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SUMMARY:Séminaire GESTES\, Le travail en transformation ? (visio)
DESCRIPTION:Le GIS Gestes (groupe d’études sur le travail et la santé au travail) présente le séminaire : Le travail en transformation ? autour de l’ouvrage La Raison des plus forts\, consacré au procès France Télécom qui s’est tenu en 2019. \nÉric Beynel (Solidaires)\, Marie-Anne Dujarier (LCSP\, Université de Paris) et Odile Henry (CRESPPA\, Université Paris 8) présenteront leurs contributions à l’ouvrage. \nLeurs interventions seront discutées par Romain Juston (Dysolab\, Université de Rouen Normandie). \n\nRésumé de l’ouvrage\n\n\nDu 6 mai au 11 juillet 2019 s’est tenu le procès France Télécom. Didier Lombard\, ex-président du groupe\, comparaissait aux côtés de son ancien bras droit\, Louis-Pierre Wenès\, de l’ex-directeur des ressources humaines\, Olivier Barberot\, et de quatre autres cadres pour des faits de harcèlement moral ayant conduit à de multiples suicides entre 2007 et 2010. Au premier rang des parties civiles\, le syndicat Sud PTT et l’Union syndicale Solidaires\, à l’origine de la plainte contre la direction de l’entreprise. \nPorte-parole de Solidaires\, Éric Beynel a lancé une démarche éditoriale inédite de suivi du procès\, conviant chaque jour une personnalité (romancier.ère\, chercheur.se\, artiste) à rédiger ou dessiner un récit d’audience. Chaque texte constitue un épisode haletant\, une plongée dans l’espace ritualisé\, tragique\, du tribunal. \nÀ gauche les avocat.e.s des parties civiles\, à droite ceux des prévenu.e.s\, deux fois plus nombreux.ses. Au centre des débats\, des hommes\, des femmes immolé.e.s\, défenestré.e.s sur leur lieu de travail\, pendu.e.s à leur domicile. Les dirigeant.e.s de France Télécom paraissent patauger dans leurs contradictions… \n\n\ninformations pratiques\nEn raison de la situation sanitaire\, cette séance se tiendra en visio. \n>> inscription pour recevoir le lien de connexion\nhttps://framaforms.org/seminaire-du-gis-gestes-la-raison-des-plus-forts-8-mars-2021-1612906698 \n>> consulter la présentation de l’ouvrage sur le site des éditions de l’atelier\nhttps://editionsatelier.com/boutique/travail/63-la-raison-des-plus-forts–9782708253483.html \n>> consulter les portraits des trois lauréates du prix de thèse 2020 du GIS Gestes \n>> consulter la présentation du GIS GESTES\nhttps://www.mshparisnord.fr/gis/gis-gestes/ \nProchaines séances\n9 avril 2021\nMarie Chizallet (LaPEA\, université de Paris et université Gustave Eiffel)\, lauréate du prix de thèse du Gestes pour sa thèse en ergonomie intitulée Comprendre le processus de conception d’un système de travail dans l’indivisibilité du temps : le cas d’agriculteurs en transition agroécologique\, discutée par Marc Moraine\, ingénieur de recherche en agronomie (UMR INNOVATION\, INRAE)\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-gestes-comprendre-le-processus-de-conception-dun-systeme-de-travail-dans-lindivisibilite-du-temps/ \n25 mai 2021\nPrésentation de l’ouvrage Cent ans de sous-reconnaissance des maladies professionnelles par les quatre co-directeurs de l’ouvrage\, Catherine Cavalin (IRISSO\, Université Paris Dauphine)\, Emmanuel Henry (IRISSO\, Université Paris Dauphine)\, Jean-Noël Jouzel (CSO\, Sciences Po) et Jérôme Pélisse (CSO\, Sciences Po). Leurs interventions seront discutées par Anne-Sophie Bruno (CHS\, Université Paris 1) et Jorge Muñoz (LABERS\, Université Bretagne Occidentale)\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-gestes-cent-ans-de-sous-reconnaissance-des-maladies-professionnelles/ \n11 juin 2021\nLéna Masson (LUMEN\, IAE de Lille)\, lauréate du prix de thèse du Gestes pour sa thèse en sciences de gestion intitulée Le mode de gestion d’une industrie à risques\, ses évolutions et ses effets : le cas de la maintenance sous-traitée des centres nucléaires de production d’électricité d’EDF\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-gestes-le-mode-de-gestion-dune-industrie-a-risques-ses-evolutions-et-ses-effets/ \nJuillet 2021\nPrésentation de l’ouvrage Les dépossédés de l’open space. Une critique écologique du travail par son autrice\, Fanny Lederlin (EA Rationalités contemporaines\, université de Paris) \nSeptembre-octobre 2021\nCyrine Gardes (CERTOP\, Université Toulouse 2)\, lauréate du prix de thèse du Gestes pour sa thèse de sociologie intitulée Un salariat à bas coût. Le travail dans une enseigne low-cost de bricolage
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SUMMARY:Habiter la transition\, Pratiques de transition et rapports au politique (visio)
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable en partenariat avec l’atelier « Alternatives dans l’habitat » (REHAL) propose une nouvelle journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION sur \nPratiques de transition et rapports au politique\nCoordinateurs de la séance : Cyprien Tasset et Jérôme Boissonade\navec : Jean-Baptiste Comby\, Quantité Critique\, Cyprien Tasset\, Laurence Allard\, Anne de Rugy\nSéance 19 \nL’écologie donne lieu\, à différentes échelles\, à des décalages entre déclarations\, voire convictions\, et pratiques. Ces décalages sont bien connus en ce qui concerne la “gouvernance incantatoire” du changement climatique\, doublement dissociée des analyses scientifiques et des réalités politiques et économiques. La dénonciation de ce hiatus est d’ailleurs le message principal de Greta Thunberg\, figure médiatique émergée en 2019\, qui exhorte la jeunesse à contraindre les dirigeants à l’action climatique.\nDu côté des dirigeants\, l’exemple français illustre bien les ambiguïtés possibles\, entre les déclarations ambitieuses d’Emmanuel Macron (« make our planet great again »)\, ses invitations à ce que l’on fasse pression pour renforcer son mandat en matière d’environnement\, et son renvoi de « chacune et chacun d’entre nous » à « sa part à prendre\, en tant que consommateur\, en tant qu’investisseur »\, le pouvoir individuel d’autorestriction étant ici mis en avant comme la principale marge d’action environnementale. \nAutre décalage : celui entre les groupes sociaux les plus à même de s’approprier les profits symboliques des normes d’écologisation des comportements\, et ceux dont les pratiques de consommation sont effectivement les plus sobres\, de sorte que « ceux qui en parlent le moins sont ceux qui en font le plus ».\nLa période récente semble avoir exacerbé les tensions entre pratiques et discours articulés en matière de transition écologique\, par exemple celles liées à la permaculture\, centrée sur la pratique\, se présentant volontiers comme “apolitique” et silencieuse sur la question des inégalités et des luttes sociales. Sur fond d’une (re-)montée des préoccupations écologiques dans les sondages\, et du mouvement social des Gilets jaunes\, dans lequel des pratiques de repolitisation ont eu lieu à la faveur d’un apolitisme revendiqué\, plusieurs phénomènes semblent en effet marqués par leur disjonction. S’agit-il alors de mettre à l’épreuve le politique par les pratiques\, de considérer ces dernières comme politiques par nature ou de travailler ces pratiques de manière à ce qu’elles le deviennent ? \nOn peut ainsi penser à l’essor des réformes des modes vie en matière de déchets tels que le « zero waste »\, marqués par l’aspiration à une action immédiate\, en une « écologie des solutions personnelles ». L’exemple des Frugaux volontaires\, et plus anciennement des CRAGs\, montre les contradictions pratiques et politiques de cet idéal d’une maîtrise totale des individus sur leur consommation. D’une part\, vivre dans la frugalité nécessite pour les couches cultivées de la population qui les composent en grande partie\, de ruser avec le système de production dominant\, par une épargne antérieure\, un travail salarié adapté ou des aides sociales. On connaît\, depuis le travail de M. de Certeau\, la portée politique de ces tactiques. D’autre part\, pour descendre en deçà d’un certain seuil de réduction de consommation\, le CRAGger doit adopter un principe d’autolimitation\, qui paraît a priori possible\, mais provoque des tensions quotidiennes telles avec l’entourage\, qu’il devient extrêmement compliqué de dépasser ce seuil\, en totale contradiction avec l’idéal consumériste. \nInversement\, d’autres phénomènes relèvent essentiellement de la sphère discursive : ainsi\, la “collapsologie” a vulgarisé une critique chiffrée du développement durable\, tout en suscitant des interrogations quant aux débouchés pratiques offerts aux bouleversements existentiels qu’elle suscite. Comment en effet\, retrouver des prises\, fabriquer des expériences face à une telle perspective ? Plutôt que de répondre à cette question en interrogeant la notion d’effondrement et son caractère démobilisateur ou dépolitisant\, on peut s’intéresser par exemple\, au “pouvoir des expériences et de leur mise en commun” par les groupes d’“effondrés” via les réseaux sociaux\, afin de voir en quoi ce travail est susceptible notamment\, de produire un “sentiment de confiance”. \nPour mieux comprendre les circulations et ambiguïtés entre les pratiques et les options politiques explicitement professées en matière de transition écologique\, nous allons donc solliciter toute cette journée\, des enquêtes menées à différentes échelles : celle des parcours de “déclassement volontaire”\, dont le récit emprunte volontiers au discours écologique pour se justifier (Anne de Rugy) ; celle du public des théories de l’effondrement (Cyprien Tasset). Mais aussi celles des participants aux marches pour le climat avec Maxime Gaborit et Yan Le Lann\, du collectif Quantité critique. Enfin\, Jean-Baptiste Comby\, qui a déjà travaillé sur cette problématique à propos de la médiatisation du changement climatique\, nous présentera les résultats d’une enquête statistique en cours. Autant de contributions qui sont susceptibles de nourrir le débat et la réflexion sur les pratiques de transition et leurs rapports au politique. \nprogramme\nde 10h à 12h30 \n\nAnne de Rugy\, doctorante en sociologie au laboratoire Sophiapol (Paris ouest Nanterre)\nFaire sans dire ? Multiplicité du rapport au politique et bifurcations professionnelles descendantes\nCyprien Tasset\, docteur en sociologie et membre associé au Laboratoire de Changement Social et Politique (université Paris Diderot)\net Laurence Allard\, maître de conférences\, sciences de la communication\, IRAV-Paris 3/Lille 3\, co-fondatrice de l’association Labo Citoyen\, en résidence au Carrefour Numérique\, Cité des Sciences et au FablabSU\, UPMC\nHabiter l’effondrement. Pratiques & trajectoires de collapsonaute\n\nde 14h à 17h \n\nCollectif « Quantité critique »\, (Yann Le Lann et Maxime Gaborit) collectif de chercheurs créé en septembre 2018 par Yann Le Lann\, maître de conférence en sociologie à Lille. Il réunit des maîtres de conférences\, docteur-e-s\, doctorant-e-s et étudiant-e-s en sciences sociales et se concentre sur l’analyse quantitative des mouvements sociaux actuels.\n Les marcheurs pour le climat\, entre critique et pratique des “éco-gestes”\nJean Baptiste Comby\, maître de conférences à l’université Paris 2\nLes classes dominantes et l’enjeu écologique\n\ninformations pratiques\nMercredi 10 mars 2021 de 10h à 17h\nen visio conférence \nEntrée libre sur inscription : reseau.acdd@cnrs.fr (merci de mentionner la séance d’atelier concernée) \n>> consulter le site du réseau ACDD \nProgramme des séances suivantes\n14 avril 2021 : Faire avec les effets rebond ? (séance organisée par Fabrice Flipo et Dominique Theile) avec : Fabrice Flipo\, Jean-Bernard Fressoz\, Louis-Gaëtan Giraudet\, François Briens\, Gaëtan Brisepierre\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-faire-avec-les-effets-rebond-2/ \n18mai 2021 : (Im)mobilisations populaires des quartiers face aux transitions (séance organisée par Sophie Némoz et François Valegeas)\, avec : Catherine Larrère\, Flaminia Paddeu\, Ségolène Darly\, Kaduna-Eve Demailly\, Khedidja Mamou\, Léa Billen\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-immobilisations-populaires-des-quartiers-face-aux-transitions-2/ \n 
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SUMMARY:Journées d'études\, Faire face aux violences sexuelles (visio)
DESCRIPTION:Faire face aux violences sexuelles\nRésistances des acteur·trice·s\, outils des chercheur·se·s\n\nAu cours des dernières années\, de nombreuses voix se sont élevées en France et dans le monde pour dénoncer et lutter contre les violences sexuelles\, notamment celles exercées sur les personnes mineures. Issues du mouvement historique\, initié par les féministes\, de lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants\, et dans la continuité des travaux réalisés jusqu’ici\, ce projet s’inscrit dans l’actualité du mouvement #MeToo\, marquant une nouvelle étape du refus de la naturalisation et de l’invisibilisation des violences sexuelles. \nL’enquête Violences et rapports de genre (Virage\, Ined) réalisée en 2015 a montré que 14\,5 % des femmes et 3\,9 % des hommes ont été victimes de violences sexuelles au cours de leur vie (Debauche et al.\, 2017). Elle confirme ainsi les résultats de plusieurs décennies de travaux féministes sur les violences sexuelles en sciences sociales en France (Picq\, 2011)\, dans la continuité des mobilisations féministes qui ont dénoncé les violences faites aux femmes et aux enfants à partir des années 1970 (Boussaguet\, 2009) et des recherches à l’international. Ce sont également près de 30 ans de recherches quantitatives sur le sujet qui précèdent cette enquête [1]. Ces travaux interrogent la prévalence des violences sexuelles subies\, leur contexte de survenue et leurs conséquences. Les violences sexuelles sont des violences de genre\, c’est-à-dire qu’elles sont perpétrées principalement par des hommes sur des femmes\, s’insérant dans les inégalités sociales structurelles\, qui participent au contrôle social de ces dernières (Hanmer\, 1977)\, en constituant un rappel à l’ordre de genre (Clair\, 2008). Elles sont exercées sur des femmes issues de tous les milieux sociaux\, dans tous les cadres de vie\, tout au long de la vie et prennent diverses formes\, s’inscrivant ainsi dans un continuum des violences faites aux femmes (Kelly\, 2019 [1989]). Les enquêtes montrent que les hommes sont\, quant à eux\, essentiellement victimes de violences sexuelles dans l’enfance et l’adolescence\, exercées le plus souvent par d’autres hommes. \nEn parallèle de ces travaux menés en sciences sociales\, les travaux psychiatriques et psychologiques portant sur les conséquences des violences sexuelles\, notamment vécues dans l’enfance\, se sont développés et attestent de l’ampleur et de la gravité des dommages subis (Felitti et Anda\, 2010). Paradoxalement\, une « injonction au traumatisme » (Fassin et Rechtman\, 2007) enferme les femmes concernées dans une trajectoire de « victime à vie »\, tandis que les hommes victimes seraient condamnés à reproduire les violences sur autrui\, renforçant ainsi les stéréotypes de genre (Debauche\, 2016). Nombre de travaux critiques des approches médicales et psychologiques parfois essentialisantes\, visent à restaurer la capacité d’agir – agency – des femmes ayant vécu des violences et leur autonomisation – empowerment – (Debauche\, 2011). \nL’objectif de ces journées d’études sera de mettre l’accent sur : \n\nla façon dont les actrices et les acteurs [2] perçoivent les violences sexuelles\, les émotions qu’elles engendrent et les formes de résistances individuelles et collectives mises en place pour y faire face;\nle processus de qualification des violences et le moment de leur révélation;\nles difficultés des chercheur∙e∙s à faire face aux récits de violences sexuelles et les outils mis en place pour gérer les affects et les émotions que l’enquête soulève;\nla genèse des courants qui analysent les violences sexuelles avec une focalisation sur ceux centrés sur l’étude des conséquences des violences et ceux qui tente de rétablir une capacité d’agir (agency) aux personnes qui les ont subies.\n\n>> télécharger le programme complet (pdf) \n[1] On pense\, entre autres\, à l’enquête Analyse des Comportements Sexuels en France en 1992\, l’Enquête Nationale sur les Violences Envers les Femmes en France en 2000\, Contexte de la Sexualité en France en 2006\, Évènements de Vie et Santé en 2005/2006 ainsi qu’aux différentes enquêtes Baromètre Santé et aux enquêtes annuelles Cadres de Vie et Sécurité en France. À l’étranger\, de nombreuses enquêtes ont également été menées\, comme par exemple UE-wide survey en Europe\, National Intimate Partener and Sexual Violence Survey\, National Crime Victimization Survey\, l’enquête du CDC Adverse Childhood Experiences de 1998 et National Survey of Children’s Exposure to Violence aux États-Unis\, des enquêtes qui sont menées annuellement ou régulièrement. \n[2] Afin de ne pas réduire les sujets à leur expérience de la violence\, nous préfèrerons\, dans la mesure du possible\, les termes d’actrices et d’acteurs plutôt de victimes pour les désigner. \nJournées d’études organisées par Javiera-Coussieu Reyes : USPN (Pléiade et Iris)\, Lucie Wicky : EHESS (CMH) et Ined et Virginie Rigot : EHESS (Iris) \n \ninformations pratiques\nJournées d’études en visioconférence\nles 11 et 12 mars 2021\n>> inscription obligatoire sur :\nhttps://colloque.univ-paris13.fr/violences-sexuelles/ \n>> carnet de recherche Hypotheses : https://fairefacevs.hypotheses.org \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire "Corps" et sciences sociales\, 12 mars 2021 (visio)
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2020 / 2021\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. Ce séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n> télécharger le programme complet (pdf) \nSéance du 12 mars 2021 (visio)\nIII. Immobiliser les sujets\n6. Mobilités/Immobilités féminine\nAlain Viala\, La galanterie française\, Paris\, Seuil\, 2019\, 400 p. (avec retour sur Claude Habib\, Galanterie française\, Paris\, Gallimard\, 2006\, 443 p.)\nFélix Bathon\, « Holding doors for others. A history of the emergence of a polite behavior »\, Interdisciplines. Journal of History and Sociology\, Vol.9\, n°2\, 2018\, pp.57-87.\nLecteurs : Irène Théry / Abigail Bourguignon \nProchaines séances\nIV. Corps et droit\n2 avril 2021 (à Pouchet)\n7. Identifier\nClaire Bouglé-Le Roux\, Corps et droit: Des cheveux du roi mérovingien à l’homo numericus\, Paris\, Lexis-Nexis\, 2019\, 164 p.\nMarc Sztulman\, La biométrie saisie par le droit public. Étude sur l’identification et la localisation des personnes physiques\, Paris\, LGDJ\, 2019\, 468 p.\nLecteurs : Catherine Puigelier / Jean-François Laé \n14 mai 2021 (à Pouchet)\n8. Classer\nMarie-Xavière Catto\, Le principe d’indisponibilité du corps humain\, limite de l’usage économique du corps\, Paris\, LGDJ\, 2018\, 750 p.\nLisa Carayon. La catégorisation des corps : étude sur l’humain avant la naissance et après la mort\, Paris\, IRJS Editions\, 2019\, 787 p.\nLecteurs : Kim Khanh Pham / Marie Mathieu \nInformations pratiques\nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite \nSéances 1 à 5 : les séances auront lieu à Paris II\n12 place du Panthéon\, 75005 (M° : Luxembourg\, Maubert-Mutualité ou Cardinal Lemoine)\nsalle des actes du Panthéon (aile Cujas\, escalier J\, 3e étage)\nSignalez à l’entrée que vous venez pour le séminaire Corps et sciences sociales\, et prévoyez une carte d’identité. \nSéances 6 à 8 : à partir de mars 2021\nau CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017\, salle 214 \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi\, directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS\nGéraldine Aïdan\, chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon-Assas\nEn collaboration avec Anne-Lise DALL’AGNOLA\, doctorante\, CSU/ Paris 8\, annelise.dallagnola@gmail.com \nPartenaires\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nFondation MSH\nCresppa\nCERSA \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire\, Histoire(s) de la visibilité selon Harun Farocki\, 16 mars 2021 (visio)
DESCRIPTION:On abordera dans ce séminaire le travail du cinéaste\, artiste et essayiste Harun Farocki (1944-2014). \nArpenteur infatigable des diverses strates de visibilité de nos sociétés\, il a cherché aussi bien à nous dévoiler l’envers du visible ordinaire qu’à débusquer un visible opératoire qui innerve la réalité sociale en étant invisible pour tout un chacun. Il s’est intéressé aux images qui prennent la mesure du monde\, celles du domaine de la technique\, celles qui produisent comme celles qui détruisent (les techniques de production\, les techniques militaires). \nUne recherche qui se déploie dans l’horizon de la pensée de Marx\, d’Adorno\, de Heidegger et de Foucault. Artisan d’une archéologie (Bellour\, Blümlinger) de notre présent visuel\, Farocki a également patiemment sondé les institutions pour y découvrir les «images opératoires» qui les font fonctionner et qui pilotent le comportement des individus ; on rencontre alors Foucault et ce qu’en dit Deleuze à propos des «sociétés de contrôle». Grâce à ses fouilles\, Farocki recueille les images produites par le monde d’aujourd’hui : photographies\, images d’archives\, images de synthèse\, vidéosurveillance\, imagerie militaire\, cinéma et jeux vidéo\, etc. Il explore ainsi divers milieux sociaux\, l’usine\, la prison\, la communication\, le marketing\, la finance\, mais aussi le sport et l’architecture… En tissant les unes avec les autres ces images provenant de sources hétérogènes\, c’est une lecture critique de l’histoire du siècle dernier et du début du XXIe que nous offre l’œuvre. Une histoire des événements\, leur médiatisation et le rôle des images opératoires (guerre du Vietnam\, Seconde Guerre mondiale\, Révolution roumaine\, chute du Mur de Berlin\, guerre du Golfe\, etc.)\, une histoire industrielle et technique\, aussi bien l’histoire du travail que l’histoire militaire\, et bien sûr une histoire des images\, celles des médias\, les images de l’art\, les images photographiques et cinématographiques\, ainsi que ces toutes nouvelles images de synthèse détachées du regard humain (que «voit» une machine ?). \nDates et lieux\n16 mars 2021\n>> lien visio de la séance : https://us02web.zoom.us/j/86475905832 \n20 avril 2021 visio de 18h à 20h \n12 mai 2021 visio de 18h à 20h \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Colloque international\, Documents et documentation : approche rétro-prospective (annulé)
DESCRIPTION:Attention : évènement annulé Nouvelles dates : 25 et 26 mars 2021 \nÀ la fin du XIXe et au début du XXe siècle\, la documentation s’impose comme une notion nouvelle pour désigner une période de bouleversements dans les pratiques d’écriture\, de communication et d’information\, accélérées par la révolution industrielle et la Première Guerre mondiale et transformées par les innovations techniques. Le livre\, dans sa forme et ses fonctions connaît\, après l’invention de l’imprimerie au XVe siècle\, sa deuxième révolution industrielle à la suite du développement de nouveaux moyens d’impression (fabrication industrielle du papier\, presse rotative)\, d’édition (grandes maisons d’édition)\, et de diffusion. La formation d’un nouveau public soutient le développement des nouveaux médias (photographie\, presse\, cinématographie\, téléphone\, gramophone\, et plus tard télévision). Cet environnement favorise l’accroissement exponentiel et la diversification des formes du document (presse\, manuels\, photographies\, film\, disque\, microfilm\, fiches\, affiches). \nCe mouvement s’amorce dès la fin du XVIIIe siècle mais il prend au XXe siècle une consistance et une ampleur inédites. La Première Guerre mondiale accélère encore la prolifération de documents dont la portée est principalement idéologique : tracts\, journaux\, affiches\, photographies sont produits en telle quantité que l’on parle métaphoriquement d’un « orage de papier » (Christophe Didier).\nCe déluge documentaire confronte les institutions à des problèmes de gestion\, de traitement et de conservation de l’information qui excèdent les systèmes traditionnels (bibliothèques\, archives\, musées). Se développent des initiatives qui tentent d’y répondre en inventant et en développant des moyens inédits de classification\, de circulation et de conservation. Le juriste belge Paul Otlet (1868-1944) a consacré sa vie à multiplier des propositions pour structurer et mettre en forme ce qu’il a désigné comme la documentation\, qu’il théorise dans son Traité de documentation en 1934. Cet ouvrage massif constitue un manifeste qui fonde la documentation et l’information comme sciences et disciplines à part entière\, initiant par là un « nouveau régime documentaire » (Bertrand Müller) qui contamine le régime du livre imprimé\, avant d’être supplanté par l’actuel « régime numérique » ou « computationnel » (Bruno Bachimont). \nCe traité fait l’objet du projet de recherche ANR HyperOtlet\, qui vise à étudier les articulations multiples entre de nouveaux dispositifs documentaires et des modes d’organisation\, de présentation et de visualisation des connaissances. \nL’objectif de ce colloque est de considérer le Traité de documentation comme un prétexte\, un analyseur à travers lequel toute une époque peut être interrogée\, notamment dans son rapport à la documentation. Au lieu de considérer Paul Otlet comme un génie avant-gardiste précurseur du web\, nous proposons une lecture « rétro-prospective » centrée sur les notions d’espace de savoirs\, de matérialisation et de visualisation des connaissances dans la première partie du XXe siècle principalement\, mais aussi jusqu’à nos jours. Ainsi\, l’ambition de ce colloque est d’interroger la portée du paradigme documentaire au début du XXe siècle et de mesurer ses résurgences dans la période contemporaine sous la forme proclamée ici ou là du « retour du document ». \nLa notion de « rétro-prospective » permet ainsi d’embrasser différentes manières d’étudier l’oeuvre de Paul Otlet et son contexte en articulant différentes méthodes de recherches\, issues notamment des humanités digitales\, pour ouvrir de nouvelles potentialités d’études sur des objets et concepts très contemporains : les interfaces\, les dispositifs informationnels et communicationnels\, les réseaux\, les documents\, les archives\, les encyclopédies\, les systèmes d’indexation\, les milieux de savoirs. \n>> présentation de l’ANR HyperOtlet\nhttps://www.mshparisnord.fr/programmes/projet-hyperotlet-anr/ \n>>  carnet de recherche de l’ANR\nhttps://hyperotlet.hypotheses.org/ \n>> consulter l’appel à communication\nhttps://www.mshparisnord.fr/appels-a-communications/documents-et-documentation-approche-retro-prospective/ \n>> International Symposium\, English version Download pdf
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/documents-documentation/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
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SUMMARY:Séminaire\, Faire communauté(s) face à l'écran de cinéma\, 26 mars 2021 (visio)
DESCRIPTION:Programme\nGabrielle Chomentowski (Centre d’histoire sociale\, CNRS)\nIvan the Terrible on African screens: distribution\, exhibition and reception of Soviet films in Africa in the second half of the 20th century \nNadi Tofighian (Stockholm University)\nEarly film exhibitions and audience demographics in Manila \n– prochaines séances de recherche avec des invités en mode hybride (selon la situation sanitaire) ouvertes au public :\n7 mai 2021 de 15h30 à 18h30\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-faire-communautes-face-a-lecran-de-cinema-7-mai-2021/ \n4 juin 2021 de 15h30 à 18h30\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-faire-communautes-face-a-lecran-de-cinema-4-juin-2021/ \n– séance de recherche précédente\n19 février 2021\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-faire-communautes-face-a-lecran-de-cinema/ \n>> télécharger le programme des 4 séances publics (pdf) \n– quatre séances avec les étudiants\nles 29 janvier 2021\, 5 mars 2021\, 2 avril 2021 et 18 juin 2021\nAttention : séances non ouvertes au public \nComité d’organisation\nMorgan Corriou\, Caroline Damiens\, Mélisande Leventopoulos \nSéminaire Faire communauté(s) face à l’écran de cinéma dans le cadre du programme homonyme de recherche de l’EUR ArTeC et de la MSH Paris Nord\, avec le soutien des laboratoires CEMTI et ESTCA de l’université Paris 8\, HAR de l’université Paris Nanterre \nContacts\nmorgan.corriou@univ-paris8.fr\, caroline.damiens@parisnanterre.fr\, melisande.leventopoulos@gmail.com \nPhoto : Centre des archives diplomatiques de Nantes\, Protectorat Maroc\, série C : section d’iconographie\, 20MA/102/105. Séance de cinéma donnée par une caravane cinématographique à Téroual (photographe anonyme). \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets. \nCe travail a bénéficié d’une aide de l’État gérée par l’Agence Nationale de la Recherche au titre du programme d’Investissements d’avenir portant la référence ANR-17-EURE-0008.
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SUMMARY:Séminaire\, Anthropologie historique des arts nomades (visio)
DESCRIPTION:Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France\nSéminaire dans le cadre des activités de recherche conjointes entre le CEIAS / EHESS et le réseau des doctorant·e·s en ethnoscénologie (université Paris 8) au sein du thème D : Création\, Pratique\, Publics\, de l’axe 1 : Arts\, industries de la culture\, création\, de la MSH Paris Nord. \nSéance du séminaire d’ethnoscénologie : “anthropologie historique des arts nomades” avec : \n\nSelene D’Agostino\, doctorante\, Univ Artois/TC\nThe Magdalena Project\, un réseau transnational de femmes artistes de la scène : du nomadisme au bourgeonnement karstique \nGaëtan Rivière\, doctorant\, Univ Avignon/LCC\nHistoire du domptage au cirque : les spectacles d’animaux sauvages et exotiques du cerf Coco au Zoo Circus \norganisation\nTiziana Leucci (CNRS/CEIAS) tiziana.leucci@ehess.fr\nPierre Philippe-Meden (UPVM3/RiRRa21) pierre.philippe-meden@mshparisnord.fr \ninformations pratiques\nlundi 29 mars 2021\nde 14h à 17h \n>> lien pour suivre le séminaire en distanciel\nhttps://zoom.us/j/6038057417?pwd=N0dqTjVrekQzbWRhQmNqM2JjN3lBQT09%C2%A0 \n>> consulter la présentation de l’enseignement à l’EHESS\nhttps://enseignements.ehess.fr/2020-2021/ue/1064 \n>> consulter la présentation de l’axe de recherche 1 de la MSH Paris Nord\nhttps://www.mshparisnord.fr/programmes/presentation-des-axes/axe-1-industries-de-la-culture-et-arts/
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SUMMARY:Journée d’études\, L'Union européenne et la santé des travailleurs/ses (visio)
DESCRIPTION:Le RJCTS\, Réseau des Jeunes Chercheur-e-s Travail & Santé\, organise une demi-journée d’études sur L’Union européenne et la santé des travailleurs/ses. Acteurs\, pratiques\, enjeux. \nSi dès ses débuts la construction de l’UE vise avant tout un objectif économique – la constitution d’un marché commun et unifié -\, la défense (ou le droit à) de la santé au travail constitue à partir des années 1970 une dimension phare du « modèle social européen ». Cette notion de « modèle social européen » reste toutefois l’objet de vives controverses. Alors qu’un ensemble de réglementations sont une création de l’UE\, à l’image de la directive de 1989 introduisant la notion de responsabilité de l’employeur en matière de sécurité et de prévention\, la santé au travail continue d’apparaître aux yeux de divers acteurs comme en tension\, voire incompatible\, avec les logiques économiques qui structurent le projet européen. \nCette demi-journée d’études visera à prendre au sérieux cette ambition affichée par l’UE de défense de la santé des travailleurs/ses afin d’en interroger les ressorts\, les pratiques et les acteurs qui tentent de lui donner corps ou\, à l’inverse\, d’y faire obstacle. \nprogramme\n14h00 : Introduction de la demi-journée\nRémy Ponge\, sociologue\, post-doctorant INSERM\, IRIS\, LEST \n14h10 – 14h50\nLaurent Vogel\, juriste\, chercheur associé à l’Institut syndical européen (ETUI)\nAprès plus d’une décennie de paralysie de l’activité législative européenne concernant la santé au travail\, la révision de la direction sur les agents cancérogènes a été entamée en 2015. Ce processus est mené par étapes. En 2021\, on prévoit l’adoption de la quatrième phase. Qu’est-ce qui a obligé la Commission européenne à bouger ? Quels sont les enjeux de cette révision ? Quelle est la position des différents acteurs concernés ? \n14h50 – 15h : Pause \n15h – 15h40\nJulien Louis\, docteur en science politique\, ATER à Science-Po Strasbourg\, SAGE\nEn dépit de la volonté affichée par la Commission européenne de relancer le dialogue social européen\, ce dernier semble au point mort. L’une des raisons de ce blocage tient au conflit survenu dans le comité sectoriel de la coiffure\, après la signature d’un accord cadre par les organisations syndicales et patronales visant à améliorer la santé et la sécurité des professionnel-les du secteur (ergonomie\, produits cosmétiques\, etc.). Leur demande de transformation de cet accord en directive européenne va susciter d’intenses oppositions\, de la part de plusieurs services de la Commission européenne\, de certains gouvernements\, ainsi que de l’industrie cosmétique. En revenant sur les raisons de ce conflit et sur les pratiques des différents acteurs en présence\, cette étude de cas entend questionner la portée et les limites du dialogue social européen\, ainsi que les possibilités pour les syndicalistes d’agir en faveur des travailleurs/ses via les institutions de l’Union européenne. \n15h40 – 16h30 : Discussion \nInformations pratiques\nPour toute question sur cette demi-journée qui se tiendra en visio-conférence\, contacter Rémy Ponge : remy.ponge@gmail.com \nDemi-journée d’études soutenue par le GIS GESTES et organisée à la MSH Paris Nord pour le Réseau Jeunes Chercheur-e-s Travail & Santé par Rémy Ponge (Sociologue\, post-doctorant INSERM\, IRIS\, LEST ; et Marie Ghis Malfilatre (Sociologue\, Maitre de conférence contractuelle\, Université de Bretagne Occidentale\, LABERS). \n>> présentation du GIS GESTES
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