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SUMMARY:Habiter la transition\, Faire avec les effets-rebond ?
DESCRIPTION:Séance reportée à cause de la crise sanitaire COVID-19\nVous pouvez consulter une sélection des meilleures séances et des meilleures interventions de l’atelier « Habiter la transition » (enregistrement ou streaming) ainsi que des propositions de lecture accessibles en ligne\, sur le site :\nhttps://www.reseaucritiquesdeveloppementdurable.fr/le-monde-change/ \nLe Réseau Approches Critiques du Développement Durable en partenariat avec le REHAL propose une nouvelle journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION sur \nFaire avec les effets-rebond ?\nséance organisée par Fabrice Flipo et Dominique Theile\navec : Fabrice Flipo\, Thimothée Parrique\, François Schneider\, François Briens \nL’effet rebond interpelle depuis longtemps les limites des politiques incitatives et de transition comme réponse au changement climatique et à la gestion des ressources. En effet\, réduire l’empreinte environnementale par des pratiques plus efficientes fait débat\, notamment en ce qui concerne les ressources énergétiques (efficacité énergétique). Certains soutiennent que les effets rebond sont minimaux\, à savoir que les économies réalisées par des techniques plus efficientes génèrent peu d’augmentation de la demande. D’autres soutiennent le contraire. Parmi ces derniers\, l’idée fait son chemin qu’en contexte de croissance l’efficacité génère de la croissance et que le seul moyen d’éviter les effets rebond est de coupler efficacité et décroissance\, à savoir définir des limites. En d’autres termes\, les effets rebond seraient essentiellement causés par la contradiction existant entre les politiques qui visent à réduire l’empreinte écologique par unité de produit et celles qui incitent à en consommer davantage. Mais cette contradiction est-elle spécifique du capitalisme\, ou plus largement imputable aux économies de croissance ? Y a-t-il des économies de croissance non-capitalistes ? Des économies de décroissance capitalistes ? Des économies de décroissance non-capitalistes ? Les recherches sur la décroissance se sont intensifiées ces dernières années\, mais elles ne débouchent pas sur un modèle aussi clair et formalisé que les modèles de croissance. Sur cette question\, les problèmes liés à la transition “écologique” ne sont pas seulement en effet\, causés par la difficulté de passer des paroles aux actes\, mais l’enjeu consiste à passer à l’acte sans que cela s’accompagne d’effets rebond. Est-ce fondé ? Quelles difficultés cette perspective pose-t-elle ? \nPar ailleurs l’effet rebond pose un problème spécifique de conceptualisation. Bien défini en sciences économiques\, de gestion ou sciences de l’ingénieur\, son existence est peu étayée en histoire\, en sociologie ou en philosophie. Tout se passe comme si “l’effet rebond” était en large partie dépendant du cadre conceptuel utilisé pour le saisir. Ce cadre ne conduit-il pas à reporter la responsabilité sur l’acteur ensuite jugé coupable de provoquer l’effet rebond ? Cela n’occulte-t-il pas toute une partie du jeu\, comme le comportement de certains acteurs ou le cadrage institutionnel\, contraignant leur action ? Que penser\, par exemple\, du GeSI affirmant que “le numérique peut améliorer l’efficacité et cela conduira à des réductions d’émissions [jusqu’à 20 % des émissions mondiales]. Cependant\, prévenir l’effet rebond exige un cadre contraignant (tel que des quotas d’émissions liés à un prix global du carbone) encourageant la transition à une économie bas carbone. Sans de telles contraintes\, il n’y a pas de garantie que les gains en efficacité ne mèneront pas à un accroissement des émissions” ? L’irréalisme de la solution proposée par le GeSI est patent\, dès lors à quoi bon mettre en avant des réductions faramineuses ? Comment interpréter le rôle de ces affirmations dans le débat\, ainsi que les limites des études sur l’effet rebond ? Doit-on changer de cadre ? Le concept doit-il être combattu ? \ninformations pratiques\nMardi 28 avril 2020 \n>> consulter le site du réseau ACDD \nSéance suivante\nJeudi 28 mai 2020 : (Im)mobilisations populaires des quartiers face aux transitions (séance organisée par Sophie Némoz et François Valegeas)\, avec : Catherine Larrère\, Association APPUII\, Khedidja Mamou\, Léa Billen\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-immobilisations-populaires-des-quartiers-face-aux-transitions/
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SUMMARY:Habiter la transition\, Le numérique face à la transition écologique
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable En partenariat avec l’atelier « Alternatives dans l’habitat » (REHAL) propose une nouvelle journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION sur \nLe numérique face à la transition écologique \nCoordinateurs de la séance : Clément Marquet et Élisabeth Peyroux\n\nDepuis une quinzaine d’années\, de nombreux acteurs (industriels\, groupes d’intérêts\, pouvoirs publics) promeuvent la prolifération des technologies numériques en vantant le rôle qu’elles pourraient jouer dans la transition écologique. De nombreux groupes d’intérêt avancent qu’elles permettraient de réduire de 15 à 20% les effets de serre émis par les autres secteurs d’activité (Flipo et al.\, 2013). \nPour obtenir de tels bénéfices\, les promoteurs du numérique associent deux caractéristiques à ces technologies : \n\nd’abord\, elles favorisent la « dématérialisation » des actions quotidiennes. En donnant la possibilité de réaliser de nombreuses opérations à distance (possibilité qui devient d’ailleurs une contrainte)\, les nouvelles technologies permettraient de réduire les déplacements\, de se passer du papier etc.\nEnsuite\, elles contribueraient à l’optimisation du fonctionnement et de la gestion de l’ensemble des réseaux : on parle ainsi de bâtiments\, de quartiers et de villes intelligents. En truffant les espaces physiques de capteurs de toutes sortes\, on se donnerait les moyens de réduire la consommation des citadins\, d’améliorer le fonctionnement des transports\, de mieux distribuer l’électricité\, de réorganiser la collecte des déchets\, de revoir les modes d’éclairage public\, etc.\n\nDans ce projet\, les données générées par les smartphones des citadins et les différents capteurs urbains jouent un rôle central puisque c’est par leur accumulation (souvent désignée par le terme de big data) et leur traitement que l’on se donnerait les moyens de réduire la consommation énergétique des différents systèmes urbains. Alors que les effets réels de la mise en place de telles initiatives sont rarement mesurés\, les promesses\, elles\, perdurent. Ainsi\, c’est maintenant l’Intelligence Artificielle qui doit venir au secours de la transition énergétique : par la prolifération des données et les nouvelles capacités de traitement que nous donneront les serveurs\, nous serons\, selon le rapport Villani\, enfin en mesure comprendre et d’agir pour préserver notre environnement (Villani\, 2018). Ainsi\, dans le discours des promoteurs du numérique\, transition écologique et transition numérique iraient de pair. \nFace à ces promesses\, cet atelier propose de mettre en lumière les défis que posent ces développements technologiques aux projets de transition écologique en esquissant les contours de ce que pourraient devenir des études environnementales du développement informatique (Ensmenger\, 2018). \n\nComment mesurer les conséquences environnementales du numérique ?\nComment le cycle de vie des technologies numériques (extraction des matériaux\, production des objets\, usages et devenir des déchets) est-il intégré dans ces mesures ?\nEn quoi la multiplication des data centers et la prolifération des déchets électroniques perturbent-elles localement les politiques et pratiques de transition écologique\, telles que l’économie circulaire ou la sobriété énergétique ?\nDans quelle mesure un autre Internet\, plus sobre en ressources\, peut-il être envisagé ?\n\n\nProgramme de la journée\nMatinée (10h – 12h30) \nIntroduction de Clément Marquet \n\n\nFrançoise Berthoud\, Conséquences environnementales du numérique : état des lieux des connaissances et enjeux de mesure\nCécile Diguet\, Dirty data: les impacts spatiaux et énergétiques des data centers\n\n\nAprès-midi (14h – 17h) \n\n\nSoraya Boudia\, Déchets électroniques et transition écologique. La quadrature du cercle de l’économie circulaire\nFrancesca Musiani\, Les ‘nains’ de l’Internet sont-ils écologiques ? Réflexions historico-environnementales sur les architectures de réseau distribuées\n\n\nMots de conclusion \ninformations pratiques\nLundi 27 janvier 2020\nde 10h à 17h\nÉcole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris – La Villette\nAmphi 5\nEntrée libre (sans inscription) \n>> consulter le site du réseau ACDD  \nProgramme des séances suivantes\nLundi 23 mars 2020 : Pratiques de transition et rapports au politique (séance organisée par Cyprien Tasset et Jérôme Boissonade) avec : Jean-Baptiste Comby\, Quantité Critique\, Cyprien Tasset\, Anne de Rugy\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-pratiques-de-transition-et-rapports-au-politique/ \nMardi 28 avril 2020 : Faire avec les effets-rebond ? (séance organisée par Fabrice Flipo et Dominique Theile) avec : Fabrice Flipo\, Thimothée Parrique\, François Schneider\, François Briens\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-faire-avec-les-effets-rebond/ \nJeudi 28 mai 2020 : (Im)mobilisations populaires des quartiers face aux transitions (séance organisée par Sophie Némoz et François Valegeas)\, avec : Catherine Larrère\, Association APPUII\, Khedidja Mamou\, Léa Billen\nhttps://www.mshparisnord.fr/event/habiter-la-transition-immobilisations-populaires-des-quartiers-face-aux-transitions/
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SUMMARY:Habiter la transition\, De l’ingénierie du développement durable aux ingénieries de la Transition
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable En partenariat avec l’atelier « Alternatives dans l’habitat » (REHAL) propose une nouvelle journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION sur \nDe l’ingénierie du développement durable aux ingénieries de la Transition  \nCoordinateurs de la séance : Guillaume Lacroix et Gilles Debizet \nDans le domaine de la fabrication de la ville et l’aménagement des territoires\, le développement durable est apparu aux acteurs professionnels comme un « nouveau paradigme de la conception urbanistique\, architecturale et constructive » (Biau et Tapie\, 2009\, p. 175)\, qui impose une éthique de l’intérêt général et des principes (transversalité\, intégration\, intérêt général) à traduire dans les pratiques professionnelles. La première opérationnalisation de la ville durable dans les années 1990-2000\, marquée par des postures hétérogènes et critiques des professionnels de la conception (Grudet\, 2012)\, a maintenu les ambiguïtés et contradictions originelles du développement durable (Theys et Emelianoff\, 2001). D’un côté\, la notion est partiellement normalisée\, d’abord réduite à des dispositifs technico-normatifs puis à un système performantiel\, par exemple au traitement des problématiques environnementales à l’échelle du bâti ; de l’autre\, elle entretient un horizon idéal de singularité des contextes locaux\, notamment d’articulation des intérêts\, rationalités et savoirs de chaque territoire (RAMAU\, Debizet et Godier\, 2015). Le travail de traduction\, de diffusion et de légitimation opéré par l’ingénierie concourt à l’appropriation de la durabilité. La singularisation des contextes pourrait constituer une stratégie qui vise à démultiplier la demande d’ingénierie tout en limitant les résistances à la normalisation performantielle. \nEn première approche\, l’ingénierie renvoie à des acteurs spécialisés dans le secteur de la construction (cabinets d’ingénieurs-conseils\, bureaux d’études techniques\, sociétés d’ingénierie). Ces acteurs sont historiquement marqués par une rationalité technico-économique et gestionnaire (Tapie\, 2001) qui reflète l’esprit d’ingénieur fondé sur la « pensée calculatoire et l’éthique économique » (Vatin\, 2008). Le repositionnement de ces acteurs dans de nouvelles fonctions et espaces de la fabrication urbaine contemporaine suggère que leur rationalité se serait diffusée au gré des collaborations avec les élus et services techniques\, les partenaires (financeurs\, concepteurs\, consultants …)\, et avec l’évolution des mots d’ordre (performance\, innovation\, compétitivité\, etc.). On peut ainsi redéfinir l’ingénierie de façon plus ouverte et extensive\, en l’identifiant d’abord à certains acteurs caractérisés par cette rationalité dans la sphère publique (services techniques de collectivités\, d’aménageurs\, etc)\, ensuite à des dispositifs sociotechniques qui incarnent cette rationalité dans l’action interprofessionnelle par son attention au processus (outils d’aide à la décision\, dispositifs participatifs\, modalités de financement\, etc). Dans la fabrique professionnelle de la ville\, l’esprit de l’ingénierie transite via des ingénieries plurielles\, hybrides\, instables et en concurrence permanente pour se légitimer. \nL’apparition de la transition comme extension\, renouvellement ou remplacement du développement durable peut être interrogée sous l’angle de l’opérationnalisation menées ou subies par les ingénieries. Premièrement\, la notion de transition nous alerte quant à l’existence de changements majeurs à venir\, dû initialement à la question énergétique\, mais dont les effets systémiques pourraient être dévastateurs pour l’ensemble de nos sociétés. Elle est à l’origine de la diffusion accélérée du discours sur l’urgence à réagir\, qui a pris forme avec le GIEC sur les questions climatiques\, avec la création du concept d’Anthropocène\, ou encore avec l’émergence de la collapsologie. Deuxièmement\, la notion de transition tente d’incarner les voies possibles pour affronter et surmonter ces changements à venir\, d’où l’importance de notions comme celle de “résilience” et la focalisation accrue sur les enjeux de biodiversité et de circularité. Troisièmement\, la notion renonce à qualifier l’horizon\, elle souligne une transformation\, un processus inévitablement incertain car le dessein n’est lui-même pas défini. \nCette réévaluation des enjeux transforme-t-elle la façon dont les ingénieries se représentent et opérationnalisent la notion de transition\, par rapport à celle de développement durable ? La transition dépasse-t-elle l’apparent paradoxe normalisation performantielle / singularisation contextuelle que creusait l’opérationnalisation de la durabilité ? Pourquoi l’ingénierie ouvre-t-elle de nouveaux champs\, alors même que son champ d’excellence\, notamment sur les questions d’efficacité énergétique des infra et superstructures\, est loin d’être traité et épuisé ? L’essor supposé de l’ingénierie processuelle s’opère-t-il au détriment de l’ingénierie performantielle ou en est-il au contraire le fer de lance trans-professionnel ? \nDeux séries de questions entremêlées peuvent alors être précisées : \n\nRenouvellement et permanence de l’esprit de l’ingénierie par la transition\n\nQuels rôles tiennent les ingénieries dans l’émergence d’une forme ou d’une autre de la transition\, et dans quelles situations (pratiques\, dispositifs\, rhétoriques) cela se manifeste-t-il ? Les rationalités historiques de l’ingénierie sont-elles renforcées ou affaiblies dans l’opérationnalisation actuelle de la transition ? Quels cadrages de la transition conduisent l’ingénierie à renouveler ses ressources cognitives\, expertises\, rhétoriques publiques et territoires d’intervention ? Comment et quelles appropriations de la transition sont négociées avec les autres acteurs de la fabrique urbaine\, qui mobilisent d’autres rationalités) ? \n\nTransformation ou maintien des ambiguïtés de la durabilité avec la transition\n\nEn quoi les appropriations (inter)professionnelle de l’ingénierie transforment-elles les contours de la notion de transition ? Les luttes d’influence et éventuels renouvellements des rationalités de l’ingénierie ont-ils pour effet de redéfinir la notion vers un pôle davantage normalisé ou singularisé ? Les collaborations interprofessionnelles et la confrontation avec les rationalités des autres acteurs aboutissent-elles à maintenir l’appropriation holistique\, transversale\, propre à l’émergence de solutions singulières ? \nProgramme de la journée\nMatinée (9h30 – 12h30) : \nIntroduction de Gilles Debizet et Guillaume Lacroix \n\nGuy Tapie : «Fabrication de la ville “en transition”\, reconfiguration des professions et des dispositifs d’action »\nRémy Petitimbert : « La compensation écologique : l’ingénierie environnementale comme modalité de conciliation »\n\nAprès-midi (14h00 – 17h) : \n\nMorgane Colombert : « “Mieux” planifier\, concevoir\, gérer : quand la transition énergétique et climatique modifie les conditions d’exercice des acteurs de l’aménagement »\n\n\nAurélie Landon : « Innovation sociale et transition : discours et instrumentation d’une ingénierie en émergence »\n\ninformations pratiques\nMardi 11 juin 2019\nde 10h à 17h\nÉcole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris – La Villette\nEntrée libre (sans inscription) \n>> consulter le site du réseau ACDD https://www.reseaucritiquesdeveloppementdurable.fr/habitats-alternatifs-et-usages-de-la-participation-comparaisons-nords-suds/#
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SUMMARY:Habiter la transition\, ‘Communs mondiaux’ et pratiques de transition. Les échelles de l’engagement en question
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable En partenariat avec l’atelier « Alternatives dans l’habitat » (REHAL) propose une douzième journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION sur \n‘Communs mondiaux’ et pratiques de transition\nLes échelles de l’engagement en question \nCoordinatrice et coordinateur de la séance : Léa Eynaud et Frédéric Sultan\n(avec C. Laval\, Sylvaine Bulle\, Isabelle Frémeaux et Frédéric Sultan) \nProgramme de la journée\nIntroduction de Léa Eynaud et Frédéric Sultan \nMatinée (9h30 – 12h30) : \nPierre Dardot : « Quelle démocratie pour les communs mondiaux ? »\nFrédéric Sultan : « Biens communs mondiaux ? Fabriquons des outils pour des politiques de commoning à l’échelle … des enjeux ! » \nAprès-midi (14h – 17h) : \nIsabelle Frémeaux : « Luttes habitées pour communs en devenir »\nSylvaine Bulle : « Autonomie politique et « commun ». Le cas d’une Zad entre hantise de l’unification et normalisation. » \ninformations pratiques\nMardi 14 mai 2019\nÉcole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris – La Villette\n144 avenue de Flandre 75019 Paris\nSalle 112 B\nEntrée libre (sans inscription) \n> consulter le site du réseau ACDD https://www.reseaucritiquesdeveloppementdurable.fr/habiter-la-transition-des-pratiques-existantes-aux-politiques-de-transition-allerretours-et-ambiguites/ \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Habiter la transition\, Entre les lignes des Smart Cities : transition ou disruption des modèles urbains et des pratiques ?
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable En partenariat avec l’atelier « Alternatives dans l’habitat » (REHAL) propose une neuvième journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION Des pratiques existantes aux politiques de transition : circulations et ambiguïtés Cycle « Écologie des pratiques et place des collectifs » sur \nEntre les lignes des Smart Cities : transition ou disruption des modèles urbains et des pratiques ? \nCoordinatrices de la séance : Sophie Némoz et Elisabeth Peyroux \ninformations pratiques\nÉcole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris – La Villette\nEntrée libre (sans inscription) \n>> consulter le site du réseau ACDD https://www.reseaucritiquesdeveloppementdurable.fr/habitats-alternatifs-et-usages-de-la-participation-comparaisons-nords-suds/#
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SUMMARY:Habiter la transition\, Habitats alternatifs et usages de la participation ?
DESCRIPTION:Le Réseau Approches Critiques du Développement Durable En partenariat avec l’atelier « Alternatives dans l’habitat » (REHAL) propose une neuvième journée de l’atelier HABITER LA TRANSITION Des pratiques existantes aux politiques de transition : circulations et ambiguïtés Cycle « Écologie des pratiques et place des collectifs » sur \nHabitats alternatifs et usages de la participation ? Comparaisons Nords-Suds \nCette journée est une session commune à deux ateliers du REHAL (réseau Recherche Habitat Logement) : l’atelier « Habiter la transition »\, dont l’objectif est d’analyser la rhétorique qui entoure la notion de « transition » et les pratiques qui y sont associées en confrontant ce mot d’ordre aux expériences des acteurs et des populations\, notamment celles liées à l’habiter au sens large ; et l’atelier « Alternatives dans l’habitat »\, qui s’intéresse aux pratiques\, actions et expériences de production de logement qui\, situées hors du secteur de la promotion immobilière et de celui dit « social »\, permettent de contourner les difficultés à se loger et à habiter. S’intéressant tous deux aux expériences participatives comme terreaux d’une transition/d’une alternative dans les modalités d’habiter et la fabrication d’habitats\, nous avons souhaité centrer les échanges de cette session commune autour des usages de ces expériences participatives dans la mise en œuvre d’habitats alternatifs\, ce dans une perspective comparatiste « Nords Suds ». \nCoordinateurs de la séance : Lionel Rougé et Dominique Theile \ninformations pratiques\nAtelier le 11 décembre 2018 de 9h30 à 17h\nÉcole Nationale Supérieur d’architecture Paris la Villette\n144 rue de Flandre\n75019 Paris\nSalle 112 B \nEntrée libre (sans inscription) \n>> consulter le site du réseau ACDD https://www.reseaucritiquesdeveloppementdurable.fr/habitats-alternatifs-et-usages-de-la-participation-comparaisons-nords-suds/#
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