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SUMMARY:Exposition | Les lucioles : art\, culture et espoir dans les périphéries urbaines de Rio et de Paris
DESCRIPTION:Finissage mercredi 11 mars à 15h\nCette exposition présente les résultats d’une recherche menée pendant plus de deux ans par Silvia Capanema (université Sorbonne Paris Nord\, Pléiade-Campus Condorcet) et Adriana Facina (Musée National-UFRJ)\, financée par la MSH Paris Nord et le Campus Condorcet en France\, la Faperj et le CNPq au Brésil. \nCombinant l’observation participante\, l’analyse documentaire\, les sources visuelles et sonores\, ainsi que de nombreux entretiens\, cette recherche explore les formes de création et de résistance des collectifs culturels dans les territoires des banlieues Nord et Est de Rio de Janeiro et de Paris (plus particulièrement Saint-Denis et Stains). \nLa dimension comparative nous permet de découvrir une diversité d’activités et l’existence des pratiques ancrées dans les territoires\, mais aussi des points communs en termes d’engagement associatif et des stratégies pour surmonter les nombreuses difficultés qui entourent les pratiques culturelles dans les villes à la marge des sociétés capitalistes. \nLes collectifs culturels se configurent comme de véritables lumières d’espoir. Leur action concrétise bien plus que le lien social et la transmission. En nous inspirant de la pensée de Didi-Huberman\, nous proposons de penser ces collectifs culturels comme à des “lucioles”\, des véritables “points de lumière” dans les périphéries urbaines composant des formes contemporaines du mouvement social. \nPasolini avait vu dans les lucioles les formes de résistance à la fascisation et à l’uniformisation du monde. Didi-Huberman (2016) emprunte cette figure pour imaginer les résistances qui persistent face à l’hégémonie et à la destruction capitaliste. Dans les périphéries urbaines\, les collectifs culturels incarnent ces lumières\, des points d’espoir d’enchantement même quand la nuit est sombre. \nLes lucioles ne sont pas cependant des points allumés dans la cartographie sensible des quartiers périphériques sans difficultés. Notre étude a montré une série de problèmes\, tels que : le manque de financement\, le désir de vivre du travail culturel\, (parfois devenu réalité mais confronté à de nombreux obstacles)\, la difficulté dynamique des “appels à projets”\, chronophage et instable pour ces collectifs\, parfois vécue comme une forme d’imposition de directives politiques. La précarité s’impose souvent\, notamment dans les moyennes et petites structures\, mais parfois aussi pour les grandes. Nous sommes bien loin du potentiel suscité par les industries de la culture et de la création\, qui représentent\, en France\, une activité économique sept fois plus importante que le secteur automobile et plus dynamique que l’industrie du luxe. Au Brésil\, la mise en place des “points de culture” par le ministère de Gilberto Gil\, à partir du début des années 2000 (Rubim\, Barbalho\, 2007) – favorisant la labellisation et le financement des centres et collectifs culturels –  a rendu possible la création et le développement de nombreuses structures dans tout le territoire. Cependant\, les faire vivre et réussir à faire survivre de leurs métiers les acteurs culturels reste une difficulté permanente\, alliée à l’accélération de la précarité des emplois de manière générale\, avec le phénomène qu’on appelle “ubérisation” du travail. \nNotre recherche a aussi montré le poids significatif du territoire\, l’ancrage territorial comme l’un des principaux éléments structurants de l’activité des collectifs et des individus. Cet engagement avec le “local”\, avec les expériences sensibles des habitantes et des habitants des quartiers\, donne à ces collectifs un véritable rôle de porte-parole des citoyennes et des citoyens périphériques\, palliant l’affaiblissement des syndicats\, des partis traditionnels. Toutes les structures analysées portent des revendications concrètes\, politiques\, sur différents domaines de la vie en société (antiracistes\, d’écologie urbaine\, d’égalité de genre\, dans le cadre du mouvement anti-asile\, parfois anticapitalistes\, pour l’émancipation humaine\, pour l’éducation et la formation\, en défense des migrants et des mémoires ancestrales…). Dans une certaine mesure\, ils se consolident comme une forme contemporaine du mouvement social. \nDans nos paysages urbains généralisés\, nous cherchons les lucioles. En leur absence\, les collectifs culturels sont capables de rallumer les étoiles\, comme dans les vers d’Apollinaire. Autrement dit\, ils contribuent à l’appel lancé par la philosophe afro-féministe brésilienne Sueli Carneiro lors de la Fête Littéraire des Périphéries Urbaines (FLUP) à Rio en 2024 : dans les temps sombres et difficiles que nous traversons aujourd’hui\, il est indispensable de réenchanter le monde. \nJournée d’étude\, vernissage et visite guidée – 12 septembre 2025\n\n13h30 : Accueil\n14h-14h30 : Ouverture et présentation des résultats de la recherche avec Silvia Capanema (Pléiade\, USPN) et Adriana Facina (Musée National – UFRJ)\n14h30-15h30 – Table ronde 1 : Le Carnaval au Brésil et en France : un événement culturel des périphéries vers le centre ?\n\nAvec Patricia Birman (anthropologue\, professeure à l’UERJ)\, Sthefanye Paz (docteure en anthropologie au Musée National\, chercheuse à l’Ecole de Samba Mangueira à Rio de Janeiro)\, et les membres de l’Action Créole de Stains (association organisatrice du Carnav’Stains) \n\n15h30-16h30 : Table ronde 2 : La culture dans les périphéries urbaines\, à Rio de Janeiro et en Seine-Saint-Denis\n\nAvec Denis Merklen (professeur en sociologie urbaine\, IHEAL-université Sorbonne Nouvelle)\, Sandra de Sá Carneiro (anthropologue\, professeure à l’UERJ)\, Salah Khemissi (agent communal à la retraite\, ancien responsable de la Maison de Jeunesse de Saint-Denis et du festival de hip hop\, animateur des balades urbaines) et d’autres représentants des collectifs culturels de Saint-Denis (Déchets d’Arts\, Mots et regards\, festival de hip hop…) \n16h30-18h30 : Visite de l’exposition en présence de Marisa S. Mello (scénographiste\, Automatica produção)\, suivie d’un cocktail de vernissage et d’un concert musical de choro brésilien \nInformations pratiques\n\ndu vendredi 12 septembre 2025 au vendredi 13 mars 2026\nà la MSH Paris Nord\, rez-de-jardin\nde 8h30 à 18h du lundi au vendredi\njournée d’étude le 12 septembre 2025 suivie d’un vernissage et d’une visite guidée\nvisite guidée le 20 septembre 2025 pour les Journées Européennes du Patrimoine\n>> en savoir plus\nfinissage le mercredi 11 mars 2026 de 15h à 17h autour d’un café\, d’une visite guidée et des échanges avec le public\, en présence des commissaires et chercheuses Silvia Capanema et Adriana Facina\nentrée libre et gratuite\, ouvert à tous·tes\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord et du Campus Condorcet dans le cadre de leur appel à projets annuel.
URL:https://www.mshparisnord.fr/event/exposition-lucioles/2026-03-13/
LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
CATEGORIES:Manifestations scientifiques
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DESCRIPTION:Finissage mercredi 11 mars à 15h\nCette exposition présente les résultats d’une recherche menée pendant plus de deux ans par Silvia Capanema (université Sorbonne Paris Nord\, Pléiade-Campus Condorcet) et Adriana Facina (Musée National-UFRJ)\, financée par la MSH Paris Nord et le Campus Condorcet en France\, la Faperj et le CNPq au Brésil. \nCombinant l’observation participante\, l’analyse documentaire\, les sources visuelles et sonores\, ainsi que de nombreux entretiens\, cette recherche explore les formes de création et de résistance des collectifs culturels dans les territoires des banlieues Nord et Est de Rio de Janeiro et de Paris (plus particulièrement Saint-Denis et Stains). \nLa dimension comparative nous permet de découvrir une diversité d’activités et l’existence des pratiques ancrées dans les territoires\, mais aussi des points communs en termes d’engagement associatif et des stratégies pour surmonter les nombreuses difficultés qui entourent les pratiques culturelles dans les villes à la marge des sociétés capitalistes. \nLes collectifs culturels se configurent comme de véritables lumières d’espoir. 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Notre étude a montré une série de problèmes\, tels que : le manque de financement\, le désir de vivre du travail culturel\, (parfois devenu réalité mais confronté à de nombreux obstacles)\, la difficulté dynamique des “appels à projets”\, chronophage et instable pour ces collectifs\, parfois vécue comme une forme d’imposition de directives politiques. La précarité s’impose souvent\, notamment dans les moyennes et petites structures\, mais parfois aussi pour les grandes. Nous sommes bien loin du potentiel suscité par les industries de la culture et de la création\, qui représentent\, en France\, une activité économique sept fois plus importante que le secteur automobile et plus dynamique que l’industrie du luxe. Au Brésil\, la mise en place des “points de culture” par le ministère de Gilberto Gil\, à partir du début des années 2000 (Rubim\, Barbalho\, 2007) – favorisant la labellisation et le financement des centres et collectifs culturels –  a rendu possible la création et le développement de nombreuses structures dans tout le territoire. Cependant\, les faire vivre et réussir à faire survivre de leurs métiers les acteurs culturels reste une difficulté permanente\, alliée à l’accélération de la précarité des emplois de manière générale\, avec le phénomène qu’on appelle “ubérisation” du travail. \nNotre recherche a aussi montré le poids significatif du territoire\, l’ancrage territorial comme l’un des principaux éléments structurants de l’activité des collectifs et des individus. 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Autrement dit\, ils contribuent à l’appel lancé par la philosophe afro-féministe brésilienne Sueli Carneiro lors de la Fête Littéraire des Périphéries Urbaines (FLUP) à Rio en 2024 : dans les temps sombres et difficiles que nous traversons aujourd’hui\, il est indispensable de réenchanter le monde. \nJournée d’étude\, vernissage et visite guidée – 12 septembre 2025\n\n13h30 : Accueil\n14h-14h30 : Ouverture et présentation des résultats de la recherche avec Silvia Capanema (Pléiade\, USPN) et Adriana Facina (Musée National – UFRJ)\n14h30-15h30 – Table ronde 1 : Le Carnaval au Brésil et en France : un événement culturel des périphéries vers le centre ?\n\nAvec Patricia Birman (anthropologue\, professeure à l’UERJ)\, Sthefanye Paz (docteure en anthropologie au Musée National\, chercheuse à l’Ecole de Samba Mangueira à Rio de Janeiro)\, et les membres de l’Action Créole de Stains (association organisatrice du Carnav’Stains) \n\n15h30-16h30 : Table ronde 2 : La culture dans les périphéries urbaines\, à Rio de Janeiro et en Seine-Saint-Denis\n\nAvec Denis Merklen (professeur en sociologie urbaine\, IHEAL-université Sorbonne Nouvelle)\, Sandra de Sá Carneiro (anthropologue\, professeure à l’UERJ)\, Salah Khemissi (agent communal à la retraite\, ancien responsable de la Maison de Jeunesse de Saint-Denis et du festival de hip hop\, animateur des balades urbaines) et d’autres représentants des collectifs culturels de Saint-Denis (Déchets d’Arts\, Mots et regards\, festival de hip hop…) \n16h30-18h30 : Visite de l’exposition en présence de Marisa S. Mello (scénographiste\, Automatica produção)\, suivie d’un cocktail de vernissage et d’un concert musical de choro brésilien \nInformations pratiques\n\ndu vendredi 12 septembre 2025 au vendredi 13 mars 2026\nà la MSH Paris Nord\, rez-de-jardin\nde 8h30 à 18h du lundi au vendredi\njournée d’étude le 12 septembre 2025 suivie d’un vernissage et d’une visite guidée\nvisite guidée le 20 septembre 2025 pour les Journées Européennes du Patrimoine\n>> en savoir plus\nfinissage le mercredi 11 mars 2026 de 15h à 17h autour d’un café\, d’une visite guidée et des échanges avec le public\, en présence des commissaires et chercheuses Silvia Capanema et Adriana Facina\nentrée libre et gratuite\, ouvert à tous·tes\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord et du Campus Condorcet dans le cadre de leur appel à projets annuel.
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Cet engagement avec le “local”\, avec les expériences sensibles des habitantes et des habitants des quartiers\, donne à ces collectifs un véritable rôle de porte-parole des citoyennes et des citoyens périphériques\, palliant l’affaiblissement des syndicats\, des partis traditionnels. Toutes les structures analysées portent des revendications concrètes\, politiques\, sur différents domaines de la vie en société (antiracistes\, d’écologie urbaine\, d’égalité de genre\, dans le cadre du mouvement anti-asile\, parfois anticapitalistes\, pour l’émancipation humaine\, pour l’éducation et la formation\, en défense des migrants et des mémoires ancestrales…). Dans une certaine mesure\, ils se consolident comme une forme contemporaine du mouvement social. \nDans nos paysages urbains généralisés\, nous cherchons les lucioles. En leur absence\, les collectifs culturels sont capables de rallumer les étoiles\, comme dans les vers d’Apollinaire. Autrement dit\, ils contribuent à l’appel lancé par la philosophe afro-féministe brésilienne Sueli Carneiro lors de la Fête Littéraire des Périphéries Urbaines (FLUP) à Rio en 2024 : dans les temps sombres et difficiles que nous traversons aujourd’hui\, il est indispensable de réenchanter le monde. \nJournée d’étude\, vernissage et visite guidée – 12 septembre 2025\n\n13h30 : Accueil\n14h-14h30 : Ouverture et présentation des résultats de la recherche avec Silvia Capanema (Pléiade\, USPN) et Adriana Facina (Musée National – UFRJ)\n14h30-15h30 – Table ronde 1 : Le Carnaval au Brésil et en France : un événement culturel des périphéries vers le centre ?\n\nAvec Patricia Birman (anthropologue\, professeure à l’UERJ)\, Sthefanye Paz (docteure en anthropologie au Musée National\, chercheuse à l’Ecole de Samba Mangueira à Rio de Janeiro)\, et les membres de l’Action Créole de Stains (association organisatrice du Carnav’Stains) \n\n15h30-16h30 : Table ronde 2 : La culture dans les périphéries urbaines\, à Rio de Janeiro et en Seine-Saint-Denis\n\nAvec Denis Merklen (professeur en sociologie urbaine\, IHEAL-université Sorbonne Nouvelle)\, Sandra de Sá Carneiro (anthropologue\, professeure à l’UERJ)\, Salah Khemissi (agent communal à la retraite\, ancien responsable de la Maison de Jeunesse de Saint-Denis et du festival de hip hop\, animateur des balades urbaines) et d’autres représentants des collectifs culturels de Saint-Denis (Déchets d’Arts\, Mots et regards\, festival de hip hop…) \n16h30-18h30 : Visite de l’exposition en présence de Marisa S. 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Leur action concrétise bien plus que le lien social et la transmission. En nous inspirant de la pensée de Didi-Huberman\, nous proposons de penser ces collectifs culturels comme à des “lucioles”\, des véritables “points de lumière” dans les périphéries urbaines composant des formes contemporaines du mouvement social. \nPasolini avait vu dans les lucioles les formes de résistance à la fascisation et à l’uniformisation du monde. Didi-Huberman (2016) emprunte cette figure pour imaginer les résistances qui persistent face à l’hégémonie et à la destruction capitaliste. Dans les périphéries urbaines\, les collectifs culturels incarnent ces lumières\, des points d’espoir d’enchantement même quand la nuit est sombre. \nLes lucioles ne sont pas cependant des points allumés dans la cartographie sensible des quartiers périphériques sans difficultés. Notre étude a montré une série de problèmes\, tels que : le manque de financement\, le désir de vivre du travail culturel\, (parfois devenu réalité mais confronté à de nombreux obstacles)\, la difficulté dynamique des “appels à projets”\, chronophage et instable pour ces collectifs\, parfois vécue comme une forme d’imposition de directives politiques. La précarité s’impose souvent\, notamment dans les moyennes et petites structures\, mais parfois aussi pour les grandes. Nous sommes bien loin du potentiel suscité par les industries de la culture et de la création\, qui représentent\, en France\, une activité économique sept fois plus importante que le secteur automobile et plus dynamique que l’industrie du luxe. Au Brésil\, la mise en place des “points de culture” par le ministère de Gilberto Gil\, à partir du début des années 2000 (Rubim\, Barbalho\, 2007) – favorisant la labellisation et le financement des centres et collectifs culturels –  a rendu possible la création et le développement de nombreuses structures dans tout le territoire. Cependant\, les faire vivre et réussir à faire survivre de leurs métiers les acteurs culturels reste une difficulté permanente\, alliée à l’accélération de la précarité des emplois de manière générale\, avec le phénomène qu’on appelle “ubérisation” du travail. \nNotre recherche a aussi montré le poids significatif du territoire\, l’ancrage territorial comme l’un des principaux éléments structurants de l’activité des collectifs et des individus. Cet engagement avec le “local”\, avec les expériences sensibles des habitantes et des habitants des quartiers\, donne à ces collectifs un véritable rôle de porte-parole des citoyennes et des citoyens périphériques\, palliant l’affaiblissement des syndicats\, des partis traditionnels. Toutes les structures analysées portent des revendications concrètes\, politiques\, sur différents domaines de la vie en société (antiracistes\, d’écologie urbaine\, d’égalité de genre\, dans le cadre du mouvement anti-asile\, parfois anticapitalistes\, pour l’émancipation humaine\, pour l’éducation et la formation\, en défense des migrants et des mémoires ancestrales…). Dans une certaine mesure\, ils se consolident comme une forme contemporaine du mouvement social. \nDans nos paysages urbains généralisés\, nous cherchons les lucioles. En leur absence\, les collectifs culturels sont capables de rallumer les étoiles\, comme dans les vers d’Apollinaire. Autrement dit\, ils contribuent à l’appel lancé par la philosophe afro-féministe brésilienne Sueli Carneiro lors de la Fête Littéraire des Périphéries Urbaines (FLUP) à Rio en 2024 : dans les temps sombres et difficiles que nous traversons aujourd’hui\, il est indispensable de réenchanter le monde. \nJournée d’étude\, vernissage et visite guidée – 12 septembre 2025\n\n13h30 : Accueil\n14h-14h30 : Ouverture et présentation des résultats de la recherche avec Silvia Capanema (Pléiade\, USPN) et Adriana Facina (Musée National – UFRJ)\n14h30-15h30 – Table ronde 1 : Le Carnaval au Brésil et en France : un événement culturel des périphéries vers le centre ?\n\nAvec Patricia Birman (anthropologue\, professeure à l’UERJ)\, Sthefanye Paz (docteure en anthropologie au Musée National\, chercheuse à l’Ecole de Samba Mangueira à Rio de Janeiro)\, et les membres de l’Action Créole de Stains (association organisatrice du Carnav’Stains) \n\n15h30-16h30 : Table ronde 2 : La culture dans les périphéries urbaines\, à Rio de Janeiro et en Seine-Saint-Denis\n\nAvec Denis Merklen (professeur en sociologie urbaine\, IHEAL-université Sorbonne Nouvelle)\, Sandra de Sá Carneiro (anthropologue\, professeure à l’UERJ)\, Salah Khemissi (agent communal à la retraite\, ancien responsable de la Maison de Jeunesse de Saint-Denis et du festival de hip hop\, animateur des balades urbaines) et d’autres représentants des collectifs culturels de Saint-Denis (Déchets d’Arts\, Mots et regards\, festival de hip hop…) \n16h30-18h30 : Visite de l’exposition en présence de Marisa S. Mello (scénographiste\, Automatica produção)\, suivie d’un cocktail de vernissage et d’un concert musical de choro brésilien \nInformations pratiques\n\ndu vendredi 12 septembre 2025 au vendredi 13 mars 2026\nà la MSH Paris Nord\, rez-de-jardin\nde 8h30 à 18h du lundi au vendredi\njournée d’étude le 12 septembre 2025 suivie d’un vernissage et d’une visite guidée\nvisite guidée le 20 septembre 2025 pour les Journées Européennes du Patrimoine\n>> en savoir plus\nfinissage le mercredi 11 mars 2026 de 15h à 17h autour d’un café\, d’une visite guidée et des échanges avec le public\, en présence des commissaires et chercheuses Silvia Capanema et Adriana Facina\nentrée libre et gratuite\, ouvert à tous·tes\n\nUn projet de recherche qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord et du Campus Condorcet dans le cadre de leur appel à projets annuel.
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LOCATION:MSH Paris Nord\, 20\, avenue George Sand\, La Plaine Saint-Denis\, Métro ligne 12 : « Front populaire »\, accessible aux personnes à mobilité réduite\, 93210\, France
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SUMMARY:Balade urbaine | Les chemins du hip-hop à Saint-Denis
DESCRIPTION:Le mouvement Hip Hop naît dans les années 1970 aux États-Unis puis il se répand rapidement dans le monde entier et connaît un succès majeur à Saint-Denis au nord de la région parisienne. Aujourd’hui\, les Hôtes urbains de l’association Bastina vous invitent à re-découvrir ce genre musical et ses variantes : le Break\, le Rap\, le Graff\, le Djing qui ont fortement exercé un impact dans les cités autour des années 1980. \nCette balade est une expérience aux origines des cultures urbaines avec NTM\, 93MC\, Mode 2 par le fondateur mythique du lieu de spectacle Salle Ligne 13 à Saint-Denis. Elle est réalisée dans le cadre du projet de recherche “Inventaire de la production culturelle dans les territoires subalternisés”\, de Silvia Capanema et Adriana Facina\, développé avec le soutien de la MSH Paris Nord\, du Campus Condorcet et du Musée National/Université Fédérale de Rio de Janeiro. \nInformations pratiques\n\nle 25 septembre à 14h30 repoussée au 7 octobre à 10h\nrdv devant la sortie du métro Saint-Denis Université (ligne 13)\ninscription gratuite prise en charge par le projet dans la limite des places disponibles\, via l’adresse inventperifa@gmail.com\n>> accéder à la journée d’études Inventaire de la production culturelle dans les territoires subalternisés\n\nUn projet qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord et du Campus Condorcet dans le cadre de leur appel à projets commun.
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SUMMARY:Séminaire | Lire le Brésil
DESCRIPTION:Cette séance du séminaire “Lire le Brésil” est co-organisée par l’Association ARBRE (Association pour la recherche sur le Brésil en Europe) et le projet de recherche en résidence à la MSH Paris Nord “Inventaire de la production culturelle dans les territoires subalternisés”\, développé par Silvia Capanema (université Sorbonne Paris Nord\, Pléiade\, en délégation CNRS au CREDA-IHEAL) et Adriana Facina (Musée National/ Université Fédérale de Rio de Janeiro). \nAdriana Facina (professeure en anthropologie sociale au Musée National) discutera\, à partir de l’expérience du funk et des “blocos de carnaval” dans la banlieue nord de Rio de Janeiro\, l’importance de la production culturelle comme forme de résistance\, de survie et d’espoir. Les collectifs culturels ont un rôle déterminant dans la résistance à la précarisation et à l’exploration des travailleurs des périphéries urbaines dans le contexte du capitalisme néolibéral. Leur importance a été notamment accentuée par la pandémie de Covid-19 au Brésil. Au delà de la production des liens sociaux\, on cherchera à comprendre quelles sont les stratégies de création des voies de “survie” sociale\, personnelle et économique pour acteurs impliqués. La discussion sera animée par Silvia Capanema. \nInformations pratiques\n\nmardi 24 septembre\, de 16h à 18h\nen salle 6.040 du bâtiment recherche Sud\, Campus Condorcet\nmétro ligne 12 arrêt Front Populaire\nouvert à tous·tes\n\nUn projet qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord et du Campus Condorcet dans le cadre de leur appel à projets commun.
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SUMMARY:Journée d'études | Inventaire de la production culturelle dans les territoires subalternisés
DESCRIPTION:Des formes de survie\, de résistance et d’espoir dans les territoires de Plaine Commune et dans la banlieue nord de Rio de Janeiro\nLe but est de rassembler les chercheuses\, les chercheurs\, les actrices et les acteurs culturels en France et au Brésil travaillant sur l’art et la culture dans les territoires périphériques et les banlieues urbaines à Rio de Janeiro\, à Paris\, ou encore sur d’autres territoires « subalternisés » dans ces deux pays. La journée d’études sera organisée en différentes sessions d’échanges et de débats afin de promouvoir les dialogues sur les connaissances dans le domaine des études des territoires périphériques et subalternisés et de favoriser l’émergence de projets communs\, de partenariats et de publications entre les deux pays. \nProgramme\n21 mai \n\nConférence d’introduction\nLes bibliothèques en quartier populaire. Appartenir au quartier ? / As bibliotecas populares em bairros periféricos. Pertencer ao bairro?\nDenis Merklen\n\nTable ronde 1\nConcepts et pratiques de recherche: nouvelles propositions\, nouvelles approches / Conceitos e práticas de pesquisa: novas propostas\, novas abordagens\n\n22 mai \n\nTable ronde 2\nMuséologie\, mémoire\, patrimoine / Museologia\, memória e patrimônio\nTable ronde 3\nMusique et sonorité dans la ville / Música e sonoridade na cidade\nConférence de clôture de la deuxième journée\nPerformance indigène contemporaine au Brésil : activisme dans les banlieues\, musées et espaces publics / Performance indígena contemporânea no Brasil: ativismo nas periferias\, museus e espaços públicos\nKathryn Sanchez\n\n23 mai \n\nTable ronde 4\nRe-imaginer la ville\, reconfigurations de l’espace urbain: corps et espace public / Re-imaginar a cidade\, reconfigurações do espaço urbano: corpo e espaço público\nTable ronde 5\nRe-imaginer la ville\, reconfigurations de l’espace urbain: politiques publiques\, culture et société / Re-imaginar a cidade\, reconfigurações do espaço urbano: políticas públicas e pesquisas acadêmica\nConférence de clôture\nFestivals littéraires\, vie et culture dans la banlieue de Rio de Janeiro\, 12 ans de la FLUP/ Festivais literários\, vida e cultura na periferia do Rio de Janeiro em 12 anos de FLUP\nJulio Ludemir\n\n>> télécharger le programme complet (français/português) (pdf) \nInformations pratiques\n\nles 21\, 22 et 23 mai 2024\, de 14h à 18h (heure française)/9h à 13h (heure brésilienne)\njournée d’étude en hybride\, au Campus Condorcet salle 3.05\, centre des colloques\, et en ligne (inscription obligatoire à cette adresse)\n\nUn projet qui bénéficie du soutien de la MSH Paris Nord et du Campus Condorcet dans le cadre de leur appel à projets communs.
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