Au-delà du constat de la disparité des documentations et des approches, les articles réunis dans le dossier font émerger une problématique commune qui s’organise autour de deux propositions : premièrement, l’insistance sur les aléas du transport maritime à l’époque moderne, qui expliquent la perte de nombreux papiers mais aussi, paradoxalement, la production de corpus de « manuscrits voyageurs » ; deuxièmement, la mise en évidence de la pluralité des acteurs individuels ou institutionnels qui se trouvent impliqués dans les circulations des manuscrits et produisent des informations sur ces mobilités de papier.
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