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SUMMARY:Journées anniversaire | 30 ans de l'ethnoscénologie
DESCRIPTION:Le 3 mai 1995 avait lieu à l’UNESCO l’ouverture du colloque de création du Centre International d’Ethnoscénologie. La solennité de la cérémonie qui marquait la naissance de la nouvelle discipline\, était à la hauteur des ambitions affichées par les co-fondateurs dans un manifeste publié par la revue Théâtre/Public – n°142 (mai-juin 1995\, pp. 46-48). L’adoption de ce genre littéraire et le néologisme visait une rupture avec la référence aux formes spectaculaires eurocentrées\, devenues si familières qu’elles sont prises pour modèles universels. De même\, s’affirmait la coalescence de la rigueur scientifique et de l’éthique. L’origine plurielle de la fondation illustrait le souci de complémentarité des compétences. \nLe formant ethno désigne la diversité de l’humanité ; scéno\, est emprunté au vocabulaire hippocratique Σκηνοσ [Skénos] : le corps humain ; logie invite à la collégialité pluridisciplinaire et à la mutualisation des perspectives émiques et étiques dans le droit fil des ethnosciences\, quand le savoir empirique s’associe à l’examen académique. \nLe mot Centre\, rapidement abandonné\, s’avère topos\, au sens du mot grec ancien τόπος : un espace où se déploie une activité de recherche innovante fondée sur une exigence épistémologique inclusive. L’ethnoscénologie embrasse les patrimoines vivants de l’humanité\, et les imaginaires du présent incarnés dans des pratiques performatives donnant lieu à des évènements symbiotiques. \nLe projet initial envisageait une offre de formation pluridisciplinaire qui permettrait de répondre à ses exigences. Trente ans après\, ces journées anniversaire permettront de procéder à un inventaire critique des expériences d’enseignement\, de recherche et de création réalisées dans des contextes différents\, et des traditions universitaires plus ou moins favorables. Entre l’idéal du manifeste et les réalités du temps présent se dessinent assurément les attentes du futur. \nProgramme\nMardi 10 juin \n9h30 : Accueil et café \n10h : Ouverture par Nathalie Gauthard (université d’Artois\, Textes & Cultures\, EA 4028) et Jean-Marie Pradier (Scènes du Monde EA 1573\, université Paris 8) \n10h20 – 12h30 : Au croisement des disciplines : Ethnoscénologie et anthropologie\nModération : Nathalie Gauthard (université d’Artois\, Textes & Cultures\, EA 4028) \n\nLes arts de la scène ou les mises en scène du drame de l’insuffisance du langage. L’ethnoscénologie ou la tension entre dire et montrer.\nFrançois Laplantine (université Lyon 2)\n\nPratiques et imaginaires des arts de la scène. Ethnographie\, « Performative studies »\, ethnoscénologie\nGérard Toffin (Centre d’études sud-asiatiques et himalayennes – CESAH)\nLa construction du personnage dans les arts vivants et l’audiovisuel : une création chorale au carrefour des savoir-faire et leurs métiers d’art associée aux recherches scéniques. Approche technique et symbolique.\nSylvie Perault (CERPCOS – SOFETH)\nPerspectives ethnoscénologiques sur les pratiques gestuelles en France et dans les mondes chinois.\nÉléonore Martin (université Bordeaux-Montaigne\, ARTES)\n\n13h30 – 15h30 : Le vivant\, la symbiose\, les savoirs situés et approches post-coloniales\nModération : Jean-Marie Pradier (Scènes du Monde EA 1573\, université Paris 8) \n\nÉvolutions durables : l’ethnoscénologie comme approche théorique-pratique-méthodologique dans les arts du corps au Brésil.\nDaniela Amoroso (université Fédérale de Bahia\, Brésil)\nLa forêt amazonienne au cœur des revendications écologiques de la scène latino-américaine contemporaine.\nArianna de Sanctis (université Côte d’Azur\, CTELA)\nVers un écosomactivisme mouvementé par l’ensemble du vivant.\nVirginie Magnat (British Colombia University\, Canada)\nÉtudes autochtones\, perspective décoloniale\, approche ethnoscénologique dans le champ des arts du spectacle au Canada et en France : réflexions à partir de quelques polémiques et controverses.\nJérôme Dubois (Scènes du Monde EA 1573\, université Paris 8)\n\n15h50 – 17h : Récits\, témoignages et savoirs-faire\nModération : Arianna de Sanctis (université Côte d’Azur\, CTELA) \n\nPodcasts en ethnoscénologie : faire résonner les trajectoires\, donner corps aux processus.\nCarolane Sanchez (université Marie et Louis Pasteur\, Besançon\, ELLIADD)\nLes 30 ans de l’ethnoscénologie\, documentaire co-réalisé avec Patrick Forian (Thema Production) : épistémologie d’une enquête\nBrigitte Prost et Patrick Fioran (université Marie et Louis Pasteur\, Besançon\, ELLIADD)\nParcours d’une artiste de Gezai-xi de Taïwan et découverte de l’ethnoscénologie.\nFang-Hsuan Chiu (Scènes du Monde EA 1573\, université Paris 8)\n\n17h – 18h : Ethnoscénologie appliquée et démarche ethnopoiétique\nModération : Manuela Filomena Ottaviani (université d’Artois et université de Bologne) \n\nCe que l’ethnoscénologie fait au « théâtre grec ».\nMaxime Pierre (université Paris Cité\, CERILAC)\n« Lance le rituel ! » avec le maître de nô Masato Matsuura\, les musiciens et comédien.ne.s de la Compagnie : Extrait de Medea (rituel d’incantation) et chants extraits de la pièce Sumidagawa.\nDémonstration et discussion de la compagnie Sangaku\n\n\nMercredi 11 juin \n9h : Accueil et café \n9h30 – 11h10 : Savoirs incarnés et pratique de la recherche-création\nModération : Giulia Filacanapa (Scènes du Monde EA 1573\, université Paris 8) \n\nRencontrer l’étranger en soi\, approche ethnoscénologique du clown contemporain.\nViolaine Dargent (Textes & Cultures EA 4028\, université d’Artois)\nEthnoscénologie des scènes drag françaises contemporaines.\nJade Cervetti (Textes & Cultures EA 4028\, université d’Artois)\nParole(s) et récits intimes dans le Nord Pas de Calais\, Un dispositif théâtral expérimental à partir des chansons d’Alain Baschung.\nAmelie Peru (Textes & Cultures EA 4028\, université d’Artois)\nUne compagnie théâtrale de philosophes à l’université\, au croisement de territoires et de disciplines pour une ethnoscénologie appliquée.\nManuela Filomena Ottaviani (université d’Artois en co-tutelle avec l’université de Bologne)\n\n11h30 – 12h30 : Incarnations des imaginaires et pédagogies de l’acteur·ice\nModération : Violaine Dargent\, -Textes & Cultures EA 4028\, université d’Artois) \n\nL’escrime scénique : un terrain pour l’étude d’une littérature imaginaire.\nMarie Kergoat (Textes & Cultures EA 4028\, université d’Artois)\nLes arts martiaux asiatiques\, pratique transculturelle pour l’acteur.rice : un objet d’étude ethnoscénologique.\nCarole Drouelle (Scènes du monde EA 1573\, université Paris 8)\nDe la matière aux imaginaires : ethnoscénologie de la fabrication des masques festifs en Europe.\nCandice Moise (Textes & Cultures EA 4028\, université d’Artois)\n\n\n13h30 – 15h10 : Circulations\, transformations et échanges\nModération : Eléonore Martin (université Bordeaux-Montaigne\, ARTES) \n\nRetour sur 20 années de terrain autour du théâtre nuo dans un village chinois.\nCatherine Capdeville (INALCO – IFRAE)\nCorps émerveillés : la dimension ethnoscénologique dans la formation de l’acteur chez Jacques Lecoq.\nAi-Cheng Ho (Scènes du Monde EA 1573\, université Paris 8)\nPerformance et ethnoscénologie en Corée du Sud\, une perspective transnationale.\nJin-Hwan Ra (université de Sungkyul\, Corée du Sud)\nÉchanges franco-chinois/taïwanais sur la scène de théâtre.\nShih Lung Lo (université Nationale Tsing Hua (Taïwan)\, Centre pour les Études culturelles et de l’Asie-Pacifique)\n\n15h30 – 16h30 : Table-ronde avec les intervenant·e·s Défis\, enjeux et perspectives de l’ethnoscénologie. \n16h30 : Démonstration et discussion du Taïwan GuoGuang \n\nInformations pratiques\n\nles 10 et 11 juin 2025\nà la MSH Paris Nord\, auditorium\nouvert à tous·tes\n\n>> accéder à l’exposition Masques : de l’atelier à la scène\, proposée par Giulia Filacanapa du 6 janvier au 30 juin 2025 à la MSH Paris Nord \n>> accéder aux podcasts Mémoire et Patrimoine vivant. Voix plurielles en ethnoscénologie. proposée par Carolane Sanchez sur canal-u \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel.
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LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
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SUMMARY:Journées d'études | Santé mentale et parentalité
DESCRIPTION:Perspectives croisées en sciences humaines et sociales\nAu croisement des politiques sociales\, familiales et sanitaires\, prendre soin de la santé mentale des parents tend aujourd’hui à être saisi comme un moyen privilégié de garantir la qualité et la pérennité des relations intrafamiliales\, de favoriser le développement des enfants\, et par là d’éviter de nombreux problèmes sociaux. Si l’exercice de la fonction parentale constitue un problème public déjà ancien\, la problématisation de la parentalité emprunte dorénavant une voie nouvelle : celle de la souffrance psychique. « Burn-out parental »\, « dépression du post-partum » (pour les mères)\, « dépression post-natale » (pour les pères)\, « deuil parental »\, « suicide maternel »\, « regret maternel »\, sont autant de catégories\, émergentes ou stabilisées\, participant à faire de l’expérience subjective douloureuse de la parentalité un domaine d’intervention des politiques publiques. Quels sont les ressorts sociaux\, historiques et politiques qui encadrent cette préoccupation pour la santé mentale des parents ? En quoi les discours et les pratiques relatives aux maux de la parentalité participent à un gouvernement des familles ? Quelles appropriations\, négociations ou résistances en font les pères et les mères ? \nL’objectif de ces journées est d’explorer les souffrances parentales en analysant les discours et pratiques des institutions et des professionnels en charge de leur traitement\, ainsi que les expériences vécues par les parents et autres membres de la famille. \nProgramme\n10 juin \n\n10h – 12h : Session 1 Saisir la santé mentale des mères comme un “problème public”\n\nLa construction du problème de la charge mentale en France : rendre visible la souffrance psychique des mères\nLuna Arbassette (université Paris Cité) \nLa santé mentale périnatale à travers tribunes et pétitions : construction d’un problème public et structuration d’un champ ? (2020-2024)\nMarie Lafon-Bach (UPEC) \nDire la souffrance parentale : le développement d’un nouveau régime de langage dans les conseils aux parents (Belgique francophone\, 1945-2005)\nMargaux Roberti-Lintermans (UC Louvain) \n\n13h – 15h : Session 2 Soutenir la parentalité\, un travail d’institution(s)\n\nConformer l’interaction parent-bébé dans les unités de soins conjoints : relation et comportement en psychiatrie périnatale\nNatacha Collomb (IDEAS) \n« Sous la plage\, les pavés du quotidien » : tourisme social municipal et soutien à la parentalité\nElie Tarterat (université de Lille) \nRelier les espaces de la parentalité. Ethnographie d’un lieu d’accueil parent-enfants\nOlivia Vieujean (EHESS) \n\n15h30 – 17h : Session 3 Souffrir de procréer\n\nAMP et santé mentale\, faire face aux montagnes russes émotionnelles\nMarie Blanchard (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne\, Université de Strasbourg) \nViolences obstétricales et expériences de dépression post-natale dans la Turquie contemporaine\nSelen Göbelez (EHESS) \n\n11 juin \n\n11h – 12h30 : Session 4 Exprimer les souffrances parentales\n\nVivre et dire son malheur de mère au foyer. À propos du courrier adressé à Françoise Dolto dans le cadre de l’émission « Lorsque l’enfant paraît » (France Inter\, 1976-1978)\nRomaine Graviou (ENS) \nLa fatigue d’être parent solo : la verbalisation des difficultés parentales comme impensé du quotidien\nAlexandra Piesen (CY Cergy Paris Université) \n\n13h30 – 15h : Session 5 Des parentalités à l’épreuve du handicap\n\nQuand inclure l’enfant fragilise les mères\nChloé Courtot (université Lumière Lyon 2) \nÉprouver la parentalité en situation de handicap\nEdeline Delanaud\, professionnelles et personnes accompagnées du SAVS (Les Trois Rivières) \n\n15h15 – 17h : Session 6 Élargir la focale au(x) souci(s) des pères\n\nInclusion des pères dans les services périnataux et adaptation à la parentalité\nMyriam Kettani (FACEF\, Institut Catholique de Paris)\, Carl Lacharité\, Marie-Josée Martel et Érica Goupil (CEIDEF\, université du Québec à Trois-Rivières) \nUne place à prendre : entre intégration et minoration des pères dans les espaces de naissance\nMarine Quennehen (CIRFASE) \nDe quoi la dépression post-natale est-elle le nom ? Care\, passage d’âge et épreuve de genre\nAnne-Sophie Vozari (Inserm) \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nComité d’organisation (les coordinatrice·eurs du RePPaMa) : Ingrid Boccon-Gibod (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)\, Chloé Buton (UPEC – CRHEC)\, Chloë Cottrell (UPEC)\, Margot Lenouvel (Ined – Sorbonne Université)\, Mike Marchal (EHESS – Iris)\, Marine Quennehen (FNRS UCLouvain)\, Anne-Sophie Vozari (Iris – Inserm) \nInformations pratiques\n\nmardi 10 et mercredi 11 juin 2025\, de 9h30 à 17h\nà la MSH Paris Nord\nouvert à tous·tes\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel.
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DESCRIPTION:Le 3 mai 1995 avait lieu à l’UNESCO l’ouverture du colloque de création du Centre International d’Ethnoscénologie. La solennité de la cérémonie qui marquait la naissance de la nouvelle discipline\, était à la hauteur des ambitions affichées par les co-fondateurs dans un manifeste publié par la revue Théâtre/Public – n°142 (mai-juin 1995\, pp. 46-48). L’adoption de ce genre littéraire et le néologisme visait une rupture avec la référence aux formes spectaculaires eurocentrées\, devenues si familières qu’elles sont prises pour modèles universels. De même\, s’affirmait la coalescence de la rigueur scientifique et de l’éthique. L’origine plurielle de la fondation illustrait le souci de complémentarité des compétences. \nLe formant ethno désigne la diversité de l’humanité ; scéno\, est emprunté au vocabulaire hippocratique Σκηνοσ [Skénos] : le corps humain ; logie invite à la collégialité pluridisciplinaire et à la mutualisation des perspectives émiques et étiques dans le droit fil des ethnosciences\, quand le savoir empirique s’associe à l’examen académique. \nLe mot Centre\, rapidement abandonné\, s’avère topos\, au sens du mot grec ancien τόπος : un espace où se déploie une activité de recherche innovante fondée sur une exigence épistémologique inclusive. L’ethnoscénologie embrasse les patrimoines vivants de l’humanité\, et les imaginaires du présent incarnés dans des pratiques performatives donnant lieu à des évènements symbiotiques. \nLe projet initial envisageait une offre de formation pluridisciplinaire qui permettrait de répondre à ses exigences. Trente ans après\, ces journées anniversaire permettront de procéder à un inventaire critique des expériences d’enseignement\, de recherche et de création réalisées dans des contextes différents\, et des traditions universitaires plus ou moins favorables. Entre l’idéal du manifeste et les réalités du temps présent se dessinent assurément les attentes du futur. \nProgramme\nMardi 10 juin \n9h30 : Accueil et café \n10h : Ouverture par Nathalie Gauthard (université d’Artois\, Textes & Cultures\, EA 4028) et Jean-Marie Pradier (Scènes du Monde EA 1573\, université Paris 8) \n10h20 – 12h30 : Au croisement des disciplines : Ethnoscénologie et anthropologie\nModération : Nathalie Gauthard (université d’Artois\, Textes & Cultures\, EA 4028) \n\nLes arts de la scène ou les mises en scène du drame de l’insuffisance du langage. L’ethnoscénologie ou la tension entre dire et montrer.\nFrançois Laplantine (université Lyon 2)\n\nPratiques et imaginaires des arts de la scène. Ethnographie\, « Performative studies »\, ethnoscénologie\nGérard Toffin (Centre d’études sud-asiatiques et himalayennes – CESAH)\nLa construction du personnage dans les arts vivants et l’audiovisuel : une création chorale au carrefour des savoir-faire et leurs métiers d’art associée aux recherches scéniques. Approche technique et symbolique.\nSylvie Perault (CERPCOS – SOFETH)\nPerspectives ethnoscénologiques sur les pratiques gestuelles en France et dans les mondes chinois.\nÉléonore Martin (université Bordeaux-Montaigne\, ARTES)\n\n13h30 – 15h30 : Le vivant\, la symbiose\, les savoirs situés et approches post-coloniales\nModération : Jean-Marie Pradier (Scènes du Monde EA 1573\, université Paris 8) \n\nÉvolutions durables : l’ethnoscénologie comme approche théorique-pratique-méthodologique dans les arts du corps au Brésil.\nDaniela Amoroso (université Fédérale de Bahia\, Brésil)\nLa forêt amazonienne au cœur des revendications écologiques de la scène latino-américaine contemporaine.\nArianna de Sanctis (université Côte d’Azur\, CTELA)\nVers un écosomactivisme mouvementé par l’ensemble du vivant.\nVirginie Magnat (British Colombia University\, Canada)\nÉtudes autochtones\, perspective décoloniale\, approche ethnoscénologique dans le champ des arts du spectacle au Canada et en France : réflexions à partir de quelques polémiques et controverses.\nJérôme Dubois (Scènes du Monde EA 1573\, université Paris 8)\n\n15h50 – 17h : Récits\, témoignages et savoirs-faire\nModération : Arianna de Sanctis (université Côte d’Azur\, CTELA) \n\nPodcasts en ethnoscénologie : faire résonner les trajectoires\, donner corps aux processus.\nCarolane Sanchez (université Marie et Louis Pasteur\, Besançon\, ELLIADD)\nLes 30 ans de l’ethnoscénologie\, documentaire co-réalisé avec Patrick Forian (Thema Production) : épistémologie d’une enquête\nBrigitte Prost et Patrick Fioran (université Marie et Louis Pasteur\, Besançon\, ELLIADD)\nParcours d’une artiste de Gezai-xi de Taïwan et découverte de l’ethnoscénologie.\nFang-Hsuan Chiu (Scènes du Monde EA 1573\, université Paris 8)\n\n17h – 18h : Ethnoscénologie appliquée et démarche ethnopoiétique\nModération : Manuela Filomena Ottaviani (université d’Artois et université de Bologne) \n\nCe que l’ethnoscénologie fait au « théâtre grec ».\nMaxime Pierre (université Paris Cité\, CERILAC)\n« Lance le rituel ! 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DESCRIPTION:Perspectives croisées en sciences humaines et sociales\nAu croisement des politiques sociales\, familiales et sanitaires\, prendre soin de la santé mentale des parents tend aujourd’hui à être saisi comme un moyen privilégié de garantir la qualité et la pérennité des relations intrafamiliales\, de favoriser le développement des enfants\, et par là d’éviter de nombreux problèmes sociaux. Si l’exercice de la fonction parentale constitue un problème public déjà ancien\, la problématisation de la parentalité emprunte dorénavant une voie nouvelle : celle de la souffrance psychique. « Burn-out parental »\, « dépression du post-partum » (pour les mères)\, « dépression post-natale » (pour les pères)\, « deuil parental »\, « suicide maternel »\, « regret maternel »\, sont autant de catégories\, émergentes ou stabilisées\, participant à faire de l’expérience subjective douloureuse de la parentalité un domaine d’intervention des politiques publiques. Quels sont les ressorts sociaux\, historiques et politiques qui encadrent cette préoccupation pour la santé mentale des parents ? En quoi les discours et les pratiques relatives aux maux de la parentalité participent à un gouvernement des familles ? Quelles appropriations\, négociations ou résistances en font les pères et les mères ? \nL’objectif de ces journées est d’explorer les souffrances parentales en analysant les discours et pratiques des institutions et des professionnels en charge de leur traitement\, ainsi que les expériences vécues par les parents et autres membres de la famille. \nProgramme\n10 juin \n\n10h – 12h : Session 1 Saisir la santé mentale des mères comme un “problème public”\n\nLa construction du problème de la charge mentale en France : rendre visible la souffrance psychique des mères\nLuna Arbassette (université Paris Cité) \nLa santé mentale périnatale à travers tribunes et pétitions : construction d’un problème public et structuration d’un champ ? (2020-2024)\nMarie Lafon-Bach (UPEC) \nDire la souffrance parentale : le développement d’un nouveau régime de langage dans les conseils aux parents (Belgique francophone\, 1945-2005)\nMargaux Roberti-Lintermans (UC Louvain) \n\n13h – 15h : Session 2 Soutenir la parentalité\, un travail d’institution(s)\n\nConformer l’interaction parent-bébé dans les unités de soins conjoints : relation et comportement en psychiatrie périnatale\nNatacha Collomb (IDEAS) \n« Sous la plage\, les pavés du quotidien » : tourisme social municipal et soutien à la parentalité\nElie Tarterat (université de Lille) \nRelier les espaces de la parentalité. Ethnographie d’un lieu d’accueil parent-enfants\nOlivia Vieujean (EHESS) \n\n15h30 – 17h : Session 3 Souffrir de procréer\n\nAMP et santé mentale\, faire face aux montagnes russes émotionnelles\nMarie Blanchard (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne\, Université de Strasbourg) \nViolences obstétricales et expériences de dépression post-natale dans la Turquie contemporaine\nSelen Göbelez (EHESS) \n\n11 juin \n\n11h – 12h30 : Session 4 Exprimer les souffrances parentales\n\nVivre et dire son malheur de mère au foyer. À propos du courrier adressé à Françoise Dolto dans le cadre de l’émission « Lorsque l’enfant paraît » (France Inter\, 1976-1978)\nRomaine Graviou (ENS) \nLa fatigue d’être parent solo : la verbalisation des difficultés parentales comme impensé du quotidien\nAlexandra Piesen (CY Cergy Paris Université) \n\n13h30 – 15h : Session 5 Des parentalités à l’épreuve du handicap\n\nQuand inclure l’enfant fragilise les mères\nChloé Courtot (université Lumière Lyon 2) \nÉprouver la parentalité en situation de handicap\nEdeline Delanaud\, professionnelles et personnes accompagnées du SAVS (Les Trois Rivières) \n\n15h15 – 17h : Session 6 Élargir la focale au(x) souci(s) des pères\n\nInclusion des pères dans les services périnataux et adaptation à la parentalité\nMyriam Kettani (FACEF\, Institut Catholique de Paris)\, Carl Lacharité\, Marie-Josée Martel et Érica Goupil (CEIDEF\, université du Québec à Trois-Rivières) \nUne place à prendre : entre intégration et minoration des pères dans les espaces de naissance\nMarine Quennehen (CIRFASE) \nDe quoi la dépression post-natale est-elle le nom ? Care\, passage d’âge et épreuve de genre\nAnne-Sophie Vozari (Inserm) \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nComité d’organisation (les coordinatrice·eurs du RePPaMa) : Ingrid Boccon-Gibod (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)\, Chloé Buton (UPEC – CRHEC)\, Chloë Cottrell (UPEC)\, Margot Lenouvel (Ined – Sorbonne Université)\, Mike Marchal (EHESS – Iris)\, Marine Quennehen (FNRS UCLouvain)\, Anne-Sophie Vozari (Iris – Inserm) \nInformations pratiques\n\nmardi 10 et mercredi 11 juin 2025\, de 9h30 à 17h\nà la MSH Paris Nord\nouvert à tous·tes\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel.
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SUMMARY:Ateliers | Hommage à André Gorz
DESCRIPTION:Ateliers de recherche-création en écologie mentale\, sociale et environnementale\nCe cycle d’ateliers s’inscrit dans le cadre d’un projet de recherche de deux ans\, soutenu par la MSH Paris Nord et codirigé par Manola Antonioli et Antonella Corsani. Le projet porte sur l’articulation éthico-politique des trois registres écologiques : celui de l’environnement\, celui des rapports sociaux\, celui de la subjectivité humaine (Guattari\, 1989) et s’inscrit dans une double perspective: celle de Félix Guattari et celle d’André Gorz. Pour Félix Guattari l’écologie politique ne doit pas se cantonner aux questions environnementales\, car elle serait non seulement inefficace mais aussi dangereuse. Félix Guattari percevait deux dérives possibles d’une écologie purement environnementale : une écologie droitière et conservatrice\, voire réactionnaire\, et l’écobusiness. Dans cette même perspective\, André Gorz a toujours insisté sur un point : il faut partir de la critique du capitalisme\, qui conduit nécessairement à l’écologie politique et pas l’inverse. \nL’objectif du projet est de contribuer à donner de la consistance théorique et politique à la notion d’écosophie en recherchant les articulations possibles entre l’écologie sociale\, l’écologie mentale et l’écologie environnementale à l’intérieur de la littérature critique de l’écologie politique et en poursuivant de cette sorte le chemin tracé par André Gorz et Félix Guattari. \nProgramme\n\n12 mars\n\nL’écosophie selon Félix Guattari\, introduction par Manola Antonioli \n\n\n10 avril\n\nL’écosophie selon Bernard Stiegler\, introduction par Giacomo Gilmozzi \n\n\n14 mai\n\nL‘écosophie selon André Gorz\, introduction par Antonella Corsani \n\n\n11 juin\n\nL’écosophie selon Charles Fourier\, introduction par Patrick Samzun \n>> télécharger le flyer de présentation des ateliers (pdf) \nInformations pratiques\n\nles 12 mars\, 10 avril\, 14 mai et 11 juin 2025\, de 18h30 à 20h30\nà la librairie Utopia\, 1 rue Frédéric Sauton\, Paris 5ème\nouvert à tous·tes\, dans la limite des places disponibles\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel.
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SUMMARY:Colloque | Jean-Pierre Balpe\, (méta-)auteur
DESCRIPTION:L’écriture infinie\nJean-Pierre Balpe\, un des premiers auteurs et théoriciens en France à s’intéresser au potentiel créatif littéraire de l’informatique mais demeurant très peu connu du grand public\, travaille depuis presqu’un demi-siècle à la génération automatique de textes comme un mode de création littéraire qui interroge nos présupposés au sujet du langage\, de l’écriture et de la littérature. Au cours des années\, il a suivi de près l’évolution des outils et des environnements numériques\, développant des générateurs de plus en plus performants d’une part\, et investissant d’autre part les réseaux sociaux numériques pour non seulement publier une partie des textes poétiques et narratifs automatiquement générés\, mais pour les attribuer à des êtres fictionnels\, des « profils » pseudo- ou hétéronymes. La dernière version de son logiciel de génération de textes\, une intelligence artificielle symbolique qui est à notre connaissance unique au monde dans son genre par son ampleur et son raffinement\, est basée sur une théorie du sens\, du langage et de leur rapport au monde\, développée par Balpe à partir des questions soulevées par ses efforts de modélisation de l’écriture littéraire générative (Balpe 2000\, 2021). Elle inclut des millions de données linguistiques accumulées depuis les années 1990\, ainsi qu’une grammaire définie manuellement et perfectionnée au fur et à mesure des expérimentations. \nCe colloque\, organisé dans le cadre d’un projet financé par la Maison des Sciences Humaines et sociales Paris Nord\, avec le soutien des laboratoires PLH\, CEMTI\, CELLAM\, et Paragraphe\, en partenariat avec l’Electronic Literature Lab et l’Electronic Literature Organization\, propose de réunir pour la première fois les recherches sur cette œuvre innovatrice aux périmètres fuyants\, qui ne cesse d’interroger l’écriture dans tous ses états. \nProgramme\nJeudi 12 juin \n\n9h-9h30 : Ouverture du colloque\n\npar Erika Fülöp (Université Toulouse 2 Jean Jaurès\, PLH) et Alexandra Saemmer (Université Paris 8\, CEMTI) \n\n9h30-10h30 : Conférence plénière\n\nBalpe : Stop ou encore ?\nPhilippe Bootz (Université Paris 8\, Paragraphe) \n\n11h-13h : Générations de générateurs\n(présidente de la séance : Alexandra Saemmer)\n\nDes générateurs chaotiques aux IA génératives\nSamuel Szoniecky (Université Paris 8\, Paragraphe) \nLa littérature générative à l’heure de l’IA\nAlexandre Gefen (CNRS/Sorbonne\, THALIM) \nNabakov’s Cards: A New Approach to Prewriting for LLMs\nDashiel Carrera (University of Toronto) \nVOX eP≈íTICS @PARIS \nMarc Veyrat et Franck Philippe (Université Paris 8\, Paragraphe) \n\n14h-15h30 : Contextes historiques\n(présidente de la séance : Erika Fülöp)\n\nDe l’exposition Les Immatériaux à Mémoires du futur\nMarie Vicet (Centre Pompidou) \nMachine aesthetics in the work of Balpe and ALAMO\nAndreas Broeckmann (Malmö Art Academy) \nFrom Analogue to Digital Experimental Poetry. Divergent and convergent lines in France and Latin America since the mid-20th century\nClaudia Kozak (University of Buenos Aires/CONICET) \n\n16h-18h : Mémoire et transmission\n(président de la séance : Samuel Szoniecky)\n\nRencontrer le passé dans l’art numérique : une étude de cas sur l’esthétique de la mémoire dans La mort dans l’âme de Jean-Pierre Balpe\nAlexandra Martin (Université du Québec à Montréal) \nEchos d’Ossian à Jean-Pierre Balpe\nElen Riot (Université Paris 8\, LED) \nL’apprentissage infini : Balpe sur l’enseignement de la poésie\nNathalie Brillant Rannou (Université Rennes 2\, CELLAM) \nUn “roème”\, de la blondeur conceptuelle\, sauvagerie\, multimodalités\, curry etc.\nMarie Julie \n\n18h-19h : Table ronde des souvenirs\navec Imad Saleh (Université Paris 8\, Paragraphe)\, Ghislaine Azemard (Université Paris 8\, Paragraphe ; FMSH)\, Sylvie Leleu Merviel (Université Polytechnique Haut-de-France\, LARSH)\n19h : Vernissage de l’exposition Jean-Pierre Balpe en ligne\nErika Fülöp et Dene Grigar (Washington State University Vancouver\, ELL)\n\navec les contributions artistiques d’Alexandra Martin et de Gaël Patron (La mort dans l’algorithme) et de Margot Mellet (Un dégénérateur de texte: Perdmens) et cocktail dinatoire \n\nVendredi 13 juin \n\n9h-11h : Réseaux et remédiations\n(président de la séance : Philippe Bootz)\n\nDémarche de remédiation technologique d’une œuvre pionnière de la littérature générée “Trajectoire” de Jean-Pierre Balpe\nNasreddine Bouhai (université Paris 8\, Paragraphe) \nPoésie générative et visualisation : une approche sémio-numérique des poèmes Stein\nEverardo Reyes (université Paris 8\, Paragraphe) \n“Faire un roman de rien(s)” : Jean-Pierre Balpe et les réseaux sociaux\nAlexandra Saemmer (université Paris 8\, CEMTI) \nArchives de chercheurs sur Jean-Pierre Balpe\nServanne Monjour (Sorbonne université\, Sellf) et Nicolas Sauret (université Paris 8\, Paragraphe) \n\n11h30-12h30 : Table ronde : Archives littéraires nativement numériques et hybrides : conservation\, traitement\, analyse\navec Laurence Le Bras (BnF\, Archives et Manuscrits)\, Alexandre Faye (BnF\, Dépôt légal numérique)\, Aurèle Crasson (ENS\, ITEM) et Jérémy Pedrazzi (ENS\, ITEM)\, Erika Fülöp (PLH)\n13h30-15h30 : Liens interartistiques\n(présidente de la séance : Nathalie Brillant Rannou)\n\nQuand la machine poétise : typographie et auto-réflexion phénoménologique de l’esprit chez Jean-Pierre Balpe\nFlavie Maury (Université Toulouse 2 Jean Jaurès) \nLa littérature générative comme performance : oralité et performographie balpiennes (sur Trois mythologies et un poète aveugle)\nGaëlle Théval (Université de Rouen Normandie\, Marge) \nDialogue créatif – quand la musique générative rencontrait le texte génératif de Jean-Pierre Balpe\nJacopo Baboni-Schilingi \nCarte blanche à Maurice Benayoun (Université de Nanjing) \n\n16h-17h : Conférence plénière\n\nExcession\nGrégory Chatonsky \n\n17h-19h : Présentation et projection du documentaire Personne (2000) par Hervé Nisic\n\nInformations pratiques\n\nle jeudi 12 juin 2025 au Campus Condorcet\, salle 100 du centre des colloques\, et le vendredi 13 juin 2025 au Campus Condorcet\, auditorium de l’Humathèque\nau Campus condorcet\, exposition en ligne\nouvert à tous·tes\n>> accéder à la page sciencesconf de l’événement\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel.
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SUMMARY:Colloque | Travail et marges\, travail en marge
DESCRIPTION:Subjectivité\, psychisme\, santé et créativité\nCe colloque international et interdisciplinaire prévoit de dresser un panorama des marges du travail dans une perspective contemporaine. En 2014 s’est tenu un colloque en sociologie consacré aux marges du travail et de l’emploi. Dix ans après\, nous souhaitons remettre en discussion ces deux vocables – travail et marge – et poursuivre ces recherches sur les frontières perméables et fragiles du travail et de l’activité humaine lors de ce colloque qui réunira l’inter-et la transdisciplinarité. Il s’intéressera aux enjeux sociétaux de santé psychique\, tant des hommes et des femmes au travail que de celles et ceux dont ils.elles ont la charge et portera son regard sur les nouvelles formes du travail. C’est pourquoi\, à partir de contributions nouvelles et ouvertes\, l’objectif sera de s’accorder un temps collectif de réflexivité sur ce que l’on sait aujourd’hui et ce qui nous reste à découvrir au travers de trois thématiques pour penser les marges du travail\, le travail avec les marges\, le travail en marge… \nProgramme\nJeudi 12 juin \n\n8h30 – 9h15 : Accueil / Tour d’horizon des posters\n9h15 – 10h – Conférence inaugurale\n\nTravailler aux confins\, Pascale Molinier (professeure de psychologie sociale\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \n\n10h – 10h20 : Conférence\n\nTravailler à la marge : habiter la frontière\, Miriam Wlosko (professeure en santé mentale\, subjectivité et travail\, FLACSO\, Uruguay et UNPAZ\, Argentine) \n\n10h20-12h : Table ronde Travailler à la marge\n\nLe travail invisible\, des maux pour le dire : de la crise identitaire à l’immigration clandestine ?\nAntissar Sahraoui-Bacha (professeure en psychologie clinique\, université Abderrahmane Mira de Bejaïa\, Algérie) \nS’insérer dans les marges du travail médical : un savoir-faire subtil dans le quotidien des clowns à l’hôpital\nClaire Bodelet (sociologue post-doctorante\, EHEES\, France \nDu travail « à la marge » au cœur de métier ? Le cheminement complexe des innovations numériques en santé\nAlexandre Mathieu Fritz (professeur de sociologie\, université Gustave Eiffel\, France & Dilara) et Vanessa Trupia (chercheure en sociologie\, université Gustave Eiffel\, France) \nLa marge au centre\nLa TRAME\, une équipe de TRAMEURS et TRAMEUSES\, (France) et Pascale Molinier (modératrice) \n\n13h30 – 14h : Conférence\n\nEn marge du travail : à côté\, ailleurs…\nPatrick Cingolani (professeur émérite de sociologie\, université Paris-Cité\, France) \n\n14h – 15h40 : Table ronde En marge du travail\n\nLe « digitorio » une alternative aux nouvelles formes d’organisation du travail néo-libérale ?\nPaulo Gilvane Lopes Pena (professeur de médecine sociale et préventive\, université Fédérale de Bahia\, Brésil) \nPerspectives d’autogestion et santé au travail dans une organisation de l’économie sociale et solidaire\nJean-François Rebeyrat (psychodynamicien du travail\, enseignant vacataire\, Cnam Bordeaux\, France) \nDéplacement des travailleurs vers l’économie des plateformes : Quels droits pour les livreurs chinois en marge des institutions du travail ?\nKe Huang (docteur en sociologie\, ATER\, université Paris- Cité et IFRAE\, INALCO\, France) \nLes motivations pour l’activité bénévole\, une approche par le paradigme du don\nLoïc Damey (doctorant en sociologie\, université Paris-Cité\, France) et Mirella Giannini (modération\, professeure de sociologie\, Italie) \n\n16h – 16h30 : Conférence\n\nClinique et politique\nMalika Mansouri (professeure de psychologie\, université Sorbonne Paris-Nord\, France \n\n16h30 – 18h : Table ronde Travailler avec les marges\n\nL’érosion de soi-même : le travail des agents de libération conditionnelle (ALC) au Canada\nAngelo Soares (professeur titulaire de sociologie du travail\, UQAM\, Canada) \nSoutenir les subjectivités à la marge : réflexion sur le travail d’accompagnement d’enfants placés\nNoémie Pitel (psychologue clinicienne et criminologue\,université de Lausanne\, Suisse) \nUn public en marge\, les Mineurs Non Accompagnés\, pratique de la marge (dramathérapie) : pour une autre posture du psychothérapeute\nMathilde Fragonas (doctorante en psychologie\, université Toulouse 2 et psychologue clinicienne)\, Jean-Luc Sudres (professeur de psychopathologie clinique\, université Toulouse 2 Jean-Jaurès\, France) et Muriel Bossuroy (modération\, maîtresse de conférences en psychologie\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \n\nVendredi 13 juin \n\n8h30 – 9h : Accueil / Tour d’horizon des posters\n9h – 9h30 : Conférence\n\nSavoir-faire quilombola\, santé mentale et environnement\nValérie Ganem (maîtresse de conférence en psychologie HDR\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \n\n9h30- 11h30 :\n\nAtelier Héritages de l’esclavage \nRésilience et exploitation : La marginalité du travail domestique en Haïti à l’épreuve des enfants\nNephtalie Eva Joseph (docteure en psychologie\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \nLe rôle du surpoids dans le travail de survie de femmes pauvres racisées de la périphérie de Salvador et son lien avec l’héritage de l’esclavage\nDenise Oliveira Da Silva (chercheure en santé publique\, Brésil) \nLa métaphore de l’afro au travail\nAnnabelle Bezo (doctorante en psychologie\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \n“Le travail des mains\, le travail des mots” : du boulot sale au salut d’une écriture sublimatoire dans Le Dépotoir\nTalitha Tschöke (doctorante enpsychologie\, psychanalyste et médecin\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) et Marina Pagani (discutante\, psychologue\, psychanalyste\, doctorante\, université Sorbonne Paris-Nord et université de São Paulo\, France et Brésil) \nAtelier Travail de psychologues \nStages en psychologie clinique à la marge de l’université et du monde du travail : Chili et France\nSebastian Cid Domb (doctorant en psychologie\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \nÀ l’écoute de celleux qui écoutent\nGéraldine Bray (doctorante en psychologie\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \nApparaître et se rencontrer dans la clinique de l’exclusion\nClaude Pawlik (docteur en psychologie clinique et psychopathologie\, psychologue clinicien\, France) \nDu patient marginal à l’institution en marge : analyse du contre-transfert clinique et politique dans le cadre d’un service de police judiciaire\nMarie Haddad (psychologue clinicienne\, SDPJ 93 / direction de la Police Judiciaire\, France)\, et Léa Boursier (discutante\, docteure en psychologie du travail\, post-doctorante – GTM/CRESPPA – CNRS\, France) \nAtelier Chômeurs\, intérimaires\, pair-aidants\, en insertion : des travailleurs.ses ! \nLes chômeurs\, ces travailleurs oubliés\nEric Hamraoui (maître de conférences en philosophie HDR\, CNAM\, France) \nTravailleurs temporaires du BTP : de la marge à la résistance\, une inversion du rapport de pouvoir ?\nRym Chaabouni (doctorante en psychologie\, psychologue du travail\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \nTravail en santé sexuelle dans les marges des normes sexuelles et de genre en Côte d’Ivoire\nJean-Yves Briard (doctorant en psychologie\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \nTravail informel\, une subversion de la condition de salarié.e en insertion\nSophie Mercier-Millot (docteure en psychologie du travail\, université Sorbonne Paris-Nord\, UTRPP\, France) et Hindi Hafhouf-Lacôte (discutante\, docteure en psychologie clinique\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \n\n11h45 – 12h : Remise des prix des posters par Pascale Molinier\n\n\n12h00– 12h30 : Conclusion des deux jours et cocktail de clôture\n\n>> télécharger le flyer de l’événement (pdf) \n>> télécharger le programme complet et détaillé (pdf) \nComité d’organisation\nSophie Mercier-Millot\, docteure en psychologie sociale et du travail (UTRPP-USPN)\, Léa Boursier\, docteure en psychologie sociale et du travail (GTM-CRESPPA\, CNRS) et Hindi Hafhouf-Lacôte\, docteure en psychologie clinique (UTRPP-USPN) \nComité scientifique\nPatrick Cingolani\, professeur émérite de sociologie (université Paris Cité\, France)\, Mirella Giannini\, professeure de sociologie (université Federico II di Napoli\, Italie)\, Nathalie Lugand\, docteure en psychologie sociale et études de genre (Berlin\, Allemagne)\, Malika Mansouri\, professeure de psychologie clinique (université Sorbonne Paris Nord\, France)\, Pascale Molinier\, professeure de psychologie sociale (université Sorbonne Paris Nord\, France)\, Claire Nioche Sibony\, maîtresse de conférences en psychologie et psychopathologie (université Sorbonne Paris Nord\, France) et Miriam Wlosko\, enseignant-chercheur (Faculté Latino-Américaine des Sciences Sociales FLACSO\, Uruguay) \nInformations pratiques\n\nles jeudi 12 et vendredi 13 juin\nau Campus Condorcet\, centre de colloques\, auditorium 250\nouvert à tous·tes\, gratuit sur inscription à l’adresse colloquetravailmarges@gmail.com avant le 1er juin 2025\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel.
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SUMMARY:Journée d'étude | Théâtres de masques en Asie
DESCRIPTION:Héritages\, réinterprétations et transmissions\nCe projet de recherche interroge la façon dont le masque scénique est un révélateur des mutations sociales et humaines de notre époque\, interrogeant les nouvelles catégories épistémologiques du genre\, l’interculturalisme\, les hybridations esthétiques et la transmission des savoirs. \nProgramme\nJeudi 12 juin \n\n9h30 – Accueil\n9h45 – Mot d’accueil de la MSH Paris Nord et mot d’introduction des organisateur·rices Giulia Filacanapa (MCF\, université Paris 8)\, Ai-Cheng Ho (ATER\, université Paris 8) et Raphaël Trano (directeur artistique du Théâtre de l’Eventail).\n\nVolet 1. Les masques des arts scéniques japonais : Nô et Kyôgen \n\n10h – Axe 1 Un théâtre de formes ancestrales\nModération : Raphaël Trano (directeur artistique du Théâtre de l’Éventail)\n\nDémonstration performative 1 : Les principaux masques japonais du Nô et du Kyôgen : une tradition vivante\nPrésentation réalisée par les artistes : Ryoichi Kano (artiste de Nô “Shite”\, Bien Culturel Immatériel du Nô – École Kita)\, Kinue Oshima (artiste de Nô “Shite”\, École Kita)\, Yuichi Kano (artiste de Nô “Shite”\, École Kita) et Hiroaki Ogasawara (artiste de Kyôgen\, École Izumi). Traduction simultanée assurée par Magali Bugne (enseignante-chercheuse\, université Teikyô de Tokyo). \n\n11h30 Axe 1 Un théâtre de formes ancestrales\nModération : Maxime Pierre (PRAG\, université Paris Cité)\n\nLes masques féminins du Nô\nVéronique Brindeau (INALCO) \nNô spectaculaire et culture populaire à l’époque d’Edo : le cas des fûryû nô\nMagali Bugne (enseignante-chercheuse\, université Teikyô de Tokyo) \nEntre contrainte et liberté: le masque dans la pratique scénique du Nô\nRyoichi Kano (artiste de Nô “Shite”\, Bien Culturel Immatériel du Nô – École Kita) en dialogue avec Giulia Filacanapa (MCF\, université Paris 8). Traduction simultanée assurée par Magali Bugne (enseignante-chercheuse\, université Teikyô de Tokyo). \n\n14h30 – Axe 2 : Formation et transmission\nModération : Jean-François Dusigne (PR émérite université Paris 8 et ancien codirecteur d’ARTA 1999-2023)\n\nEntre recherche et transmission: une création en absentia\nRaphaëlTrano (directeur artistique du Théâtre de l’Éventail) \nDémonstration performative 2 : Trajectoires d’apprentissage d’un shimai : du corps quotidien au corps masqué\nPrésentation du workshop tenu par Raphaël Trano (directeur artistique du Théâtre de l’Éventail) à l’ARTA avec Kinue Oshima (artiste de Nô “Shite”\, École Kita)\, Yuichi Kano (Artiste de Nô “Shite”\, École Kita)\, avec des étudiant·e s du département Théâtre de l’université Paris 8 et de l’INALCO. La démonstration sera précédée par la projection d’un extrait d’images de l’atelier Noh Training Project dirigée par Kinue Oshima (Artiste de Nô “Shite”\, École Kita) à Tokyo en juillet 2024. \n\n16h – Axe 3 : Héritage\, interprétations et hybridations\nModération : Giulia Filacanapa (MCF\, université Paris 8)\n\nRécit d’expérience : le travail avec la troupe du Théâtre du Soleil pour la création de l’Île d’or\nKinue Oshima (artiste de Nô “Shite”\, École Kita) et Georges Bigot (acteur\, metteur en scène et co-directeur de l’Arta). Traduction simultanée assurée par Magali Bugne (enseignante-chercheuse\, université Teikyô de Tokyo) \nLes masques dans le spectacle de Nô Medea\nMaxime Pierre (directeur artistique de la Compagnie Sangaku\, PRAG\, université Paris Cité) \n Les visages immuables chez Satoshi MIYAGI\nBrigitte Prost (PR\, université Marie et Louis Pasteur) \n\n18h : Fin des travaux\n\n\nVendredi 13 juin \n\n9h30 : Accueil\n9h45 : Volet 2 Héritage et actualisation des masques indonésiens\nModération: Guy Freixe (PR émérite\, université Marie et Louis Pasteur)\n\nUne entrée en matière située\nGuyFreixe (PR émérite\, université Marie et Louis Pasteur) \nVers l’intérieur du masque: les apprentissages du topeng balinais\nJuliana Coelho de Souza Ladeira (post-doc\, université de São Paulo\, Brésil) \nQuand le masque passe les frontières: expériences vécues à ARTA\nJean-François Dusigne (PR émérite université Paris 8 et ancien codirecteur d’ARTA 1999-2023) \n\n11h30 : Volet 3 Masques dans le théâtre Nuo en Chine\nModération: Brigitte Prost (PR\, université Marie et Louis Pasteur)\n\nLes masques nuo du village de Shiyou (Jiangxi\, Chine)\nCatherine Capdeville-Zeng (PR\, INALCO-IFRAE) \nPélerinage en images autour des masques nuo du Jiangxi\nDeng Yong (PR émérite\, université de Nanchang). La communication sera accompagnée par la présentation d’extraits du film documentaire À la recherche des Nuo. Traduction simultanée assurée par Ai-Cheng Ho (ATER\, université Paris 8) \n\n14h30 : Volet 4 Les visages peints dans le théâtre chanté traditionnel chinois et les masques du Tibet\nModération : Giulia Filacanapa (MCF\, université Paris 8)\n\nDémasque-moi! Le jeu masqué à la croisée des traditions scéniques et des cultures du corps\nAi-ChengHo (ATER\, université Paris 8) \nSecrets de visages peints : l’art du Jingju transmis au National Taiwan College of Performing Arts (NTCPA)\, haut lieu de formation\nFang-Hsuan Chiu (Artiste de Xiqu\, chargée de cours université Paris 8) \nDémonstration performative 3 : La découverte des arts performatifs du Xiqu\nRestitution performée du voyage d’études réalisé par dix étudiant·es de la Licence Théâtre et du Master TPS de l’université Paris 8 au National Taiwan College of Performing Arts-NTCPA en juin 2025 avec Giulia Filacanapa (MCF\, université Paris 8) et Fang-Hsuan Chiu (artiste de Xiqu\, chargée de cours université Paris 8). \n\n16h30\nModération : Ai-Cheng Ho (ATER\, université Paris 8)\n\nLes masques des danses sacrées du bouddhisme vajrayana du monastère de Shechen (Tibet/Népal/Bhoutan): de la fabrication à l’incarnation\nNathalie Gauthard (PR\, université d’Artois) \nMasques\, ou le xiqu contemporain aux multiples visages sur la scène de l’opéra traditionnel à Taïwan\nShih-Lung Lo (MCF\, National Tsing Hua university) \nDémonstration performative 4 : La magie des masques de xiqu : une métamorphose poétique du visible vers l’invisible – étude des créations d’”Opéra de Pékin magique” (Mohuan jingju xilei) de la Compagnie GuoGuang de Taïwan.\nPrésentation introduite par Yu-Hua Chang et I-Jui Wang de la Compagnie GuoGuang de Taïwan et réalisée par les artistes Chia-HouLiu\, Yung-Tseng Wang et Mei-Fang Jang. Traduction simultanée assurée par Shih-Lung Lo (MCF\, National Tsing Hua university). \n\n18h30 : Pot de clôture\n\n>> télécharger le programme complet (pdf) \nInformations pratiques\n\nles jeudi 12 et vendredi 13 juin 2025\nà la MSH Paris Nord\, auditorium\nentrée libre et gratuite\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel.
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SUMMARY:Séminaire | Girls' Studies
DESCRIPTION:Le séminaire « It’s so confusing sometimes to be a girl : cultures et subjectivités des filles » est organisé par des doctorantes en sciences de l’information et de la communication du Laboratoire des sciences de l’information et de la Communication (LabSIC) et de l’école doctorale Erasme (USPN) travaillant sur des objets variés\, du quotidien\, de l’éducation et de la pop culture\, il s’agit d’un espace de dialogue visant à mettre en lumière les travaux de recherche portant sur les cultures pop girly\, et les pratiques culturelles des filles. \nProgramme\n13 mars 2025\n“Not yet a woman” : introduction aux Girls’ Studies \n\nLes Girls’ Studies : proposition de cadrage épistémologique Delphine Chedaleux (COSTECH\, université de Technologie de Compiègne)\nHistoriciser les récits médiatiques de genre dans les cultures médiatiques « féminines » : pour une approche dynamique et contextuelle Alexie Geers (LabSIC\, USPN)\n\n\n\n27 mars 2025\nS’approprier les teen series : les adolescentes face aux séries télévisées \n\nJeunes filles en fleur\, jeunes filles en feu. Évolution des représentations des adolescentes dans les teen dramas\, des 90’s à l’ère #MeToo Hélène Breda (LabSIC\, USPN)\nÊtre prête\, consentir\, agir. Jugements de filles face aux représentations des « premières fois » dans les teen series Julien Bourgier (IRMECCEN\, EHESS\, université Sorbonne Nouvelle)\n\n\n10 avril 2025\nFilles et jeux-vidéo : pratiques vidéoludiques\, pratiques de genre \n\nConstruction des subjectivités transféminines et jeux-vidéos : ambivalences d’une pratique entre vulnérabilité et agentivité de genre Mélinoé Calvez (indépendante)\nÊtre une joueuse de jeux-vidéo en ligne : expérience\, pratique\, obstacles et stratégies de contournement Émilie Gain (Université Paris 8)\n\n\n24 avril 2025\nProduction et réception de la littérature girly \n\nFaire de la fiction une expérience sociale : le cas des autrices de fanfictions sur les dispositifs spécialisés en ligne Aurore Deramond (LabEX ICCA\, université Sorbonne Paris Nord)\nLe yaoi\, pornographie féminine de l’intimité Théodore Dehgan (CSLF\, université Paris Nanterre)\n\n\n15 mai 2025\nConstruction d’identités singulières et collectives par la musique populaire et les fandoms \n\nPratiques d’écoute marginalisées : les publics subalternes des musiques populaires Paulo Higgins (indépendant)\nDevenir une fan de K-pop lesbienne : entre consommation\, amitiés saphiques et usage d’Internet Julia Roux (indépendante)\n\n\n22 mai 2025\nQuelle culture sexuelle des filles ? \n\nExplorations pornographiques : les filles face aux productions culturelles sexuellement excitantes Ludi Demol (indépendant·e)\nSe débrouiller avec le consentement : être adolescente et entrer en sexualité dans un contexte hétéronormé Alexia Boucherie (Centre Émile Durkheim\, université de Bordeaux)\n\n\n12 juin 2025\nCroyances et renouvellement des pratiques ésotériques \n\nL’astrologie face à la critique : stratégies de dissimulation et réaffirmation d’une pratique genrée Elia Girauldon (EHESS)\nLa pratique de la sorcellerie aujourd’hui en France : pouvoirs magiques\, féminisme et empowerment Marlies Hoffmann (IRIS\, EHESS)\n\n\n26 juin 2025\nÊtre une Girls’ girl : amitiés et ordre(s) de genre \n\nAmitiés féminines : conflits\, solidarités et apprentissage collectif de l’amour Isabelle Clair (IRIS-CNRS\, EHESS\, INSERM\, USPN)\n\n\nInformations pratiques\n\nles deuxièmes et quatrièmes jeudi du mois\, de 16h à 18h\nau Bâtiment Sud Recherche du Campus Condorcet\nouvert à tous·tes\, en présentiel ou en visio sur inscription à l’adresse seminairegirlsstudies@gmail.com\n>> accéder à la page Calenda du séminaire
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SUMMARY:Séminaire | GT Santé Numérique
DESCRIPTION:Lancé en 2022\, le groupe de travail “santé numérique” regroupe de jeunes chercheuses issues des SHS et dont les travaux portent sur la santé numérique (histoire des sciences\, sociologie\, sciences politiques\, STAPS\, design\, etc.). Outre la recherche sur cette thématique\, le groupe a aussi pour vocation de valoriser et de visibiliser les travaux de jeunes chercheurs·ses. \nCette troisième saison du séminaire annuel en ligne s’inscrit dans le cadre d’un projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets. \nProgramme\n13 mars – Les archives numériques : des obligations légales aux négociations pratiques (années 1990 – 2000)\, Agathe Meridjen-Manoukian \n\nLes établissements de santé sont soumis au contrôle scientifique et technique (CST) de l’Etat sur les administrations défini par le Code du Patrimoine concernant les archives publiques : tous les document ou donnée relevant de l’activité de l’hôpital\, et ce dès sa production. Au sein de l’hôpital\, l’archiviste et la·e médecin DIM gèrent les archives courantes et intermédiaires sous la supervision des Archives départementales chargée du CST puis de l’archivage définitif. Cette chaîne archivistique comprend hiérarchies et contraintes\, collaborations et négociations\, réalités hospitalières et archivistiques ; une « vie sociale » des données (Kreplak\, Potin\, 2022) au milieu desquelles se décident la production\, la gestion et la conservation des archives numériques.\nEn théorie archivistique\, la qualité numérique des données change peu la définition légale des archives : un document original donc probant. En pratique\, pour l’administration\, la médecine\, et l’archivistique\, les archives numériques exigent des analyses et gestes spécifiques : système d’archivage électronique normé\, dématérialisation de papier\, surabondance des copies numériques notamment pour l’imagerie médicale\, nouvelles contraintes matérielles de sauvegarde et de sécurité\, description et indexation particulières sur les serveurs\, etc.\nLa communication revient sur le processus de codification des archives médicales numériques\, développé en tension entre enjeux éthiques\, scientifiques et juridiques\, et croise ce panorama historique réglementaire avec l’exemple d’un établissement psychiatrique de région parisienne depuis la transition informatique de ses services jusqu’à l’activité numérique contemporaine.\nAgathe Meridjen-Manoukian est doctorante en sociologie au laboratoire Institut des Sciences sociales du Politique (université Paris Nanterre)\, et a été archiviste trois ans aux sein des Archives départementales du Val-de-Marne (Contrat CIFRE 2022-2025) où elle été chargée de suivi\, collecte et classement des archives publiques de plusieurs hôpitaux.\n\n\n17 avril – Les ressorts de l’hégémonie technique : la dynamique politique de l’informatisation de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (1963-1979)\, Maud Barret Bertelloni \n\nInitialement gérée de manière autonome au niveau des caisses primaires au début des années 1960\, l’informatisation de la Sécurité sociale et de sa branche maladie a fait l’objet d’un intense conflit concernant ses implications institutionnelles et industrielles. Développée à un moment de grand conflit\, à la suite des ordonnances de 1967\, elle coïncide aussi avec le Plan Calcul (1966-1975) et l’effort de développer et d’implanter en France une industrie informatique (Mounier-Kuhn\, 1994). Se rencontrent ainsi autour des efforts de développement de la “Configuration Nationale” à la Caisse Nationale d’Assurance Maladie\, les caisses primaires\, les syndicats\, la Caisse nationale\, ses ministères de tutelle et les constructeurs\, leurs intérêts et leurs visions divergentes des promesses et du potentiel de l’informatique. Ce n’est qu’après des années d’opposition et un passage en force administratif que s’imposent d’abord la “configuration moyenne”\, puis sa “version refondue”\, deux configurations centralisées du point de vue du software comme hardware et associées à une vision “systématique” du traitement de l’information à la Sécurité sociale et une vision centralisée de sa gestion.\nDans une approche de philosophie empirique\, cette histoire permet de revenir sur les relations entre techniques et pouvoir. L’étude des documents d’archive concernant l’informatisation de la CNAM\, collectés par son directeur Christian Prieur (1968-1979) (Archives Nationales\, 20080146/6-20080146-8) dialogue ici avec la philosophie des techniques\, autour de la notion d’”hégémonie technologique” d’Andrew Feenberg (Feenberg 1999 ; Kirkpatrick 2020). Elle met en lumière l’importance des rapports de pouvoir dans la “définition” institutionnelle des techniques (dans ce cas\, l’informatique\, ses promesses et son potentiel pour la CNAM) et\, inversement\, le rôle de la technologie dans le maintien des rapports de pouvoir institutionnels\, naturalisant les relations sociales par des moyens technologiques et neutralisant le conflit (dans ce cas\, une conception centralisée des systèmes informatiques renforçant la centralisation du système de protection sociale\, sous contrôle de l’État). L’échec des plans alternatifs d’informatisation proposés par les syndicats ouvre enfin une réflexion sur les limites de l’horizon offert par diverses conceptions de “démocratie technique” (Latour 2004; Callon\, Lascoumes et Barthe 2001)\, son imbrication avec la démocratie institutionnelle et l’importance du maintien d’alternatives techniques viables au sein de l’institution.\nMaud Barret Bertelloni\, COSTECH (UTC)\, médialab (Sciences Po)\n\n\n22 mai – Des données pour soigner\, ou pour gouverner ? Télésuivi et transformations des politiques publiques de santé\, Olivier Leroy\n \n\nCette communication explore les enjeux de la digitalisation du soin à travers l’étude d’une réforme du mode de remboursement du traitement du syndrome d’apnée du sommeil. Depuis 2018\, le remboursement de la Pression Positive Continue (PPC)\, un traitement destiné aux patient·es atteint·es d’un syndrome d’apnée du sommeil\, est conditionné à l’observance thérapeutique\, c’est-à-dire à l’utilisation quotidienne de l’appareil. L’observance est mesurée par des données numériques produites par les machines de soin et utilisées dans le cadre du télésuivi des patient·es. Ces données sont transmises aux organismes payeurs\, aux professionnel·les de santé\, et aux prestataires de soin chargés de l’appareillage et du suivi des patient·es.\nCe nouvel encadrement réglementaire illustre une transformation majeure : les données de santé\, initialement conçues pour améliorer la prise en charge des patient·es\, deviennent des instruments des politiques publiques en santé\, au service de volontés gestionnaires. En proposant une méthodologie afin d’étudier aussi bien la conception de la réforme que sa mise en œuvre\, nous interrogeons comment les pouvoirs publics se saisissent des innovations numériques pour gouverner les pratiques de soin\, et plus largement redéfinir les modalités de l’action publique médicale. L’analyse d’Olivier Leroy reposera sur une hypothèse centrale : nous pouvons étudier la digitalisation de la santé en nous situant au niveau des usages multiples et des appropriations concrètes des dispositifs numériques\, telles que les données de santé. Il s’agira de montrer comment le télésuivi redéfinit la place et le rôle des acteur·ices du soin (patient·es\, médecin·es\, technicien·nes) en les rendant co-producteur·ices des politiques publiques en santé.\nOlivier Leroy est ingénieur d’études\, laboratoire Pacte\, Grenoble.\n\n\n12 juin – Au guichet de l’IA générative à l’hôpital : des configurations imaginaires et matérielles\, Louise Robert \n\nÀ partir d’observations participantes\, Louise Robert examine durant sa présentation les opérations de tri et d’instruction des demandes d’usage de l’IA générative au sein d’un Centre Universitaire Hospitalier. Ces sollicitations proviennent de personnels hospitaliers souhaitant intégrer l’IA dans leurs services. Qui les formule\, comment sont-elles reçues\, et selon quels critères sont-elles traitées ? Alors que se constitue un “bureau d’entrée” des demandes\, il est analysé comme une configuration sociotechnique en cours de stabilisation\, avec le souci constant d’institutionnaliser sa position\, de la sécuriser et de la faire reconnaître. Entre dogme de l’inévitabilité et tentative des acteurs hospitaliers de renégocier leur position face aux grandes entreprises technologiques\, il s’agira de décrire des pratiques d’appropriation et de légitimation de l’IA générative.\nLouise Robert est docteure en sciences du langage et travaille sur l’analyse des interactions en contexte médical technologisé. Associée au laboratoire LHUMAIN de l’université Paul Valery-Montpellier 3 et chercheuse intégrée à un CHU\, ses travaux actuels portent sur l’ethnographie de la conception des systèmes d’information hospitalière.\n\n\n3 avril séance reportée au 19 juin – L’affichage auditif dans le domaine médical et les soins de santé : quels usages pour les patients ?\, Alice Sauda  \n\nL’affichage auditif est un terme général pour parler des techniques de communication et de transmission d’informations par le son : les alarmes\, les notifications\, l’exploration et l’analyse des données. On les retrouve dans de nombreuses disciplines et largement dans le domaine médical car elles sont très efficaces pour l’analyse des données\, pour effectuer un diagnostic ou surveiller un patient. Alors qu’elles sont aussi reconnues pour rendre plus accessibles des informations complexes\, et à l’ère des technologies mHealth et des dispositifs d’automesure\, on remarque que les travaux d’affichages auditifs pour l’exploration des données de santé par les patients sont moins nombreux. Dans ce séminaire\, nous discuterons des avantages de ces techniques\, de la manière dont elles sont utilisées dans le domaine de la santé et de la forme que prennent les travaux quand ils sont destinés à des non-experts.\nTitulaire d’un Master en Musique\, musicologie et dispositifs contemporains de l’université de Lille\, Alice Sauda poursuit son parcours au Centre de recherche en Informatique et Création Musicale (CICM\, Musidanse\, EDESTA) avec la préparation d’une thèse intitulée Pour une représentation auditive et subjective des variations de glycémie dans la gestion du diabète : la musification comme soutien à l’analyse des données sur les appareils d’autosurveillance. Dans son travail de recherche\, elle explore les techniques de sonification et de musification à travers le développement d’un outil pour l’affichage auditif des données de glycémies issues des appareils d’automesure utilisés dans la gestion du diabète.\n\n\nInformations pratiques\n\nles 13 mars\, 3 avril\, 17 avril\, 22 mai\, 12 juin et 19 juin 2025\, de 17h à 18h30\nuniquement en visio\npour recevoir le lien de connexion\, contacter Fanny Maurel : f.f.maurel@gmail.com\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel.
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SUMMARY:Colloque | Jean-Pierre Balpe\, (méta-)auteur
DESCRIPTION:L’écriture infinie\nJean-Pierre Balpe\, un des premiers auteurs et théoriciens en France à s’intéresser au potentiel créatif littéraire de l’informatique mais demeurant très peu connu du grand public\, travaille depuis presqu’un demi-siècle à la génération automatique de textes comme un mode de création littéraire qui interroge nos présupposés au sujet du langage\, de l’écriture et de la littérature. Au cours des années\, il a suivi de près l’évolution des outils et des environnements numériques\, développant des générateurs de plus en plus performants d’une part\, et investissant d’autre part les réseaux sociaux numériques pour non seulement publier une partie des textes poétiques et narratifs automatiquement générés\, mais pour les attribuer à des êtres fictionnels\, des « profils » pseudo- ou hétéronymes. La dernière version de son logiciel de génération de textes\, une intelligence artificielle symbolique qui est à notre connaissance unique au monde dans son genre par son ampleur et son raffinement\, est basée sur une théorie du sens\, du langage et de leur rapport au monde\, développée par Balpe à partir des questions soulevées par ses efforts de modélisation de l’écriture littéraire générative (Balpe 2000\, 2021). Elle inclut des millions de données linguistiques accumulées depuis les années 1990\, ainsi qu’une grammaire définie manuellement et perfectionnée au fur et à mesure des expérimentations. \nCe colloque\, organisé dans le cadre d’un projet financé par la Maison des Sciences Humaines et sociales Paris Nord\, avec le soutien des laboratoires PLH\, CEMTI\, CELLAM\, et Paragraphe\, en partenariat avec l’Electronic Literature Lab et l’Electronic Literature Organization\, propose de réunir pour la première fois les recherches sur cette œuvre innovatrice aux périmètres fuyants\, qui ne cesse d’interroger l’écriture dans tous ses états. \nProgramme\nJeudi 12 juin \n\n9h-9h30 : Ouverture du colloque\n\npar Erika Fülöp (Université Toulouse 2 Jean Jaurès\, PLH) et Alexandra Saemmer (Université Paris 8\, CEMTI) \n\n9h30-10h30 : Conférence plénière\n\nBalpe : Stop ou encore ?\nPhilippe Bootz (Université Paris 8\, Paragraphe) \n\n11h-13h : Générations de générateurs\n(présidente de la séance : Alexandra Saemmer)\n\nDes générateurs chaotiques aux IA génératives\nSamuel Szoniecky (Université Paris 8\, Paragraphe) \nLa littérature générative à l’heure de l’IA\nAlexandre Gefen (CNRS/Sorbonne\, THALIM) \nNabakov’s Cards: A New Approach to Prewriting for LLMs\nDashiel Carrera (University of Toronto) \nVOX eP≈íTICS @PARIS \nMarc Veyrat et Franck Philippe (Université Paris 8\, Paragraphe) \n\n14h-15h30 : Contextes historiques\n(présidente de la séance : Erika Fülöp)\n\nDe l’exposition Les Immatériaux à Mémoires du futur\nMarie Vicet (Centre Pompidou) \nMachine aesthetics in the work of Balpe and ALAMO\nAndreas Broeckmann (Malmö Art Academy) \nFrom Analogue to Digital Experimental Poetry. Divergent and convergent lines in France and Latin America since the mid-20th century\nClaudia Kozak (University of Buenos Aires/CONICET) \n\n16h-18h : Mémoire et transmission\n(président de la séance : Samuel Szoniecky)\n\nRencontrer le passé dans l’art numérique : une étude de cas sur l’esthétique de la mémoire dans La mort dans l’âme de Jean-Pierre Balpe\nAlexandra Martin (Université du Québec à Montréal) \nEchos d’Ossian à Jean-Pierre Balpe\nElen Riot (Université Paris 8\, LED) \nL’apprentissage infini : Balpe sur l’enseignement de la poésie\nNathalie Brillant Rannou (Université Rennes 2\, CELLAM) \nUn “roème”\, de la blondeur conceptuelle\, sauvagerie\, multimodalités\, curry etc.\nMarie Julie \n\n18h-19h : Table ronde des souvenirs\navec Imad Saleh (Université Paris 8\, Paragraphe)\, Ghislaine Azemard (Université Paris 8\, Paragraphe ; FMSH)\, Sylvie Leleu Merviel (Université Polytechnique Haut-de-France\, LARSH)\n19h : Vernissage de l’exposition Jean-Pierre Balpe en ligne\nErika Fülöp et Dene Grigar (Washington State University Vancouver\, ELL)\n\navec les contributions artistiques d’Alexandra Martin et de Gaël Patron (La mort dans l’algorithme) et de Margot Mellet (Un dégénérateur de texte: Perdmens) et cocktail dinatoire \n\nVendredi 13 juin \n\n9h-11h : Réseaux et remédiations\n(président de la séance : Philippe Bootz)\n\nDémarche de remédiation technologique d’une œuvre pionnière de la littérature générée “Trajectoire” de Jean-Pierre Balpe\nNasreddine Bouhai (université Paris 8\, Paragraphe) \nPoésie générative et visualisation : une approche sémio-numérique des poèmes Stein\nEverardo Reyes (université Paris 8\, Paragraphe) \n“Faire un roman de rien(s)” : Jean-Pierre Balpe et les réseaux sociaux\nAlexandra Saemmer (université Paris 8\, CEMTI) \nArchives de chercheurs sur Jean-Pierre Balpe\nServanne Monjour (Sorbonne université\, Sellf) et Nicolas Sauret (université Paris 8\, Paragraphe) \n\n11h30-12h30 : Table ronde : Archives littéraires nativement numériques et hybrides : conservation\, traitement\, analyse\navec Laurence Le Bras (BnF\, Archives et Manuscrits)\, Alexandre Faye (BnF\, Dépôt légal numérique)\, Aurèle Crasson (ENS\, ITEM) et Jérémy Pedrazzi (ENS\, ITEM)\, Erika Fülöp (PLH)\n13h30-15h30 : Liens interartistiques\n(présidente de la séance : Nathalie Brillant Rannou)\n\nQuand la machine poétise : typographie et auto-réflexion phénoménologique de l’esprit chez Jean-Pierre Balpe\nFlavie Maury (Université Toulouse 2 Jean Jaurès) \nLa littérature générative comme performance : oralité et performographie balpiennes (sur Trois mythologies et un poète aveugle)\nGaëlle Théval (Université de Rouen Normandie\, Marge) \nDialogue créatif – quand la musique générative rencontrait le texte génératif de Jean-Pierre Balpe\nJacopo Baboni-Schilingi \nCarte blanche à Maurice Benayoun (Université de Nanjing) \n\n16h-17h : Conférence plénière\n\nExcession\nGrégory Chatonsky \n\n17h-19h : Présentation et projection du documentaire Personne (2000) par Hervé Nisic\n\nInformations pratiques\n\nle jeudi 12 juin 2025 au Campus Condorcet\, salle 100 du centre des colloques\, et le vendredi 13 juin 2025 au Campus Condorcet\, auditorium de l’Humathèque\nau Campus condorcet\, exposition en ligne\nouvert à tous·tes\n>> accéder à la page sciencesconf de l’événement\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel.
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SUMMARY:Colloque | Travail et marges\, travail en marge
DESCRIPTION:Subjectivité\, psychisme\, santé et créativité\nCe colloque international et interdisciplinaire prévoit de dresser un panorama des marges du travail dans une perspective contemporaine. En 2014 s’est tenu un colloque en sociologie consacré aux marges du travail et de l’emploi. Dix ans après\, nous souhaitons remettre en discussion ces deux vocables – travail et marge – et poursuivre ces recherches sur les frontières perméables et fragiles du travail et de l’activité humaine lors de ce colloque qui réunira l’inter-et la transdisciplinarité. Il s’intéressera aux enjeux sociétaux de santé psychique\, tant des hommes et des femmes au travail que de celles et ceux dont ils.elles ont la charge et portera son regard sur les nouvelles formes du travail. C’est pourquoi\, à partir de contributions nouvelles et ouvertes\, l’objectif sera de s’accorder un temps collectif de réflexivité sur ce que l’on sait aujourd’hui et ce qui nous reste à découvrir au travers de trois thématiques pour penser les marges du travail\, le travail avec les marges\, le travail en marge… \nProgramme\nJeudi 12 juin \n\n8h30 – 9h15 : Accueil / Tour d’horizon des posters\n9h15 – 10h – Conférence inaugurale\n\nTravailler aux confins\, Pascale Molinier (professeure de psychologie sociale\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \n\n10h – 10h20 : Conférence\n\nTravailler à la marge : habiter la frontière\, Miriam Wlosko (professeure en santé mentale\, subjectivité et travail\, FLACSO\, Uruguay et UNPAZ\, Argentine) \n\n10h20-12h : Table ronde Travailler à la marge\n\nLe travail invisible\, des maux pour le dire : de la crise identitaire à l’immigration clandestine ?\nAntissar Sahraoui-Bacha (professeure en psychologie clinique\, université Abderrahmane Mira de Bejaïa\, Algérie) \nS’insérer dans les marges du travail médical : un savoir-faire subtil dans le quotidien des clowns à l’hôpital\nClaire Bodelet (sociologue post-doctorante\, EHEES\, France \nDu travail « à la marge » au cœur de métier ? Le cheminement complexe des innovations numériques en santé\nAlexandre Mathieu Fritz (professeur de sociologie\, université Gustave Eiffel\, France & Dilara) et Vanessa Trupia (chercheure en sociologie\, université Gustave Eiffel\, France) \nLa marge au centre\nLa TRAME\, une équipe de TRAMEURS et TRAMEUSES\, (France) et Pascale Molinier (modératrice) \n\n13h30 – 14h : Conférence\n\nEn marge du travail : à côté\, ailleurs…\nPatrick Cingolani (professeur émérite de sociologie\, université Paris-Cité\, France) \n\n14h – 15h40 : Table ronde En marge du travail\n\nLe « digitorio » une alternative aux nouvelles formes d’organisation du travail néo-libérale ?\nPaulo Gilvane Lopes Pena (professeur de médecine sociale et préventive\, université Fédérale de Bahia\, Brésil) \nPerspectives d’autogestion et santé au travail dans une organisation de l’économie sociale et solidaire\nJean-François Rebeyrat (psychodynamicien du travail\, enseignant vacataire\, Cnam Bordeaux\, France) \nDéplacement des travailleurs vers l’économie des plateformes : Quels droits pour les livreurs chinois en marge des institutions du travail ?\nKe Huang (docteur en sociologie\, ATER\, université Paris- Cité et IFRAE\, INALCO\, France) \nLes motivations pour l’activité bénévole\, une approche par le paradigme du don\nLoïc Damey (doctorant en sociologie\, université Paris-Cité\, France) et Mirella Giannini (modération\, professeure de sociologie\, Italie) \n\n16h – 16h30 : Conférence\n\nClinique et politique\nMalika Mansouri (professeure de psychologie\, université Sorbonne Paris-Nord\, France \n\n16h30 – 18h : Table ronde Travailler avec les marges\n\nL’érosion de soi-même : le travail des agents de libération conditionnelle (ALC) au Canada\nAngelo Soares (professeur titulaire de sociologie du travail\, UQAM\, Canada) \nSoutenir les subjectivités à la marge : réflexion sur le travail d’accompagnement d’enfants placés\nNoémie Pitel (psychologue clinicienne et criminologue\,université de Lausanne\, Suisse) \nUn public en marge\, les Mineurs Non Accompagnés\, pratique de la marge (dramathérapie) : pour une autre posture du psychothérapeute\nMathilde Fragonas (doctorante en psychologie\, université Toulouse 2 et psychologue clinicienne)\, Jean-Luc Sudres (professeur de psychopathologie clinique\, université Toulouse 2 Jean-Jaurès\, France) et Muriel Bossuroy (modération\, maîtresse de conférences en psychologie\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \n\nVendredi 13 juin \n\n8h30 – 9h : Accueil / Tour d’horizon des posters\n9h – 9h30 : Conférence\n\nSavoir-faire quilombola\, santé mentale et environnement\nValérie Ganem (maîtresse de conférence en psychologie HDR\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \n\n9h30- 11h30 :\n\nAtelier Héritages de l’esclavage \nRésilience et exploitation : La marginalité du travail domestique en Haïti à l’épreuve des enfants\nNephtalie Eva Joseph (docteure en psychologie\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \nLe rôle du surpoids dans le travail de survie de femmes pauvres racisées de la périphérie de Salvador et son lien avec l’héritage de l’esclavage\nDenise Oliveira Da Silva (chercheure en santé publique\, Brésil) \nLa métaphore de l’afro au travail\nAnnabelle Bezo (doctorante en psychologie\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \n“Le travail des mains\, le travail des mots” : du boulot sale au salut d’une écriture sublimatoire dans Le Dépotoir\nTalitha Tschöke (doctorante enpsychologie\, psychanalyste et médecin\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) et Marina Pagani (discutante\, psychologue\, psychanalyste\, doctorante\, université Sorbonne Paris-Nord et université de São Paulo\, France et Brésil) \nAtelier Travail de psychologues \nStages en psychologie clinique à la marge de l’université et du monde du travail : Chili et France\nSebastian Cid Domb (doctorant en psychologie\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \nÀ l’écoute de celleux qui écoutent\nGéraldine Bray (doctorante en psychologie\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \nApparaître et se rencontrer dans la clinique de l’exclusion\nClaude Pawlik (docteur en psychologie clinique et psychopathologie\, psychologue clinicien\, France) \nDu patient marginal à l’institution en marge : analyse du contre-transfert clinique et politique dans le cadre d’un service de police judiciaire\nMarie Haddad (psychologue clinicienne\, SDPJ 93 / direction de la Police Judiciaire\, France)\, et Léa Boursier (discutante\, docteure en psychologie du travail\, post-doctorante – GTM/CRESPPA – CNRS\, France) \nAtelier Chômeurs\, intérimaires\, pair-aidants\, en insertion : des travailleurs.ses ! \nLes chômeurs\, ces travailleurs oubliés\nEric Hamraoui (maître de conférences en philosophie HDR\, CNAM\, France) \nTravailleurs temporaires du BTP : de la marge à la résistance\, une inversion du rapport de pouvoir ?\nRym Chaabouni (doctorante en psychologie\, psychologue du travail\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \nTravail en santé sexuelle dans les marges des normes sexuelles et de genre en Côte d’Ivoire\nJean-Yves Briard (doctorant en psychologie\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \nTravail informel\, une subversion de la condition de salarié.e en insertion\nSophie Mercier-Millot (docteure en psychologie du travail\, université Sorbonne Paris-Nord\, UTRPP\, France) et Hindi Hafhouf-Lacôte (discutante\, docteure en psychologie clinique\, université Sorbonne Paris-Nord\, France) \n\n11h45 – 12h : Remise des prix des posters par Pascale Molinier\n\n\n12h00– 12h30 : Conclusion des deux jours et cocktail de clôture\n\n>> télécharger le flyer de l’événement (pdf) \n>> télécharger le programme complet et détaillé (pdf) \nComité d’organisation\nSophie Mercier-Millot\, docteure en psychologie sociale et du travail (UTRPP-USPN)\, Léa Boursier\, docteure en psychologie sociale et du travail (GTM-CRESPPA\, CNRS) et Hindi Hafhouf-Lacôte\, docteure en psychologie clinique (UTRPP-USPN) \nComité scientifique\nPatrick Cingolani\, professeur émérite de sociologie (université Paris Cité\, France)\, Mirella Giannini\, professeure de sociologie (université Federico II di Napoli\, Italie)\, Nathalie Lugand\, docteure en psychologie sociale et études de genre (Berlin\, Allemagne)\, Malika Mansouri\, professeure de psychologie clinique (université Sorbonne Paris Nord\, France)\, Pascale Molinier\, professeure de psychologie sociale (université Sorbonne Paris Nord\, France)\, Claire Nioche Sibony\, maîtresse de conférences en psychologie et psychopathologie (université Sorbonne Paris Nord\, France) et Miriam Wlosko\, enseignant-chercheur (Faculté Latino-Américaine des Sciences Sociales FLACSO\, Uruguay) \nInformations pratiques\n\nles jeudi 12 et vendredi 13 juin\nau Campus Condorcet\, centre de colloques\, auditorium 250\nouvert à tous·tes\, gratuit sur inscription à l’adresse colloquetravailmarges@gmail.com avant le 1er juin 2025\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel.
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/colloque-travail-marges/2025-06-13/
LOCATION:Campus Condorcet\, Place du Front Populaire\, Aubervilliers\, 93322
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
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SUMMARY:Journée d'étude | Théâtres de masques en Asie
DESCRIPTION:Héritages\, réinterprétations et transmissions\nCe projet de recherche interroge la façon dont le masque scénique est un révélateur des mutations sociales et humaines de notre époque\, interrogeant les nouvelles catégories épistémologiques du genre\, l’interculturalisme\, les hybridations esthétiques et la transmission des savoirs. \nProgramme\nJeudi 12 juin \n\n9h30 – Accueil\n9h45 – Mot d’accueil de la MSH Paris Nord et mot d’introduction des organisateur·rices Giulia Filacanapa (MCF\, université Paris 8)\, Ai-Cheng Ho (ATER\, université Paris 8) et Raphaël Trano (directeur artistique du Théâtre de l’Eventail).\n\nVolet 1. Les masques des arts scéniques japonais : Nô et Kyôgen \n\n10h – Axe 1 Un théâtre de formes ancestrales\nModération : Raphaël Trano (directeur artistique du Théâtre de l’Éventail)\n\nDémonstration performative 1 : Les principaux masques japonais du Nô et du Kyôgen : une tradition vivante\nPrésentation réalisée par les artistes : Ryoichi Kano (artiste de Nô “Shite”\, Bien Culturel Immatériel du Nô – École Kita)\, Kinue Oshima (artiste de Nô “Shite”\, École Kita)\, Yuichi Kano (artiste de Nô “Shite”\, École Kita) et Hiroaki Ogasawara (artiste de Kyôgen\, École Izumi). Traduction simultanée assurée par Magali Bugne (enseignante-chercheuse\, université Teikyô de Tokyo). \n\n11h30 Axe 1 Un théâtre de formes ancestrales\nModération : Maxime Pierre (PRAG\, université Paris Cité)\n\nLes masques féminins du Nô\nVéronique Brindeau (INALCO) \nNô spectaculaire et culture populaire à l’époque d’Edo : le cas des fûryû nô\nMagali Bugne (enseignante-chercheuse\, université Teikyô de Tokyo) \nEntre contrainte et liberté: le masque dans la pratique scénique du Nô\nRyoichi Kano (artiste de Nô “Shite”\, Bien Culturel Immatériel du Nô – École Kita) en dialogue avec Giulia Filacanapa (MCF\, université Paris 8). Traduction simultanée assurée par Magali Bugne (enseignante-chercheuse\, université Teikyô de Tokyo). \n\n14h30 – Axe 2 : Formation et transmission\nModération : Jean-François Dusigne (PR émérite université Paris 8 et ancien codirecteur d’ARTA 1999-2023)\n\nEntre recherche et transmission: une création en absentia\nRaphaëlTrano (directeur artistique du Théâtre de l’Éventail) \nDémonstration performative 2 : Trajectoires d’apprentissage d’un shimai : du corps quotidien au corps masqué\nPrésentation du workshop tenu par Raphaël Trano (directeur artistique du Théâtre de l’Éventail) à l’ARTA avec Kinue Oshima (artiste de Nô “Shite”\, École Kita)\, Yuichi Kano (Artiste de Nô “Shite”\, École Kita)\, avec des étudiant·e s du département Théâtre de l’université Paris 8 et de l’INALCO. La démonstration sera précédée par la projection d’un extrait d’images de l’atelier Noh Training Project dirigée par Kinue Oshima (Artiste de Nô “Shite”\, École Kita) à Tokyo en juillet 2024. \n\n16h – Axe 3 : Héritage\, interprétations et hybridations\nModération : Giulia Filacanapa (MCF\, université Paris 8)\n\nRécit d’expérience : le travail avec la troupe du Théâtre du Soleil pour la création de l’Île d’or\nKinue Oshima (artiste de Nô “Shite”\, École Kita) et Georges Bigot (acteur\, metteur en scène et co-directeur de l’Arta). Traduction simultanée assurée par Magali Bugne (enseignante-chercheuse\, université Teikyô de Tokyo) \nLes masques dans le spectacle de Nô Medea\nMaxime Pierre (directeur artistique de la Compagnie Sangaku\, PRAG\, université Paris Cité) \n Les visages immuables chez Satoshi MIYAGI\nBrigitte Prost (PR\, université Marie et Louis Pasteur) \n\n18h : Fin des travaux\n\n\nVendredi 13 juin \n\n9h30 : Accueil\n9h45 : Volet 2 Héritage et actualisation des masques indonésiens\nModération: Guy Freixe (PR émérite\, université Marie et Louis Pasteur)\n\nUne entrée en matière située\nGuyFreixe (PR émérite\, université Marie et Louis Pasteur) \nVers l’intérieur du masque: les apprentissages du topeng balinais\nJuliana Coelho de Souza Ladeira (post-doc\, université de São Paulo\, Brésil) \nQuand le masque passe les frontières: expériences vécues à ARTA\nJean-François Dusigne (PR émérite université Paris 8 et ancien codirecteur d’ARTA 1999-2023) \n\n11h30 : Volet 3 Masques dans le théâtre Nuo en Chine\nModération: Brigitte Prost (PR\, université Marie et Louis Pasteur)\n\nLes masques nuo du village de Shiyou (Jiangxi\, Chine)\nCatherine Capdeville-Zeng (PR\, INALCO-IFRAE) \nPélerinage en images autour des masques nuo du Jiangxi\nDeng Yong (PR émérite\, université de Nanchang). La communication sera accompagnée par la présentation d’extraits du film documentaire À la recherche des Nuo. Traduction simultanée assurée par Ai-Cheng Ho (ATER\, université Paris 8) \n\n14h30 : Volet 4 Les visages peints dans le théâtre chanté traditionnel chinois et les masques du Tibet\nModération : Giulia Filacanapa (MCF\, université Paris 8)\n\nDémasque-moi! Le jeu masqué à la croisée des traditions scéniques et des cultures du corps\nAi-ChengHo (ATER\, université Paris 8) \nSecrets de visages peints : l’art du Jingju transmis au National Taiwan College of Performing Arts (NTCPA)\, haut lieu de formation\nFang-Hsuan Chiu (Artiste de Xiqu\, chargée de cours université Paris 8) \nDémonstration performative 3 : La découverte des arts performatifs du Xiqu\nRestitution performée du voyage d’études réalisé par dix étudiant·es de la Licence Théâtre et du Master TPS de l’université Paris 8 au National Taiwan College of Performing Arts-NTCPA en juin 2025 avec Giulia Filacanapa (MCF\, université Paris 8) et Fang-Hsuan Chiu (artiste de Xiqu\, chargée de cours université Paris 8). \n\n16h30\nModération : Ai-Cheng Ho (ATER\, université Paris 8)\n\nLes masques des danses sacrées du bouddhisme vajrayana du monastère de Shechen (Tibet/Népal/Bhoutan): de la fabrication à l’incarnation\nNathalie Gauthard (PR\, université d’Artois) \nMasques\, ou le xiqu contemporain aux multiples visages sur la scène de l’opéra traditionnel à Taïwan\nShih-Lung Lo (MCF\, National Tsing Hua university) \nDémonstration performative 4 : La magie des masques de xiqu : une métamorphose poétique du visible vers l’invisible – étude des créations d’”Opéra de Pékin magique” (Mohuan jingju xilei) de la Compagnie GuoGuang de Taïwan.\nPrésentation introduite par Yu-Hua Chang et I-Jui Wang de la Compagnie GuoGuang de Taïwan et réalisée par les artistes Chia-HouLiu\, Yung-Tseng Wang et Mei-Fang Jang. Traduction simultanée assurée par Shih-Lung Lo (MCF\, National Tsing Hua university). \n\n18h30 : Pot de clôture\n\n>> télécharger le programme complet (pdf) \nInformations pratiques\n\nles jeudi 12 et vendredi 13 juin 2025\nà la MSH Paris Nord\, auditorium\nentrée libre et gratuite\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets annuel.
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LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
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SUMMARY:Séminaire | Corps et sciences sociales 2024-2025
DESCRIPTION:Présentation critique d’ouvrages en présence de leurs auteurs\nCe séminaire vise à rendre raison depuis 20 ans de la floraison saisissante depuis le milieu des années 90 en histoire\, sociologie\, anthropologie\, droit\, sciences politiques\, d’ouvrages consacrés aux questions du corps\, de la santé\, de l’administration du vivant. Elle incite à inventorier\, par-delà les singularités apparentes et spécificités disciplinaires\, les pensés et impensés communs à cette humeur du temps si soucieuse du destin du corps et du biologique. \nCe séminaire se tient sous l’égide de la MSH Paris Nord\, avec le soutien du Cresppa-CSU et du CERSA. \nprogramme 2024-2025\nI – Visibilités/Invisibilités\nSéance 1 | 11 octobre 2024\nAfficher la beauté : un métier \n\nFlamme Kévin\, 2022\, Entre glamour et souffrance\, le métier de mannequin\, Toulouse\, Érès\, 286 p.\nMears Ashley\, 2023\, Very Important People. Argent\, gloire et beauté : enquête au cœur de la jet-set\, traduit par Saint-Upéry M.\, Paris\, La Découverte\, 395 p.\nLectrices : Oumaya Neys / Hélène Bretin\n\nSéance 2 | 15 novembre 2024\nLe voile : une mise en visibilité de l’invisibilisation ? \n\nAboudrar Bruno-Nassim\, 2021 (2014)\, Comment le voile est devenu musulman\, Paris\, Flammarion\, 256 p.\nSaaïdia Oissila\, 2023\, Les voiles islamiques dans les sociétés musulmanes et européennes: histoire d’un débat\, XIX-XXIe siècle\, Paris\, les Éditions du Cerf\, 236p.\nLecteur·rices : Juliette Gaté / Christiane Vollaire\n\nSéance 3 | 13 décembre 2024\nSurveiller\, suspecter\, identifier \n\nVailly Joëlle\, 2024\, ADN policier\, Paris\, Presses Universitaires de France\, 262p\nCodaccioni Vanessa\, 2024\, Les détecteurs de mensonge : recherche d’aveux et traque de la vérité\, Paris\, Textuel\, 160 p. et Codaccioni Vanessa.\, 2021\, La société de vigilance : auto-surveillance\, délation et haines sécuritaires\, Paris\, Textuel\, 158 p.\nLecteur·rices : Pascal Ducournau / Noémie Suissa\n\nII – Consentements\nSéance 4 | 10 janvier 2025\nIntimités amoureuses et sexuelles \n\nLimbada Aïcha\, 2023\, La nuit de noces : une histoire de l’intimité conjugale\, Paris\, La Découverte\, 352 p.\nClair Isabelle\, 2023\, Les choses sérieuses : enquête sur les amours adolescentes\, Paris\, Éditions du Seuil\, 392 p.\nLecteurs : Marc Joly / Victor Vey\n\nSéance 5 | 7 février 2025\nDésir et consentement \n\nLévy-Guillain Rébecca\, 2024\, Le désir est un sport de combat : Sociologie de l’origine et des discordances du désir\, Paris\, Arkhe Editions\, 296 p.\nBernard Maëlle\, 2021\, Histoire du consentement féminin\, Paris\, Arkhê\, 192 p.\nLecteur·rices : Lucie Dupin / Victoria Ciarlet\n\nSéance 6 | 14 mars 2025\nLe consentement en médecine : 1) la vaccination \n\nThomas Gaëtan\, 2024\, Vaccination : histoire d’un consentement\, Paris\, Éditions du Seuil\, 240 p.\nSauvayre Romy\, 2023\, Le journaliste\, le scientifique et le citoyen : sociologie de la diffusion de la défiance vaccinale\, Paris\, Hermann\, 192 p.\nLecteur·rices : Jérémy Ward / Léo Bernard\n\nSéance 7 | 4 avril 2025\nLe consentement en médecine : 2) la santé mentale \n\nVelpry Livia\, Vidal-Naquet Pierre A.\, Eyraud Benoit\, 2018\, Contrainte et consentement en santé mentale : forcer\, influencer\, coopérer\, Rennes\, Presses Universitaires de Rennes\, 204 p.\nDupont Marc\, Laguerre Audrey\, Volpe Audrey\, 2015\, Soins sans consentement en psychiatrie : comprendre pour bien traiter\, Rennes\, Presses de l’École des hautes études en santé publique\, 420 p.\nLecteur·rices : Ismaël Bechla / Alhy Leleu\n\nIII – Socio-histoire des émotions\nSéance 8 | 16 mai 2025 Attention : cette séance a lieu dans la grande salle de conférence (rez de chaussée\, à gauche en entrant)\nHistoire des émotions \n\nDodman Thomas W.\, 2022\, Nostalgie: histoire d’une émotion mortelle\, traduit par Pateau A.\, Blayac J.\, Saint-Upéry M.\, Édition française revue et augmentée par l’auteur\, Paris\, Éditions du Seuil\, 320 p.\nWaquet Françoise\, Une Histoire émotionnelle du savoir\, XVIIe–XXIe siècle\, Paris\, CNRS Éditions\, 2022 [2019]\, 432 p.\nLecteur·rices : Carlos Parada / Cecilia Calheiros\n\nSéance 9 | 13 juin 2025\nCulture & émotions \n\nDétrez Christine\, Diter Kevin\, Octobre Sylvie\, 2024\, Culture & émotions : la dimension affective des goûts\, Paris\, Ministère de la culture\, Secrétariat général\, Département des études\, de la prospective\, des statistiques et de la documentation\, DEPS Presses de la Fondation nationale des sciences politiques (Questions de culture).\nChedaleux Delphine\, Diter Kevin (dir.)\, Revue Réseaux n°242 “La culture au prisme des émotions”\, 300p.\nLecteur·rices : Gilles Raveneau / Pierre de Thier\n\norganisation\nDominique Memmi\, directrice de recherche\, CNRS\, CSU\nLaurine Thizy\, post-doctorante\, Pacte et Cresppa-CSU \ninformations pratiques\n\nun vendredi par mois de 14h à 17h\nentrée libre et gratuite\nau CNRS\, 59/61 rue Pouchet\, 75017\nmétro Brochant ou Guy Moquet\nsalle 255\, fléché : 2e étage\, couloir à droite en sortant de l’ascenseur\, salle à votre gauche\négalement accessible en visio : https://rendez-vous.renater.fr/dominique\n\ncontact : laurine.thizy@univ-grenoble-alpes.fr
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/corps-sciences-sociales-24-25/2025-06-13/
LOCATION:CNRS Pouchet\, 49/51 rue Pouchet\, Paris\, 75017
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