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SUMMARY:Colloque international\, À l'école du masque (visio)
DESCRIPTION:Approches pédagogiques pour acteurs et créateurs de masques\nAprès avoir mené\, de 2016 à 2018\, un projet sur les fonctions et usages du masque scénique dans l’Antiquité — associant archéologues\, historiens de l’art\, philologues\, anthropologues\, hellénistes et latinistes\, chercheurs en arts de la scène\, créateurs de masques —\, le programme de recherche que nous avons lancé en 2019 auprès de la MSH Paris Nord\, en partenariat avec les laboratoires EA1573 de l’Université Paris 8 et EA4661 de l’Université Bourgogne Franche-Comté (ELLIADD)\, a été consacré aux « Fonctions et usages du masque scénique dans les arts du spectacle au XXIe siècle »\, dont l’objectif est de relier les évolutions esthétiques de la dramaturgie aux mutations des sociétés. \nLe masque\, depuis la fin du XIXe siècle\, avec l’avènement du symbolisme\, a suscité des engouements\, des espoirs\, des rêves qui ont été des vecteurs de renouvellements esthétiques majeurs dans les arts du spectacle du XXe siècle\, puis sa force utopique est retombée en même temps que s’effondraient dans nos sociétés les idéologies messianiques. Il semble aujourd’hui que nous assistions à des résurgences de sa présence en scène. Ces nouveaux usages du masque\, au croisement de l’esthétique\, de l’anthropologie et du politique\, établissent un dialogue fécond avec les autres arts\, en particulier la marionnette\, le théâtre d’objet\, la danse\, la performance\, mais aussi plus largement le théâtre visuel — le numéro de mars 2020 d’Alternatives théâtrales que nous avons consacré à ces questions en atteste. \nNous souhaitons poursuivre cette année notre exploration sur « les fonctions et usages du masque scénique au XXIe siècle » en privilégiant la dimension pédagogique du masque dans la formation de l’acteur\, soit en dressant un panorama des lieux de formation de l’acteur en Europe ayant recours à la pratique du jeu masqué\, en repérant les types de masques utilisés\, les traditions théâtrales sollicitées\, les méthodes de travail et les objectifs. \nLe masque a occupé à partir de la deuxième moitié du XXe une place non négligeable dans la formation de l’acteur (présent dans des conservatoires et des écoles nationales d’art dramatique européennes) — qui mérite aujourd’hui d’être réinterrogée. \n\nComment cette pratique du masque est-elle transmise aujourd’hui par les professionnels du spectacle vivant ?\nQue vient-elle apporter de spécifique dans l’apprentissage du jeu ?\nQue révèle le masque du rapport profond de l’homme à l’imaginaire et à son besoin d’extraordinaire ?\nEn quoi permet-il de développer un rapport au jeu différent\, offrant au comédien la possibilité d’échapper à la domination du principe d’individualisation ?\n\nPour réfléchir à ces questions\, ce colloque international réunira des chercheurs provenant de contextes internationaux variés\, des spécialistes de différentes disciplines (histoire\, sociologie\, sciences de l’éducation…)\, ainsi que des artistes et pédagogues (comédiens\, metteurs en scène\, facteurs de masques…). \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nComité scientifique\nGeorges BANU (Université Paris 3)\nJean-François DUSIGNE (Université Paris 8)\nGiulia FILACANAPA (Université Paris 8)\nGuy FREIXE (Université Bourgogne Franche-Comté\, Besançon)\nBrigitte PROST (Université Rennes 2) \nOrganisation et direction scientifique\nGiulia FILACANAPA\nGuy FREIXE\nBrigitte PROST \nPartenaires institutionnels\nUniversité Bourgogne Franche-Comté (ELLIADD)\nUniversité Paris 8 (EA 1573)\nUniversité Rennes 2 (EA 3208)\nMSH Paris Nord\nMSHE Claude Nicolas Ledoux (projet Chrysalide) \nPartenaires artistiques\nARTA\nCie Gente-Gente\nAssociation Les Créateurs de Masques \nÉditeur partenaire\nDeuxième époque \nContacts\n\nGiulia FILACANAPA giuliacanapa@hotmail.com\nGuy FREIXE guy.freixe@gmail.com\nBrigitte PROST prostbrigitte35@gmail.com \ninformations pratiques\njeudi 6 mai 2021\, de 9h40 à 18h30\nvendredi 7 mai 2021\, de 9h40 à 18h45 \n>> inscription pour recevoir le lien pour assister à l’évènement (avant le 4 mai 2021)\nhttps://forms.gle/9Dqnc3kWk6VTGsWY7 \nDu fait de la crise sanitaire liée à la Covid-19\, ce colloque\, initialement prévu à la MSH de Paris Nord en avril 2020\, a été décalé une première fois en décembre 2020\, puis en mai 2021.\nLa direction scientifique a pris la décision de le maintenir aux nouvelles dates retenues\, les jeudi 6 mai et vendredi 7 mai 2021 mais en ligne via la plateforme Zoom. \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nCe colloque bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord (dans le cadre de son appel à projet) et de la MSHE Claude Nicolas Ledoux (dans le cadre de l’appel à projet Chrysalide)\, ainsi que de l’équipe d’accueil Scènes du monde (EA1573) de l’université Paris 8\, du Laboratoire ELLIADD (EA 4661) de l’université Bourgogne Franche-Comté et de l’unité de recherche Arts : pratiques et poétiques (EA 3208) de l’université Rennes 2. \nPhoto de l’affiche : atelier de jeu masqué mené par Guy Freixe avec les élèves de l’ENSATT de Lyon et de l’ESNAM de Charleville-Mézières\, Théâtre de l’ESNAM\, janvier 2020
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DESCRIPTION:Approches pédagogiques pour acteurs et créateurs de masques\nAprès avoir mené\, de 2016 à 2018\, un projet sur les fonctions et usages du masque scénique dans l’Antiquité — associant archéologues\, historiens de l’art\, philologues\, anthropologues\, hellénistes et latinistes\, chercheurs en arts de la scène\, créateurs de masques —\, le programme de recherche que nous avons lancé en 2019 auprès de la MSH Paris Nord\, en partenariat avec les laboratoires EA1573 de l’Université Paris 8 et EA4661 de l’Université Bourgogne Franche-Comté (ELLIADD)\, a été consacré aux « Fonctions et usages du masque scénique dans les arts du spectacle au XXIe siècle »\, dont l’objectif est de relier les évolutions esthétiques de la dramaturgie aux mutations des sociétés. \nLe masque\, depuis la fin du XIXe siècle\, avec l’avènement du symbolisme\, a suscité des engouements\, des espoirs\, des rêves qui ont été des vecteurs de renouvellements esthétiques majeurs dans les arts du spectacle du XXe siècle\, puis sa force utopique est retombée en même temps que s’effondraient dans nos sociétés les idéologies messianiques. Il semble aujourd’hui que nous assistions à des résurgences de sa présence en scène. Ces nouveaux usages du masque\, au croisement de l’esthétique\, de l’anthropologie et du politique\, établissent un dialogue fécond avec les autres arts\, en particulier la marionnette\, le théâtre d’objet\, la danse\, la performance\, mais aussi plus largement le théâtre visuel — le numéro de mars 2020 d’Alternatives théâtrales que nous avons consacré à ces questions en atteste. \nNous souhaitons poursuivre cette année notre exploration sur « les fonctions et usages du masque scénique au XXIe siècle » en privilégiant la dimension pédagogique du masque dans la formation de l’acteur\, soit en dressant un panorama des lieux de formation de l’acteur en Europe ayant recours à la pratique du jeu masqué\, en repérant les types de masques utilisés\, les traditions théâtrales sollicitées\, les méthodes de travail et les objectifs. \nLe masque a occupé à partir de la deuxième moitié du XXe une place non négligeable dans la formation de l’acteur (présent dans des conservatoires et des écoles nationales d’art dramatique européennes) — qui mérite aujourd’hui d’être réinterrogée. \n\nComment cette pratique du masque est-elle transmise aujourd’hui par les professionnels du spectacle vivant ?\nQue vient-elle apporter de spécifique dans l’apprentissage du jeu ?\nQue révèle le masque du rapport profond de l’homme à l’imaginaire et à son besoin d’extraordinaire ?\nEn quoi permet-il de développer un rapport au jeu différent\, offrant au comédien la possibilité d’échapper à la domination du principe d’individualisation ?\n\nPour réfléchir à ces questions\, ce colloque international réunira des chercheurs provenant de contextes internationaux variés\, des spécialistes de différentes disciplines (histoire\, sociologie\, sciences de l’éducation…)\, ainsi que des artistes et pédagogues (comédiens\, metteurs en scène\, facteurs de masques…). \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nComité scientifique\nGeorges BANU (Université Paris 3)\nJean-François DUSIGNE (Université Paris 8)\nGiulia FILACANAPA (Université Paris 8)\nGuy FREIXE (Université Bourgogne Franche-Comté\, Besançon)\nBrigitte PROST (Université Rennes 2) \nOrganisation et direction scientifique\nGiulia FILACANAPA\nGuy FREIXE\nBrigitte PROST \nPartenaires institutionnels\nUniversité Bourgogne Franche-Comté (ELLIADD)\nUniversité Paris 8 (EA 1573)\nUniversité Rennes 2 (EA 3208)\nMSH Paris Nord\nMSHE Claude Nicolas Ledoux (projet Chrysalide) \nPartenaires artistiques\nARTA\nCie Gente-Gente\nAssociation Les Créateurs de Masques \nÉditeur partenaire\nDeuxième époque \nContacts\n\nGiulia FILACANAPA giuliacanapa@hotmail.com\nGuy FREIXE guy.freixe@gmail.com\nBrigitte PROST prostbrigitte35@gmail.com \ninformations pratiques\njeudi 6 mai 2021\, de 9h40 à 18h30\nvendredi 7 mai 2021\, de 9h40 à 18h45 \n>> inscription pour recevoir le lien pour assister à l’évènement (avant le 4 mai 2021)\nhttps://forms.gle/9Dqnc3kWk6VTGsWY7 \nDu fait de la crise sanitaire liée à la Covid-19\, ce colloque\, initialement prévu à la MSH de Paris Nord en avril 2020\, a été décalé une première fois en décembre 2020\, puis en mai 2021.\nLa direction scientifique a pris la décision de le maintenir aux nouvelles dates retenues\, les jeudi 6 mai et vendredi 7 mai 2021 mais en ligne via la plateforme Zoom. \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nCe colloque bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord (dans le cadre de son appel à projet) et de la MSHE Claude Nicolas Ledoux (dans le cadre de l’appel à projet Chrysalide)\, ainsi que de l’équipe d’accueil Scènes du monde (EA1573) de l’université Paris 8\, du Laboratoire ELLIADD (EA 4661) de l’université Bourgogne Franche-Comté et de l’unité de recherche Arts : pratiques et poétiques (EA 3208) de l’université Rennes 2. \nPhoto de l’affiche : atelier de jeu masqué mené par Guy Freixe avec les élèves de l’ENSATT de Lyon et de l’ESNAM de Charleville-Mézières\, Théâtre de l’ESNAM\, janvier 2020
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SUMMARY:Séminaire\, Faire communauté(s) face à l'écran de cinéma\, 7 mai 2021 (visio)
DESCRIPTION:Programme\nPatricia Caillé (Université de Strasbourg)\nThe FIFAK (Festival international du film amateur de Kélibia) ritual: Finding the right spot to enjoy in one’s own way the ephemeral show \nGill Toffell (Queen Mary\, University of London)\nProletarian Jewish cinema-going in interwar Britain – a geography of consumption \ndiscutante : Judith Thissen (Université d’Utrecht) \n– prochaine séance de recherche avec des invités en mode hybride (selon la situation sanitaire) ouverte au public :\n4 juin 2021 de 15h30 à 18h30\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-faire-communautes-face-a-lecran-de-cinema-4-juin-2021/ \n– séances de recherche précédentes\n19 février 2021\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-faire-communautes-face-a-lecran-de-cinema/ \n26 mars 2021\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-faire-communautes-face-a-lecran-de-cinema-26-mars-2021/ \n>> télécharger le programme des 4 séances publics (pdf) \n– quatre séances avec les étudiants\nles 29 janvier 2021\, 5 mars 2021\, 2 avril 2021 et 18 juin 2021\nAttention : séances non ouvertes au public \nComité d’organisation\nMorgan Corriou\, Caroline Damiens\, Mélisande Leventopoulos \nSéminaire Faire communauté(s) face à l’écran de cinéma dans le cadre du programme homonyme de recherche de l’EUR ArTeC et de la MSH Paris Nord\, avec le soutien des laboratoires CEMTI et ESTCA de l’université Paris 8\, HAR de l’université Paris Nanterre \nContacts\nmorgan.corriou@univ-paris8.fr\, caroline.damiens@parisnanterre.fr\, melisande.leventopoulos@gmail.com \nPhoto : Centre des archives diplomatiques de Nantes\, Protectorat Maroc\, série C : section d’iconographie\, 20MA/102/105. Séance de cinéma donnée par une caravane cinématographique à Téroual (photographe anonyme). \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets. \nCe travail a bénéficié d’une aide de l’État gérée par l’Agence Nationale de la Recherche au titre du programme d’Investissements d’avenir portant la référence ANR-17-EURE-0008.
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SUMMARY:Journée d'étude\, Artistic Activism in India (visio)
DESCRIPTION:Journée d’étude\, Artistic Activism in India (History\, Practice\, Paradigm and Circulation)\nThe expression “Arts Activism” is often used since the 1990s in reference to a significant part of the production of contemporary art throughout the world\, without any clear definition. Numerous international events – the Berlin Biennial in 2012\, the Venice Biennial in 2017\, the Manifesta 12 held in Palermo in 2018\, or the Kochi-Muziris Biennial entitled “Possibilities of a non-alienated life” in 2018-19 among some other such events – made it a central question. They all broached a large spectra of thematic going from ecology\, anti-globalization\, feminism\, responsible consumption\, social and economic alienation or immigration. Similarly\, a number of academic works (C. Mesch 2014\, D. Vander Gucht 2014\, J.M. Lachaud 2015\, N. Thompson 2015\, 2018\, P. Weibel 2015\, G. Didi-Huberman 2016\, G. Sholette 2017\, 2018\, D. Berthet 2018\, M. Reilly 2018) and magazines (the May 2019 Artforum International for example) address the question of contemporary forms taken by the interrelations between art and politics. \n“Artivism” encompasses artistic actions\, whose direct or indirect ambition is to tackle social and political issues\, reviving agitational practises defined in resistance to the planetary ideological hegemony they refer to as “neoliberalism”. This resurgent awareness of the political nature of artistic creation tends to question consensual discourses on the neutrality of art and aesthetics\, often confined in their “autonomy” and impervious to the disorders of the world. Within artistic activism a dialectic between two entities\, traditionally perceived as being of a different nature\, is played out: on the one hand the field of art (too often defined as autonomous\, with no other functionality than its own); on the other hand the field of politics and social activities (thought out as a praxis of the exercise of the power in an organized society). The central question posed by artistic activism could be stated in this way: How can we evaluate the capacity of art (visual and performing arts\, literature\, theatre\, dance\, video\, cinema\, etc.) to function as social and political protest? \nThe diversity of actors involved in such practice\, and their intentions\, targets and modes of expressions\, make it difficult to clearly envision the very function of art in politics. Artistic expressions are large\, going from so-called traditional medium (painting\, drawing\, sculpture\, theatre\, etc.)\, or in situ ephemeral practices inscribed in particular times and places (urban spaces\, neighbourhoods\, specific sites\, warehouse\, etc.)\, to interventions happening through the Internet (net art\, hacktivism\, etc.). So large are the ideological backgrounds of their authors\, being individuals or collectives\, all mediated by rhetoric and diversion practices\, expressing different postures as well as distinct levels of radicalisms\, etc. Therefore\, to overcome the singularities of art activisms\, it is necessary to engage a common reflection enabling the drawing lines of analysis in order to build a robust analytical framework. \nTwo radically different positions can be delineated\, within all these practices: \n1- The first describes artistic action as part of a movement of enhancing the functionality of the message and political action\, in order to make the latter more “attractive”. In this case\, the activist-artist often tends to adopt a rather sympathetic position with the object of the political discourse. If this type of intervention allows him/her to cherish the hope of generating awareness and some social and political changes\, it contains the risk of ideological subjugation\, drifting into the art of propaganda and the reduction of aesthetic innovation. \n2- The second relates to artistic action oriented to the diversion and dysfunction of political action and its discourse\, in the cancellation of their practical and efficient dimension. This position seems to have been adopted by a large number of activist artists around the world\, in order to call out the dangers\, the excesses\, the flaws\, the hypocrisies of this or that political actions or this or that ideological principles. It ensures a greater autonomy of the artistic action and seems to avoid any subjection to one political discourse. On the other hand\, it relegates to the background the impact of artistic action in the social and political domain (in a sort of objectification of a political and social status quo). \nThese two contradictory traditions nourish\, by mingling with each other\, what we call contemporary artistic activism. An analysis of its productions sometimes reveals more or less contrasted aims. The Indian art scene is no exception and a number of artists and artists’ collectives claim to be activists (Vivan Sundaram\, Navjot Altaf\, Tejal Shah\, Shilpa Gupta\, Pushpamala N.\, Anita Dube\, Open Circle\, Raqs Media Collective\, Sahmat\, Vijay Tendulkar\, Badal Sircar\, Habib Tanvir\, Namdeo Dhasal\, etc.). They thus contribute to the global and local dimension of the phenomenon of arts activism. \nSince the launch of the New Economic Policy in 1991\, the Indian Union has undergone profound changes in all areas of activity (economic\, social\, cultural\, artistic). The “opening” of the economy and the rise to power of the Hindu nationalist right have had the effect of deeply questioning the principles of the Indian way enacted by the fathers of Independence in 1947\, based on a secularist democracy\, a self-centred growth model organized around a large public sector and non-alignment. \nThe current political context of India\, where tends to dominate religious nationalism\, stigmatization of minorities\, questioning of secularism\, ethnic conception of the Indian nation\, bone of contention around Kashmir\, violence of intercommunity conflicts\, etc.\, as well as its cultural and artistic context (advent of India on the international art scene\, development of the art market and cultural economy\, shift of the middle class into mass consumption\, questioning of freedom of expression etc.) make the Indian Union a specific laboratory for the contemporary development of interrelationships between artistic practices and social and political commitment. \nThis Two-days Online Conference intends to bring together researchers and practitioners from all horizons\, from artists\, curators to academics\, to reflect together on the various forms and conceptions of artistic activism in India since the 1990s onwards. By gathering such a diversity of profiles\, this conference aims at approaching crossings\, transfers\, intersections between art and politics at work within Indian artistic activism\, both in their transversal and global dimensions\, and in all the nuances and specificities observed at the local and the micro-local scales. \n>> télécharger le programme (pdf) \nScientific Committee\nYashadatta Alone\, JNU\, School of Arts & Aesthetics\, New Delhi\nNicolas Bautès\, IFP (MEAE)\, Associate Researcher CEIAS (EHESS-CNRS)\nChristine Ithurbide\, CNRS UMR 5319 PASSAGES\, Associate Researcher with CEIAS and LabSIC\nMalvika Maheshwari\, Ashoka University\, Political Science\, New Delhi\nNicolas Nercam ADS-MICA-CEIAS (EHESS-CNRS) \nOrganising Committee\nNicolas Nercam ADS-MICA-CEIAS (EHESS-CNRS)\nNicolas Bautès\, IFP (MEAE) Associate Researcher CEIAS (EHESS-CNRS)\nChristine Ithurbide\, CNRS UMR 5319 PASSAGES\, Associate Researcher CEIAS and LabSIC \nOrganisée par l’axe ADS du MICA\, en collaboration avec le LabSIC\, CEIAS\, IFP. \nContact and Registration\nNicolas Nercam nicolas.nercam@u-bordeaux-montaigne.fr\nNicolas Bautès nicolas.bautes@ifpindia.org\nChristine Ithurbide christine.ithurbide@cnrs.fr \nLa journée d’étude aura lieu sur Zoom.\nLes participants sont invités à s’inscrire sur le lien suivant afin de recevoir leur lien par email :\nhttps://u-bordeaux-montaigne-fr.zoom.us/\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire\, Histoire(s) de la visibilité selon Harun Farocki\, 12 mai 2021 (visio)
DESCRIPTION:On abordera dans ce séminaire le travail du cinéaste\, artiste et essayiste Harun Farocki (1944-2014). \nArpenteur infatigable des diverses strates de visibilité de nos sociétés\, il a cherché aussi bien à nous dévoiler l’envers du visible ordinaire qu’à débusquer un visible opératoire qui innerve la réalité sociale en étant invisible pour tout un chacun. Il s’est intéressé aux images qui prennent la mesure du monde\, celles du domaine de la technique\, celles qui produisent comme celles qui détruisent (les techniques de production\, les techniques militaires). \nUne recherche qui se déploie dans l’horizon de la pensée de Marx\, d’Adorno\, de Heidegger et de Foucault. Artisan d’une archéologie (Bellour\, Blümlinger) de notre présent visuel\, Farocki a également patiemment sondé les institutions pour y découvrir les «images opératoires» qui les font fonctionner et qui pilotent le comportement des individus ; on rencontre alors Foucault et ce qu’en dit Deleuze à propos des «sociétés de contrôle». Grâce à ses fouilles\, Farocki recueille les images produites par le monde d’aujourd’hui : photographies\, images d’archives\, images de synthèse\, vidéosurveillance\, imagerie militaire\, cinéma et jeux vidéo\, etc. Il explore ainsi divers milieux sociaux\, l’usine\, la prison\, la communication\, le marketing\, la finance\, mais aussi le sport et l’architecture… En tissant les unes avec les autres ces images provenant de sources hétérogènes\, c’est une lecture critique de l’histoire du siècle dernier et du début du XXIe que nous offre l’œuvre. Une histoire des événements\, leur médiatisation et le rôle des images opératoires (guerre du Vietnam\, Seconde Guerre mondiale\, Révolution roumaine\, chute du Mur de Berlin\, guerre du Golfe\, etc.)\, une histoire industrielle et technique\, aussi bien l’histoire du travail que l’histoire militaire\, et bien sûr une histoire des images\, celles des médias\, les images de l’art\, les images photographiques et cinématographiques\, ainsi que ces toutes nouvelles images de synthèse détachées du regard humain (que «voit» une machine ?). \nDate\n12 mai 2021\n>> lien visio de la séance : https://us02web.zoom.us/j/86475905832 \nSéances précédentes\n30 octobre 2020 de 18h à 20h \n13 novembre 2020 de 18h à 20h \n10 février 2021 de 18h à 20h \n16 mars 2021 de 18h à 20h \n20 avril 2021 de 18h à 20h \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire "Corps" et sciences sociales\, 14 mai 2021 (visio)
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nSéminaire 2020 / 2021\nCe séminaire vise à rendre raison de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, science politique\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par delà singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. Ce séminaire se tient sous l’égide conjointe de la MSH Paris Nord et de la Fondation MSH-Paris\, et a été intégré dans deux masters de l’EHESS. \n> télécharger le programme complet (pdf) \nSéance du 14 mai 2021 (en visio)\nIV. Corps et droit\nSéance 8. Classer\nMarie-Xavière Catto\, Le principe d’indisponibilité du corps humain\, limite de l’usage économique du corps\, Paris\, LGDJ\, 2018\, 750 p.\nLisa Carayon. La catégorisation des corps : étude sur l’humain avant la naissance et après la mort\, Paris\, IRJS Editions\, 2019\, 787 p.\nLecteurs : Kim Khanh Pham / Marie Mathieu \nInformations pratiques\nLes vendredis de 10h à 13h\, entrée libre et gratuite \nSéances 6 à 8 : à partir de mars 2021\nau CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017\, salle 214 \nOrganisatrices scientifiques\nDominique Memmi\, directrice de recherche\, sciences sociales\, CNRS\nGéraldine Aïdan\, chargée de recherche CNRS\, CERSA-CNRS\, Paris II-Panthéon-Assas\nEn collaboration avec Anne-Lise DALL’AGNOLA\, doctorante\, CSU/ Paris 8\, annelise.dallagnola@gmail.com \nPartenaires\nMaison des Sciences de l’Homme Paris Nord\nFondation MSH\nCresppa\nCERSA \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Habiter la transition\, (Im)mobilisations populaires des quartiers face aux transitions (visio)
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable en partenariat avec le REHAL propose une nouvelle journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION sur \n(Im)mobilisations populaires des quartiers face aux transitions\nséance organisée par Sophie Némoz et François Valegeas\navec : Catherine Larrère\, Flaminia Paddeu\, Ségolène Darly\, Kaduna-Eve Demailly\, Khedidja Mamou\, Léa Billen\nséance 21 \nLes rapports qu’entretiennent les problèmes sociaux et environnementaux suscitent « une diversité des formes d’engagement et des mouvements socio-écologistes ». Si leur questionnement a été repris de façon plus récente et explicite vis-à-vis de la notion de « transition »\, l’hétérogénéité des ancrages de ces dynamiques invite à renouveler les approches de leurs territorialisations sociales et spatiales. L’attention sera portée dans cette séance\, sur une série de distensions dans les rapports à la « transition »\, entre les dimensions populaires et les échelles situées des quartiers. En commençant par celles des milieux qui éprouvent ces qualifications et leur polysémie\, leur mise en discussion vise précisément à scruter plutôt qu’à préjuger des manières de dire\, de faire ou de se départir des idées de transitions écologiques.\nL’un des constats qui instille cette séance est qu’elles prêtent à des interprétations segmentées\, voire antinomiques dans les politiques publiques\, notamment entre des mesures urbaines qui s’adressent aux quartiers populaires et celles en charge de l’écologie dont les injonctions descendantes ne vont pas sans présomptions de désintérêt ou d’inaction environnementale. Ainsi\, les transitions en questions réactualisent des débats déjà anciens comme elles rendent pressantes d’étayer d’autres croisements possibles.\nLe premier que cette journée mettra en dialogue examine les tensions entre inégalités et injustices socio-environnementales. « Les inégalités écologiques et la polarisation de leur répartition devraient avoir pour conséquences que les groupes sociaux ou les nations les plus défavorisés aient particulièrement à cœur de résoudre les problèmes environnementaux et s’engagent activement dans cette voix ». Si la superposition des dominations entre les êtres humains aux relations asymétriques avec la nature est l’objet d’approches critiques\, certaines ont pu être ainsi théorisées autour de la formulation d’une « écologie sociale »dès les années 1960 aux Etats-Unis\, ou suscité localement des soulèvements contestataires au cours des années 1980. Ce mouvement de protestations au nom de la « justice environnementale » connaît aujourd’hui des effets de capillarités internationales. Sa diversité culturelle sera ici approfondie moins en termes de « réception » qu’à partir d’analyses circonstanciées\, à même de réinterroger « la culture du pauvre » en cherchant à comprendre dans quelles mesures « le style de vie des classes populaires » et les inégalités associées deviennent sentiments d’injustice à l’égard de l’environnement.\nLe deuxième questionnement abordera la pluralité des rapports à la « transition ». Ainsi\, d’autres interrelations ne nous semblent pas à négliger mais appellent aussi que l’on s’intéresse aux processus de transition écologique dans une perspective non restrictive à la divulgation des dominations et aux conflits « écologico-distributifs ». Tandis que ces derniers ont été attribués à l’existence d’un « environnementalisme populaire »\, il est principalement défini comme une lutte pour l’accès à des « biens » biophysiques ou contre leurs dégradations nocives. Il y a là l’affirmation d’un courant spécifique de l’écologie dont l’examen s’est encore peu attaché aux expériences de transition. Comment les habitant.e.s des quartiers populaires les éprouvent-elles ? Quels rapports pratiques et sensibles à la « transition » ? Est-ce que les habitant.e.s s’emparent de cette question ? De quelle manière(s) se l’approprient-ils ou s’en détournent ? Ces questions sur les singularités des rapports socio-environnementaux méritent d’être enrichies en précisant les observations et en clarifiant les débats qu’elles aiguisent\, voire en empruntant de nouvelles voies pour les aborder autrement.\nEnfin\, les contributions à cette journée s’intéresseront plus précisément aux modalités collectives dans leur diversité. Celles-ci seront restituées sous les différents registres qu’elles emploient entre mouvement et inertie face aux transitions. Le spectre est résolument exploratoire plutôt que borné par les mobilisations organisées ou les résistances plus ordinaires. Quels projets\, quelles alternatives ou expérimentations rassemblent ? Qui les porte ? Avec quelle(s) cause(s) ? Selon quel(s) clivage(s) ? En quoi la question des transitions est-elle ressaisie\, délaissée\, affrontée ou confisquée ? Repenser ainsi les cadrages politiques\, sociaux et scientifiques des quartiers populaires c’est ne pas en rester aux constats d’une déconnexion historique entre mobilisations écologiques et ouvrières comme d’une disjonction avec les villes ou les quartiers dits « en transition ». Si ces rapports peuvent être discutés\, ils ne seront pas tenus pour seuls ressorts. \nVous pouvez consulter une sélection des meilleures séances et des meilleures interventions de l’atelier « Habiter la transition » (enregistrement ou streaming) ainsi que des propositions de lecture accessibles en ligne\, sur le site :\nhttps://www.reseaucritiquesdeveloppementdurable.fr/le-monde-change/ \nProgramme\nIntroduction de Sophie Némoz et de François Valegeas \n10h – 12h30 \n\nCatherine Larrère\nComment accorder l’environnemental et le social ?\nFlaminia Paddeu\, Ségolène Darly et Kaduna-Eve Demailly\nL’agriculture urbaine dans les quartiers populaires : entre production alimentaire et écologie sociale\n\n\nÉchanges croisés \n14h – 16h30 \n\nKhedidja Mamou\nEntre urbain et humain : quel rapport aux transitions dans les projets de rénovation urbaine ?\n\nLéa Billen\nUne écologie qui ne dit pas son nom : l’écologisation entre accompagnement et injonction. Cuisine\, récup’ et faire soi-même à Saint-Denis et Vaulx-en-Velin\n\nDiscussion et mots de conclusion \ninformations pratiques\n18 mai 2020 de 10h à 16h30\nséance en distanciel \nEntrée libre sur inscription : reseau.acdd@cnrs.fr (merci de mentionner la séance d’atelier concernée) \n>> consulter le site du réseau ACDD
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SUMMARY:Atelier\, Laboratoires théâtraux en dystopie (visio)
DESCRIPTION:Laboratoires théâtraux en dystopie : autour de 1984 de Georges Orwell et du Trust D.E. Histoire de la mort de l’Europe d’Ilya Ehrenbourg. \nJeudi 1er avril 2021\nCet atelier\, prévu de longue date\, s’est retrouvé bousculé par la situation de nos pratiques artistiques singulièrement pour les arts vivants. Il souhaiterait la percuter à son tour. « Distanciel »\, « présentiel »\, « hybride »\, ces termes « novlangue » sont devenus des éléments du travail de l’atelier. Le monde de 1984 fait d’isolement\, de rêverie\, de contraintes\, de « télécrans » paraît résonner\, malgré la distance qui nous sépare de l’univers totalitaire décrit dans ce roman qui tient aussi du traité politique. \nReste justement l’humanité\, fût-elle en péril\, la conscience (ou voix) intérieure de Winston Smith\, ses origines\, sa famille\, ses désirs\, ses aspirations\, sa créativité. Reste son amour qui se déploie envers Julia\, plus jeune que lui\, collègue au Ministère de la Vérité\, avec le quotidien de son travail de falsification qu’il apprécie avant de se confronter à un plus grand « Amour » qui se profile dans le Ministère du même nom par la rencontre avec O’Brien\, membre du Parti intérieur\, peut-être complice en révolte intérieure et extérieure. La conspiration (la « Fraternité ») existerait-elle ? L’amitié est-elle possible dans Océania où n’importe qui – collègues\, amis\, époux\, parents\, enfants – peut vous dénoncer ? Peut-on faire un acte artistique\, même clandestin\, comme tenir un journal\, écrire\, penser\, parler politique ? Est-il possible d’y aimer autre chose et quelqu’un d’autre que la figure omniprésente du Grand Frère-dictateur (Big Brother) ? Histoire du parti et histoire de vie se confrontent. L’approche théâtrale traduit au présent\, quelles qu’en soient les conditions\, l’univers romanesque. \nCet atelier est une première pierre d’un projet soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord et l’université Paris8 intitulé “Laboratoires théâtraux en dystopie” centré sur l’adaptation scénique de 2 romans dystopiques : 1984 de G. Orwell et Le Trust D.E. Histoire de la mort de l’Europe  d’I. Ehrenbourg. \n>> télécharger le programme du 1er avril 2021 (pdf) \nMercredi 19 mai 2021\nà la MSH Paris Nord\, salle 414\nde 13h à 17h Atelier 1984\nanimé par Philippe Cotten et Stéphane Poliakov \nJeudi 20 mai 2021\nMSH Paris Nord\, salle 414 et auditorium\nde 14h à 18h Atelier 1984\nanimé par Hugues Badet\, Philippe Cotten\, et Stéphane Poliakov \nVendredi 21 mai 2021\nLien zoom : https://zoom.us/j/97399169427?pwd=akZTNEtrT1djRVdTSktIdGttWWo3Zz09\nID de réunion : 973 9916 9427\nCode secret : 952518 \nde 14h à 15h30\nTable-ronde 1. Dispositifs dystopiques : de G. Orwell à la réalité du “distanciel” \nParticipant.e.s\nAgnès Adam\, comédienne\, metteur en scène\, professeure d’art dramatique Conservatoire du VIIIe arr.\, Paris (sous réserve)\nHugues Badet\, metteur en scène\, professeur d’art dramatique Conservatoire du Centre\, Paris\nBruno Boulzaguet\, comédien\, metteur en scène\, responsable Jeune Troupe de l’Atalante\, Paris\nPhilippe Cotten\, comédien\, metteur en scène\, professeur d’art dramatique Jeune Troupe de l’Atalante\nGeorges Gagneré\, metteur en scène\, maître de conférences Université Paris 8\nRaphaëlle Doyon\, maîtresse de conférences\, Université Paris 8 (sous réserve)\nModérateur : Stéphane Poliakov\, metteur en scène\, maître de conférences Université Paris 8 \n15h30-16h : Pause \nde 16h à 17h30\nTable-ronde 2. Apocalypses et anti-utopies. De la littérature à la mise en scène : autour d’Ehrenbourg et du Trust D.E.  \nParticipant.e.s\nBéatrice Picon-Vallin\, Directrice de recherche\, laboratoire Thalim\, CNRS\nCécile Vaissié\, Professeure en études russes et soviétiques à l’Université de Rennes\nLeonid Heller\, Professeur honoraire de langue et littérature russe à l’Université de Lausanne\nStéphane Poliakov\, maître de conférences\, Université Paris 8 \n>> télécharger le programme des 19\, 20 et 21 mai 2021 (pdf) \ndates\n1er avril 2021\, dans le cadre de la 6e édition de la Semaine des arts de l’université Paris 8\n19\, 20 et 21 mai 2021 à la MSH Paris Nord et en visio-diffusion \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:REPORT - Colloque\, Approches pour l’histoire de la langue berbère - suite (visio)
DESCRIPTION:Approches pour l’histoire de la langue berbère : mise en perspective d’une langue à travers les âges\nAttention : nouvelles dates\, en raison de la situation sanitaire le colloques est reporté les 16 -18 septembre 2021. \nLe berbère\, une langue vivante pratiquée partout dans le nord de l’Afrique\, a fait l’objet de travaux linguistiques significatifs. Cependant comparativement aux études portant sur la langue actuelle\, les états anciens de la langue en ont beaucoup moins bénéficié\, pas plus qu’on n’ait tenté d’une manière approfondie une approche historique globale de la langue. Dans le but de rétablir un équilibre et de pallier une lacune\, nous proposons courant 2020 et 2021 d’organiser deux rencontres scientifiques internationales réunissant des chercheurs de plusieurs spécialités : linguistique historique\, humanités classiques et médiévales\, histoire\, archéologie\, anthropologie\, génétique des populations. \nLe colloque de cette année (décembre 2020) aura lieu en région parisienne. Celui de l’année prochaine dans une université ou un centre de recherche établi à l’étranger. Ce qui permettra de faire un état des lieux des ressources disponibles\, de fixer des priorités sur l’analyse des sources documentaires ainsi que la linguistique historique\, tout en créant des conditions de débats fructueux entre chercheurs. Nous l’espérons\, ce sera avec cette alliance des archéologues\, des généticiens des populations\, des philologues\, des anthropologues\, des historiens et des linguistes (descriptivistes\, comparatistes\, etc.) que nous pourrons atteindre certains des objectifs fixés. \nRappelons qu’il y n’y a pas si longtemps\, où rares les chercheurs berbèrisants\, qui pouvaient s’investir à plein temps dans la thématique de l’histoire de la langue berbère\, quelle qu’elle en soit l’approche. Aujourd’hui\, ce qui est nouveau est que ce thème particulier commence à avoir un regain d’intérêt. Par exemple\, l’on constate qu’année après année\, certains historiens\, antiquisants et médiévistes\, viennent jeter quelque lueur dans la compréhension de certains phénomènes\, comme la latinisation et le christianisme dans l’Antiquité et\, au Moyen Âge\, les questions d’islamisation et d’arabisation des régions d’Afrique du Nord\, surtout là où les sources font défaut ou quand les documents disponibles posent un problème d’interprétation. D’autres investigations de ces dernières années\, qui portent sur les sources médiévales de langue arabe\, ont permis de documenter un peu plus des pans de l’histoire du berbère. \nPour revenir à notre propos initial\, l’une des problématiques\, qui est posée\, se situe au-delà de la question de l’origine des langues. Il y a lieu plutôt de voir comment la langue berbère (et ses variétés) dans le nord-ouest africain (Maghreb et Sahara) a pu se maintenir et se pérenniser pendant des siècles\, voire des millénaires. Cette langue fut attestée probablement dans la haute Antiquité\, depuis le Nouvel Empire égyptien\, pratiquée par des populations venues de l’ouest du Nil\, qui finirent par s’installer dans la vallée en Égypte – un ensemble que les égyptologues désignent traditionnellement comme les « Libyens ». D’autres témoignages qui sont venus après\, allant des documents grecs\, puniques\, néo-puniques\, latins\, hébraïques\, jusqu’aux écrits de langue arabe\, sont vecteurs de nombreuses données. Depuis le XIXe siècle\, la découverte par des scientifiques de documents dus à des Berbères eux-mêmes\, nous restitue des textes originaux\, berbères ou arabo-berbères\, de plusieurs époques. \nAutant de sources qui vont nous renseigner aisément sur des états de la langue\, dont les textes sont issus de plusieurs types de supports : énoncés épigraphiques\, œuvres des humanités classiques\, textes originaux nord-africains pourvoyeurs de la langue berbère à travers des manuscrits. Il est évident que lorsque l’on travaille sur une langue ancienne et quand on cherche à rendre compte de l’évolution d’un phénomène linguistique on doit avoir à sa disposition des énoncés attestés. C’est dire que la question des corpus et des textes revêt ici toute son importance. \nPour approfondir l’aspect historique de la langue\non peut envisager trois types d’approche\, simultanément ou de manière indépendante : \n(1) L’exploitation de sources pourvoyeuses de témoignages sociolinguistiques et de données directes sur la langue (et ses variétés)\, qu’il s’agisse d’onomastique\, toponymes et anthroponymes\, de vocables ordinaires\, de phrases\, voire de textes plus ou moins longs. L’on pourra convoquer à cet égard l’épigraphie\, la littérature historico-géographique (grecque\, latine\, arabe\, …) ancienne et moins ancienne\, sans oublier des textes écrits directement en berbère et produits depuis le Moyen Âge par des rédacteurs natifs. \n(2) La méthode génétique ou typologique\, mais aussi la linguistique historique\, notamment la méthode comparative et la reconstruction interne\, qui permettent de déceler certains aspects d’une langue ancienne à partir des langues et des parlers qui en descendent. La combinaison de ces méthodes avec l’étude du contact linguistique permet d’identifier les traces qu’a laissées une telle langue chez ses voisins\, et d’analyser le contexte culturel dans lequel des vocables ont été empruntés\, suivant le modèle Wörter und Sachen. \n(3) La mise à profit de sciences auxiliaires\, comme l’archéologie\, l’anthropologie et la génétique des populations. \nAutant cette approche constitue un des biais ou des méthodes indirectes\, autant les deux premières sont au cœur même de la problématique dans la mesure où elles touchent directement aux données du langage. Tous ces points on va les retrouver dans les axes qui vont suivre. Les acteurs du monde de l’enseignement supérieur et de la recherche sont invités à faire des propositions parmi ces onze axes de recherche : \n\nLes anciens Libyens et leur langue à travers les documents égyptiens : textes monumentaux\, inscriptions privées\, papyrus.\nLe libyque de l’Antiquité classique à travers diverses sources : humanités gréco-latines\, épigraphie libyco-berbère\, punique\, grecque\, latine\, …\nLe berbère médiéval et précolonial\, tel qu’il nous est parvenu\, à travers la littérature de langue arabe : textes géographiques\, historiques\, juridiques\, hagiographiques\, didactiques\, inscriptions funéraires\, graffiti…\nLe berbère du Moyen Âge jusqu’au XIXe siècle A.D. à travers des œuvres écrites directement en berbère\, notamment les manuscrits en caractères arabes telles qu’on les découvre de plus en plus\, et les inscriptions sahariennes prémodernes qui constituent un lien peu étudié entre la tradition libyque antique et le tifinagh des Touaregs de nos jours.\nLe berbère entre le XVIe et le XIXe siècle A.D. à travers des ouvrages de voyageurs européens. À cet égard\, le berbère des îles Canaries constitue un cas d’école.\nDans cette histoire longue\, le berbère en relation avec les langues voisines et les langues apparentées : ses affiliations génétiques et typologiques\, et les effets de contact lexicaux et structuraux ; l’hypothèse afroasiatique et la position du berbère au sein de cette famille ; les possibles substrats (langues « méditerranéennes »\, « euro-sahariennes »\, ou autres) …\nToutes questions inhérentes au rapport langue et société\, où l’on considère le langage comme un fait social : approches anthropologiques et sociolinguistiques des usages linguistiques.\nLa linguistique diachronique qui a pour corollaire les différentes méthodes de reconstruction (méthode historico-comparative\, comparaisons interdialectales …) ; elle serait susceptible d’œuvrer à la compréhension de certains phénomènes\, comme l’homogénéité / stabilité et évolution / variations du berbère. Une question non des moindres\, celle de la reconstruction du « proto-berbère » ou les arguments allant à l’encontre de son existence …\nLes études onomastiques nord-africaines comme moyen d’éclairage de certains faits linguistiques.\nLa question épigraphique : les inscriptions libyco-berbères dans toutes leurs déclinaisons (monumentales et funéraires libyques\, inscriptions rupestres du Maghreb du Nord et du Sahara\, inscriptions canariennes).\nLe berbère à la croisée de l’histoire ancienne\, de l’archéologie\, de l’anthropologie et de la génétique des populations.\n\nIl n’est pas exclu d’avoir des propositions inter-axes. Elles sont toutes les bienvenues\, les unes et les autres\, de même celles qui explorent des données empiriques ou celles qui s’appuient sur des approches théoriques à même de penser et analyser certains changements linguistiques. Aussi des études qui exposeront des faits inédits ou qui renouvelleront l’approche de certains phénomènes sont-elles très appréciées. \nNota – Dernière disposition\, parallèlement à ce colloque thématique et tout à fait vers la fin\, sont prévus deux ou trois ateliers dédiés à la langue et aux discours berbères contemporains. \nMots-clès : Linguistique historique\, langue berbère\, sciences auxiliaires\, textes\, corpus. \n>> télécharger la liste des contributions (pdf) \n>> télécharger la fiche de participation à compléter (docx) \n>> site de l’éditeur de la revue Études et Documents Berbères\nhttps://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=revue&no=942 \nhttps://www.cairn.info/revue-etudes-et-documents-berberes.htm \nComité d’organisation\n– Ramdane BOUKHERROUF (Université Mouloud Mammeri\, Tizi-Ouzou\, Algérie).\n– Mehdi GHOUIRGATE (Bordeaux 3 – Montaigne\, France).\n– Nadia KAAOUAS (Université Hassan II\, Casablanca\, Maroc).\n– Ouahmi OULD-BRAHAM (MSH Paris Nord\, La Plaine Saint-Denis\, France).\n– Valentina SCHIATTARELLA (ʿL’Orientaleʾ\, Università degli studi di Napoli\, Italie).\n– Lameen SOUAG (Lacito\, UMR 7107 : CNRS / Paris 3 – Sorbonne Nouvelle / Inalco\, France). \n>> télécharger la liste du comité d’organisation (pdf) \nComité scientifique\n– Abdelaziz ALLATI (Université de Tétouan-Tanger\, Maroc).\n– Gabriel BERGOUNIOUX (Université d’Orléans\, France).\n– Fatima BOUKHRIS (Université Mohamed V\, Rabat\, Maroc).\n– Ahmed BOUKOUS (Institut Royal de la Culture Amazighe\, Rabat\, Maroc).\n– Pascal BURESI (Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales\, Paris\, France).\n– Frédéric COLIN (Université de Strasbourg\, Institut d’Égyptologie\, France).\n– Anna Maria DI TOLLA (Université « Orientale » de Naples\, Italie).\n– Elizabeth FENTRESS (University College London\, Royaume-Uni).\n– Mansour GHAKI (Institut National du Patrimoine\, Tunis\, Tunisie).\n– Malika HACHID (CNRPAH\, Parc national du Tassili\, Djanet\, Algérie).\n– Jean-Marie HOMBERT (CNRS\, équipe HELAN « Histoire et écologie du langage et des langues »\, France).\n– Farid KHERBOUCHE (Centre national de Recherches préhistoriques\, anthropologiques et historiques\, CNRPAH\, Alger\, Algérie).\n– Bernard LAKS (Paris 10-Nanterre et Observatoire des pratiques linguistiques\, DGLFLF\, France).\n– Alexander MILITAREV (Russian State University for the Humanities\, Moskow\, Fédération de Russie).\n– Harry STROOMER (Université de Leiden\, Pays-Bas). \n>> télécharger la liste du comité scientifique (pdf) \nConditions de participation\n>> télécharger l’appel à communication avec les conditions de participation (pdf) \ninformations pratiques\nAttention : nouvelles dates\, en raison de la situation sanitaire le colloques est reporté les 16 -18 septembre 2021. \nCette seconde séquence complète les deux premières journées (samedi 19 et lundi 21 décembre 2020).\n>> voir la présentation de la première séquence \nLa deuxième édition\, c’est-à-dire le colloque 2021 est prévu pour la fin de l’année 2021.
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SUMMARY:Atelier\, Laboratoires théâtraux en dystopie (visio)
DESCRIPTION:Laboratoires théâtraux en dystopie : autour de 1984 de Georges Orwell et du Trust D.E. Histoire de la mort de l’Europe d’Ilya Ehrenbourg. \nJeudi 1er avril 2021\nCet atelier\, prévu de longue date\, s’est retrouvé bousculé par la situation de nos pratiques artistiques singulièrement pour les arts vivants. Il souhaiterait la percuter à son tour. « Distanciel »\, « présentiel »\, « hybride »\, ces termes « novlangue » sont devenus des éléments du travail de l’atelier. Le monde de 1984 fait d’isolement\, de rêverie\, de contraintes\, de « télécrans » paraît résonner\, malgré la distance qui nous sépare de l’univers totalitaire décrit dans ce roman qui tient aussi du traité politique. \nReste justement l’humanité\, fût-elle en péril\, la conscience (ou voix) intérieure de Winston Smith\, ses origines\, sa famille\, ses désirs\, ses aspirations\, sa créativité. Reste son amour qui se déploie envers Julia\, plus jeune que lui\, collègue au Ministère de la Vérité\, avec le quotidien de son travail de falsification qu’il apprécie avant de se confronter à un plus grand « Amour » qui se profile dans le Ministère du même nom par la rencontre avec O’Brien\, membre du Parti intérieur\, peut-être complice en révolte intérieure et extérieure. La conspiration (la « Fraternité ») existerait-elle ? L’amitié est-elle possible dans Océania où n’importe qui – collègues\, amis\, époux\, parents\, enfants – peut vous dénoncer ? Peut-on faire un acte artistique\, même clandestin\, comme tenir un journal\, écrire\, penser\, parler politique ? Est-il possible d’y aimer autre chose et quelqu’un d’autre que la figure omniprésente du Grand Frère-dictateur (Big Brother) ? Histoire du parti et histoire de vie se confrontent. L’approche théâtrale traduit au présent\, quelles qu’en soient les conditions\, l’univers romanesque. \nCet atelier est une première pierre d’un projet soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord et l’université Paris8 intitulé “Laboratoires théâtraux en dystopie” centré sur l’adaptation scénique de 2 romans dystopiques : 1984 de G. Orwell et Le Trust D.E. Histoire de la mort de l’Europe  d’I. Ehrenbourg. \n>> télécharger le programme du 1er avril 2021 (pdf) \nMercredi 19 mai 2021\nà la MSH Paris Nord\, salle 414\nde 13h à 17h Atelier 1984\nanimé par Philippe Cotten et Stéphane Poliakov \nJeudi 20 mai 2021\nMSH Paris Nord\, salle 414 et auditorium\nde 14h à 18h Atelier 1984\nanimé par Hugues Badet\, Philippe Cotten\, et Stéphane Poliakov \nVendredi 21 mai 2021\nLien zoom : https://zoom.us/j/97399169427?pwd=akZTNEtrT1djRVdTSktIdGttWWo3Zz09\nID de réunion : 973 9916 9427\nCode secret : 952518 \nde 14h à 15h30\nTable-ronde 1. Dispositifs dystopiques : de G. Orwell à la réalité du “distanciel” \nParticipant.e.s\nAgnès Adam\, comédienne\, metteur en scène\, professeure d’art dramatique Conservatoire du VIIIe arr.\, Paris (sous réserve)\nHugues Badet\, metteur en scène\, professeur d’art dramatique Conservatoire du Centre\, Paris\nBruno Boulzaguet\, comédien\, metteur en scène\, responsable Jeune Troupe de l’Atalante\, Paris\nPhilippe Cotten\, comédien\, metteur en scène\, professeur d’art dramatique Jeune Troupe de l’Atalante\nGeorges Gagneré\, metteur en scène\, maître de conférences Université Paris 8\nRaphaëlle Doyon\, maîtresse de conférences\, Université Paris 8 (sous réserve)\nModérateur : Stéphane Poliakov\, metteur en scène\, maître de conférences Université Paris 8 \n15h30-16h : Pause \nde 16h à 17h30\nTable-ronde 2. Apocalypses et anti-utopies. De la littérature à la mise en scène : autour d’Ehrenbourg et du Trust D.E.  \nParticipant.e.s\nBéatrice Picon-Vallin\, Directrice de recherche\, laboratoire Thalim\, CNRS\nCécile Vaissié\, Professeure en études russes et soviétiques à l’Université de Rennes\nLeonid Heller\, Professeur honoraire de langue et littérature russe à l’Université de Lausanne\nStéphane Poliakov\, maître de conférences\, Université Paris 8 \n>> télécharger le programme des 19\, 20 et 21 mai 2021 (pdf) \ndates\n1er avril 2021\, dans le cadre de la 6e édition de la Semaine des arts de l’université Paris 8\n19\, 20 et 21 mai 2021 à la MSH Paris Nord et en visio-diffusion \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Le « social » saisi par les sciences cognitives et la génétique (visio)
DESCRIPTION:Depuis la fin des années 1990\, les sciences expérimentales de la nature humaine (sciences cognitives\, génétique comportementale\, psychologie de l’évolution\, etc.) occupent une place centrale dans l’univers scientifique. Les chercheurs en sciences sociales ont été de plus en plus invités à prendre en considération les apports de ces disciplines\, qu’ils peuvent d’autant moins ignorer que les chercheurs en sciences du vivant multiplient les travaux portant sur des phénomènes « sociaux » ou « culturels » et prétendent ainsi produire une science intégrée. Dans le contexte actuel où les incitations\, voire les injonctions à l’interdisciplinarité entre sciences sociales et sciences du vivant sont particulièrement fortes\, ce séminaire vise à mieux saisir les enjeux et les modalités de l’« ouverture » des sciences sociales vers les sciences du vivant et réciproquement. Y interviendront des chercheurs issus aussi bien des sciences sociales que des sciences du vivant. \nProgramme\n21/05/2021 : 10h-12h \nStanislas Morel (MCF\, sciences de l’éducation\, université Sorbonne Paris Nord – EXPERICE/CESSP)\nComment penser actuellement les relations entre sociologie et sciences cognitives ? \n28/05/2021 : 14h-16h \nFrédéric Lebaron (PU\, sociologie\, ENS Cachan/IDHES) & Julien Larrègue (post-doctorant\, sociologie\, Université de Copenhague/CESDIP)\nÀ quoi pensent les neuroscientifiques ?\nUne analyse lexicométrique de la revue Social Neuroscience \n11/06/2021 : 14h-16h \nChristophe Joigneaux (PU\, sciences de l’éducation\, Université Paris-Est-Créteil-Val de marne/CIRCEFT-ESCOL)\nLa balkanisation du champ des recherches portant sur la littératie\, symptôme du dialogue avorté entre sciences cognitives et sociologie ? \n18/06/2021 : 14h-16h \nCléa Girard (Doctorante\, Université de Lyon 1/Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon)\nLe rôle de l’environnement familial dans l’apprentissage des mathématiques chez l’enfant : aspects cognitifs et cérébraux \n25/06/2021 : 10h-12h \nEmmanuel Haffen (Professeur de psychiatrie\, CHU de Besançon\, Université de Franche-Comté/Laboratoire de recherches intégratives en neurosciences et psychologie cognitive)\nLa dépression : une maladie du lien social ? \n>> télécharger le programme (PDF) \nSéminaire coordonné par Stanislas Morel (MCF\, sciences de l’éducation\, université Sorbonne Paris Nord – EXPERICE/CESSP) et Pascal Ducournau (PU sociologie\, Université de Franche-Comté/LASA) \ninformations pratiques\nSéminaire en distanciel\nSi vous êtes intéressé(e) par une ou plusieurs séances\, merci de nous le signaler par email. \nContacts\nstanislasmorel2003@yahoo.fr\npascal.ducournau@univ-fcomte.fr \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Atelier\, Laboratoires théâtraux en dystopie (visio)
DESCRIPTION:Laboratoires théâtraux en dystopie : autour de 1984 de Georges Orwell et du Trust D.E. Histoire de la mort de l’Europe d’Ilya Ehrenbourg. \nJeudi 1er avril 2021\nCet atelier\, prévu de longue date\, s’est retrouvé bousculé par la situation de nos pratiques artistiques singulièrement pour les arts vivants. Il souhaiterait la percuter à son tour. « Distanciel »\, « présentiel »\, « hybride »\, ces termes « novlangue » sont devenus des éléments du travail de l’atelier. Le monde de 1984 fait d’isolement\, de rêverie\, de contraintes\, de « télécrans » paraît résonner\, malgré la distance qui nous sépare de l’univers totalitaire décrit dans ce roman qui tient aussi du traité politique. \nReste justement l’humanité\, fût-elle en péril\, la conscience (ou voix) intérieure de Winston Smith\, ses origines\, sa famille\, ses désirs\, ses aspirations\, sa créativité. Reste son amour qui se déploie envers Julia\, plus jeune que lui\, collègue au Ministère de la Vérité\, avec le quotidien de son travail de falsification qu’il apprécie avant de se confronter à un plus grand « Amour » qui se profile dans le Ministère du même nom par la rencontre avec O’Brien\, membre du Parti intérieur\, peut-être complice en révolte intérieure et extérieure. La conspiration (la « Fraternité ») existerait-elle ? L’amitié est-elle possible dans Océania où n’importe qui – collègues\, amis\, époux\, parents\, enfants – peut vous dénoncer ? Peut-on faire un acte artistique\, même clandestin\, comme tenir un journal\, écrire\, penser\, parler politique ? Est-il possible d’y aimer autre chose et quelqu’un d’autre que la figure omniprésente du Grand Frère-dictateur (Big Brother) ? Histoire du parti et histoire de vie se confrontent. L’approche théâtrale traduit au présent\, quelles qu’en soient les conditions\, l’univers romanesque. \nCet atelier est une première pierre d’un projet soutenu par la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord et l’université Paris8 intitulé “Laboratoires théâtraux en dystopie” centré sur l’adaptation scénique de 2 romans dystopiques : 1984 de G. Orwell et Le Trust D.E. Histoire de la mort de l’Europe  d’I. Ehrenbourg. \n>> télécharger le programme du 1er avril 2021 (pdf) \nMercredi 19 mai 2021\nà la MSH Paris Nord\, salle 414\nde 13h à 17h Atelier 1984\nanimé par Philippe Cotten et Stéphane Poliakov \nJeudi 20 mai 2021\nMSH Paris Nord\, salle 414 et auditorium\nde 14h à 18h Atelier 1984\nanimé par Hugues Badet\, Philippe Cotten\, et Stéphane Poliakov \nVendredi 21 mai 2021\nLien zoom : https://zoom.us/j/97399169427?pwd=akZTNEtrT1djRVdTSktIdGttWWo3Zz09\nID de réunion : 973 9916 9427\nCode secret : 952518 \nde 14h à 15h30\nTable-ronde 1. Dispositifs dystopiques : de G. Orwell à la réalité du “distanciel” \nParticipant.e.s\nAgnès Adam\, comédienne\, metteur en scène\, professeure d’art dramatique Conservatoire du VIIIe arr.\, Paris (sous réserve)\nHugues Badet\, metteur en scène\, professeur d’art dramatique Conservatoire du Centre\, Paris\nBruno Boulzaguet\, comédien\, metteur en scène\, responsable Jeune Troupe de l’Atalante\, Paris\nPhilippe Cotten\, comédien\, metteur en scène\, professeur d’art dramatique Jeune Troupe de l’Atalante\nGeorges Gagneré\, metteur en scène\, maître de conférences Université Paris 8\nRaphaëlle Doyon\, maîtresse de conférences\, Université Paris 8 (sous réserve)\nModérateur : Stéphane Poliakov\, metteur en scène\, maître de conférences Université Paris 8 \n15h30-16h : Pause \nde 16h à 17h30\nTable-ronde 2. Apocalypses et anti-utopies. De la littérature à la mise en scène : autour d’Ehrenbourg et du Trust D.E.  \nParticipant.e.s\nBéatrice Picon-Vallin\, Directrice de recherche\, laboratoire Thalim\, CNRS\nCécile Vaissié\, Professeure en études russes et soviétiques à l’Université de Rennes\nLeonid Heller\, Professeur honoraire de langue et littérature russe à l’Université de Lausanne\nStéphane Poliakov\, maître de conférences\, Université Paris 8 \n>> télécharger le programme des 19\, 20 et 21 mai 2021 (pdf) \ndates\n1er avril 2021\, dans le cadre de la 6e édition de la Semaine des arts de l’université Paris 8\n19\, 20 et 21 mai 2021 à la MSH Paris Nord et en visio-diffusion \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Séminaire GESTES\, Cent ans de sous-reconnaissance des maladies professionnelles (visio)
DESCRIPTION:Le GIS Gestes (groupe d’études sur le travail et la santé au travail) présente le séminaire : Le travail en transformation ? \nLors de cette séance les quatre co-directeurs présenteront leur ouvrage Cent ans de sous-reconnaissance des maladies professionnelles\, Catherine Cavalin (IRISSO\, Université Paris Dauphine)\, Emmanuel Henry (IRISSO\, Université Paris Dauphine)\, Jean-Noël Jouzel (CSO\, Sciences Po) et Jérôme Pélisse (CSO\, Sciences Po). Leurs interventions seront discutées par Anne-Sophie Bruno (CHS\, Université Paris 1) et Jorge Muñoz (LABERS\, Université Bretagne Occidentale) \n\nRésumé de l’ouvrage\n\n\nLa sous-reconnaissance des maladies liées au travail constitue aujourd’hui\, en France comme dans d’autres pays industrialisés\, un fait social massif. Qu’il s’agisse de cancers provoqués par l’exposition à des produits toxiques\, de troubles musculo-squelettiques induits par des postures répétitives ou par le port de charges lourdes\, ou d’atteintes psychologiques associées à certains modes de management\, les effets du travail sur la santé restent un problème insufﬁsamment pris en charge par les pouvoirs publics. Les dispositifs devant assurer leur reconnaissance et leur indemnisation ne fonctionnent pas de façon satisfaisante\, rendant en grande partie invisibles les origines professionnelles de nombreuses maladies et décès. \n\n\ninformations pratiques\nEn raison de la situation sanitaire\, cette séance se tiendra en visio. \n>> présentation de l’ouvrage sur le site de l’éditeur \n>> consulter la présentation du GIS GESTES\nhttps://www.mshparisnord.fr/gis/gis-gestes/ \nProchaines séances\n11 juin 2021\nLéna Masson (LUMEN\, IAE de Lille)\, lauréate du prix de thèse du Gestes pour sa thèse en sciences de gestion intitulée Le mode de gestion d’une industrie à risques\, ses évolutions et ses effets : le cas de la maintenance sous-traitée des centres nucléaires de production d’électricité d’EDF\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-gestes-le-mode-de-gestion-dune-industrie-a-risques-ses-evolutions-et-ses-effets/\n \n7 juillet 2021\nPrésentation de l’ouvrage Les dépossédés de l’open space. Une critique écologique du travail par son autrice\, Fanny Lederlin (EA Rationalités contemporaines\, université de Paris)\nCette présentation sera discutée par Thomas Coutrot (DARES – Ministère du Travail).\nLa séance sera animée par Gregor Bouville (DRM\, Université Paris Dauphine).\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/seminaire-gestes-les-depossedes-de-lopen-space/ \nSeptembre-octobre 2021\nCyrine Gardes (CERTOP\, Université Toulouse 2)\, lauréate du prix de thèse du Gestes pour sa thèse de sociologie intitulée Un salariat à bas coût. Le travail dans une enseigne low-cost de bricolage
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SUMMARY:Atelier\, Des masques pour jouer le monde
DESCRIPTION:Laboratoire de recherche sur le masque scénique ARTA\, du 31 mai au 5 juin 2021\, atelier proposé par Guy Freixe \nNous proposons de réunir le temps d’une semaine un groupe de comédiens professionnels autour d’un atelier d’exploration du jeu masqué. Ce temps de recherche est conçu comme un training d’acteur visant à expérimenter divers types de confrontations entre les contraintes du masque et la forme dramaturgique d’un texte. Dans la joie et le plaisir de jouer. \nJouer le monde. Raconter le monde. Pour cela\, se plaire aux écarts. Prendre un masque et s’éloigner de soi-même\, de son corps identifiable\, de ses gestes repérables. Partir à l’aventure. Pour chaque masque\, inventer un corps « utopique »\, plus vrai que le vrai. Sans craindre d’aller contre la norme et les formes dominantes de jeu (ou de non-jeu). Aller à contre-courant. Inventer des formes\, choisir des modes de traduction\, de composition. Jouer avec les masques comme on joue des variations en musique ou en peinture. Prendre le parti de la métaphore. \nNous travaillerons avec plusieurs familles de masques\, d’Occident et d’Orient\, et ce avec la comlicité et le regard attentif de quatre créateurs de masque qui nous ferons le plaisir de partager cette aventure. Nous aurons à notre disposition un corpus de textes hétérogène\, de la Bible à Koltès\, de Jarry à Beckett\, de Shakespeare à Levin\, d’Aristophane à Brecht\, que nous mettrons à l’éprouve du masque et vice-versa. \nSélections des participants\n12 participants\nSélection sur lettre de motivation et présentation du parcours artistique du candidat à envoyer par mail avant le 17 mars 2021. \nDéroulé du travail\nAu cours d’une première rencontre durant laquelle les objectifs du travail seront partagés\, les participants recevront un corpus de textes. L’équipe se retrouvera durant 6 journées\, du lundi 31 mai au samedi 5 juin inclus\, de 10h à 17h. \nLieu\nLe travail s’effectuera dans les locaux d’ARTA – Association de Recherche des Traditions de l’Acteur à la Cartoucherie de Vincennes. \nConditions de participation\nAdhésion au C.I.R.M.S. (Centre International de Recherche sur le Masque Scénique). \nContacts\nguy.freixe@gmail.com\ngiulia.filacanapa02@univ-paris8.fr \n>> télécharger le programme (pdf) \nCet atelier de recherche pratique dirigé par Guy Freixe avec la complicité de Giulia Filacanapa et Brigitte Prost bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord et de la MSHE Claude Nicolas Ledoux dans le cadre du projet programme de recherche « Fonctions et usages du masque scénique dans les arts du spectacle au XXIe siècle »\, ainsi que du Laboratoire ELLIADD de l’Université Bourgogne Franche-Comté et de l’unité de recherche Scènes du monde de l’Université Paris 8.
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LOCATION:Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite
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