Conseil scientifique de la MSH Paris Nord

Conseil scientifique de la MSH Paris Nord

Le conseil scientifique de la MSH Paris Nord, constitué de personnalités scientifiques, se réunit une fois par an dans ses murs.
Son rôle est de définir la politique générale de la structure, mais aussi d’étudier et valider les projets proposés aux appels à projets annuel.

Maurice GODELIER – Président du conseil scientifique

Anthropologue, médaille d’or du CNRS 2001, Prix international Alexander von Humboldt dans les sciences sociales, directeur d’études de classe exceptionnelle à l’École des hautes études en sciences sociales, Maurice Godelier a été directeur scientifique du Département des sciences de l’homme et de la société du CNRS de 1982 à 1986. Il est l’auteur de très nombreux ouvrages scientifiques, entre autres La Production des grands hommes, L’Idéel et le Matériel, L’Énigme du Don, Métamorphoses de la Parenté, Au fondement des sociétés humaines : ce que nous apprend l’anthropologie, ainsi que de plusieurs rapports sur l’état des sciences de l’homme et de la société en France.

Martine BUNGENER

Directrice du Cermes – Inserm / CNRS / EHESS (Centre de recherche médecine, sciences, santé et société), économiste, directrice de recherche au CNRS, elle est conseillère pour les sciences sociales et la santé publique auprès du directeur général de l’Inserm.

Mihai COMAN

Premier doyen et fondateur de l’enseignement en journalisme et communication en Roumanie, Mihai Coman est professeur à la Faculté de journalisme et des sciences de la communication de l’université de Bucarest. Il a enseigné à l’université de Québec à Montréal (1993), l’université de Paris XIII (1996), l’université Stendhal – Grenoble 3 (1998), Dortmund Universitaet (2000), la California State University-Chico (1999) et l’university of Oklahoma (2005).
Mihai Coman est un des pionniers de la nouvelle discipline, l’anthropologie des médias, par ses livres Pour une anthropologie des médias (Presses universitaires de Grenoble, 2003) et Media Anthropology en collaboration avec Eric Rothenbuhler (Sage, 2005) et par ses articles publiés dans des revues scientifiques et par ses chapitres dans des livres parus en France, Allemagne, Canada, Pologne, États-Unis. Il est l’auteur de 7 livres dédiés à la mythologie populaire roumaine et de 3 livres consacrés aux médias post-communistes et coordinateur de plusieurs livres, dont le Manuel de Journalisme,  texte de chevet pour des générations successives de jeunes journalistes roumains.
En termes de démarche qualité, Mihai Coman est membre d’ARACIS (Agence Qualité roumaine), expert pour le Réseau des écoles francophones de journalisme – « Théophraste » et expert évaluateur pour l’ADAES (Agence pour l’évaluation de l’enseignement supérieur) en Belgique pour les programmes de journalisme et de communication.

Émilie COUNIL

Chargée de recherche à l’INED, UR5 – mortalité, santé et épidémiologie. Chercheuse rattachée à l’IRIS (UMR 8156-997), elle a dirigé pendant plusieurs années une équipe de recherche-action qui cherche à rendre plus visible les liens entre travail et cancer et à faciliter l’accès à la réparation (Giscop93, Université Paris13). Ses recherches portent d’une part sur la façon dont les pratiques et usages de l’épidémiologie peuvent contribuer à la non-émergence de certains problèmes de santé publique, ou à la non-intervention, face à des problèmes bien identifiés tels que les cancers d’origine professionnelle. D’autre part, ses recherches visent à développer des méthodes quantitatives alternatives pour documenter les atteintes à la santé en lien avec le travail et leur stratification sociale sur le temps long.

Sylvie CROMER

Maîtresse de conférences en sociologie à l’université de Lille et chercheure associée à l’Institut national d’études démographiques (Ined). Ses travaux portent sur la violence de genre et les représentations sociales sexuées dans les outils culturels et d’apprentissage à usage des enfants. Elle est directrice scientifique du GIS Institut du genre depuis 2016.

Nicole GALLANT

Politologue de formation (PhD université Laval, 2002), Nicole Gallant est professeure-chercheure agrégée au centre Urbanisation Culture Société de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) au Québec. Elle est la directrice de l’Observatoire jeunes et société depuis 2010. Ses travaux portent, d’une part, sur les jeunes et, d’autre part, sur les minorités ethnoculturelles au Canada (immigration, francophonie minoritaire, questions autochtones). Ses principaux champs d’intérêt incluent l’identité, les réseaux sociaux, l’engagement citoyen et politique, l’immigration hors métropole, ainsi que les pratiques sociales et culturelles à l’ère du numérique. Ses travaux sont parus dans divers ouvrages et revues scientifiques, dont Politique et sociétés, Lien social et politiques et Canadian Ethnic Studies. Elle vient de coéditer un livre sur la construction identitaire des jeunes dans la collection « Regards sur la jeunesse du monde » aux Presses de l’université Laval et elle en coédite deux autres, sur la participation politique des jeunes et sur leur engagement.

Anna KRASTEVA

Docteure honoris causa de l’université Lille 3 et professeure de sociologie politique à la Nouvelle Université bulgare Sofia, où elle dirige le Centre d’études migratoires. Elle est rédactrice en chef de la revue internationale South Eastern Europe (Brill), membre du comité de rédaction de la revue américaine  Nationalism and ethnic politics (Routledge), de la revue chinoise Europeana (Shangai), et de nombreux comités scientifiques internationaux, dont celui du réseau des MSH, le bureau de l’AISLF, etc. Ses recherches portent sur trois grands domaines : migration, mobilité, citoyenneté ; démocratisation post-communiste ; démocratie Internet, nouvelles mobilisations, citoyenneté numérique. Elle a publié dans une quinzaine de pays et a été professeure invitée dans de nombreuses universités : IEP de Paris, IEE de Paris 8, Institut d’études avancées de Nantes, université Laval, École normale supérieure de Lyon, etc. Elle travaille comme expert auprès de la Commission européenne pour évaluer des projets. Elle est membre du bureau de l’Institut diplomatique auprès du ministère des Affaires étrangères. Elle est chevalière des Palmes académiques et préside l’Amopa-Bulgarie.

Christian LICOPPE

Ancien élève de l’École polytechnique, professeur de sociologie des technologies d’information et de communication, il a dirigé  plusieurs années le département des usages sociaux des télécommunications à France Telecom Recherche et Développement. Il est l’auteur de nombreux rapports, études et articles sur ces questions.

Michel MEIMARIS

Mathématicien, Chevalier dans l’Ordre des Palmes académiques, directeur de l’Institut universitaire de recherche en communication appliquée et directeur du Laboratoire de Nouvelles Technologies en Communication, Éducation et les médias de l’université d’Athènes, Michel Meimaris est délégué du comité grec pour le prix Möbius et organisateur de l’édition d’Athènes. Il est l’auteur de nombreuses publications sur les nouveaux médias.

Jean-François MELA

Professeur des universités en mathématiques à l’université Paris 13, ancien président de cette université (1992-1997), il a dirigé la Mission scientifique universitaire de 2000 à 2002. Chargé de mission du préfet de région et des recteurs lors de la mise en place d’U3M dans le nord de l’Ile-de-France, il a suivi la création de la MSH Paris Nord, d’abord au ministère de la Recherche, puis aujourd’hui pour le compte du recteur d’académie.

Manuel PARES Y MAICAS

Professeur émérite à la Facultat de Ciènces de la Comunicacio, à l’Universitat Autonoma de Barcelona. Entre 1998 et 2002, il a présidé l’International Association for Media and Communication Research. Il a également été responsable, au sein de son université, de la création en 1990 de la première chaire Unesco en communication. Il est membre du Consell de la Infomació de Catalunya et de la Commission de Plaintes de la Federación de las Asociaciones de la Prensa de España (FAPE).

Antoine PÉCOUD

Professeur de sociologie à l’université Paris 13. Il est titulaire d’un doctorat en anthropologie sociale de l’université d’Oxford. De 2003 à 2012, il a travaillé au sein du programme de l’UNESCO sur les migrations internationales. Il enseigne également à l’École d’affaires internationales de Sciences Po. Ses recherches portent sur les dynamiques migratoires et les politiques publiques en la matière.

Pascal PETIT

Économiste, directeur de recherche émérite au CNRS, associé au CEPN (Centre d’Économie de Paris Nord) il a publié de nombreux articles et ouvrages dans les domaines  du changement technique, de la croissance et de l’emploi en Europe et dans les pays de l’OCDE. Ses analyses comparatives des trajectoires des économies contemporaines  soulignent le rôle des différents contextes institutionnels et cherchent à caractériser les facteurs de leurs évolutions. Ouvrages récents en codirection : The hardship of nations: exploring the paths of modern capitalism (Edward Elgar, 2006 avec B. Coriat et G. Schmeder) et L’économie mondiale en 2030 : ruptures et continuités (Economica, 2013, avec J. Mazier et D. Plihon). De 2003 à 2012, il a travaillé au sein du programme de l’UNESCO sur les Economica 2013 (avec J. Mazier et D. Plihon).

Thierry PILLON

Professeur de sociologie à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne – directeur du CETCOPRA. Il est également chercheur associé au Centre Edgar Morin (EHESS-CNRS). Ses travaux de sociologie et d’anthropologie du travail portent sur les espaces de travail, le corps, et l’histoire du travail.

Patrice PINELL

Directeur de l’unité de recherche INSERM « Savoirs et pratiques dans le champ médical : histoire, sociologie, psychanalyse » (U 158) de 1987 à 1999, il est aujourd’hui directeur de recherche émérite au Centre européen de sociologie et de science politique (UMR 8209, université Paris I-CNRS-EHESS). Il a été membre du conseil scientifique de l’INSERM, de commissions scientifiques spécialisées (INSERM, ANRS, INCa) et du Comité national du CNRS (section 36). Sociologue et historien de la médecine, ses principales recherches ont porté sur la médicalisation des échecs scolaires et la sociologie de la toxicomanie (avec Markos Zafiropoulos), la sociologie historique de la lutte contre le cancer (Naissance d’un Fléau. La lutte contre le cancer en France, 1890-1940), les cheminements de la pensée médicale sur les maladies musculaires (Histoire des myopathies avec François Delaporte), la formation des spécialités cliniques et la genèse du champ médical en France. Il a également dirigé un ouvrage collectif sur  la lutte contre le sida (Une épidémie politique. La lutte contre le sida en France, 1981-1996) et participé avec François Delaporte, Christiane Sinding et Dominique Lecourt au conseil scientifique du Dictionnaire de la pensée médicale, publié sous la direction de ce dernier aux Presses universitaires de France.

Emili PRADO

Professeur à l’université autonome de Barcelone (UAB), il est directeur du GRISS (Groupe de recherche en image, son et synthèse) et des Observatoires permanents de la télévision en Europe EUROMONITOR et aux États Unis USAMONITOR.
Il a été doyen de la Faculté des sciences de la communication et directeur du Département de communication audiovisuelle et publicité à l’UAB et doyen de la Faculté des Sciences de la Communication de l’université de Saint-Jacques-de-Compostelle et professeur invité auprès des universités de Québec à Montréal, California Berkeley, Pisa, São Paulo, Adolfo Ibañez du Chili et Bordeaux. Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur les mass-medias et les NTIC.

Bertrand PULMAN

Professeur de sociologie et d’anthropologie à l’UFR Santé, médecine, biologie humaine de l’université Paris 13, il est aussi directeur adjoint de l’IRIS Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (UMR 8156 CNRS, 997 Inserm, Paris 13, EHESS), et responsable du master « Santé, populations, politiques sociales » (EHESS / Paris 13). Il a été délégué général du Collège international de philosophie. Il est membre du Conseil scientifique du Forum européen de bioéthique. Ses recherches portent sur la sociologie de la santé, les enjeux sociaux des questions de bioéthique, la sociologie du sport, l’interface entre les sciences sociales et la psychanalyse. Il est l’auteur notamment de : Anthropologie et Psychanalyse. Malinowski contre Freud (Presses universitaires de France, 2002), Mille et une façons de faire les enfants. La révolution des méthodes de procréation (Calmann-Lévy, 2010), Rouge est la terre. Dans les coulisses de Roland-Garros (Calmann-Lévy, 2013).

Giuseppe RICHERI

Doyen et professeur de communication à l’université Suisse italienne, Lugano (Italie) et auprès de différentes universités européennes (Unesco). Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur les mass-médias et les NTIC.

Francine SAILLANT

Professeure émérite au Département d’anthropologie de l’Université Laval (Québec, Canada) et directrice sortante du CÉLAT, Centre de recherche sur les arts, cultures, et sociétés (2009-2015). Francine Saillant a été directrice de la revue Anthropologie et Sociétés durant dix ans (2000-2010). Elle a publié seule ou en collaboration près d’une trentaine d’ouvrages sur divers thèmes de l’anthropologie, comme Identités et handicaps (Karthala, 2007), Le mouvement noir au Brésil (Academia, 2014) et Droits et cultures en mouvements (PUL, 2012), Pluralité et vivre ensemble (PUL, 2015), Diversity, Dialog, Sharing (Unesco, 2017). Spécialiste de l’anthropologie des droits humains, elle mène des recherches sur les discriminations. Elle s’intéresse aux divers usages et interprétations qui sont faites des notions de justice et de droits, et de façon plus générale à la vie sociale des droits. Ses intérêts s’étendent aussi aux domaines de l’interculturalité et des usages de l’art dans les sciences humaines et sociales. Elle est membre de plusieurs réseaux de recherche nationaux et internationaux. Elle collabore enfin à diverses organisations de la société civile en lien avec les questions de dialogue interculturel et de reconnaissance. Elle est membre de plusieurs organisations scientifiques prestigieuses dont la Société royale du Canada et membre émérite de la Société canadienne d’anthropologie/Canadian Society of Anthropology. Elle participe aux travaux du comité de la Décennie internationale du rapprochement des cultures de l’Unesco.

Jorge P. SANTIAGO

Professeur d’anthropologie à l’université Lyon 2, directeur du Centre de recherches et d’études anthropologiques depuis 2010, membre du comité de directeurs d’unités de l’Institut des sciences de l’homme de Lyon. En 2007, il a obtenu le prix Itamaraty du ministère des Affaires étrangères du Brésil pour ses recherches à la croisée de la littérature et de l’anthropologie à partir de l’œuvre de Lima Barreto. Ses principaux champs d’intérêt concernent l’anthropologie de la ville, des pratiques musicales urbaines, et des religions afro-américaines notamment l’umbanda, dans les Amériques et en Europe. Auteur de nombreux articles et de plusieurs ouvrages, il se consacre à l’interculturalité, aux métissages et hybridations, aux enjeux méthodologiques de l’ethnographie et aux nouvelles écritures de l’anthropologie.

Geneviève SCHMEDER

Agrégée de l’université et professeur des universités au Conservatoire national des arts et métiers, Geneviève Schmeder a étudié l’économie et les sciences politiques à Paris I, obtenu un doctorat à l’université de Strasbourg et une HDR à Paris-Dauphine. Après avoir travaillé à la direction de la science, de la technologie et de l’industrie de l’OCDE, au Science Policy Research Unit de l’université du Sussex et au ministère de l’Industrie, elle a enseigné à l’École polytechnique, à Science Po et dans plusieurs universités françaises et étrangères. Spécialiste des questions de technologie et de sécurité, consultante auprès de diverses organisations européennes et internationales, elle est chercheure associée à la London school of Economics, membre du conseil d’administration du Campus Condorcet et du comité de rédaction de la revue FUTURIBLES.

Philippe STEINER

Ancien élève de l’École normale supérieure de Cachan, économiste et sociologue, Philippe Steiner est professeur de sociologie à l’Université Paris-Sorbonne et membre de l’Institut universitaire de France. Ses travaux portent sur l’histoire des sciences sociales et la sociologie économique. Il a récemment publié : La transplantation d’organes : un commerce nouveau entre les êtres humains (Gallimard, 2010), Durkheim and the Birth of Economic Sociology (Princeton university press, 2011) et Les rémunérations obscènes (La Découverte, 2011).

 

Membres es-qualité du Conseil Scientifique :

  • le président de l’université Paris 8
  • le président de l’université Paris 13
  • le directeur de l’Institut des Sciences Humaines et Sociales du CNRS

 


 

Anciens membres

Roger BRUNET

Professeur des universités, directeur de recherche émérite (CNRS), fondateur et ancien directeur des revues L’Espace géographique et Mappemonde, de la Géographie universelle RECLUS et du Groupement d’intérêt public RECLUS ; a été chef du département des Sciences de l’homme et de la société au ministère de la Recherche, membre de divers conseils scientifiques (CNRS, Orstom, Inra, Ifen, Datar) et du Conseil national de l’aménagement du territoire, et auteur de nombreux ouvrages dont Le déchiffrement du Monde (Belin).

Jacques COMMAILLE

Directeur de recherche au CNRS, sociologue, directeur du Gapp (Groupe d’analyse des politiques publiques), responsable du DEA Action publique et sociétés contemporaines de l’ENS de Cachan, Jacques Commaille travaille sur la régulation politique et juridique de la famille, sur les politiques familiales et la production de la loi relative aux politiques familiales en France et en Europe.

Jean-Hugues DECHAUX

Jean-Hugues Déchaux est professeur de sociologie à l’Université Lumière Lyon 2 et directeur du Centre Max Weber (UMR5283, CNRS-Lyon 2-ENS Lyon-UJM). Sociologue de la famille et de la parenté, ses travaux portent aussi sur la mort et le deuil, la théorie sociologique de l’action et les processus cognitifs. Auteur de nombreuses publications dans ces domaines de recherche, il est responsable de la rubrique Livres à la Revue française de sociologie.

Virginie DE LUCA BARRUSSE

Virginie De Luca Barrusse est professeure de démographie à l’Université de Picardie Jules Verne et membre du CURAPP-ESS. Elle est aussi directrice de l’Ecole doctorale SHS du pôle amiénois du PRES UFECAP et responsable du master professionnel Démographie et données sociales. Ses travaux portent sur les politiques de population et les populations vulnérables depuis le XIXe siècle et articulent une double dimension socio-historique et démographique. Elle est l’auteure de plusieurs ouvrages : sur les familles nombreuses en France (PUR, 2008), sur les fléaux sociaux (1880-1940) publié chez Peter Lang en 2013 ; d’un manuel destiné aux étudiants de licence, Démographie sociale de la France (PUF, 2010).

Isabelle DE LAMBERTERIE

Directrice de recherche émérite au CNRS, Isabelle de Lamberterie a principalement travaillé sur le droit de l’informatique et de l’information ainsi que sur les rapports entre « droit et sciences ». Chargée d’une mission “Sciences et Droit” au Ministère de la Recherche de 1991 à 1994 (qui a donné naissance à des réseaux de chercheurs “Sciences et Droit, aujourd’hui le GDR RDST – Réseau droit sciences et technique) elle a cherché à ouvrir la recherche en droit vers l’interdisciplinarité. Elle participe à l’équipe « normativité et nouvelles technologies » du CECOJI (Centre d’études sur la coopération juridique internationale – UMR CNRS) qui, sous la direction de Stéphanie Lacour, mène des programmes ANR sur la régulation des nanotechnologies et sur le traitement des données de santé. Directrice scientifique adjoint au Département SHS* du CNRS de 2006 à 2008, elle avait en charge les section 36 et 40 (sociologie, droit, sciences politiques). Isabelle de Lamberterie a été membre du Comité d’éthique du CNRS (COMETS). Elle est membre du CSRT** depuis 2005.

Maurice GARDEN

Professeur émerite (ENS Cachan), directeur de la Mission scientifique universitaire de 1997 à 1999, il est notamment l’auteur de la réforme des Écoles Doctorales. Entre 1994 et 1996, il a dirigé la Mission inter-universitaire. Il a été jusqu’en 2004 directeur de l’Action concertée incitative Réseau des MSH au ministère de la Recherche, direction de la recherche.

Nathalie LANCRET

Nathalie Lancret est directrice de l’unité mixte de recherche Architecture, Urbanistique, Société : Savoir, Enseignement, Recherche, UMR AUSSER n°3329-CNRS/MCC. Parmi ses publications : La maison balinaise en secteur urbain: étude ethno-architecturale (Association Archipel, 1998), Hanoï. Le cycle des métamorphoses (dir. Nathalie Lancret et Pierre Clément, Editions Recherches / Ipraus, 2001).

France LERT

Directrice de recherche à l’Inserm, économiste de formation, France Lert dirige l’unité 687 de l’Inserm axée sur les déterminants professionnels et sociaux de la Santé. Elle a travaillé ces dernières années sur l’infection VIH / sida et l’usage de drogues dans une optique de santé publique. Elle est conseillère scientifique à la Direction générale de la santé et à la Mildt (Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie).

Jean-Paul MOATTI

Jean-Paul Moatti est professeur d’économie à l’université de la Méditerranée et directeur de l’Unité Inserm (Sciences Sociales Appliquées à l’Innovation Médicale) à Marseille et de l’Institut fédératif de Recherches « Sciences Humaines économiques & Sociales de la Santé d’Aix Marseille » (SHESS-AM). Ses recherches portent sur l’application du calcul économique à l’évaluation des stratégies médicales (notamment en cancérologie), sur les apports de la microéconomie à l’analyse des comportements à risque pour la santé (Sida, toxicomanies) et sur les relations entre santé et développement dans les pays du Sud.

Gilles PRONOVOST

Gilles Pronovost est professeur associé au Département d’étude en loisir, culture et tourisme, de l’université du Québec à Trois-Rivières. Il est également directeur général du Conseil de développement de la recherche sur la famille du Québec. Ses travaux portent sur les temps sociaux et les pratiques culturelles. Il s’intéresse également aux rapports culturels entre les générations de même qu’aux pratiques culturelles et aux valeurs des jeunes. Il est directeur de la collection Temps libre et culture, publiée aux Presses de l’Université du Québec.

Claude PUECH

Claude Puech est professeur d’informatique à l’université Joseph Fourier à Grenoble et directeur de l’unité de recherche Inria Futurs. A l’ENS, il a codirigé le département de mathématiques et d’informatique. Il est actuellement membre du conseil scientifique du Max-Planck-Institute für Informatik à Saarbrücken, en Allemagne.

Jack RALITE (décédé)

Ancien sénateur de la Seine-Saint-Denis, membre de la commission des affaires culturelles, Jack Ralite a été ministre de la Santé (1983-1984), député et maire d’Aubervilliers. Il était animateur du mouvement « Les états généraux de la culture ».

Andréa REA

Professeur de sociologie et directeur du Groupe d’études sur l’Ethnicité et le Racisme, les Migrations et l’Exclusion (GERME) à l’Université Libre de Bruxelles. Ses travaux de recherche portent notamment sur les dimensions européennes des politiques d’immigration et d’intégration ; les politiques publiques, sociales et préventives, destinées aux populations d’origine étrangère ou en situation de marginalisation ; les dimensions d’intégration civile, sociales (scolarité, emploi) et politique, le droit des étrangers.

Jean-Claude RISSET (décédé)

Jean-Claude Risset était spécialiste de l’application de l’ordinateur à la musique. En 1985, il devient directeur de recherche au CNRS (laboratoire de Mécanique et d’Acoustique, Marseille). Il est l’auteur de nombreux articles scientifiques et oeuvres musicales. Il a reçu en 1990 le Grand Prix National de la Musique et en 1999 la médaille d’or du CNRS.

Luc SOETE

Professeur d’économie internationale à l’université de Maastricht (Pays-Bas), Luc Soete est directeur du Centre de recherche et de formation économique et sociale pour l’innovation et la technologie (Unu-Merit) qu’il a fondé en 1998. Ses travaux de recherche portent tout particulièrement à l’impact des changements technologiques sur l’emploi, la croissance économique, l’investissement et le commerce international.

Alain VANIER

Ancien psychiatre des hôpitaux, Alain Vanier est professeur des universités et directeur du Centre de Recherches Psychanalyse et Médecine de l’université Paris 7 -Denis Diderot. Il est directeur de la collection L’espace analytique aux éditions Denoël.

Georges VIGARELLO

Professeur à l’université René Descartes Paris 5, directeur d’étude à l’EHESS et co-directeur du Centre d’Études Transdisciplinaires de Sociologie, d’Anthropologie et d’Histoire (CETSAH) , Georges Vigarello est également membre de l’Institut Universitaire de France et Président du Conseil scientifique de la Bibliothèque Nationale de France. Spécialiste de la santé, du corps humain et de l’hygiène ses recherches sont centrées sur l’histoire des représentations du corps.

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