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SUMMARY:Colloque international\, Arborer l’archive vivante au musée par le geste artistique : enjeux écologiques
DESCRIPTION:Seconde session du projet\n\nTransplanting living archives to the museum through the artistic gesture: Ecological issues\nCe colloque\, en partenariat avec la MSH Paris Nord et le projet UPL 2020-2022 Écologies artistiques et numériques des corps vivants au musée porté par Katia Légeret\, réunit un réseau de chercheurs artistes et approfondit les journées d’étude organisées depuis 2020 sur la même thématique. \nIl s’agit de restituer\, par la création d’un parcours sensible et interdisciplinaire\, dans une collection muséale et patrimoniale\, des modes d’immersion participative du public dans le lieu et dans une relation écologique avec l’environnement. L’objectif scientifique consiste à jouer et à répertorier des gestes artistiques\, en résonance à la fois avec un lieu arboré/urbain et de nature\, avec des pratiques corporelles improvisées\, ou savantes\, et avec des objets/œuvres exposés liés aux arts vivants\, numériques ou à des patrimoines dits immatériels en lien avec l’arbre. Il s’agit d’arborer l’archive\, de la montrer en mouvement\, en réseau\, et non de la reconstituer. En quoi un tel déplacement organique\, par des récits mis en gestes – dans les espaces urbains\, muséaux\, imaginaires\, virtuels\, vidéo\, arboretum\, auditorium – la déterritorialise-t-elle ? Acte de transmédiation esthétique\, cette nouvelle collection de gestes créatifs s’intéresse à la responsabilité du chercheur et artiste en arts vivants pour transformer et impliquer nos comportements dans le développement durable. \n>> présentation de la première journée qui s’est déroulé le 25 novembre 2020 \nProgramme\nJournée du 24 novembre 2021\n9h30 accueil auditorium \n10h-12h30 Pourquoi des performances artistiques en médiation transculturelle ?\nModératrice : Nadia Vadori-Gauthier \n10h-10h30 Écologie de la médiation artistique : aller au musée comme on entre dans une forêt\nLa médiation artistique au musée introduit les arts vivants en tant que mode d’approche des œuvres\, des objets et des archives exposées. L’objectif est d’observer\, dans nos parcours de visiteur\, de chercheur et de performer\, comment cette sensibilité / aesthesis devient inséparable de questions d’actualité en lien avec le non humain\, et avec le risque de disparition\, de marginalisation ou d’oubli de certains patrimoines du vivant\, dont les arbres et les forêts font partie.\nKatia Légeret\, artiste\, chercheuse et professeure en philosophie et arts de la scène\, université Paris 8\, directrice du Laboratoire Scènes du monde \n10h30-11h Ces arbres dont nous sommes\nNotre civilisation contemporaine s’est progressivement détachée d’un sentiment de participation aux rythmes naturels. Nous nous sommes éloignés de la langue des astres et de la Terre. La foule est devenue sourde aux voix vibrantes du monde. Pourtant la nature parle\, si nous savons l’entendre. En dansant avec les arbres\, en se mettant à l’écoute de leurs textures\, de leurs rythmes et dynamiques internes\, il est possible de réactiver une relation au végétal. La danse devient à la fois le vecteur et le signe du lien éthique qui se crée\, nous ancrant dans la matière du monde.\nNadia Vadori-Gauthier\, artiste-chercheuse en arts de la scène et arts visuels\, Université Paris 8- EA1573\, compagnie Le Prix de l’essence \n11h00-12h Table ronde avec les artistes et chercheur.e.s invité.es pour les performances du 27 octobre 2021 au musée national des arts asiatiques-Guimet\nMélaine Raulet\, danseuse contemporaine\, chorégraphe\, doctorante Scènes du monde / EDESTA\nIsla Borrell\, metteure en scène\, doctorante Scènes du monde / EDESTA\nKarine Leblanc – Sarrade\, actrice – danseuse odissi\, doctorante Scènes du monde / EDESTA\nNadia Vadori-Gauthier\, artiste-chercheuse en arts de la scène et arts visuels\, Université Paris 8- EA1573\, compagnie Le Prix de l’essence \n12h15-13h30 déjeuner salle panoramique \n13h30-17h Arts et écosystèmes végétaux\nModératrice : Marie-Luce Liberge\, docteure\, artiste\, AIAC/université Paris 8 \n13h30-14h Quelles conditions pour un écodrame ?\nIl s’agit d’interroger\, à partir d’un horizon théorique\, la création d’un genre\, qui dépasse largement le cas de la sensorialité immersive du spectacle “La mémoire des arbres”\, de Fabrice Murgia présenté en 2020 dans le premier colloque de ce projet.\nAndré Helbo\, professeur en études théâtrales et sémiologie\, Université ULB/CENARS-V\, Bruxelles\, Académie royale de Belgique \n14h00-14h30 Phytoécologie et création chorégraphique contemporaine : liaisons fertiles\nPlusieurs exemples récents démontrent l’intérêt croissant de certain·e·s chorégraphes pour les écosystèmes végétaux. (Re) connexion\, mimétisme ou interdépendance ; en contact direct ou par médiation d’outils numériques; objet ou sujet; in situ ou sur scène; des relations aussi variées que les créations qu’elles fécondent.\nÉlodie Verlinden\, docteure\, chercheuse et maître d’enseignement en histoire et esthétique de la danse à l’Université libre de Bruxelles\, Centres de recherche ReSIC et CiASp \n14h30-15h00 Exposer l’igname\, de la tribu au musée\nLe monde kanak associe la culture de l’igname à la culture des relations sociales. L’horticulteur kanak est si étroitement associé à sa production\, que celle-ci vient le représenter en toute occasion cérémonielle. Cette assimilation\, qui ne relève pas du simple plan métaphorique\, explique que l’igname soit l’objet d’une passion considérable. Est-il possible de présenter une telle passion au musée\, en images et bande sonore\, à un public étranger\, de scénographier les instants particuliers de la vie sociale qui en rendent compte ? Une exposition et un film ont en tenté le pari\, au prix de quelques procédés que cette communication tentera de reconnaître.\nCharles Illouz\, professeur et chercheur en anthropologie\, Université de la Rochelle\, Centre de recherche CRHIA \n15h-15h15 Pause \n15h15-15h45 Sciences sociales\, écologie et poésie : à travers les projets de l’Institut Français de Pondichéry\nDeux projets de l’IFP explorent les complexes rapports entre mémoire et forêt. Le premier\, intitulé Mémoires environnementales en tension et financé par le Labex Les passés dans le présent\, aborde deux types de mémoires de l’environnement. Elle peut être la mémoire humaine (cas de l’herbier de l’IFP\, riche de plus de 24 000 spécimens ; cas des discours villageois recueillis à propos du santal rouge\, arbre précieux sujet à contrebande). Mais c’est aussi la mémoire dont témoigne la nature elle-même\, telle la baisse des nappes phréatiques en cas de trop forte irrigation passée. Le second projet s’interroge sur la façon d’aborder l’art poétique par l’archive vivante que représente le paysage\, fonctionnel ou relique : c’est ainsi que les paysages tamouls de la poésie antique du Sangam sont revisités par une recherche fondée sur un voyage photographique dans le Tamil Nadu d’aujourdhui.\nFréderic Landy (avec la collaboration de David Picherit et de Gopinath Sricandane)\, professeur de géographie\, Université de Paris Nanterre / UMR LAVUE\, chercheur associé à l’Institut Français de Pondichéry et au Centre d’Études de l’Inde et de l’Asie du Sud \n15h45-16h15 Theatre Land : La dimension poétique et symbolique de l’espace naturel comme scène contemporaine au Tamil Nadu\nComment le lien à la nature d’espaces spectaculaires intérêt transculturels à vocation de représentation (théâtre\, arts du spectacle)\, et à dimension poétique\, permet-il en Inde une résistance à une idéologie extrémiste\, alors que les arts du spectacle sont liés au patronage de l’état et à l’industrie culturelle ?\nNancy Boissel-Cormier\, artiste\, docteure Scènes du monde/EDESTA Université Paris 8 \n16h15-16h45 Antes que los pajaros ; « Avant les oiseaux »\nClôture de la première journée du colloque avec la projection de la création vidéo-art Antes que los pajaros (2019)\, qui a été réalisée avec des arbres\, avec les performers Mercedes Chanquía-Aguirre\, Freila Ramos et Alexander Vivas Misel\, et qui sera présentée par sa conceptrice et artiste Mercedes Chanquía-Aguirre (Compagnie Massiva Cortisone\, co-création Leandro Navall).\nLa pollution n’est pas seulement extérieure ! Avant les oiseaux est un cri du cœur\, une alerte poétique pour éveiller les consciences. Défendre la nature\, c’est aussi défendre notre liberté\, notre nature profonde. Antes que los pajaros questionne notre responsabilité\, notre rapport au pouvoir. Où vont nos pas ? \nJournée du 25 novembre 2021\nÉcosophies artistiques et végétales. Pratiques à Taïwan\, au Japon et au Brésil\nModération : Isla Borrell\, artiste\, doctorante Scènes du monde/EDESTA Université Paris 8 \n10h-10h30 Arbres — écosophie — rhizome — Japon\nComment repenser\, aujourd’hui\, après Deleuze\, une « pensée rhizomatique » ? Comment écouter ce que l’Orient et l’Extrême-Orient (le Japon) peuvent nous apporter dans cette pensée de la relation à la nature ? Nous explorerons les thématiques de l’écosophie\, de la nature\, de l’arbre et du temps\, et d’une pensée « en mouvement »\, toujours rhizomatique\, avec pour enjeu sociétal la nécessité de réintroduire des essences végétales à l’intérieur de nos villes de plus en plus tentaculaires.\nMurielle Hladik\, architecte DPLG\, docteur en philosophie\, commissaire d’exposition\, professeure en esthétique des arts du jardin japonais à l’Université technique RWTH-Aachen (All.) \n10h30-11h Le bambou chante le Tao\nLa doctrine du Tao relève d’une écosophie et d’un savoir-vivre tout en harmonie avec la Nature. Le film présenté dévoilera un patrimoine\, un savoir-faire et la pratique d’un instrument rituel – celui de la flûte en bambou dont l’origine remonte aux dynasties Han\, perdue en Chine mais conservée au Japon par la technique du Sakurachi. Il fait entendre le Yin-Lai 音籟\, chant vital du Tao\, joué par le 65ième maître céleste Zhang.\nChu-Yin Chen\, professeure en arts numériques\, université Paris 8\, Laboratoire INREV/Natuional Tsing Hua University\, Interdisciplinarity Program in Technology and Art \n11h-11h30 Arbracadabra!\nPerformance hybride fusionnant gestualité corporelle et réalité augmentée. Des branches virtuelles créent un lien\, à travers les dispositifs numériques\, entre des arbres personnifiés et les photographies exposées. Le spectateur assiste à un moment magique harmonisant l’être humain\, la nature et la photographie\nBanuchyan Tsovinar et Khalfallah Sonya\, artistes-doctorantes équipe Image Numérique et Réalité Virtuelle (INReV) du laboratoire Art des Images et Art Contemporain (AIAC)\, université Paris 8 \n11h30-12h Scène et écologie au Brésil\nCette réflexion vise à aborder la relation entre l’écologie et l’art dans la création de performances brésiliennes présentées à l’intérieur et à l’extérieur des musées. Pour cela\, seront analysées des propositions artistiques\, et leurs stratégies\, qui dénoncent la politique de destruction de l’environnement menée par le gouvernement actuel.\nGabriela Lirio\, professeure en arts de la scène et théâtre à l’Université fédérale de Rio de Janeiro (UFRJ) \n12h00-12h30 Exposer\, interpréter et sauvegarder la culture amazonienne. Quels enjeux pour les représentations identitaires des populations et des faires traditionnels ?\nLa communication a pour objectif de réfléchir sur les objets et les œuvres issus du faire ou des pratiques artistiques amazoniennes\, exposés dans des espaces publics et museaux en France et au Brésil. Ainsi\, nous tentons de répondre à la question : quels actes de création récents peuvent témoigner d’une « forme » de sauvegarde et de médiation artistique proposée entre les pièces\, les cultures et les visiteurs ?\nMonique Sobral de Boutteville\, artiste et professeure en arts Université fédérale du Pará (Brésil)\nArmando Sobral\, artiste et responsable des musées de l’État du Pará au Brésil \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nPartenariats\n\nMSH Paris Nord ; Université Paris 10 Nanterre : Laboratoire Mosaïques/UMR LAVUE CNRS 7218\, EA 373 Institut de recherches philosophiques (IRePh)\, UMR LAVUE CNRS 7218 : Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis : EA 4010 Paris 8 équipe INREV arts numériques à Paris 8\, Scènes du monde\, création\, savoirs critiques\, EA 1573\, Structures formelles du langage\, UMR 7023 CNRS UPL P8 ; Institutions culturelles françaises : Rmn – Grand Palais – partenariat RMN-GRAND PALAIS\, Musée national des arts asiatiques-Guimet\, Bibliothèque du Muséum d’Histoire Naturelle à Paris\, Musée d’histoire naturelle de La Rochelle ; Universités ou laboratoires français : Centre de recherche en histoire internationale et atlantique (CRHIA – EA 1163) ; Institutions étrangères BELGIQUE Bruxelles université ULB laboratoire CENARS-V ReSic\, Association internationale pour la Sémiologie du spectacle ; INDE Pondichery IFP UMIFRE 21 (CNRS-MAEDI) associé à UMR LAVUE Paris Nanterre\, Université JNU New Delhi Inde Centre d’études françaises et francophones ; BRESIL Université Fédérale de Bahia LABO G-PEC\, Université Fédérale du Pará Centre NAEA\, Université UFRJ RIO\, Musée du Marajo ; TAIWAN National Tsing Hua University Arts Center ; ESPAGNE laboratoire LITECOM\, université la Corogne ; ALLEMAGNE Université RWTH-Aachen. \nCoordination\n\nMonique Sobral de Bouteville\, docteur EA1573/Paris 8 et gestion informatique du site www.creons-au-musee.com\nGuofan Xiong\, ingénieur IGE du projet EUR ARTEC 2019\, doctorant INREV/Paris 8\n\nInformations pratiques\n24 et 25 novembre 2021 \n\nmercredi 24 novembre 2021 à la MSH Paris Nord\, 1er étage auditorium\nPour des raisons de sécurité et dans le contexte de crise sanitaire\, le nombre de places est très limité et les inscriptions sont obligatoires par mail jusqu’au 15 novembre 2021 auprès de katia.legeret@univ-paris8.fr\nVérifier avant d’arriver si le pass sanitaire est toujours obligatoire.\njeudi 25 novembre 2021 en visio conférence\nLe lien de connexion de la journée en visioconférence sera communiqué aux participants le premier jour du colloque\, demande auprès de katia.legeret@univ-paris8.fr\n\n \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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L’objectif scientifique consiste à jouer et à répertorier des gestes artistiques\, en résonance à la fois avec un lieu arboré/urbain et de nature\, avec des pratiques corporelles improvisées\, ou savantes\, et avec des objets/œuvres exposés liés aux arts vivants\, numériques ou à des patrimoines dits immatériels en lien avec l’arbre. Il s’agit d’arborer l’archive\, de la montrer en mouvement\, en réseau\, et non de la reconstituer. En quoi un tel déplacement organique\, par des récits mis en gestes – dans les espaces urbains\, muséaux\, imaginaires\, virtuels\, vidéo\, arboretum\, auditorium – la déterritorialise-t-elle ? 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En dansant avec les arbres\, en se mettant à l’écoute de leurs textures\, de leurs rythmes et dynamiques internes\, il est possible de réactiver une relation au végétal. La danse devient à la fois le vecteur et le signe du lien éthique qui se crée\, nous ancrant dans la matière du monde.\nNadia Vadori-Gauthier\, artiste-chercheuse en arts de la scène et arts visuels\, Université Paris 8- EA1573\, compagnie Le Prix de l’essence \n11h00-12h Table ronde avec les artistes et chercheur.e.s invité.es pour les performances du 27 octobre 2021 au musée national des arts asiatiques-Guimet\nMélaine Raulet\, danseuse contemporaine\, chorégraphe\, doctorante Scènes du monde / EDESTA\nIsla Borrell\, metteure en scène\, doctorante Scènes du monde / EDESTA\nKarine Leblanc – Sarrade\, actrice – danseuse odissi\, doctorante Scènes du monde / EDESTA\nNadia Vadori-Gauthier\, artiste-chercheuse en arts de la scène et arts visuels\, Université Paris 8- EA1573\, compagnie Le Prix de l’essence \n12h15-13h30 déjeuner salle panoramique \n13h30-17h Arts et écosystèmes végétaux\nModératrice : Marie-Luce Liberge\, docteure\, artiste\, AIAC/université Paris 8 \n13h30-14h Quelles conditions pour un écodrame ?\nIl s’agit d’interroger\, à partir d’un horizon théorique\, la création d’un genre\, qui dépasse largement le cas de la sensorialité immersive du spectacle “La mémoire des arbres”\, de Fabrice Murgia présenté en 2020 dans le premier colloque de ce projet.\nAndré Helbo\, professeur en études théâtrales et sémiologie\, Université ULB/CENARS-V\, Bruxelles\, Académie royale de Belgique \n14h00-14h30 Phytoécologie et création chorégraphique contemporaine : liaisons fertiles\nPlusieurs exemples récents démontrent l’intérêt croissant de certain·e·s chorégraphes pour les écosystèmes végétaux. (Re) connexion\, mimétisme ou interdépendance ; en contact direct ou par médiation d’outils numériques; objet ou sujet; in situ ou sur scène; des relations aussi variées que les créations qu’elles fécondent.\nÉlodie Verlinden\, docteure\, chercheuse et maître d’enseignement en histoire et esthétique de la danse à l’Université libre de Bruxelles\, Centres de recherche ReSIC et CiASp \n14h30-15h00 Exposer l’igname\, de la tribu au musée\nLe monde kanak associe la culture de l’igname à la culture des relations sociales. L’horticulteur kanak est si étroitement associé à sa production\, que celle-ci vient le représenter en toute occasion cérémonielle. Cette assimilation\, qui ne relève pas du simple plan métaphorique\, explique que l’igname soit l’objet d’une passion considérable. Est-il possible de présenter une telle passion au musée\, en images et bande sonore\, à un public étranger\, de scénographier les instants particuliers de la vie sociale qui en rendent compte ? Une exposition et un film ont en tenté le pari\, au prix de quelques procédés que cette communication tentera de reconnaître.\nCharles Illouz\, professeur et chercheur en anthropologie\, Université de la Rochelle\, Centre de recherche CRHIA \n15h-15h15 Pause \n15h15-15h45 Sciences sociales\, écologie et poésie : à travers les projets de l’Institut Français de Pondichéry\nDeux projets de l’IFP explorent les complexes rapports entre mémoire et forêt. Le premier\, intitulé Mémoires environnementales en tension et financé par le Labex Les passés dans le présent\, aborde deux types de mémoires de l’environnement. Elle peut être la mémoire humaine (cas de l’herbier de l’IFP\, riche de plus de 24 000 spécimens ; cas des discours villageois recueillis à propos du santal rouge\, arbre précieux sujet à contrebande). Mais c’est aussi la mémoire dont témoigne la nature elle-même\, telle la baisse des nappes phréatiques en cas de trop forte irrigation passée. Le second projet s’interroge sur la façon d’aborder l’art poétique par l’archive vivante que représente le paysage\, fonctionnel ou relique : c’est ainsi que les paysages tamouls de la poésie antique du Sangam sont revisités par une recherche fondée sur un voyage photographique dans le Tamil Nadu d’aujourdhui.\nFréderic Landy (avec la collaboration de David Picherit et de Gopinath Sricandane)\, professeur de géographie\, Université de Paris Nanterre / UMR LAVUE\, chercheur associé à l’Institut Français de Pondichéry et au Centre d’Études de l’Inde et de l’Asie du Sud \n15h45-16h15 Theatre Land : La dimension poétique et symbolique de l’espace naturel comme scène contemporaine au Tamil Nadu\nComment le lien à la nature d’espaces spectaculaires intérêt transculturels à vocation de représentation (théâtre\, arts du spectacle)\, et à dimension poétique\, permet-il en Inde une résistance à une idéologie extrémiste\, alors que les arts du spectacle sont liés au patronage de l’état et à l’industrie culturelle ?\nNancy Boissel-Cormier\, artiste\, docteure Scènes du monde/EDESTA Université Paris 8 \n16h15-16h45 Antes que los pajaros ; « Avant les oiseaux »\nClôture de la première journée du colloque avec la projection de la création vidéo-art Antes que los pajaros (2019)\, qui a été réalisée avec des arbres\, avec les performers Mercedes Chanquía-Aguirre\, Freila Ramos et Alexander Vivas Misel\, et qui sera présentée par sa conceptrice et artiste Mercedes Chanquía-Aguirre (Compagnie Massiva Cortisone\, co-création Leandro Navall).\nLa pollution n’est pas seulement extérieure ! Avant les oiseaux est un cri du cœur\, une alerte poétique pour éveiller les consciences. Défendre la nature\, c’est aussi défendre notre liberté\, notre nature profonde. Antes que los pajaros questionne notre responsabilité\, notre rapport au pouvoir. Où vont nos pas ? \nJournée du 25 novembre 2021\nÉcosophies artistiques et végétales. Pratiques à Taïwan\, au Japon et au Brésil\nModération : Isla Borrell\, artiste\, doctorante Scènes du monde/EDESTA Université Paris 8 \n10h-10h30 Arbres — écosophie — rhizome — Japon\nComment repenser\, aujourd’hui\, après Deleuze\, une « pensée rhizomatique » ? Comment écouter ce que l’Orient et l’Extrême-Orient (le Japon) peuvent nous apporter dans cette pensée de la relation à la nature ? Nous explorerons les thématiques de l’écosophie\, de la nature\, de l’arbre et du temps\, et d’une pensée « en mouvement »\, toujours rhizomatique\, avec pour enjeu sociétal la nécessité de réintroduire des essences végétales à l’intérieur de nos villes de plus en plus tentaculaires.\nMurielle Hladik\, architecte DPLG\, docteur en philosophie\, commissaire d’exposition\, professeure en esthétique des arts du jardin japonais à l’Université technique RWTH-Aachen (All.) \n10h30-11h Le bambou chante le Tao\nLa doctrine du Tao relève d’une écosophie et d’un savoir-vivre tout en harmonie avec la Nature. Le film présenté dévoilera un patrimoine\, un savoir-faire et la pratique d’un instrument rituel – celui de la flûte en bambou dont l’origine remonte aux dynasties Han\, perdue en Chine mais conservée au Japon par la technique du Sakurachi. Il fait entendre le Yin-Lai 音籟\, chant vital du Tao\, joué par le 65ième maître céleste Zhang.\nChu-Yin Chen\, professeure en arts numériques\, université Paris 8\, Laboratoire INREV/Natuional Tsing Hua University\, Interdisciplinarity Program in Technology and Art \n11h-11h30 Arbracadabra!\nPerformance hybride fusionnant gestualité corporelle et réalité augmentée. Des branches virtuelles créent un lien\, à travers les dispositifs numériques\, entre des arbres personnifiés et les photographies exposées. Le spectateur assiste à un moment magique harmonisant l’être humain\, la nature et la photographie\nBanuchyan Tsovinar et Khalfallah Sonya\, artistes-doctorantes équipe Image Numérique et Réalité Virtuelle (INReV) du laboratoire Art des Images et Art Contemporain (AIAC)\, université Paris 8 \n11h30-12h Scène et écologie au Brésil\nCette réflexion vise à aborder la relation entre l’écologie et l’art dans la création de performances brésiliennes présentées à l’intérieur et à l’extérieur des musées. Pour cela\, seront analysées des propositions artistiques\, et leurs stratégies\, qui dénoncent la politique de destruction de l’environnement menée par le gouvernement actuel.\nGabriela Lirio\, professeure en arts de la scène et théâtre à l’Université fédérale de Rio de Janeiro (UFRJ) \n12h00-12h30 Exposer\, interpréter et sauvegarder la culture amazonienne. Quels enjeux pour les représentations identitaires des populations et des faires traditionnels ?\nLa communication a pour objectif de réfléchir sur les objets et les œuvres issus du faire ou des pratiques artistiques amazoniennes\, exposés dans des espaces publics et museaux en France et au Brésil. Ainsi\, nous tentons de répondre à la question : quels actes de création récents peuvent témoigner d’une « forme » de sauvegarde et de médiation artistique proposée entre les pièces\, les cultures et les visiteurs ?\nMonique Sobral de Boutteville\, artiste et professeure en arts Université fédérale du Pará (Brésil)\nArmando Sobral\, artiste et responsable des musées de l’État du Pará au Brésil \n>> télécharger le programme complet (pdf) \nPartenariats\n\nMSH Paris Nord ; Université Paris 10 Nanterre : Laboratoire Mosaïques/UMR LAVUE CNRS 7218\, EA 373 Institut de recherches philosophiques (IRePh)\, UMR LAVUE CNRS 7218 : Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis : EA 4010 Paris 8 équipe INREV arts numériques à Paris 8\, Scènes du monde\, création\, savoirs critiques\, EA 1573\, Structures formelles du langage\, UMR 7023 CNRS UPL P8 ; Institutions culturelles françaises : Rmn – Grand Palais – partenariat RMN-GRAND PALAIS\, Musée national des arts asiatiques-Guimet\, Bibliothèque du Muséum d’Histoire Naturelle à Paris\, Musée d’histoire naturelle de La Rochelle ; Universités ou laboratoires français : Centre de recherche en histoire internationale et atlantique (CRHIA – EA 1163) ; Institutions étrangères BELGIQUE Bruxelles université ULB laboratoire CENARS-V ReSic\, Association internationale pour la Sémiologie du spectacle ; INDE Pondichery IFP UMIFRE 21 (CNRS-MAEDI) associé à UMR LAVUE Paris Nanterre\, Université JNU New Delhi Inde Centre d’études françaises et francophones ; BRESIL Université Fédérale de Bahia LABO G-PEC\, Université Fédérale du Pará Centre NAEA\, Université UFRJ RIO\, Musée du Marajo ; TAIWAN National Tsing Hua University Arts Center ; ESPAGNE laboratoire LITECOM\, université la Corogne ; ALLEMAGNE Université RWTH-Aachen. \nCoordination\n\nMonique Sobral de Bouteville\, docteur EA1573/Paris 8 et gestion informatique du site www.creons-au-musee.com\nGuofan Xiong\, ingénieur IGE du projet EUR ARTEC 2019\, doctorant INREV/Paris 8\n\nInformations pratiques\n24 et 25 novembre 2021 \n\nmercredi 24 novembre 2021 à la MSH Paris Nord\, 1er étage auditorium\nPour des raisons de sécurité et dans le contexte de crise sanitaire\, le nombre de places est très limité et les inscriptions sont obligatoires par mail jusqu’au 15 novembre 2021 auprès de katia.legeret@univ-paris8.fr\nVérifier avant d’arriver si le pass sanitaire est toujours obligatoire.\njeudi 25 novembre 2021 en visio conférence\nLe lien de connexion de la journée en visioconférence sera communiqué aux participants le premier jour du colloque\, demande auprès de katia.legeret@univ-paris8.fr\n\n \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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SUMMARY:Journée d'étude\, Arborer l’archive vivante au musée par le geste artistique (visio)
DESCRIPTION:Arborer l’archive vivante au musée par le geste artistique : enjeux écologiques 2020-21\nCette première journée d’étude annuelle en partenariat avec la MSH Paris Nord et le projet UPL 2020-2022 Écologies artistiques et numériques des corps vivants au musée porté par Katia Légeret\, réunit un réseau de chercheurs artistes. Il s’agit de restituer\, par la création d’un parcours sensible et interdisciplinaire dans une collection muséale et patrimoniale\, des modes d’immersion participative du public dans le lieu et dans une relation écologique avec l’environnement. \nL’objectif scientifique sera de jouer et répertorier des gestes artistiques\, en résonance à la fois avec un lieu arboré/urbain et de nature\, à des pratiques corporelles improvisées\, ou savantes\, et aux objets/œuvres exposés liés aux arts vivants\, numériques ou à des patrimoines dits immatériels en lien avec l’arbre. Il s’agira d’arborer l’archive\, de la montrer en mouvement\, en réseau\, et non de la reconstituer. En quoi un tel déplacement organique\, par des récits mis en gestes – dans les espaces urbains\, muséaux\, imaginaires\, virtuels\, vidéo\, arboretum\, auditorium – la déterritorialise-t-elle ? Acte de transmédiation esthétique\, cette nouvelle collection de gestes créatifs s’intéressera à la responsabilité du chercheur et artiste en arts vivants pour transformer et impliquer nos comportements dans le développement durable. \nInformations pratiques\nDans le contexte de crise sanitaire\, la journée se déroulera uniquement en visio (plateforme zoom).\nLes inscriptions sont obligatoires par mail jusqu’au 1er novembre 2020 auprès de katia.legeret@univ-paris8.fr \n>> télécharger le programme (pdf) \nPartenariats\n\nMSH Paris Nord ; Université Paris 10 Nanterre : Laboratoire Mosaïques/UMR LAVUE CNRS 7218\, EA 373 Institut de recherches philosophiques (IRePh)\, UMR LAVUE CNRS 7218 : Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis : EA 4010 Paris 8 équipe INREV arts numériques à Paris 8\, Scènes du monde\, création\, savoirs critiques\, EA 1573\, Structures formelles du langage\, UMR 7023 CNRS UPL P8 ; Institutions culturelles françaises : Rmn – Grand Palais – partenariat RMN-GRAND PALAIS\, Musée national des arts asiatiques-Guimet\, Bibliothèque du Muséum d’Histoire Naturelle à Paris\, Musée d’histoire naturelle de La Rochelle ; Universités ou laboratoires français : Centre de recherche en histoire internationale et atlantique (CRHIA – EA 1163) ; Institutions étrangères BELGIQUE Bruxelles université ULB laboratoire CENARS-V ReSic\, Association internationale pour la Sémiologie du spectacle ; INDE Pondichery IFP UMIFRE 21 (CNRS-MAEDI) associé à UMR LAVUE Paris Nanterre\, Université JNU New Delhi Inde Centre d’études françaises et francophones ; BRESIL Université Fédérale de Bahia LABO G-PEC\, Université Fédérale du Pará Centre NAEA\, Université UFRJ RIO\, Musée du Marajo ; TAIWAN National Tsing Hua University Arts Center ; ESPAGNE laboratoire LITECOM\, université la Corogne ; ALLEMAGNE Université RWTH-Aachen. \nCoordination\nMonique Sobral de Bouteville\, docteur EA1573/Paris 8 et gestion informatique du site www.creons-au-musee.com Guofan Xiong\, ingénieur IGE du projet EUR ARTEC 2019\, doctorant INREV/Paris 8 \nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord dans le cadre de son appel à projets.
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