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SUMMARY:Exposition | Musiques de synthèse
DESCRIPTION:La French touch des années 1970\nC’est en 1957\, au sein des Bell Telephone Laboratories (Bell Labs)\, dans le New Jersey aux États-Unis\, qu’est réalisée la toute première musique de synthèse – In the Silver Scale de Newman Guttman – à partir du programme informatique Music I mis au point par Max Mathews. Il faudra néanmoins patienter quelques années pour voir émerger les premières œuvres musicales significatives. Figure iconique de la computer music\, le chercheur et compositeur français Jean-Claude Risset travailla aux Bell Labs à deux reprises dans les années 1960. De défricheur\, il devint passeur\, jouant un rôle crucial dans le développement de l’informatique musicale en France. \nOù\, quand et comment ont donc été produites les premières musiques de synthèse sur le territoire hexagonal ? Qui sont les pionniers du son numérique « à la française » ? Cette exposition tente de répondre à ces questions en revenant sur les expérimentations pionnières menées\, dans les années 1970\, au sein du Groupe Art et Informatique de Vincennes (GAIV)\, du Laboratoire de Mécanique et d’Acoustique (LMA)\, du Groupe de Recherches Musicales (GRM)\, de l’Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique (Ircam)\, du Centre d’Études de Mathématique et Automatique Musicales (CÉMAMu) et du Groupe de Musique Expérimentale de Marseille (GMEM). \nInformations pratiques\n\nexposition du 15 septembre au 18 décembre 2025\nà la MSH Paris Nord\nsamedi 20 septembre 2025\, vernissage et visite guidée lors des Journées Européennes du Patrimoine\nmardi 7 octobre 2025\, visite guidée de l’exposition avec des interventions des étudiants de Master 1 du Master Médiation culturelle\, patrimoine et numérique de Paris 8\, destinée à des scolaires dans le cadre de la Fête de la science\, en partenariat avec l’université Paris 8\nentrée libre et gratuite\n\n>> accéder au programme des journées Musiques de synthèse organisées les 3 et 4 juin 2025 \n>> consulter le programme de la fête de la science organisée par la MSH Paris Nord \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel.
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/expo-musiques-synthese/2025-09-15/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
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SUMMARY:Ateliers | Naître
DESCRIPTION:Naître\, une action culturelle et artistique\nUn projet théâtral participatif visant à aider les femmes à mieux vivre l’expérience de l’accouchement. Des ateliers d’écriture\, de théâtre et de chant pour partager des histoires et en faire un spectacle. Ce récit collectif est mis en scène et présenté au Théâtre des 3T. \nLibérer la parole autour de l’accouchement\n“Naître” se distingue par son objectif d’aider les femmes à libérer la parole et à s’entraider. À travers divers ateliers créatifs\, l’équipe invite les participantes à partager leurs expériences et à interroger les imaginaires collectifs. \nParticipez au projet “Naître”\nPour participer au projet “Naître”\, rejoignez les porteuses du projet lors des rendez-vous organisés pour découvrir l’initiative\, se rencontrer et échanger autour d’un goûter. \nInformations pratiques\n\nrendez-vous le :\n18 septembre à 15h à l’Amicale du Nid d’Epinay-sur-Seine\n25 septembre à 15h à la médiathèque Colette d’Épinay-sur-Seine\npour toutes les femmes d’Epinay-sur-Seine\ninscription auprès de Louise Roux à l’adresse hocmomentotheatre@gmail.com ou au 06 76 36 50 22\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel.
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LOCATION:Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite
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SUMMARY:Exposition | Les lucioles : art\, culture et espoir dans les périphéries urbaines de Rio et de Paris
DESCRIPTION:Finissage mercredi 11 mars à 15h\nCette exposition présente les résultats d’une recherche menée pendant plus de deux ans par Silvia Capanema (université Sorbonne Paris Nord\, Pléiade-Campus Condorcet) et Adriana Facina (Musée National-UFRJ)\, financée par la MSH Paris Nord et le Campus Condorcet en France\, la Faperj et le CNPq au Brésil. \nCombinant l’observation participante\, l’analyse documentaire\, les sources visuelles et sonores\, ainsi que de nombreux entretiens\, cette recherche explore les formes de création et de résistance des collectifs culturels dans les territoires des banlieues Nord et Est de Rio de Janeiro et de Paris (plus particulièrement Saint-Denis et Stains). \nLa dimension comparative nous permet de découvrir une diversité d’activités et l’existence des pratiques ancrées dans les territoires\, mais aussi des points communs en termes d’engagement associatif et des stratégies pour surmonter les nombreuses difficultés qui entourent les pratiques culturelles dans les villes à la marge des sociétés capitalistes. \nLes collectifs culturels se configurent comme de véritables lumières d’espoir. Leur action concrétise bien plus que le lien social et la transmission. En nous inspirant de la pensée de Didi-Huberman\, nous proposons de penser ces collectifs culturels comme à des “lucioles”\, des véritables “points de lumière” dans les périphéries urbaines composant des formes contemporaines du mouvement social. \nPasolini avait vu dans les lucioles les formes de résistance à la fascisation et à l’uniformisation du monde. Didi-Huberman (2016) emprunte cette figure pour imaginer les résistances qui persistent face à l’hégémonie et à la destruction capitaliste. Dans les périphéries urbaines\, les collectifs culturels incarnent ces lumières\, des points d’espoir d’enchantement même quand la nuit est sombre. \nLes lucioles ne sont pas cependant des points allumés dans la cartographie sensible des quartiers périphériques sans difficultés. Notre étude a montré une série de problèmes\, tels que : le manque de financement\, le désir de vivre du travail culturel\, (parfois devenu réalité mais confronté à de nombreux obstacles)\, la difficulté dynamique des “appels à projets”\, chronophage et instable pour ces collectifs\, parfois vécue comme une forme d’imposition de directives politiques. La précarité s’impose souvent\, notamment dans les moyennes et petites structures\, mais parfois aussi pour les grandes. Nous sommes bien loin du potentiel suscité par les industries de la culture et de la création\, qui représentent\, en France\, une activité économique sept fois plus importante que le secteur automobile et plus dynamique que l’industrie du luxe. Au Brésil\, la mise en place des “points de culture” par le ministère de Gilberto Gil\, à partir du début des années 2000 (Rubim\, Barbalho\, 2007) – favorisant la labellisation et le financement des centres et collectifs culturels –  a rendu possible la création et le développement de nombreuses structures dans tout le territoire. Cependant\, les faire vivre et réussir à faire survivre de leurs métiers les acteurs culturels reste une difficulté permanente\, alliée à l’accélération de la précarité des emplois de manière générale\, avec le phénomène qu’on appelle “ubérisation” du travail. \nNotre recherche a aussi montré le poids significatif du territoire\, l’ancrage territorial comme l’un des principaux éléments structurants de l’activité des collectifs et des individus. Cet engagement avec le “local”\, avec les expériences sensibles des habitantes et des habitants des quartiers\, donne à ces collectifs un véritable rôle de porte-parole des citoyennes et des citoyens périphériques\, palliant l’affaiblissement des syndicats\, des partis traditionnels. Toutes les structures analysées portent des revendications concrètes\, politiques\, sur différents domaines de la vie en société (antiracistes\, d’écologie urbaine\, d’égalité de genre\, dans le cadre du mouvement anti-asile\, parfois anticapitalistes\, pour l’émancipation humaine\, pour l’éducation et la formation\, en défense des migrants et des mémoires ancestrales…). Dans une certaine mesure\, ils se consolident comme une forme contemporaine du mouvement social. \nDans nos paysages urbains généralisés\, nous cherchons les lucioles. En leur absence\, les collectifs culturels sont capables de rallumer les étoiles\, comme dans les vers d’Apollinaire. Autrement dit\, ils contribuent à l’appel lancé par la philosophe afro-féministe brésilienne Sueli Carneiro lors de la Fête Littéraire des Périphéries Urbaines (FLUP) à Rio en 2024 : dans les temps sombres et difficiles que nous traversons aujourd’hui\, il est indispensable de réenchanter le monde. \nJournée d’étude\, vernissage et visite guidée – 12 septembre 2025\n\n13h30 : Accueil\n14h-14h30 : Ouverture et présentation des résultats de la recherche avec Silvia Capanema (Pléiade\, USPN) et Adriana Facina (Musée National – UFRJ)\n14h30-15h30 – Table ronde 1 : Le Carnaval au Brésil et en France : un événement culturel des périphéries vers le centre ?\n\nAvec Patricia Birman (anthropologue\, professeure à l’UERJ)\, Sthefanye Paz (docteure en anthropologie au Musée National\, chercheuse à l’Ecole de Samba Mangueira à Rio de Janeiro)\, et les membres de l’Action Créole de Stains (association organisatrice du Carnav’Stains) \n\n15h30-16h30 : Table ronde 2 : La culture dans les périphéries urbaines\, à Rio de Janeiro et en Seine-Saint-Denis\n\nAvec Denis Merklen (professeur en sociologie urbaine\, IHEAL-université Sorbonne Nouvelle)\, Sandra de Sá Carneiro (anthropologue\, professeure à l’UERJ)\, Salah Khemissi (agent communal à la retraite\, ancien responsable de la Maison de Jeunesse de Saint-Denis et du festival de hip hop\, animateur des balades urbaines) et d’autres représentants des collectifs culturels de Saint-Denis (Déchets d’Arts\, Mots et regards\, festival de hip hop…) \n16h30-18h30 : Visite de l’exposition en présence de Marisa S. Mello (scénographiste\, Automatica produção)\, suivie d’un cocktail de vernissage et d’un concert musical de choro brésilien \nInformations pratiques\n\ndu vendredi 12 septembre 2025 au vendredi 13 mars 2026\nà la MSH Paris Nord\, rez-de-jardin\nde 8h30 à 18h du lundi au vendredi\njournée d’étude le 12 septembre 2025 suivie d’un vernissage et d’une visite guidée\nvisite guidée le 20 septembre 2025 pour les Journées Européennes du Patrimoine\n>> en savoir plus\nfinissage le mercredi 11 mars 2026 de 15h à 17h autour d’un café\, d’une visite guidée et des échanges avec le public\, en présence des commissaires et chercheuses Silvia Capanema et Adriana Facina\nentrée libre et gratuite\, ouvert à tous·tes\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord et du Campus Condorcet dans le cadre de leur appel à projets annuel.
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LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
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SUMMARY:Exposition | Warmikuna - Voix\, visages et mémoires
DESCRIPTION:Warmikuna – Voix\, visages et mémoires est l’exposition du projet éponyme autour des mémoires des femmes autochtones sur le conflit armé péruvien (1980-2000). \nFruit de plusieurs années de terrain\, d’ateliers de création et d’échanges menés avec l’Asociación Nacional de Familiares de Secuestrados Detenidos y Desaparecidos del Perú (ANFASEP)\, cette exposition explore les formes de résistance\, de deuil et de transmission de mémoire mises en œuvre par les femmes andines confrontées à la violence politique. \nWarmikuna (femmes\, en langue quechua) réunit une sélection de photographies d’archives (2017-2024)\, de broderies et de chants en quechua réalisés par les membres d’ANFASEP. Ces matériaux forment un corpus vivant d’histoire orale et visuelle qui rend compte des trajectoires de vie marquées par les disparitions forcées et les processus de construction de paix plurielles dans l’après-guerre. \nInscrite à la croisée de la recherche-création et de la recherche-action\, Warmikuna propose un triple décentrement – linguistique\, géographique et épistémologique – en plaçant les voix des femmes andines au cœur des récits de la violence politique. En affirmant la centralité du quechua\, langue de conceptualisation poétique\, critique et mémorielle\, elle souligne la nécessité de penser la mémoire\, la guerre et la paix à partir des langues autochtones. L’exposition se veut ainsi un espace de médiation collective fondée sur la co-construction de savoirs\, les écritures alternatives et les principes de science ouverte. Elle s’inscrit également dans une démarche de patrimonialisation participative\, où images\, chants\, textes et broderies deviennent autant d’archives vivantes des luttes pour la justice et la mémoire. Exposition itinérante\, elle s’adresse aussi bien aux protagonistes qui l’ont façonnée qu’aux différents publics invités à prendre part active dans sa construction. \nCe travail s’insère dans le cadre du projet Avec les warmikuna\, vers une patrimonialisation participative des voix des femmes amérindiennes financé par la MSH Paris Nord. \nCommissariat : ANFASEP\, Morgana Herrera et Tania Romero Barrios \nVisites guidées\nVisites sur inscription warmikuna.vrm@gmail.com \nRenseignements sur www.warmikuna.hypotheses.org \n\n20 septembre 2025\, visite guidée et atelier broderie pour les Journées Européennes du Patrimoine sur inscription via Explore Paris\n>> en savoir plus\nmercredi 1er octobre de 18h30-21h30\nvernissage et visite guidée sur inscription auprès du site du Congrès de l’Institut des Amériques : https://congresida2025.sciencesconf.org/registration\nvendredi 10 octobre 16h à 17h\ndans le cadre de la Rencontre des Jeunes chercheur·ses américanistes\njeudi 23 octobre de 18h à 20h\, sur inscription via Explore Paris La visite initialement pévue le jeudi 23 octobre 2025 est annuléevisite guidée Genre\, continuum de violences et construction de paix au Pérou suivie d’un aterlier broderie\nco-organisée avec l’association GEFEMLAT (Genre et féminismes dans les Amériques latines)\nmercredi 26 novembre de 18h à 20h\, sur inscription via Explore Paris\nvisite guidée Violence politique\, mémoires de genre et constellations féministes\, suivie d’un atelier broderie\nco-organisée avec l’association GEFEMLAT\, la collective Houria Cassandre et Alerta Feminista\nvendredi 19 décembre de 17h30 à 18h30\, entrée libre\, suivi d’un pôt\ndans le cadre du colloque Warmikuna (femmes) – oralité\, mémoire et autochtonie\n\nInformations pratiques\n\ndu mercredi 1er octobre au vendredi 19 décembre 2025\nà la MSH Paris Nord\, salle panoramique\nentrée libre et gratuite\, uniquement sur réservation auprès de mshpn-reservation@mshparisnord.fr\nvisites guidées sur réservation\n>> accéder à la page du colloque Warmikuna (femmes) – oralité\, mémoire et autochtonie\n\nLe projet Warmikuna fait partie du projet Constellations pour les paix plurielles\, lauréat du financement ERASME de l’UPEC. \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel.
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DESCRIPTION:La French touch des années 1970\nC’est en 1957\, au sein des Bell Telephone Laboratories (Bell Labs)\, dans le New Jersey aux États-Unis\, qu’est réalisée la toute première musique de synthèse – In the Silver Scale de Newman Guttman – à partir du programme informatique Music I mis au point par Max Mathews. Il faudra néanmoins patienter quelques années pour voir émerger les premières œuvres musicales significatives. Figure iconique de la computer music\, le chercheur et compositeur français Jean-Claude Risset travailla aux Bell Labs à deux reprises dans les années 1960. De défricheur\, il devint passeur\, jouant un rôle crucial dans le développement de l’informatique musicale en France. \nOù\, quand et comment ont donc été produites les premières musiques de synthèse sur le territoire hexagonal ? Qui sont les pionniers du son numérique « à la française » ? Cette exposition tente de répondre à ces questions en revenant sur les expérimentations pionnières menées\, dans les années 1970\, au sein du Groupe Art et Informatique de Vincennes (GAIV)\, du Laboratoire de Mécanique et d’Acoustique (LMA)\, du Groupe de Recherches Musicales (GRM)\, de l’Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique (Ircam)\, du Centre d’Études de Mathématique et Automatique Musicales (CÉMAMu) et du Groupe de Musique Expérimentale de Marseille (GMEM). \nInformations pratiques\n\nexposition du 15 septembre au 18 décembre 2025\nà la MSH Paris Nord\nsamedi 20 septembre 2025\, vernissage et visite guidée lors des Journées Européennes du Patrimoine\nmardi 7 octobre 2025\, visite guidée de l’exposition avec des interventions des étudiants de Master 1 du Master Médiation culturelle\, patrimoine et numérique de Paris 8\, destinée à des scolaires dans le cadre de la Fête de la science\, en partenariat avec l’université Paris 8\nentrée libre et gratuite\n\n>> accéder au programme des journées Musiques de synthèse organisées les 3 et 4 juin 2025 \n>> consulter le programme de la fête de la science organisée par la MSH Paris Nord \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel.
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SUMMARY:Journées Européennes du Patrimoine 2025
DESCRIPTION:Pour sa 42e édition\, les Journées européennes du patrimoine se tiendront du 20 au 21 septembre 2025. Créées en 1984 sous le nom de « journées portes ouvertes des monuments historiques » par le ministère de la Culture\, elles ont pour objectif de montrer au plus grand nombre la richesse extraordinaire de notre patrimoine au travers de rendez-vous inédits\, de visites insolites\, et d’ouvertures exceptionnelles. \nCes évènements locaux se déroulent désormais dans plus de 50 pays dans le monde avec une gratuité de principe dans les monuments publics. \nÀ cette occasion\, samedi 20 septembre après-midi\, la MSH Paris Nord vous propose de découvrir son bâtiment et ses activités de recherche\, entre déambulations sonores\, visites du quartier et du jardin et exposition ! \nProgramme\n>> télécharger le programme complet (pdf) \n✷ 14h – 15h : Visite de la MSH Paris Nord et de son magnifique jardin de biodiversité par Marianne Hérard\, incluant la visite d’une exposition sur l’histoire de la musique de synthèse et l’écoute d’une création sonore par François-Xavier Féron \nOù\, comment et par qui ont été produites en France les premières musiques de synthèse ? Cette exposition se penche sur l’histoire du son numérique au prisme des recherches pionnières menées dans les années 1970 dans différentes institutions françaises\, de la région parisienne (GAIV\, GRM\, Ircam\, CEMAMu) à la cité phocéenne (LMA et GMEM). \nLors de la visite de la MSH Paris Nord découvrez son beau bâtiment d’architecte\, du 4e étage avec sa vue panoramique\, à son jardin\, en passant par son grand auditorium de 300 places équipé d’un dispositif de son spatialisé ! \n>> en savoir plus sur l’exposition Musiques de synthèse \n\n✷ 14h – 15h : Balade urbaine de quartier autour de la MSH Paris Nord\nvenir à 13h45\, départ à 14h \nJardin Cormillon © Jean-Jacques Clément\nJean-Jacques Clément de l’association Mémoire vivante de La Plaine vous propose de découvrir le quartier rue Proudhon/avenue Wilson jusqu’à la rue de la Montjoie avec une attention sur l’histoire de la rue Saint-Just\, point central du village de La Plaine. L’accent est mis sur l’architecture d’hier (ses traces sur l’avenue Wilson\, les Magasins Généraux\, l’ex théâtre Belle Étoile…) et d’aujourd’hui (la tour Castro\, la MSH Paris Nord\, le Campus Condorcet…). \n\n✷ 15h – 15h45 : Visite guidée en musique de l’exposition-recherche Les lucioles : art\, culture et espoir dans les périphéries urbaines de Rio et de Paris \nCette exposition présente les résultats d’une recherche menée pendant plus de deux ans par Silvia Capanema (université Sorbonne Paris Nord\, Pléiade-Campus Condorcet) et Adriana Facina (Musée National-UFRJ)\, financée par la MSH Paris Nord et le Campus Condorcet en France\, la Faperj et le CNPq au Brésil. \nCombinant l’observation participante\, l’analyse documentaire\, les sources visuelles et sonores\, ainsi que de nombreux entretiens\, cette recherche explore les formes de création et de résistance des collectifs culturels dans les territoires des banlieues Nord et Est de Rio de Janeiro et de Paris (plus particulièrement Saint-Denis et Stains). \n>> en savoir plus sur l’exposition Les lucioles : art\, culture et espoir dans les périphéries urbaines de Rio et de Paris \n\n✷ 15h45 – 16h10 : Visite guidée de l’exposition Warmikuna – Voix\, visages et mémoires \nTania Romero Barrios vous invite à découvrir l’exposition du projet éponyme autour des mémoires des femmes autochtones sur le conflit armé péruvien (1980-2000). Fruit de plusieurs années de terrain\, d’ateliers de création et d’échanges menés avec l’Asociación Nacional de Familiares de Secuestrados Detenidos y Desaparecidos del Perú (ANFASEP)\, cette exposition explore les formes de résistance\, de deuil et de transmission de mémoire mises en œuvre par les femmes andines confrontées à la violence politique. \n>> en savoir plus sur l’exposition Warmikuna – Voix\, visages et mémoires \n\n✷ 16h10 – 17h15 : Broderie participative de photos à la découverte d’un projet de recherche \nAutour du projet de recherche Avec les warmikuna\, vers une patrimonialisation participative des voix des femmes amérindiennes\, nous vous proposons de poursuivre collectivement la broderie initiée en Amérique latine notamment de trois immenses photos sur les luttes des femmes amérindiennes. \n\n✷ 16h45 – 17h15 : Goûter \n\n✷ 17h15 – 18h15 : Visite de la MSH Paris Nord\, balade musicale au jardin avec un concert de Arnau Gran i Romero \nUne approche dématérialisée de la spatialisation sonore par Arnau Gran i Romero \nLe dispositif proposé lors de cette séance repose sur la réutilisation de smartphones comme un ensemble d’unités autonomes de diffusion\, de spatialisation et de transformation sonore en temps réel. En mobilisant les capteurs et haut-parleurs intégrés\, il interroge la matérialité des dispositifs électroniques traditionnels et explore de nouvelles formes d’écoute et de présentation de la musique électronique\, en dehors des espaces conventionnels et dans une perspective de dématérialisation technique. \nArnau Gran i Romero est un compositeur et chercheur catalan actuellement basé à Paris. Passionné par les technologies sous toutes leurs formes\, sa musique s’oriente souvent vers l’univers de l’électronique. \nInformations pratiques\n\nsamedi 20 septembre 2025\nà la MSH Paris Nord\ngratuit et ouvert à tous·tes\, inscription conseillée via Explore Paris\n\n>> en savoir plus sur la 42e édition des Journées Européennes du Patrimoine \n>> accéder à la programmation complète des 42e Journées Européennes du Patrimoine sur le site du Ministère de la Culture
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