-dedans\, retour à soi dans une redécouverte permanente.\nEn plaçant le corps et la couleur au centre de sa pratique\, elle explore le potentiel plastique du tissu\, sa flexibilité\, sa malléabilité\, ses capacités métaphoriques dans des jeux sensoriels et perceptifs. Son travail s’ouvre à des projets urbains à dimension participative\, en tenant compte du contexte territorial et social\, où elle tisse et retisse des liens avec les habitants. Corps projetés\, corps qui participent\, parcours sur la toile\, et parcours dans l’espace urbain\, autant de matérialisations d’ouvertures.\nhttps://artandfield.org/ \nSerge Lhermitte\nLes installations photographiques de Serge Lhermitte analysent et interprètent les mutations sociales contemporaines\, celles qui influent sur l’élaboration de nos subjectivités\, sur la construction de nos comportements et de notre être au monde.  L’artiste pose un regard aigu sur l’actualité économique et sociale\, et chaque nouveau corpus est précédé de rigoureuses recherches telles que les dévoilent les écrits dont il accompagne fréquemment ses œuvres. Il élabore ensuite des « dispositif d’images » ou « objets prétextes à images »\, pour reprendre ses propres mots\, dont chaque élément\, matériau\, cadrage et mode de monstration relève d’un choix minutieux à même de traduire ses constats sociologiques et visuels. L’esthétique hybride de Serge Lhermitte laisse envisager de nouvelles représentations collectives du travail en articulant deux dimensions apparemment antinomiques\, un réalisme sociologique et une liberté de (ré)interprétation artistique ne s’interdisant ni fiction\, ni poésie\, ni symbolisme.\nNé en 1970\, Serge Lhermitte vit et travaille à Lyon et à Clermont-Ferrand.\nhttp://www.sergelhermitte.fr \nPierre Rabardel\nPierre Rabardel construit des situations et des « oeuvres » dans lesquels chacun peut\, à la lumière de ses propres expériences\, se projeter pour en interpréter\, imaginer\, l’histoire passée et à venir. Sa démarche est centrée sur les relations entre l’art et la vie\, l’art dans la vie\, l’anima dans l’art. Elle cherche à interroger le retard pris par la question de l’usage de l’art\, des oeuvres et de la position des artistes et du public dans le monde occidental par rapport à d’autres cultures\, notamment par rapport aux cultures animistes.\nhttps://www.rabardel.fr/ \nActivations soirées : Laura Ben Hayoun\nLaura Ben Hayoun est née en 1984\, elle vit et travaille à Paris. Après des études en anthropologie visuelle\, elle obtient un master en réalisation documentaire\, puis poursuit en master de photographie et art contemporain à l’université Paris 8. Elle travaille sur l’errance et la frontière. La photographie devient un espace de violence domestiquée où elle prend pied. Son travail mêle photographie\, vidéo\, textiles\, dessins\, installation. Elle a réalisé des expositions collectives et personnelles à Londres\, Paris\, Nice et La Corogne. \npartenaires\n_MSH Paris Nord\n_Le 6b\n_Eur ArTeC\n_Université Paris 8 \ninformations pratiques\nexposition du 17 décembre 2019 au 20 mai 2020 (prolongation)\nlun > vend / 8h30 > 18h30\nhall d’accueil et salle panoramique au 4e étage\nvernissage au lundi 20 janvier 2020 à 17h\ngratuit\, entrée libre\nà la MSH Paris Nord \névènement à partager https://www.facebook.com/events/2934474563231849/ \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/exposition-tailleurs-dimages/
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SUMMARY:Journée d'étude\, L’activisme artistique en Inde
DESCRIPTION:Journée d’étude\nL’activisme artistique en Inde\, histoire\, pratique\, paradigme et circulations\nATTENTION\, journée reportée en raison de la situation sanitaire COVID-19 \nSans être clairement défini\, « L’activisme en arts » est une appellation fréquemment utilisée\, depuis les années 1990\, pour évoquer une part importante de la production de l’art contemporain à travers le monde. « L’activisme en arts » regroupe des actions artistiques liées à des questions sociales et politiques et renoue avec des pratiques contestataires\, en résistance à l’hégémonie quasi planétaire de l’idéologie propre au capitalisme dit néolibéral. \nLa question centrale que pose l’activisme artistique pourrait être énoncée de la sorte : Comment évaluer la capacité des champs artistiques (arts plastiques\, littérature\, performance\, théâtre\, danse\, vidéos\, etc.) à fonctionner « en écho » à la protestation sociale et politique ? \nVouloir mesurer cette capacité (voire son efficacité) est une entreprise difficile\, tant les objectifs et les finalités artistiques et idéologiques des activismes paraissent variés. En témoigne l’extrême diversité des appellations qui désignent\, dans le monde\, l’activisme en arts : art sociétal\, art engagé\, art communautaire\, art dialogique\, art d’intervention\, art participatif\, art relationnel\, art collectif\, art contextuel\, artivisme. \nLa scène artistique indienne ne fait pas exception et un certain nombre d’artistes et de collectifs d’artistes se disent activistes (Vivan Sundaram\, Navjot Altaf\, Tejal Shah\, Shilpa Gupta\, Pushpamala N.\, Anita Dube\, Open Circle\, Raqs Media Collective\, Sahmat\, Vijay Tendulkar\, Badal Sircar\, Habib Tanvir\, Namdeo Dhasal\, etc.). Ils contribuent ainsi à la dimension globale et locale du phénomène de l’activisme artistique. \nEn Inde\, l’ouverture de l’économie (1991) et la montée au pouvoir de la droite nationaliste hindoue ont eu pour effet de remettre en cause profondément les principes de la voie indienne édictés par les pères de l’indépendance en 1947 (démocratie laïciste\, modèle de croissance égocentrique organisé autour d’un large public secteur et non-alignement). Le contexte politique actuel de l’Inde (nationalisme religieux\, stigmatisation des minorités\, remise en cause de la laïcité\, conception ethnique de la nation indienne\, pomme de discorde autour du Cachemire\, violence des conflits intercommunautaires\, etc.) ainsi que son contexte culturel et artistique (avènement de l’Inde sur la scène artistique internationale\, développement du marché de l’art et de l’économie culturelle\, passage de la classe moyenne à la consommation de masse\, remise en cause de la liberté d’expression\, etc.) font de l’Union indienne un laboratoire spécifique pour le développement contemporain des interrelations entre pratiques artistiques et engagement social et politique. \nL’équipe organisatrice de cette journée d’étude entend réunir des chercheurs de tous horizons pour réfléchir ensemble sur les différentes formes et conceptions de l’activisme artistique en Inde\, depuis les années 1990 – approche des croisements\, des transferts\, des intersections entre art et politique\, au travail au sein de l’art indien « activiste »\, tant dans leur dimension globale que dans leur spécificité locale. \nConference Day: Artistic Activism in India (History\, Practice\, Paradigm and Circulation)\n“Arts Activism” is an expression often used since the 1990s in reference to a significant part of the production of contemporary art throughout the world\, without any clear definition. “Artivism” encompasses artistic actions\, which tackle social and political issues\, reviving agitational practises defined in resistance to the planetary ideological hegemony they refer to as neoliberalism.\nThe central question posed by artistic activism could be stated in this way: How can we evaluate the capacity of art (visual arts\, performing arts\, literature\, theatre\, dance\, video art\, cinema\, etc.) to function as social and political protest?\nThe possibility of measuring this capacity (let alone its effectiveness) is a difficult task. Because the artistic and ideological aims of activism are varied. This is made evident in the extreme diversity of appellations which\, across the world designate activism in the arts: Socially Engaged Art\, Committed Art\, Community Art\, Dialogic Art\, Interventionist Art\, participatory Art\, Relational Art (art relationnel) Collective Art\, Contextual Art (art contextuel)\, Artivism (artivisme)\, etc.\nThe Indian art scene is no exception and a number of artists and artists’ collectives claim to be activists (Vivan Sundaram\, Navjot Altaf\, Tejal Shah\, Shilpa Gupta\, Pushpamala N.\, Anita Dube\, Open Circle\, Raqs Media Collective\, Sahmat\, Vijay Tendulkar\, Badal Sircar\, Habib Tanvir\, Namdeo Dhasal\, etc.). They thus contribute to the global and local dimension of the phenomenon of arts activism.\nSince the launch of the New Economic Policy in 1991\, the Indian Union has undergone profound changes in all areas of activity (economic\, social\, cultural\, artistic). The opening of the economy and the rise to power of the Hindu nationalist right have had the effect of deeply questioning the principles of the Indian way enacted by the fathers of independence in 1947 (secularist democracy\, growth model self-centred organized around a large public sector and non-alignment).\nThe current political context of India (religious nationalism\, stigmatization of minorities\, questioning of secularism\, ethnic conception of the Indian nation\, bone of contention around Kashmir\, violence of intercommunity conflicts\, etc.) as well as its cultural and artistic context (advent of India on the international art scene\, development of the art market and cultural economy\, shift of the middle class into mass consumption\, questioning of freedom of expression etc.) make the Indian Union a specific laboratory for the contemporary development of interrelationships between artistic practices and social and political commitment.\nThe organizing team of this Conference Day intends to bring together researchers from all horizons to reflect together on the various forms and conceptions of artistic activism in India\, since the 1990s – approaching crossings\, transfers\, intersections between art and politics\, at work within Indian artistic activism\, both in their global dimension and in their local specificity. \nProgramme provisoire\nIntroduction : Nicolas Bautès\, Christine Ithurbide\, Nicolas Nercam\nAnupam Roy (artiste activiste) \nI – Arts Activism / History / Modernity\nSanjuka Sunderason (Area Studies\, Universiteit Leiden)\nChristine Ithurbide (LabEX ICCA-CEIAS – EHESS-CNRS) \nII – Arts Activism / Gendrer / Feminism\nTiziana Leucci (CEIAS – EHESS-CNRS)\nNicolas Nercam (ADS-MICA-CEIAS – EHESS-CNRS) \nIII – Arts Activism / Interrelation urban-rural\nYashadatta Alone (J. Nehru University\, New Delhi)\nRaphael Rousseleau (UNIL – CEIAS-EHESS-CNRS\, Lausanne University)\nNicolas Jaoul (IRIS – CEIAS-EHESS-CNRS)\nNicolas Bautès (IFP – CEIAS-EHESS-CNRS) \nIV – Arts Activism / Secularism / Freedom of expression\nMalika Maheshwari (Political Science\, Ashoka University\, New Delhi)\nStéphane Dorin (CSE – CEIAS-EHESS-CNRS)\nKasha Vande (ingénieure d’étude-CEIAS-EHESS-CNRS) \norganisation\nADS-MICA- Université Bordeaux Montaigne\nCEIAS-EHESS-CNRS\nInstitut Français de Pondichéry\nLabEX ICCA \nComité scientifique\nYashadatta Alone JNU\, School of Arts & Aesthetics\, New Delhi\nNicolas Bautès IFP-CEIAS (EHESS-CNRS)\nChristine Ithurbide LabEX ICCA-CEIAS (EHESS-CNRS)\nMalvika Maheshwari Ashoka University\, Political Science\, New Delhi\nNicolas Nercam ADS-MICA-CEIAS (EHESS-CNRS) \nComité d’organisation\nNicolas Bautès (CEIAS-EHESS-CNRS)\nNicolas Nercam (ADS-MICA-CEIAS)\nChristine Ithurbide LabEX ICCA-CEIAS (EHESS-CNRS) \nADS-MICA- Université Bordeaux Montaigne\nCEIAS-EHESS-CNRS\nInstitut Français de Pondichéry\nLabEX ICCA \ninformations pratiques\nlundi 11 mai 2020 REPORTÉ\nnouvelle date prochainement\nà la MSH Paris Nord \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire\, Histoire(s) de la visibilité selon Harun Farocki\, 12 mai 2020
DESCRIPTION:On abordera dans ce séminaire le travail du cinéaste\, artiste et essayiste Harun Farocki (1944-2014). \nArpenteur infatigable des diverses strates de visibilité de nos sociétés\, il a cherché aussi bien à nous dévoiler l’envers du visible ordinaire qu’à débusquer un visible opératoire qui innerve la réalité sociale en étant invisible pour tout un chacun. Il s’est intéressé aux images qui prennent la mesure du monde\, celles du domaine de la technique\, celles qui produisent comme celles qui détruisent (les techniques de production\, les techniques militaires). \nUne recherche qui se déploie dans l’horizon de la pensée de Marx\, d’Adorno\, de Heidegger et de Foucault. Artisan d’une archéologie (Bellour\, Blümlinger) de notre présent visuel\, Farocki a également patiemment sondé les institutions pour y découvrir les «images opératoires» qui les font fonctionner et qui pilotent le comportement des individus ; on rencontre alors Foucault et ce qu’en dit Deleuze à propos des «sociétés de contrôle». Grâce à ses fouilles\, Farocki recueille les images produites par le monde d’aujourd’hui : photographies\, images d’archives\, images de synthèse\, vidéosurveillance\, imagerie militaire\, cinéma et jeux vidéo\, etc. Il explore ainsi divers milieux sociaux\, l’usine\, la prison\, la communication\, le marketing\, la finance\, mais aussi le sport et l’architecture… En tissant les unes avec les autres ces images provenant de sources hétérogènes\, c’est une lecture critique de l’histoire du siècle dernier et du début du XXIe que nous offre l’œuvre. Une histoire des événements\, leur médiatisation et le rôle des images opératoires (guerre du Vietnam\, Seconde Guerre mondiale\, Révolution roumaine\, chute du Mur de Berlin\, guerre du Golfe\, etc.)\, une histoire industrielle et technique\, aussi bien l’histoire du travail que l’histoire militaire\, et bien sûr une histoire des images\, celles des médias\, les images de l’art\, les images photographiques et cinématographiques\, ainsi que ces toutes nouvelles images de synthèse détachées du regard humain (que «voit» une machine ?). \nDate et lieu\n12 mai 2020\nAmphithéâtre de la MSH Paris Nord\, de 18h à 20h \nProchaine séance\n17 juin 2020\nAmphithéâtre de la MSH Paris Nord\, de 18h à 20h \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Conférence\, FAUST
DESCRIPTION:Conférence international FAUST IFC-20\nAttention\, conférence reportée les 1er et 2 décembre 2020\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/conference-faust/\n \nLa deuxième Conférence Internationale Faust (IFC-20) se déroulera à la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord (Saint-Denis\, France). Initialement prévue les 14 et 15 mai 2020\, elle se tiendra les 1 et 2 décembre 2020. \nElle rassemblera des chercheurs\, développeurs\, musiciens\, artistes numériques utilisant le langage de programmation Faust pour présenter leurs travaux actuels\, leurs créations et projets\, et discuter des orientations futures à donner au langage et sa communauté. \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire "Corps" et sciences sociales 15 mai 2020
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2019 / 2020\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. Ce séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nSéance 8 du 15 mai 2020\nPoils\nMarie-France Auzépy et Joël Cornette\, Histoire du poil\, Paris\, Belin\, 2011\, 346 p.\nChristian Bromberger\, Les sens du poil : une anthropologie de la pilosité\, Paris : Creaphis éditions\, 2015\, 160 p.\nLecteurs : Anne Saris / Maëlys Bar \nSéance à venir\n5 juin 2020\n9. Masculinités / féminités\nChristine Bard\, Frédérique Le Nan (dir.)\, Dire le genre. Avec les mots\, avec le corps\, Paris\, CNRS éditions\, 2019\, 304 p.\nAnne Marie Sohn\, La fabrique des garçons. L’éducation des garçons de 1820 à aujourd’hui\, Paris\, Textuel\, 2015\, 160 p.\nLecteurs : Saskia Meroueh / Abigail Bourguignon \nInformations pratiques\nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite\nSéances 1 à 5 : université Paris II\n12 place du Panthéon\, 75005 (M° : Luxembourg\, Maubert-Mutualité ou Cardinal Lemoine)\nsalle des actes du Panthéon (aile Cujas\, escalier J\,3e étage)\nSignalez à l’entrée que vous venez pour le séminaire Corps et sciences sociales\, et prévoyez une carte d’identité\nSéances 6 à 9 : CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017 (M° : Brochant ou Guy Moquet) \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi (directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS)\nGéraldine Aïdan (chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon –Assas)\nLaurence Brunet (chercheuse associée\, centre “Droit\, sciences et techniques”\, CNRS/Paris I)\n(en collaboration avec Anne-Lise Dall’Agnola\, doctorante\, CSU/ Paris 8)\nannelise.dallagnola@gmail.com \nPartenaires\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nFondation MSH\nCresppa\nCERSA
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