L'exposition appréhende les capitales non comme de simples centres administratifs, mais comme des scènes où se matérialisent les stratégies spatiales du pouvoir, les récits de l'identité nationale et la quotidienneté des habitants. À travers un récit visuel tissé à partir d'Ankara, d'Astana, d'Abou Dabi et du Caire, elle nous invite à lire le paysage urbain …
