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SUMMARY:Colloque\, Sexualité et classes sociales
DESCRIPTION:Le colloque Sexualité et classes sociales\, décloisonnement thématique et enjeux méthodologiques\, propose d’approfondir la réflexion scientifique concernant les façons dont la sexualité et la classe s’articulent et se co-construisent. Il a pour ambition d’établir un état des lieux collectif et d’inviter à une large discussion autour des théories\, concepts\, méthodes et matériaux mobilisés et mobilisables pour penser la sexualité dans une perspective sociologique. \nSe déroulant sur trois jours\, il propose des conférences\, ateliers et tables rondes avec des sociologues spécialistes de ces questions et des professionnel.les de santé ainsi qu’une conférence grand public. \nSelon l’évolution des normes sanitaires\, il aura lieu en présentiel ou dans un format hybride. Vous en serez informés début septembre. \nprogramme\nMercredi 29 septembre\n9h30-10h – Introduction au colloque \n10h-12h – Table-ronde (1) : Politiques sexuelles et classes sociales\n \nDans cette première table-ronde\, l’interrogation portera sur la place des logiques et enjeux liés aux classes sociales au sein des politiques sexuelles\, passées et présentes\, y compris dans leur articulation aux autres rapports sociaux. Sous quelles conditions\, de quelles manières et avec quelles implications\, sexualité et classes sociales sont-elles combinées dans les discours et (di)visions politiques et morales\, les politiques publiques\, les mobilisations collectives… et les travaux des sciences sociales aujourd’hui ? \n14h-16h30 Atelier (1) : Hiérarchisations socio-sexuelles\n \n17h-19h30 – Table-ronde (2) : Rencontre avec des professionnel.le.s de santé\n \nDans un contexte d’extension des questions sexuelles\, cette table-ronde rassemblera des professionnel·le·s de santé qui prennent en charge la sexualité afin de faire dialoguer expériences de terrain et recherche scientifique. Seront abordés des sujets aussi variés que la place de la sexualité dans leur pratique professionnelle\, les types de publics qu’elles et ils prennent en charge et rencontrent (interrogeant notamment la moindre accessibilité d’une médecine du sexe pour les classes populaires)\, les problèmes sexuels ou conjugaux pour lesquels on les consulte\, les trajectoires de patient·e·s qui arrivent dans leur cabinet/institution et les transformations qu’ont connues leurs  métiers dans un contexte post #metoo. \nJeudi 30 septembre\n9h30-11h– Atelier (2) : Sexualité\, classe et engagement\n \n11h15-13h – Table-ronde (3) : Les classes sociales dans les enquêtes quantitatives sur la sexualité \nCette table-ronde a pour objet d’effectuer un bilan critique rétrospectif de la façon dont les classes sociales ont été et peuvent être pensées\, objectivées et analysées dans les enquêtes quantitatives sur la sexualité. Comment les appartenances de classe sontelles mesurées au sein des grandes enquêtes sur la sexualité\, et quelles analyses croisées cherchent-elles à en proposer ? Quelles pistes de réflexion\, d’approfondissement et de prolongement peut-on tirer de ces enseignements ? \n14h-16h – Atelier (3) : La place de la classe : trajectoires sexuelles et rapports sociaux\n \n16h15-18h – Conférence plénière : Retours sur (l’absence de) la sexualité dans les enquêtes sur la classe \n18h30-20h – Conférence Grand public en partenariat avec l’Axe Genre de la MSH Lyon Saint-Étienne\nDiscussion autour de l’ouvrage Les jeunes\, la sexualité et internet de Yaëlle Amsellem-Mainguy (chargée de recherche à l’Injep\, sociologie\, chercheuse associée au Cerlis et à l’Ined) et Arthur Vuattoux (maître de conférences à l’Université Sorbonne Paris Nord\, sociologie\, IRIS)\, paru en 2020. En présence des auteur.e.s. \n« Que font les jeunes sur internet ? ». Si la sexualité des jeunes a toujours inquiété\, Internet semble aujourd’hui démultiplier ces angoisses. En cause\, l’entrée dans la sexualité de plus en plus précoce\, l’accès facilité à la pornographie\, le cyber-harcèlement… Pourtant\, les réseaux sociaux\, sites et vidéos sont aussi des ressources pour les jeunes à la recherche d’informations sur la santé et la sexualité. Cet ouvrage fait le point sur l’ensemble de ces points et invite à une réflexion sur les frontières de l’intime à l’heure du numérique. \nVendredi 1e octobre\n9h-11h – Atelier (4) : Goûts et biographies sexuelles dans l’espace social\n \n11h30-13h – Table-ronde (4) : Les classes sociales dans les enquêtes qualitatives sur la sexualité\n \nIl s’agira notamment de réfléchir à la façon dont les classes sociales ont été et pourraient être pensées\, objectivées et analysées dans les enquêtes qualitatives sur la sexualité. Comment les recherches ont-elles jusqu’à présent abordé la question de cette articulation\, et quels enjeux méthodologiques ou théoriques en dégager ? Cette table-ronde reviendra sur des enquêtes passées ou en cours\, à propos de terrains et de publics variés et mobilisant un panel large de méthodes qualitatives (observations\, entretiens\, mais aussi analyse de discours ou d’archives) et mixtes. \n14h-16h – Plénière de clôture \nL’examen réflexif de relations d’enquête ne permet pas seulement de délimiter la portée de l’analyse sociologique qui en est issue : il est producteur lui-même d’un premier niveau de savoir sur les mondes sociaux étudiés. A partir d’une enquête au long cours\, fondée sur la comparaison de trois terrains ethnographiques\, on proposera des raisons pour lesquelles les jeunes rencontré.es sur chacun d’eux ont rendu visibles ou tenu cachés\, aux yeux et aux oreilles de l’ethnographe\, certains pans de leur vie ayant trait à la sexualité. Ces raisons tiennent notamment aux diverses normes de genre et de sexualité qui étaient à l’oeuvre dans chaque jeunesse enquêtée\, ainsi qu’à la distance de classe qui séparait l’enquêtrice de chacune d’elle. La classe sociale (aux côtés d’autres axes de différenciation sociale) est ainsi apparue\, dès le terrain\, à la fois comme un enjeu méthodologique (d’elle était tributaire la possibilité de recueillir ou non certaines informations relatives à la sexualité) ainsi qu’un révélateur progressif de grandes différences (et de profondes similitudes) dans le rapport aux classements sexuels\, aux discours sur la sexualité et à la pratique érotique\, de jeunes vivant dans des segments contrastés de l’espace social – des cités HLM de banlieue\, des villages du centre de la France\, des beaux quartiers parisiens. \n>> télécharger le programme complet (pdf) \n\nComité d’organisation\n\n\n\nMarion Maudet (maîtresse de conférences\, Université Lumière Lyon 2\, Centre Max Weber)\nLucas Monteil (post-doctorant à l’Université Libre de Bruxelles)\nEmmanuelle Santelli (directrice de recherche CNRS\, Centre Max Weber)\nMerci à Barbara Blum\, en master 2 Égalité à l’Université Lumière Lyon 2\, qui aide\, au cours de son stage\, à l’organisation du colloque\n\n  \n\n\n\ninformations pratiques\nà la MSH de Lyon Saint-Etienne (également disponible à distance)\n14 av. Berthelot\, Lyon 7e (espace Marc Bloch) \n29\, 30 septembre et 1er octobre 2021 \n>> programme et inscriptions obligatoire (gratuite) sur\nhttps://sexclasse.sciencesconf.org/ \n>> pour toute question\ncolloque.sexclasse@protonmail.com \nLe colloque “Sexualité et classes sociales” est organisé par le Centre Max Weber\, l’Université Lumière Lyon 2\, la MSH Lyon St-Etienne et la MSH Paris Nord.  \nIl bénéficie du soutien de l’Université Libre de Bruxelles (ULB)\, de l’Association française de sociologie et du RT28 « Recherches en sciences sociales sur la sexualité »\, ainsi que d’un financement obtenu dans le cadre du projet IDEXLYON. Ce dernier soutien s’inscrit dans le projet « Sexualités ordinaires » soutenu par la MSH Lyon St-Etienne\, dans le cadre du programme « Investissements d’Avenir » (ANR-16-IDEX-0005). \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets. \nAuteure de l’illustration de l’affiche du colloque Jeanne Paturle. \n 
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Vous en serez informés début septembre. \nprogramme\nMercredi 29 septembre\n9h30-10h – Introduction au colloque \n10h-12h – Table-ronde (1) : Politiques sexuelles et classes sociales\n \nDans cette première table-ronde\, l’interrogation portera sur la place des logiques et enjeux liés aux classes sociales au sein des politiques sexuelles\, passées et présentes\, y compris dans leur articulation aux autres rapports sociaux. Sous quelles conditions\, de quelles manières et avec quelles implications\, sexualité et classes sociales sont-elles combinées dans les discours et (di)visions politiques et morales\, les politiques publiques\, les mobilisations collectives… et les travaux des sciences sociales aujourd’hui ? \n14h-16h30 Atelier (1) : Hiérarchisations socio-sexuelles\n \n17h-19h30 – Table-ronde (2) : Rencontre avec des professionnel.le.s de santé\n \nDans un contexte d’extension des questions sexuelles\, cette table-ronde rassemblera des professionnel·le·s de santé qui prennent en charge la sexualité afin de faire dialoguer expériences de terrain et recherche scientifique. 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Si la sexualité des jeunes a toujours inquiété\, Internet semble aujourd’hui démultiplier ces angoisses. En cause\, l’entrée dans la sexualité de plus en plus précoce\, l’accès facilité à la pornographie\, le cyber-harcèlement… Pourtant\, les réseaux sociaux\, sites et vidéos sont aussi des ressources pour les jeunes à la recherche d’informations sur la santé et la sexualité. Cet ouvrage fait le point sur l’ensemble de ces points et invite à une réflexion sur les frontières de l’intime à l’heure du numérique. \nVendredi 1e octobre\n9h-11h – Atelier (4) : Goûts et biographies sexuelles dans l’espace social\n \n11h30-13h – Table-ronde (4) : Les classes sociales dans les enquêtes qualitatives sur la sexualité\n \nIl s’agira notamment de réfléchir à la façon dont les classes sociales ont été et pourraient être pensées\, objectivées et analysées dans les enquêtes qualitatives sur la sexualité. Comment les recherches ont-elles jusqu’à présent abordé la question de cette articulation\, et quels enjeux méthodologiques ou théoriques en dégager ? Cette table-ronde reviendra sur des enquêtes passées ou en cours\, à propos de terrains et de publics variés et mobilisant un panel large de méthodes qualitatives (observations\, entretiens\, mais aussi analyse de discours ou d’archives) et mixtes. \n14h-16h – Plénière de clôture \nL’examen réflexif de relations d’enquête ne permet pas seulement de délimiter la portée de l’analyse sociologique qui en est issue : il est producteur lui-même d’un premier niveau de savoir sur les mondes sociaux étudiés. A partir d’une enquête au long cours\, fondée sur la comparaison de trois terrains ethnographiques\, on proposera des raisons pour lesquelles les jeunes rencontré.es sur chacun d’eux ont rendu visibles ou tenu cachés\, aux yeux et aux oreilles de l’ethnographe\, certains pans de leur vie ayant trait à la sexualité. Ces raisons tiennent notamment aux diverses normes de genre et de sexualité qui étaient à l’oeuvre dans chaque jeunesse enquêtée\, ainsi qu’à la distance de classe qui séparait l’enquêtrice de chacune d’elle. La classe sociale (aux côtés d’autres axes de différenciation sociale) est ainsi apparue\, dès le terrain\, à la fois comme un enjeu méthodologique (d’elle était tributaire la possibilité de recueillir ou non certaines informations relatives à la sexualité) ainsi qu’un révélateur progressif de grandes différences (et de profondes similitudes) dans le rapport aux classements sexuels\, aux discours sur la sexualité et à la pratique érotique\, de jeunes vivant dans des segments contrastés de l’espace social – des cités HLM de banlieue\, des villages du centre de la France\, des beaux quartiers parisiens. \n>> télécharger le programme complet (pdf) \n\nComité d’organisation\n\n\n\nMarion Maudet (maîtresse de conférences\, Université Lumière Lyon 2\, Centre Max Weber)\nLucas Monteil (post-doctorant à l’Université Libre de Bruxelles)\nEmmanuelle Santelli (directrice de recherche CNRS\, Centre Max Weber)\nMerci à Barbara Blum\, en master 2 Égalité à l’Université Lumière Lyon 2\, qui aide\, au cours de son stage\, à l’organisation du colloque\n\n  \n\n\n\ninformations pratiques\nà la MSH de Lyon Saint-Etienne (également disponible à distance)\n14 av. Berthelot\, Lyon 7e (espace Marc Bloch) \n29\, 30 septembre et 1er octobre 2021 \n>> programme et inscriptions obligatoire (gratuite) sur\nhttps://sexclasse.sciencesconf.org/ \n>> pour toute question\ncolloque.sexclasse@protonmail.com \nLe colloque “Sexualité et classes sociales” est organisé par le Centre Max Weber\, l’Université Lumière Lyon 2\, la MSH Lyon St-Etienne et la MSH Paris Nord.  \nIl bénéficie du soutien de l’Université Libre de Bruxelles (ULB)\, de l’Association française de sociologie et du RT28 « Recherches en sciences sociales sur la sexualité »\, ainsi que d’un financement obtenu dans le cadre du projet IDEXLYON. Ce dernier soutien s’inscrit dans le projet « Sexualités ordinaires » soutenu par la MSH Lyon St-Etienne\, dans le cadre du programme « Investissements d’Avenir » (ANR-16-IDEX-0005). \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets. \nAuteure de l’illustration de l’affiche du colloque Jeanne Paturle. \n 
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Vous en serez informés début septembre. \nprogramme\nMercredi 29 septembre\n9h30-10h – Introduction au colloque \n10h-12h – Table-ronde (1) : Politiques sexuelles et classes sociales\n \nDans cette première table-ronde\, l’interrogation portera sur la place des logiques et enjeux liés aux classes sociales au sein des politiques sexuelles\, passées et présentes\, y compris dans leur articulation aux autres rapports sociaux. Sous quelles conditions\, de quelles manières et avec quelles implications\, sexualité et classes sociales sont-elles combinées dans les discours et (di)visions politiques et morales\, les politiques publiques\, les mobilisations collectives… et les travaux des sciences sociales aujourd’hui ? \n14h-16h30 Atelier (1) : Hiérarchisations socio-sexuelles\n \n17h-19h30 – Table-ronde (2) : Rencontre avec des professionnel.le.s de santé\n \nDans un contexte d’extension des questions sexuelles\, cette table-ronde rassemblera des professionnel·le·s de santé qui prennent en charge la sexualité afin de faire dialoguer expériences de terrain et recherche scientifique. Seront abordés des sujets aussi variés que la place de la sexualité dans leur pratique professionnelle\, les types de publics qu’elles et ils prennent en charge et rencontrent (interrogeant notamment la moindre accessibilité d’une médecine du sexe pour les classes populaires)\, les problèmes sexuels ou conjugaux pour lesquels on les consulte\, les trajectoires de patient·e·s qui arrivent dans leur cabinet/institution et les transformations qu’ont connues leurs  métiers dans un contexte post #metoo. \nJeudi 30 septembre\n9h30-11h– Atelier (2) : Sexualité\, classe et engagement\n \n11h15-13h – Table-ronde (3) : Les classes sociales dans les enquêtes quantitatives sur la sexualité \nCette table-ronde a pour objet d’effectuer un bilan critique rétrospectif de la façon dont les classes sociales ont été et peuvent être pensées\, objectivées et analysées dans les enquêtes quantitatives sur la sexualité. 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Si la sexualité des jeunes a toujours inquiété\, Internet semble aujourd’hui démultiplier ces angoisses. En cause\, l’entrée dans la sexualité de plus en plus précoce\, l’accès facilité à la pornographie\, le cyber-harcèlement… Pourtant\, les réseaux sociaux\, sites et vidéos sont aussi des ressources pour les jeunes à la recherche d’informations sur la santé et la sexualité. Cet ouvrage fait le point sur l’ensemble de ces points et invite à une réflexion sur les frontières de l’intime à l’heure du numérique. \nVendredi 1e octobre\n9h-11h – Atelier (4) : Goûts et biographies sexuelles dans l’espace social\n \n11h30-13h – Table-ronde (4) : Les classes sociales dans les enquêtes qualitatives sur la sexualité\n \nIl s’agira notamment de réfléchir à la façon dont les classes sociales ont été et pourraient être pensées\, objectivées et analysées dans les enquêtes qualitatives sur la sexualité. Comment les recherches ont-elles jusqu’à présent abordé la question de cette articulation\, et quels enjeux méthodologiques ou théoriques en dégager ? Cette table-ronde reviendra sur des enquêtes passées ou en cours\, à propos de terrains et de publics variés et mobilisant un panel large de méthodes qualitatives (observations\, entretiens\, mais aussi analyse de discours ou d’archives) et mixtes. \n14h-16h – Plénière de clôture \nL’examen réflexif de relations d’enquête ne permet pas seulement de délimiter la portée de l’analyse sociologique qui en est issue : il est producteur lui-même d’un premier niveau de savoir sur les mondes sociaux étudiés. A partir d’une enquête au long cours\, fondée sur la comparaison de trois terrains ethnographiques\, on proposera des raisons pour lesquelles les jeunes rencontré.es sur chacun d’eux ont rendu visibles ou tenu cachés\, aux yeux et aux oreilles de l’ethnographe\, certains pans de leur vie ayant trait à la sexualité. Ces raisons tiennent notamment aux diverses normes de genre et de sexualité qui étaient à l’oeuvre dans chaque jeunesse enquêtée\, ainsi qu’à la distance de classe qui séparait l’enquêtrice de chacune d’elle. La classe sociale (aux côtés d’autres axes de différenciation sociale) est ainsi apparue\, dès le terrain\, à la fois comme un enjeu méthodologique (d’elle était tributaire la possibilité de recueillir ou non certaines informations relatives à la sexualité) ainsi qu’un révélateur progressif de grandes différences (et de profondes similitudes) dans le rapport aux classements sexuels\, aux discours sur la sexualité et à la pratique érotique\, de jeunes vivant dans des segments contrastés de l’espace social – des cités HLM de banlieue\, des villages du centre de la France\, des beaux quartiers parisiens. \n>> télécharger le programme complet (pdf) \n\nComité d’organisation\n\n\n\nMarion Maudet (maîtresse de conférences\, Université Lumière Lyon 2\, Centre Max Weber)\nLucas Monteil (post-doctorant à l’Université Libre de Bruxelles)\nEmmanuelle Santelli (directrice de recherche CNRS\, Centre Max Weber)\nMerci à Barbara Blum\, en master 2 Égalité à l’Université Lumière Lyon 2\, qui aide\, au cours de son stage\, à l’organisation du colloque\n\n  \n\n\n\ninformations pratiques\nà la MSH de Lyon Saint-Etienne (également disponible à distance)\n14 av. Berthelot\, Lyon 7e (espace Marc Bloch) \n29\, 30 septembre et 1er octobre 2021 \n>> programme et inscriptions obligatoire (gratuite) sur\nhttps://sexclasse.sciencesconf.org/ \n>> pour toute question\ncolloque.sexclasse@protonmail.com \nLe colloque “Sexualité et classes sociales” est organisé par le Centre Max Weber\, l’Université Lumière Lyon 2\, la MSH Lyon St-Etienne et la MSH Paris Nord.  \nIl bénéficie du soutien de l’Université Libre de Bruxelles (ULB)\, de l’Association française de sociologie et du RT28 « Recherches en sciences sociales sur la sexualité »\, ainsi que d’un financement obtenu dans le cadre du projet IDEXLYON. 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