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SUMMARY:Habiter la transition\, (Im)mobilisations populaires des quartiers face aux transitions (visio)
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable en partenariat avec le REHAL propose une nouvelle journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION sur \n(Im)mobilisations populaires des quartiers face aux transitions\nséance organisée par Sophie Némoz et François Valegeas\navec : Catherine Larrère\, Flaminia Paddeu\, Ségolène Darly\, Kaduna-Eve Demailly\, Khedidja Mamou\, Léa Billen\nséance 21 \nLes rapports qu’entretiennent les problèmes sociaux et environnementaux suscitent « une diversité des formes d’engagement et des mouvements socio-écologistes ». Si leur questionnement a été repris de façon plus récente et explicite vis-à-vis de la notion de « transition »\, l’hétérogénéité des ancrages de ces dynamiques invite à renouveler les approches de leurs territorialisations sociales et spatiales. L’attention sera portée dans cette séance\, sur une série de distensions dans les rapports à la « transition »\, entre les dimensions populaires et les échelles situées des quartiers. En commençant par celles des milieux qui éprouvent ces qualifications et leur polysémie\, leur mise en discussion vise précisément à scruter plutôt qu’à préjuger des manières de dire\, de faire ou de se départir des idées de transitions écologiques.\nL’un des constats qui instille cette séance est qu’elles prêtent à des interprétations segmentées\, voire antinomiques dans les politiques publiques\, notamment entre des mesures urbaines qui s’adressent aux quartiers populaires et celles en charge de l’écologie dont les injonctions descendantes ne vont pas sans présomptions de désintérêt ou d’inaction environnementale. Ainsi\, les transitions en questions réactualisent des débats déjà anciens comme elles rendent pressantes d’étayer d’autres croisements possibles.\nLe premier que cette journée mettra en dialogue examine les tensions entre inégalités et injustices socio-environnementales. « Les inégalités écologiques et la polarisation de leur répartition devraient avoir pour conséquences que les groupes sociaux ou les nations les plus défavorisés aient particulièrement à cœur de résoudre les problèmes environnementaux et s’engagent activement dans cette voix ». Si la superposition des dominations entre les êtres humains aux relations asymétriques avec la nature est l’objet d’approches critiques\, certaines ont pu être ainsi théorisées autour de la formulation d’une « écologie sociale »dès les années 1960 aux Etats-Unis\, ou suscité localement des soulèvements contestataires au cours des années 1980. Ce mouvement de protestations au nom de la « justice environnementale » connaît aujourd’hui des effets de capillarités internationales. Sa diversité culturelle sera ici approfondie moins en termes de « réception » qu’à partir d’analyses circonstanciées\, à même de réinterroger « la culture du pauvre » en cherchant à comprendre dans quelles mesures « le style de vie des classes populaires » et les inégalités associées deviennent sentiments d’injustice à l’égard de l’environnement.\nLe deuxième questionnement abordera la pluralité des rapports à la « transition ». Ainsi\, d’autres interrelations ne nous semblent pas à négliger mais appellent aussi que l’on s’intéresse aux processus de transition écologique dans une perspective non restrictive à la divulgation des dominations et aux conflits « écologico-distributifs ». Tandis que ces derniers ont été attribués à l’existence d’un « environnementalisme populaire »\, il est principalement défini comme une lutte pour l’accès à des « biens » biophysiques ou contre leurs dégradations nocives. Il y a là l’affirmation d’un courant spécifique de l’écologie dont l’examen s’est encore peu attaché aux expériences de transition. Comment les habitant.e.s des quartiers populaires les éprouvent-elles ? Quels rapports pratiques et sensibles à la « transition » ? Est-ce que les habitant.e.s s’emparent de cette question ? De quelle manière(s) se l’approprient-ils ou s’en détournent ? Ces questions sur les singularités des rapports socio-environnementaux méritent d’être enrichies en précisant les observations et en clarifiant les débats qu’elles aiguisent\, voire en empruntant de nouvelles voies pour les aborder autrement.\nEnfin\, les contributions à cette journée s’intéresseront plus précisément aux modalités collectives dans leur diversité. Celles-ci seront restituées sous les différents registres qu’elles emploient entre mouvement et inertie face aux transitions. Le spectre est résolument exploratoire plutôt que borné par les mobilisations organisées ou les résistances plus ordinaires. Quels projets\, quelles alternatives ou expérimentations rassemblent ? Qui les porte ? Avec quelle(s) cause(s) ? Selon quel(s) clivage(s) ? En quoi la question des transitions est-elle ressaisie\, délaissée\, affrontée ou confisquée ? Repenser ainsi les cadrages politiques\, sociaux et scientifiques des quartiers populaires c’est ne pas en rester aux constats d’une déconnexion historique entre mobilisations écologiques et ouvrières comme d’une disjonction avec les villes ou les quartiers dits « en transition ». Si ces rapports peuvent être discutés\, ils ne seront pas tenus pour seuls ressorts. \nVous pouvez consulter une sélection des meilleures séances et des meilleures interventions de l’atelier « Habiter la transition » (enregistrement ou streaming) ainsi que des propositions de lecture accessibles en ligne\, sur le site :\nhttps://www.reseaucritiquesdeveloppementdurable.fr/le-monde-change/ \nProgramme\nIntroduction de Sophie Némoz et de François Valegeas \n10h – 12h30 \n\nCatherine Larrère\nComment accorder l’environnemental et le social ?\nFlaminia Paddeu\, Ségolène Darly et Kaduna-Eve Demailly\nL’agriculture urbaine dans les quartiers populaires : entre production alimentaire et écologie sociale\n\n\nÉchanges croisés \n14h – 16h30 \n\nKhedidja Mamou\nEntre urbain et humain : quel rapport aux transitions dans les projets de rénovation urbaine ?\n\nLéa Billen\nUne écologie qui ne dit pas son nom : l’écologisation entre accompagnement et injonction. Cuisine\, récup’ et faire soi-même à Saint-Denis et Vaulx-en-Velin\n\nDiscussion et mots de conclusion \ninformations pratiques\n18 mai 2020 de 10h à 16h30\nséance en distanciel \nEntrée libre sur inscription : reseau.acdd@cnrs.fr (merci de mentionner la séance d’atelier concernée) \n>> consulter le site du réseau ACDD
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SUMMARY:Atelier\, Laboratoires théâtraux en dystopie (visio)
DESCRIPTION:Laboratoires théâtraux en dystopie : autour de 1984 de Georges Orwell et du Trust D.E. Histoire de la mort de l’Europe d’Ilya Ehrenbourg. \nJeudi 1er avril 2021\nCet atelier\, prévu de longue date\, s’est retrouvé bousculé par la situation de nos pratiques artistiques singulièrement pour les arts vivants. Il souhaiterait la percuter à son tour. « Distanciel »\, « présentiel »\, « hybride »\, ces termes « novlangue » sont devenus des éléments du travail de l’atelier. Le monde de 1984 fait d’isolement\, de rêverie\, de contraintes\, de « télécrans » paraît résonner\, malgré la distance qui nous sépare de l’univers totalitaire décrit dans ce roman qui tient aussi du traité politique. \nReste justement l’humanité\, fût-elle en péril\, la conscience (ou voix) intérieure de Winston Smith\, ses origines\, sa famille\, ses désirs\, ses aspirations\, sa créativité. Reste son amour qui se déploie envers Julia\, plus jeune que lui\, collègue au Ministère de la Vérité\, avec le quotidien de son travail de falsification qu’il apprécie avant de se confronter à un plus grand « Amour » qui se profile dans le Ministère du même nom par la rencontre avec O’Brien\, membre du Parti intérieur\, peut-être complice en révolte intérieure et extérieure. La conspiration (la « Fraternité ») existerait-elle ? L’amitié est-elle possible dans Océania où n’importe qui – collègues\, amis\, époux\, parents\, enfants – peut vous dénoncer ? Peut-on faire un acte artistique\, même clandestin\, comme tenir un journal\, écrire\, penser\, parler politique ? Est-il possible d’y aimer autre chose et quelqu’un d’autre que la figure omniprésente du Grand Frère-dictateur (Big Brother) ? Histoire du parti et histoire de vie se confrontent. L’approche théâtrale traduit au présent\, quelles qu’en soient les conditions\, l’univers romanesque. \nCet atelier est une première pierre d’un projet soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord et l’université Paris8 intitulé “Laboratoires théâtraux en dystopie” centré sur l’adaptation scénique de 2 romans dystopiques : 1984 de G. Orwell et Le Trust D.E. Histoire de la mort de l’Europe  d’I. Ehrenbourg. \n>> télécharger le programme du 1er avril 2021 (pdf) \nMercredi 19 mai 2021\nà la MSH Paris Nord\, salle 414\nde 13h à 17h Atelier 1984\nanimé par Philippe Cotten et Stéphane Poliakov \nJeudi 20 mai 2021\nMSH Paris Nord\, salle 414 et auditorium\nde 14h à 18h Atelier 1984\nanimé par Hugues Badet\, Philippe Cotten\, et Stéphane Poliakov \nVendredi 21 mai 2021\nLien zoom : https://zoom.us/j/97399169427?pwd=akZTNEtrT1djRVdTSktIdGttWWo3Zz09\nID de réunion : 973 9916 9427\nCode secret : 952518 \nde 14h à 15h30\nTable-ronde 1. Dispositifs dystopiques : de G. Orwell à la réalité du “distanciel” \nParticipant.e.s\nAgnès Adam\, comédienne\, metteur en scène\, professeure d’art dramatique Conservatoire du VIIIe arr.\, Paris (sous réserve)\nHugues Badet\, metteur en scène\, professeur d’art dramatique Conservatoire du Centre\, Paris\nBruno Boulzaguet\, comédien\, metteur en scène\, responsable Jeune Troupe de l’Atalante\, Paris\nPhilippe Cotten\, comédien\, metteur en scène\, professeur d’art dramatique Jeune Troupe de l’Atalante\nGeorges Gagneré\, metteur en scène\, maître de conférences Université Paris 8\nRaphaëlle Doyon\, maîtresse de conférences\, Université Paris 8 (sous réserve)\nModérateur : Stéphane Poliakov\, metteur en scène\, maître de conférences Université Paris 8 \n15h30-16h : Pause \nde 16h à 17h30\nTable-ronde 2. Apocalypses et anti-utopies. De la littérature à la mise en scène : autour d’Ehrenbourg et du Trust D.E.  \nParticipant.e.s\nBéatrice Picon-Vallin\, Directrice de recherche\, laboratoire Thalim\, CNRS\nCécile Vaissié\, Professeure en études russes et soviétiques à l’Université de Rennes\nLeonid Heller\, Professeur honoraire de langue et littérature russe à l’Université de Lausanne\nStéphane Poliakov\, maître de conférences\, Université Paris 8 \n>> télécharger le programme des 19\, 20 et 21 mai 2021 (pdf) \ndates\n1er avril 2021\, dans le cadre de la 6e édition de la Semaine des arts de l’université Paris 8\n19\, 20 et 21 mai 2021 à la MSH Paris Nord et en visio-diffusion \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:REPORT - Colloque\, Approches pour l’histoire de la langue berbère - suite (visio)
DESCRIPTION:Approches pour l’histoire de la langue berbère : mise en perspective d’une langue à travers les âges\nAttention : nouvelles dates\, en raison de la situation sanitaire le colloques est reporté les 16 -18 septembre 2021. \nLe berbère\, une langue vivante pratiquée partout dans le nord de l’Afrique\, a fait l’objet de travaux linguistiques significatifs. Cependant comparativement aux études portant sur la langue actuelle\, les états anciens de la langue en ont beaucoup moins bénéficié\, pas plus qu’on n’ait tenté d’une manière approfondie une approche historique globale de la langue. Dans le but de rétablir un équilibre et de pallier une lacune\, nous proposons courant 2020 et 2021 d’organiser deux rencontres scientifiques internationales réunissant des chercheurs de plusieurs spécialités : linguistique historique\, humanités classiques et médiévales\, histoire\, archéologie\, anthropologie\, génétique des populations. \nLe colloque de cette année (décembre 2020) aura lieu en région parisienne. Celui de l’année prochaine dans une université ou un centre de recherche établi à l’étranger. Ce qui permettra de faire un état des lieux des ressources disponibles\, de fixer des priorités sur l’analyse des sources documentaires ainsi que la linguistique historique\, tout en créant des conditions de débats fructueux entre chercheurs. Nous l’espérons\, ce sera avec cette alliance des archéologues\, des généticiens des populations\, des philologues\, des anthropologues\, des historiens et des linguistes (descriptivistes\, comparatistes\, etc.) que nous pourrons atteindre certains des objectifs fixés. \nRappelons qu’il y n’y a pas si longtemps\, où rares les chercheurs berbèrisants\, qui pouvaient s’investir à plein temps dans la thématique de l’histoire de la langue berbère\, quelle qu’elle en soit l’approche. Aujourd’hui\, ce qui est nouveau est que ce thème particulier commence à avoir un regain d’intérêt. Par exemple\, l’on constate qu’année après année\, certains historiens\, antiquisants et médiévistes\, viennent jeter quelque lueur dans la compréhension de certains phénomènes\, comme la latinisation et le christianisme dans l’Antiquité et\, au Moyen Âge\, les questions d’islamisation et d’arabisation des régions d’Afrique du Nord\, surtout là où les sources font défaut ou quand les documents disponibles posent un problème d’interprétation. D’autres investigations de ces dernières années\, qui portent sur les sources médiévales de langue arabe\, ont permis de documenter un peu plus des pans de l’histoire du berbère. \nPour revenir à notre propos initial\, l’une des problématiques\, qui est posée\, se situe au-delà de la question de l’origine des langues. Il y a lieu plutôt de voir comment la langue berbère (et ses variétés) dans le nord-ouest africain (Maghreb et Sahara) a pu se maintenir et se pérenniser pendant des siècles\, voire des millénaires. Cette langue fut attestée probablement dans la haute Antiquité\, depuis le Nouvel Empire égyptien\, pratiquée par des populations venues de l’ouest du Nil\, qui finirent par s’installer dans la vallée en Égypte – un ensemble que les égyptologues désignent traditionnellement comme les « Libyens ». D’autres témoignages qui sont venus après\, allant des documents grecs\, puniques\, néo-puniques\, latins\, hébraïques\, jusqu’aux écrits de langue arabe\, sont vecteurs de nombreuses données. Depuis le XIXe siècle\, la découverte par des scientifiques de documents dus à des Berbères eux-mêmes\, nous restitue des textes originaux\, berbères ou arabo-berbères\, de plusieurs époques. \nAutant de sources qui vont nous renseigner aisément sur des états de la langue\, dont les textes sont issus de plusieurs types de supports : énoncés épigraphiques\, œuvres des humanités classiques\, textes originaux nord-africains pourvoyeurs de la langue berbère à travers des manuscrits. Il est évident que lorsque l’on travaille sur une langue ancienne et quand on cherche à rendre compte de l’évolution d’un phénomène linguistique on doit avoir à sa disposition des énoncés attestés. C’est dire que la question des corpus et des textes revêt ici toute son importance. \nPour approfondir l’aspect historique de la langue\non peut envisager trois types d’approche\, simultanément ou de manière indépendante : \n(1) L’exploitation de sources pourvoyeuses de témoignages sociolinguistiques et de données directes sur la langue (et ses variétés)\, qu’il s’agisse d’onomastique\, toponymes et anthroponymes\, de vocables ordinaires\, de phrases\, voire de textes plus ou moins longs. L’on pourra convoquer à cet égard l’épigraphie\, la littérature historico-géographique (grecque\, latine\, arabe\, …) ancienne et moins ancienne\, sans oublier des textes écrits directement en berbère et produits depuis le Moyen Âge par des rédacteurs natifs. \n(2) La méthode génétique ou typologique\, mais aussi la linguistique historique\, notamment la méthode comparative et la reconstruction interne\, qui permettent de déceler certains aspects d’une langue ancienne à partir des langues et des parlers qui en descendent. La combinaison de ces méthodes avec l’étude du contact linguistique permet d’identifier les traces qu’a laissées une telle langue chez ses voisins\, et d’analyser le contexte culturel dans lequel des vocables ont été empruntés\, suivant le modèle Wörter und Sachen. \n(3) La mise à profit de sciences auxiliaires\, comme l’archéologie\, l’anthropologie et la génétique des populations. \nAutant cette approche constitue un des biais ou des méthodes indirectes\, autant les deux premières sont au cœur même de la problématique dans la mesure où elles touchent directement aux données du langage. Tous ces points on va les retrouver dans les axes qui vont suivre. Les acteurs du monde de l’enseignement supérieur et de la recherche sont invités à faire des propositions parmi ces onze axes de recherche : \n\nLes anciens Libyens et leur langue à travers les documents égyptiens : textes monumentaux\, inscriptions privées\, papyrus.\nLe libyque de l’Antiquité classique à travers diverses sources : humanités gréco-latines\, épigraphie libyco-berbère\, punique\, grecque\, latine\, …\nLe berbère médiéval et précolonial\, tel qu’il nous est parvenu\, à travers la littérature de langue arabe : textes géographiques\, historiques\, juridiques\, hagiographiques\, didactiques\, inscriptions funéraires\, graffiti…\nLe berbère du Moyen Âge jusqu’au XIXe siècle A.D. à travers des œuvres écrites directement en berbère\, notamment les manuscrits en caractères arabes telles qu’on les découvre de plus en plus\, et les inscriptions sahariennes prémodernes qui constituent un lien peu étudié entre la tradition libyque antique et le tifinagh des Touaregs de nos jours.\nLe berbère entre le XVIe et le XIXe siècle A.D. à travers des ouvrages de voyageurs européens. À cet égard\, le berbère des îles Canaries constitue un cas d’école.\nDans cette histoire longue\, le berbère en relation avec les langues voisines et les langues apparentées : ses affiliations génétiques et typologiques\, et les effets de contact lexicaux et structuraux ; l’hypothèse afroasiatique et la position du berbère au sein de cette famille ; les possibles substrats (langues « méditerranéennes »\, « euro-sahariennes »\, ou autres) …\nToutes questions inhérentes au rapport langue et société\, où l’on considère le langage comme un fait social : approches anthropologiques et sociolinguistiques des usages linguistiques.\nLa linguistique diachronique qui a pour corollaire les différentes méthodes de reconstruction (méthode historico-comparative\, comparaisons interdialectales …) ; elle serait susceptible d’œuvrer à la compréhension de certains phénomènes\, comme l’homogénéité / stabilité et évolution / variations du berbère. Une question non des moindres\, celle de la reconstruction du « proto-berbère » ou les arguments allant à l’encontre de son existence …\nLes études onomastiques nord-africaines comme moyen d’éclairage de certains faits linguistiques.\nLa question épigraphique : les inscriptions libyco-berbères dans toutes leurs déclinaisons (monumentales et funéraires libyques\, inscriptions rupestres du Maghreb du Nord et du Sahara\, inscriptions canariennes).\nLe berbère à la croisée de l’histoire ancienne\, de l’archéologie\, de l’anthropologie et de la génétique des populations.\n\nIl n’est pas exclu d’avoir des propositions inter-axes. Elles sont toutes les bienvenues\, les unes et les autres\, de même celles qui explorent des données empiriques ou celles qui s’appuient sur des approches théoriques à même de penser et analyser certains changements linguistiques. Aussi des études qui exposeront des faits inédits ou qui renouvelleront l’approche de certains phénomènes sont-elles très appréciées. \nNota – Dernière disposition\, parallèlement à ce colloque thématique et tout à fait vers la fin\, sont prévus deux ou trois ateliers dédiés à la langue et aux discours berbères contemporains. \nMots-clès : Linguistique historique\, langue berbère\, sciences auxiliaires\, textes\, corpus. \n>> télécharger la liste des contributions (pdf) \n>> télécharger la fiche de participation à compléter (docx) \n>> site de l’éditeur de la revue Études et Documents Berbères\nhttps://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=revue&no=942 \nhttps://www.cairn.info/revue-etudes-et-documents-berberes.htm \nComité d’organisation\n– Ramdane BOUKHERROUF (Université Mouloud Mammeri\, Tizi-Ouzou\, Algérie).\n– Mehdi GHOUIRGATE (Bordeaux 3 – Montaigne\, France).\n– Nadia KAAOUAS (Université Hassan II\, Casablanca\, Maroc).\n– Ouahmi OULD-BRAHAM (MSH Paris Nord\, La Plaine Saint-Denis\, France).\n– Valentina SCHIATTARELLA (ʿL’Orientaleʾ\, Università degli studi di Napoli\, Italie).\n– Lameen SOUAG (Lacito\, UMR 7107 : CNRS / Paris 3 – Sorbonne Nouvelle / Inalco\, France). \n>> télécharger la liste du comité d’organisation (pdf) \nComité scientifique\n– Abdelaziz ALLATI (Université de Tétouan-Tanger\, Maroc).\n– Gabriel BERGOUNIOUX (Université d’Orléans\, France).\n– Fatima BOUKHRIS (Université Mohamed V\, Rabat\, Maroc).\n– Ahmed BOUKOUS (Institut Royal de la Culture Amazighe\, Rabat\, Maroc).\n– Pascal BURESI (Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales\, Paris\, France).\n– Frédéric COLIN (Université de Strasbourg\, Institut d’Égyptologie\, France).\n– Anna Maria DI TOLLA (Université « Orientale » de Naples\, Italie).\n– Elizabeth FENTRESS (University College London\, Royaume-Uni).\n– Mansour GHAKI (Institut National du Patrimoine\, Tunis\, Tunisie).\n– Malika HACHID (CNRPAH\, Parc national du Tassili\, Djanet\, Algérie).\n– Jean-Marie HOMBERT (CNRS\, équipe HELAN « Histoire et écologie du langage et des langues »\, France).\n– Farid KHERBOUCHE (Centre national de Recherches préhistoriques\, anthropologiques et historiques\, CNRPAH\, Alger\, Algérie).\n– Bernard LAKS (Paris 10-Nanterre et Observatoire des pratiques linguistiques\, DGLFLF\, France).\n– Alexander MILITAREV (Russian State University for the Humanities\, Moskow\, Fédération de Russie).\n– Harry STROOMER (Université de Leiden\, Pays-Bas). \n>> télécharger la liste du comité scientifique (pdf) \nConditions de participation\n>> télécharger l’appel à communication avec les conditions de participation (pdf) \ninformations pratiques\nAttention : nouvelles dates\, en raison de la situation sanitaire le colloques est reporté les 16 -18 septembre 2021. \nCette seconde séquence complète les deux premières journées (samedi 19 et lundi 21 décembre 2020).\n>> voir la présentation de la première séquence \nLa deuxième édition\, c’est-à-dire le colloque 2021 est prévu pour la fin de l’année 2021.
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SUMMARY:Atelier\, Laboratoires théâtraux en dystopie (visio)
DESCRIPTION:Laboratoires théâtraux en dystopie : autour de 1984 de Georges Orwell et du Trust D.E. Histoire de la mort de l’Europe d’Ilya Ehrenbourg. \nJeudi 1er avril 2021\nCet atelier\, prévu de longue date\, s’est retrouvé bousculé par la situation de nos pratiques artistiques singulièrement pour les arts vivants. Il souhaiterait la percuter à son tour. « Distanciel »\, « présentiel »\, « hybride »\, ces termes « novlangue » sont devenus des éléments du travail de l’atelier. Le monde de 1984 fait d’isolement\, de rêverie\, de contraintes\, de « télécrans » paraît résonner\, malgré la distance qui nous sépare de l’univers totalitaire décrit dans ce roman qui tient aussi du traité politique. \nReste justement l’humanité\, fût-elle en péril\, la conscience (ou voix) intérieure de Winston Smith\, ses origines\, sa famille\, ses désirs\, ses aspirations\, sa créativité. Reste son amour qui se déploie envers Julia\, plus jeune que lui\, collègue au Ministère de la Vérité\, avec le quotidien de son travail de falsification qu’il apprécie avant de se confronter à un plus grand « Amour » qui se profile dans le Ministère du même nom par la rencontre avec O’Brien\, membre du Parti intérieur\, peut-être complice en révolte intérieure et extérieure. La conspiration (la « Fraternité ») existerait-elle ? L’amitié est-elle possible dans Océania où n’importe qui – collègues\, amis\, époux\, parents\, enfants – peut vous dénoncer ? Peut-on faire un acte artistique\, même clandestin\, comme tenir un journal\, écrire\, penser\, parler politique ? Est-il possible d’y aimer autre chose et quelqu’un d’autre que la figure omniprésente du Grand Frère-dictateur (Big Brother) ? Histoire du parti et histoire de vie se confrontent. L’approche théâtrale traduit au présent\, quelles qu’en soient les conditions\, l’univers romanesque. \nCet atelier est une première pierre d’un projet soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord et l’université Paris8 intitulé “Laboratoires théâtraux en dystopie” centré sur l’adaptation scénique de 2 romans dystopiques : 1984 de G. Orwell et Le Trust D.E. Histoire de la mort de l’Europe  d’I. Ehrenbourg. \n>> télécharger le programme du 1er avril 2021 (pdf) \nMercredi 19 mai 2021\nà la MSH Paris Nord\, salle 414\nde 13h à 17h Atelier 1984\nanimé par Philippe Cotten et Stéphane Poliakov \nJeudi 20 mai 2021\nMSH Paris Nord\, salle 414 et auditorium\nde 14h à 18h Atelier 1984\nanimé par Hugues Badet\, Philippe Cotten\, et Stéphane Poliakov \nVendredi 21 mai 2021\nLien zoom : https://zoom.us/j/97399169427?pwd=akZTNEtrT1djRVdTSktIdGttWWo3Zz09\nID de réunion : 973 9916 9427\nCode secret : 952518 \nde 14h à 15h30\nTable-ronde 1. Dispositifs dystopiques : de G. Orwell à la réalité du “distanciel” \nParticipant.e.s\nAgnès Adam\, comédienne\, metteur en scène\, professeure d’art dramatique Conservatoire du VIIIe arr.\, Paris (sous réserve)\nHugues Badet\, metteur en scène\, professeur d’art dramatique Conservatoire du Centre\, Paris\nBruno Boulzaguet\, comédien\, metteur en scène\, responsable Jeune Troupe de l’Atalante\, Paris\nPhilippe Cotten\, comédien\, metteur en scène\, professeur d’art dramatique Jeune Troupe de l’Atalante\nGeorges Gagneré\, metteur en scène\, maître de conférences Université Paris 8\nRaphaëlle Doyon\, maîtresse de conférences\, Université Paris 8 (sous réserve)\nModérateur : Stéphane Poliakov\, metteur en scène\, maître de conférences Université Paris 8 \n15h30-16h : Pause \nde 16h à 17h30\nTable-ronde 2. Apocalypses et anti-utopies. De la littérature à la mise en scène : autour d’Ehrenbourg et du Trust D.E.  \nParticipant.e.s\nBéatrice Picon-Vallin\, Directrice de recherche\, laboratoire Thalim\, CNRS\nCécile Vaissié\, Professeure en études russes et soviétiques à l’Université de Rennes\nLeonid Heller\, Professeur honoraire de langue et littérature russe à l’Université de Lausanne\nStéphane Poliakov\, maître de conférences\, Université Paris 8 \n>> télécharger le programme des 19\, 20 et 21 mai 2021 (pdf) \ndates\n1er avril 2021\, dans le cadre de la 6e édition de la Semaine des arts de l’université Paris 8\n19\, 20 et 21 mai 2021 à la MSH Paris Nord et en visio-diffusion \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Le « social » saisi par les sciences cognitives et la génétique (visio)
DESCRIPTION:Depuis la fin des années 1990\, les sciences expérimentales de la nature humaine (sciences cognitives\, génétique comportementale\, psychologie de l’évolution\, etc.) occupent une place centrale dans l’univers scientifique. Les chercheurs en sciences sociales ont été de plus en plus invités à prendre en considération les apports de ces disciplines\, qu’ils peuvent d’autant moins ignorer que les chercheurs en sciences du vivant multiplient les travaux portant sur des phénomènes « sociaux » ou « culturels » et prétendent ainsi produire une science intégrée. Dans le contexte actuel où les incitations\, voire les injonctions à l’interdisciplinarité entre sciences sociales et sciences du vivant sont particulièrement fortes\, ce séminaire vise à mieux saisir les enjeux et les modalités de l’« ouverture » des sciences sociales vers les sciences du vivant et réciproquement. Y interviendront des chercheurs issus aussi bien des sciences sociales que des sciences du vivant. \nProgramme\n21/05/2021 : 10h-12h \nStanislas Morel (MCF\, sciences de l’éducation\, université Sorbonne Paris Nord – EXPERICE/CESSP)\nComment penser actuellement les relations entre sociologie et sciences cognitives ? \n28/05/2021 : 14h-16h \nFrédéric Lebaron (PU\, sociologie\, ENS Cachan/IDHES) & Julien Larrègue (post-doctorant\, sociologie\, Université de Copenhague/CESDIP)\nÀ quoi pensent les neuroscientifiques ?\nUne analyse lexicométrique de la revue Social Neuroscience \n11/06/2021 : 14h-16h \nChristophe Joigneaux (PU\, sciences de l’éducation\, Université Paris-Est-Créteil-Val de marne/CIRCEFT-ESCOL)\nLa balkanisation du champ des recherches portant sur la littératie\, symptôme du dialogue avorté entre sciences cognitives et sociologie ? \n18/06/2021 : 14h-16h \nCléa Girard (Doctorante\, Université de Lyon 1/Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon)\nLe rôle de l’environnement familial dans l’apprentissage des mathématiques chez l’enfant : aspects cognitifs et cérébraux \n25/06/2021 : 10h-12h \nEmmanuel Haffen (Professeur de psychiatrie\, CHU de Besançon\, Université de Franche-Comté/Laboratoire de recherches intégratives en neurosciences et psychologie cognitive)\nLa dépression : une maladie du lien social ? \n>> télécharger le programme (PDF) \nSéminaire coordonné par Stanislas Morel (MCF\, sciences de l’éducation\, université Sorbonne Paris Nord – EXPERICE/CESSP) et Pascal Ducournau (PU sociologie\, Université de Franche-Comté/LASA) \ninformations pratiques\nSéminaire en distanciel\nSi vous êtes intéressé(e) par une ou plusieurs séances\, merci de nous le signaler par email. \nContacts\nstanislasmorel2003@yahoo.fr\npascal.ducournau@univ-fcomte.fr \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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